Maison-forte d'Antilly
Contenu
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Titre
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Maison-forte d'Antilly
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Description
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Antilly était une seigneurie de l'évêque de Metz, aux mains d'un chanoine de la cathédrale au début du XVe siècle. Un siècle plus tard, Nicolle Roucel y possède une « bonne maison », selon le témoignage de Philippe de Vigneulles. À sa mort, sa fille unique, Marguerite Roucel, hérite de la seigneurie. Par son mariage avec Jean de Heu, Antilly passe à la famille de Heu, puis à leur fille unique, Marguerite de Heu. Celle-ci épouse successivement Georges de Savigny, puis Jean-Jacques de Ligniville, entre les mains desquels demeure la seigneurie.
L'actuel château d'Antilly reprend peut-être le plan de cette maison-forte : il en subsiste une maison-tour flanquée de trois tourelles carrées (la quatrième a disparu), plan semblable à celui de Vernéville, qui appartient à un cousin Roucel à cette époque. À l'ouest de la maison, des communs forment un quadrilatère, trois ailes subsistant, le quatrième côté était ouvert sur la maison-tour. Une tour s'élève sur l'aile sud, côté rue. Le château possédait des jardins à la française, documentés par le cadastre napoléonien, qui ont disparu : le parc, qui s'étendait au nord jusqu'au ruisseau, a été loti.