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André de Rineck (14..-1527) André de Rineck entre au paraige par sa mère, Mahaut de Vaudrevange. Il est maître-échevin en 1469, puis part en pèlerinage l'année suivante : il visite Rome, l'Égypte et Jérusalem. Il occupe une place centrale dans les activités municipales au tournant du XVIe siècle. Il initie le mariage de Nicolle III de Heu avec Marguerite de Brandebourg et est le parrain de son fils Nicolle IV. Il protège Philippe de Vigneulles, qui le met en scène dans la dernière des Cent nouvelles nouvelles. Il épouse Perrette Roucel en janvier 1464. Elle meurt en juillet 1507, le laissant veuf et sans enfant. Après une longue carrière au service de la cité, André de Rineck meurt à son tour en 1527. Sa sépulture se trouve aux Dames Prêcheresses, car il a été bienfaiteur du couvent.
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Androuin Roucel (14..-1564)
Androuin Roucel est l'un des fils de Werry Roucel et d'Anne de Barbey. Ses fiançailles avec Perrette Baudoche sont célébrées le 8 juillet 1503, leur mariage le lendemain. Il est en procès avec son épouse à partir de 1512, et divorce en 1515 après appel à la cour de Rome, sous motif de l'impuissance de l'époux et de la non consommation du mariage. Androuin Roucel ne se remarie jamais. Il mène une carrière très active au sein du gouvernement municipal, particulièrement au sein des Sept commis de la guerre.
Il fait partie des élites catholiques qui affrontent les protestants dans les controverses qui touchent Metz dans les années 1540. En 1542, il est Treize sous le maître-échevin protestant Gaspard de Heu. Quand une épidémie touche Metz, tous les seigneurs quittent la ville et selon la Chronique rimée, seul Androuin Roucel reste dans Metz pour empêcher Gaspard de Heu de convertir officiellement Metz au protestantisme.
En 1552, il habite sur le Champ-à-Seille et loge le roi de France Henri II, comme il avait logé l'empereur Charles Quint en 1544.
Androuin meurt âgé, sans doute octogénaire, en 1564. Il est enterré au couvent des Célestins, dont il est un des bienfaiteurs. Le partage de sa succession cause un litige parmi ses petites-nièces, Anne et Marguerite, filles de Livier Roucel, et son petit-neveu Philippe, fils de Warin Roucel.
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Arnoul Aixiet (12..-1300)
Arnoul Aixiet est l'un des quatre fils de Collin Axiet de Jurue, maître-échevin en 1240-1241, et peut-être l'aîné. Il épouse la fille d'Hugon Barbe, du paraige d'Outre-Seille. Leur fille Perette épouse plus tard Huguignon Burnequin. Veuf assez tôt, Arnoul Aixiet a un fils bâtard de sa servante Anguenel : Jean Aixiet est très favorisé dans le testament de son père.
Jean Schneider a retracé la construction de la fortune d'Arnoul Aixiet entre les années 1260 et sa mort en 1300, rassemblé les documents qui le concernent dans les archives messines, et édité son testament. Il avait investi dans les revenus ruraux, notamment à Ancy-sur-Moselle et à Cuvry dont il était co-seigneur.
Arnoul Aixiet meurt le 19 juillet 1300, après avoir par son testament doté toutes les églises messines et celles des villages où il avait des droits, et après avoir demandé restitution d'une partie de ses gains illicites, car liés à l'usure.
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Arnould Coeur de Fer (13..-14..)
Arnould Cœur de Fer est le fils de Jean Cœur de Fer et de sa première épouse, Alixette Errouin.
Le nom de son épouse demeure inconnu, mais il est certain qu’il eut au moins un fils : Joffroy Cœur de Fer. Arnould meurt entre 1437 et 1441, visiblement encore jeune adulte. À la mort de son père, son fils Joffroy, encore mineur, est placé sous la tutelle de son oncle Joffroy, chanoine de la cathédrale.
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Arnould Fessal (13..-1418)
Arnould Fessal est le fils de Ferriat Fessal et de Odeliette le Maire. Il épouse Maiausette, fille de Nemmery Noiron dit Guedange et de Lore Aubrion. Il décède toutefois jeune adulte, sans laisser de descendance, en 1418. Sa veuve se remarie par la suite avec Nicolle de Raigecourt, dit Xappey. Plusieurs années plus tard, le 19 octobre 1446, la succession d’Arnould revient à la famille Warise en raison d’alliances matrimoniales. Avec sa disparition, la lignée des Fessal s’éteint.
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Aubert Boulay (13..-1438)
Aubert Boulay est le fils de Guerciriat Boulay et d'Anel Faulquenel. Après une carrière ecclésiastique comme chanoine de la cathédrale, il abandonne le canonicat pour être inscrit en paraiges. Il se marie avec Bille d'Abocourt, mais le mariage est de courte durée. Aubert meurt durant l'épidémie de peste de 1438-1439 qui ravage la ville de Metz. Elle se remarie rapidement avec Joffroy Desch, mais succombe à son tour en octobre 1439 de la peste.
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Aubert des Arvols (12..-128.)
Aubert des Arvols est membre du paraige du paraige de Porsaillis. Il est documenté dans les actes messins à partir de 1231. Il épouse une dame Colette, dont on ignore la famille d'origine, et dont il a quatre fils dont Godefroy, maire d'Outre-Seille en 1267, Aubertin, Renaud et Arnoul, cités avec Godefroy en 1278.
L'activité de financier conduit Aubert à acquérir la moitié de la seigneurie d'Anzeling du duc de Lorraine en 1248. En 1278, il possède un hôtel en Vésigneul (place Saint-Louis), près des tables des changeurs. Il meurt avant 1288.
Le chansonnier de Berne conserve deux pièces de musique qui sont attribuées par des notes en marge à « Aubertins dez Arevos ». Il peut s'agir d'Aubert comme de son fils homonyme. Il s'agit en tout cas d'un des rares trouvères (poète et musicien) identifiés à Metz au XIIIe siècle.
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Baudat Blanchard (14..-15..)
Baudat Blanchard est le fils de Jean Blanchard et de Béatrice Gérardin. Grâce au mariage de son père avec une femme liée aux paraiges, Baudat peut intégrer le paraige de Jurue. Il mène une carrière active notamment au sein des Treize jurés. Il se marie en premières noces à Perrette Le Bel, veuve de Nicolas d'Outre-Seille, marchand avec qui il a deux enfants : Jean et Barbe. En 1501, il devient le parrain de Marguerite, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Après 1501, il épouse Perrette, la veuve de l'écrivain Jean Aubrion. Peu après le mariage, en 1502, Baudat vend sa maison qu'on dit « La Magnier », située sur la rue des Bons-Enfants, derrière Saint-Sauveur, au chroniqueur et marchand Philippe de Vigneulles. Perrette meurt le laissant veuf une deuxième fois entre la fin avril et le début mai 1512. Il meurt à son tour à une date inconnue après 1524.
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Baudat de Landremont (13..-14..)
Baudat de Landremont est l'un des deux enfants connus de Thiriat Howesson dit de Landremont, un notaire apostolique et impérial installé à Metz. Possiblement par le mariage de son père avec une Messine, il entre au paraige du Commun. Le nom de l'épouse de Baudat nous est inconnue, mais il a un fils, Thiriat de Landremont, aussi homme de paraige. Baudat meurt à une date inconnue après 1462.
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Bertrand Gemel (12..-13..)
Bertrand Gemel est le fils de Nicolle Gemel et d'une mère inconnue. Il épouse une certaine Afélix avec qui il a trois enfants qui nous soient connus : Nicolle, Marie et Jean. Il acquiert la moitié de la seigneurie de Cuvry, du Messin Collignon Burriat. Il meurt entre 1308 et 1333.
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Burthe Paillat dit le Jeune (13..-14..)
Burthe Paillat dit le Jeune est le fils de Burtignon Paillat et d'une mère qui nous est inconnue. Son épouse nous est également inconnue, mais il a deux fils : Collin et Louis. Il meurt après 1409.
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Burtignon Paillat (12..-13..)
L'ascendance de Burtignon Paillat est inconnue. Il a cinq enfants qui nous soient connus. Grand financier messin, il était créancier notamment de Jean, comte de Hainaut, de Ferry III, duc de Lorraine et de Bouchard d'Avesnes, évêque de Metz. Il détenait par ailleurs des droits sur le pont de Dommange. Il meurt après 1306.
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Claude Baudoche (14..-1542) Claude Baudoche est le fils de Pierre Baudoche et de Bonne de la Marck, sa troisième épouse. Il se marie en premières noces avec Philippe, fille de Conrad de Serrières et de Philippe Desch le 27 août 1498 ; son épouse a 10 ans au moment du mariage. La même année, il est adoubé chevalier. Devenu veuf en 1504, il convole en secondes noces avec Yolande, fille de Jean de Croÿ et de Diane de Crecques, issue d'un lignage noble bourguignon.
Très riche et très impliqué dans le gouvernement de la cité, Claude est un des plus puissants des "seigneurs de Metz" de son temps. En 1523, il est cité comme seigneur de Thury, un gagnage qu'il aurait possiblement acheté de son beau-frère Androuin Roucel.
Il meurt en 1542, laissant son épouse veuve. Son corps est inhumé en l'église Sainte-Barbe. Avec son épouse Yolande, il avait commandité une série de vitraux au maître-verrier Valentin Bousch : installés dans l'église Sainte-Barbe, ils sont replacés dans la cathédrale quand l'église est détruite au XIXe siècle.
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Claude Le Gronnais (150.-15..)
Claude Le Gronnais est le fils de Thiébaut Le Gronnais et de Perrette Roucel. Il se marie le 5 février 1532 en premières noces avec Catherine, fille de Jean de Créhange et d'Ermengarde de Raville. Le jour des noces à l'hôtel de Burtaigne, la galerie de l'hôtel s'effondre sur les invités. Catherine meurt en 1544 ; Claude se remarie le 22 novembre 1546 avec Claude, fille de Aimar de Prie et de Claudine de la Beaume. À la mort de son père en 1548, il hérite de la seigneurie de Talange. Il meurt à une date inconnue après 1552.
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Clément L'Épicier (13..-14..)
Clément l'Épicier, également appelé Clément d'Épinal, est le fils de Wautrin Besselin d'Épinal. Son surnom provient de l'exercice de son métier d'épicier. Comme c'est souvent le cas à cette époque, les patronymes ne sont pas encore fixés : ses deux fils connus sont ainsi désignés sous les noms de Wautrin Clément et de Clément d'Épinal. En 1408, Clément compte parmi les membres fondateurs de la Société de Villefranche. Il meurt à une date inconnue, postérieure à 1424.
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Collard Le Gronnais (12..-133.)
Collard Le Gronnais est le fils du riche banquier Philippe Le Gronnais et d'une mère inconnue. Il se marie à une certaine Idette dont il a trois enfants qui nous soient connus : Poince, mariée à Ingrand Burchon, Maheu et Philippe. Après avoir participé à l'assassinat de Ferry d'Épinal, il est condamné au bannissement de la cité en 1314 par les Treize jurés. Il meurt entre 1335 et 1336.
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Conrad de Serrières (145.-1504)
Conrad de Serrières est le seul fils de Jean de Serrières dit Huttin et d'Ève Maizerot, issus de lignages nobles lorrains. En 1470, il se marie en premières noces à Philippe Desch, fille de Joffroy Desch et de Lorette de Herbévillers. Devenu veuf en 1488, il convole en seconde noces avec Claude Baudoche, fille de Pierre Baudoche et Bonne de la Marck. Après leurs fiançailles le 2 mai 1491, le mariage est célébré le 25 juillet 1491, Claude est alors âgée de 13 ans et Conrad de 40 ans. Il est adoubé chevalier en 1498. Les deux époux meurent en 1504 : Claude le 9 mai et Conrad le 8 septembre.
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Didier Le Gronnais dit Volgenel (14..-1458)
Didier Le Gronnais est le fils de Nicolle Le Gronnais dit Volgenel et de Marguerite de La Court. Il épouse en premières noces Isabelle, fille de Nicolle de Heu dit l'Aumônier et de Collette Barroy. Après le décès d'Isabelle avant 1442, il convole en secondes noces avec Jeanne, fille de Ferry de Chinery et de Jeanne de Soleuvre, issue d'un lignage lorrain. Il meurt entre le 31 mai et le 31 décembre 1458, laissant Jeanne veuve.
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Forquignon Brady (1...-135.)
Forquignon Brady dit de Jurue est le fils de Remion Ruece. Le choix du patronyme de Forquignon reste inexpliqué ; il pourrait être celui de sa mère inconnue. Le nom de son épouse est inconnue, mais nous avons la trace de trois enfants : Jean, Maiausette et Remion. En 1327 il est impliqué dans un procès qui l'oppose aux seigneurs de Marly concernant le gagnage de la Grange, pour lequel il obtient gain de cause. Il meurt entre 1353 et 1356.
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Forquignon Noiron (13..-13..)
Forquignon Noiron est le fils de Nemmery Noiron et de Maiausette Brady. Son épouse est inconnue, mais son fils Nemmery Noiron dit Guedange nous est connu. Vers 1380, il est convié, en compagnie de deux autres treize jurés : Jean Roucel et Nicolle Mortel, à résoudre une transaction entre les deux chapitres de la cathédrale de Metz et de l'église Notre-Dame-la-Ronde concernant un mur qui coupait en travers la nef de la Cathédrale. Il meurt le 8 avril 1393. Il est enseveli dans l'église Sainte-Croix, là où il possédait une charge d'amandellerie.
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François de Métry (12..-13..)
L'ascendance de François de Métry est inconnue. Il épouse Isabelle, fille de Thiébaut de Heu et d'Afélix Le Bel de Heu, sa première épouse. Ensemble, le couple a trois enfants connus : Thiébaut, Poincignon et Mabeliette. François meurt entre 1314 et 1355.
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François Lambert (12..-132.)
François Lambert, dont l'ascendance est inconnue, est homme du paraige de Porte-Moselle. Il épouse une certaine Anel avec qui il a trois enfants : Arnould, Odeliette et Marguerite. Il meurt entre 1323 et 1325.
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François Le Gronnais (1450-1525)
François Le Gronnais naît en 1450. Il est l'un des plus jeunes des 17 enfants de Renaud Le Gronnais et de Perrette Dieu-Ami. Il perd sa mère vers l'âge de deux. François se marie à une date inconnue à Perrette Louve. Le 3 août 1489, il devient veuf une première fois à 39 ans, et convole en seconde noces quelques mois plus tard avec Françoise Le Gronnais, issue d'une branche cousine de la famille. Le mariage est célébré le 26 janvier 1490.
Il est adoubé chevalier en 1498.
Le 1er octobre 1504, François est veuf une deuxième fois. Il épouse en troisièmes noces Barbe Desch le 6 septembre 1505, laquelle meurt en 1512. En 1513, il se marie en quatrième noces avec Bartholomée (ou Bertheline) de Boulan, issue d'un lignage noble de l'actuelle Belgique. Vers la fin de sa vie et pour fuir la justice messine, il se met sous la sauvegarde de l'empereur Charles Quint pour qui il devient conseiller et chambellan. Il décède le 1er janvier 1525. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Maximin.
François Le Gronnais occupe une place centrale dans la vie urbaine messine au début du XVIe siècle. Il est pris dans un conflit juridique majeur avec Nicolle Desch, son beau-frère et gendre. Selon son épitaphe, François Le Gronnais aurait eu 28 enfants de ses trois premières épouses : nous avons conservé la trace de 15 d'entre eux.
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Georges de Serrières (14..-1479)
Georges de Serrières est le fils de Pierre de Serrières dit l'Aîné et de Marguerite Corbé. Il épouse une certaine Alix avec qui il a un seul enfant qui nous soit connu : Marguerite. Georges meurt le 9 novembre 1479.
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Gérard Perpignant (14..-1494)
Gérard Perpignant, fils de Jean Perpignant et d'Alixette de Tournay, apparaît inscrit dans plusieurs paraiges : Jurue, le Commun et Outre-Seille. Mais c'est au paraige d'Outre-Seille qu'il mène sa carrière municipale. Il épouse en premières noces Jennette Renguillon le 22 janvier 1468. Devenu veuf en 1481 et toujours sans descendance, il convole en seconde noces avec Georgette Roucel qui meurt le 27 août 1483. Il se remarie une troisième fois avec Gertrude Le Gronnais le 14 novembre 1491. Au décès de Gérard le 4 novembre 1494, les époux vivaient séparés. À la mort de son père de Jean Perpignant, il hérite de la maison-forte de Lesse, dont héritera sa fille Alixette à son décès.
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Gérardin Chevallat (13..-1404)
Gérardin Chevallat est le fils de Simonin Chevallat et de Marguerite Jacquier. Il épouse Isabelle, fille de Nicolle Baudoche dit Brûlé et de Contesse Le Gronnais, avec qui il a quatre enfants connus : Nicolle, Simonin, Contesse et Marguerite. En 1383, avec d'autres Messins, il participe à l'ost levé par le roi de France Charles VI et au siège de Bourbourg en Flandre. Il meurt le 4 mars 1404. Isabelle vit un long veuvage, décédant entre 1451 et 1475.
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Gilles Le Bel (13..-137.)
Gilles Le Bel est le fils de Gilles Le Bel dit du Quartal et d'une certaine Marguerite. Il épouse Catherine, fille de Jean Faulquenel. Il meurt entre 1377 et 1379, la laissant veuve.
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Guercire Boulay (13..-1347)
Guercire Boulay est le fils de Gillat Blanchard. C'est avec lui qu'apparaît le patronyme Boulay, tandis que sa sœur, Amelot, conserve celui de Blanchard. Il hérite de la terre de Peltre de son père. Il épouse Isabelle, fille d'Androwat Jallée, avec laquelle il a deux enfants connus : Aubert et Jean. En 1347, alors qu'il est Treize juré pour son paraige, il compte parmi les magistrats chargés de réprimer la rébellion des bouchers. Il meurt au cours de la même année, laissant son épouse veuve.
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Guercire Hurel (13..-1444)
Guercire Hurel est le fils de Thierry Hurel et d'une certaine Anel. Il épouse en premières noces une femme prénommée Anel, dont l'ascendance est inconnue. Devenu veuf entre 1415 et 1429, il se remarie avec Perrette Bonnefille, dite Bellatte, veuve de Jean Dupont d'Épinal. Aucune descendance n'est connue de ces deux unions.
En 1408, Guercire compte parmi les membres fondateurs de la Société de Villefranche. Il meurt dans les premiers jours d'avril 1444.
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Guerciriat Boulay (13..-142.)
Guerciriat ou Guercire Boulay est le fils d'Aubert Boulay et de Marguerite de Laître. Il participe à l'expédition en Prusse de 1399 aux côtés de Jacques Desch et d'autres messins, où il est adoubé chevalier. Il se marie en premières noces avec Anel, fille de Jacomin Faulquenel et de Catherine de Tournay. Devenu veuf, il se remarie avec Isabelle, fille d'Arnould Baudoche et de Isabelle Le Gronnais. Il meurt entre 1423 et 1425 laissant Isabelle veuve.
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Guerciriat Faixin (12..-1309)
Guerciriat Faixin (aussi appelé Guerciriat Xullefert) est le fils de Philippin Faixin et d'une fille de Philippe Xullefert. Il épouse une certaine Pentecôte avec qui il a deux fils connus : Philippin Faixin dit Xullefert et Burthe Faixin. Guerciriat meurt au cours de l'année 1309, laissant Pentecôte veuve, laquelle meurt à son tour après 1343.
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Guillaume Chaverson (13..-14..)
Guillaume Chaverson est le fils de Jean Chaverson et de Catherine Hunebourjat. Il épouse en première noces une fille de Jean Lohier de Chambre et de son épouse Abillette. Celle-ci meurt sans doute jeune adulte. Il convole alors en secondes noces avec Catherine, fille de Jean Barroy et de Catherine Le Hungre avec qui il a deux enfants : Joffroy et Catherine Chaverson. Son épouse meurt avant 1442, date à laquelle Guillaume est mentionné veuf. Maître-échevin en 1426, Guillaume occupe de nombreuses charges municipales jusqu'en 1460, Il meurt à une date inconnue après cette date.
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Guyot de Hampont (14..-14..)
Guyot de Hampont est le fils de Guyot de Hampont l'armoyeur et de Catherine Morel. Il entre en paraige grâce au mariage de son père, son grand-père maternel, Maheu Morel, étant homme du paraige de Jurue. D'abord inscrit sur les listes des nouveaux officiers et au paraige de Jurue, il change pour le paraige de Porte-Moselle dans lequel il mène une carrière active au sein du conseil des Treize jurés. Aucune alliance ne lui est connue. Il meurt à une date inconnue après 1481, date de son dernier mandat.
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Henri de Laître (12..-1291)
L'ascendance de Henriat de Laître est inconnue. Il épouse une certaine Isabelle avec qui il a deux enfants qui nous soient connus : Marguerite et Perrin. Il meurt le 15 août 1291 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs.
Son épitaphe, tirée de l'ouvrage de Gonzalve Thiriot est la suivante :
« CY GIST HANRIAT DE LAITTRE QUI MORUT LA NUICT DE L’ASSOMPTION NRE DAME LAN M.CC.IIII ET XI. PRIEZ POUR LUY ».
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Hue Chaigne dit Grasse-Chair (12..-131.)
Hue ou Howignon Chaigne dit Grasse-Chair est le fils de Guerciriat Chaigne dit Grasse-Chair. Il épouse une certaine Collette avec qui il a deux enfants : Perrin et Anel. C'est à cette génération qu'est abandonné le surnom Grasse-Chair. Grand financier messin, Hue Chaigne prend en gage les domaines de l'évêque de Metz à Marange en 1292. En 1308, il met aussi la main sur ce que le comte Henri VII de Luxembourg possède dans le village. Il meurt entre 1315 et 1319.
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Jacomin Coppe-Chausse (14..-1439)
Jacomin Coppe-Chausse est le fils de Collin Coppe-Chausse et appartient à une lignée de drapiers, sans que l’on sache s’il exerce lui-même ce métier. Le nom de son épouse demeure inconnu, mais un fils, Clément, naît de leur union.
Le 3 janvier 1439, alors qu’il exerce la charge de Treize juré pour le paraige d’Outre-Seille, Jacomin est condamné pour le vol de six tasses d’argent et pour avoir laissé ouvert toute une nuit le guichet de la porte Serpenoise. Pendant son tour de garde, il joue aux dés avec ses compagnons, puis boit dans les tasses prêtées par le châtelain de la porte. Reconnue coupable, il est condamné par la justice de Metz à être noyé au pont des Morts.
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Jacomin de Bouxières (14..-1499)
L'ascendance de Jacomin de Bouxières n'est pas connue, son inscription en paraige demeure inexpliquée. Il est aman de la paroisse Saint-Martin-en-Curtis et est actif dans le gouvernement de la cité dans les années 1480-1490. Il épouse une certaine Jeanne, d’ascendance inconnue, qui décède le 22 juillet 1493. Il se remarie avec Barbe d'Aiey, fille d’Ancillon d'Aiey le marchand et de Mangeatte l'Espiet. Il meurt le 30 avril 1499 pendant une épidémie et est enterré dans le collatéral nord de l’église paroissiale Saint-Gengoulf, selon son épitaphe, connue par les relevés du XVIIIe siècle. Sa veuve se remarie l’année suivante avec Charles de Beauvau, lui aussi veuf.
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Jacomin de Moyeuvre (14..-1513)
Jacomin de Moyeuvre est un riche bourgeois de Metz dont l’ascendance demeure inconnue. Il occupe plusieurs fonctions importantes au service de la cité : écrivain, receveur des deniers de la maison des Lombards, qui constitue alors un service municipal de crédit, puis sergent des Treize. Alors qu’il exerce cette dernière charge, il est arrêté et accusé d’avoir mal rendu les comptes des sommes perçues à la maison des Lombards. Incarcéré dans l’hôtel de ville, également appelé maison du Doyen, qui fait office de prison municipale, il est, au terme de plusieurs enquêtes et malgré ses requêtes, condamné à la prison perpétuelle, au pain et à l’eau. Il y meurt en 1513 et son corps est inhumé au cimetière Saint-Louis.
Bien qu’il n’appartienne pas aux paraiges, Jacomin occupe une position privilégiée au sein de la communauté bourgeoise, comme en témoigne notamment sa charge de sergent des Treize. Cette proximité avec les élites urbaines explique sans doute le mariage de sa fille Gertrude, la seule qui nous soit connue, avec Martin Travalt, dit de Derrière-le-Palais, membre modeste du paraige du Commun. Gertrude meurt en 1508, avant son père.
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Jacomin de Raigecourt dit Xappel (14..-1456)
Jacomin de Raigecourt est le fils de Jean de Raigcourt dit Xappel et de Mahaut Le Hungre. Il épouse Jennette, fille de Jean de Warise et d'Isabelle Baudoche. Elu maître-échevin en 1455, il meurt l'année suivante. Aucune descendance ne lui est connue. Jennette se remarie avec Jean de Serrières et meurt à son tour en 1472.
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Jacomin Morel (13..-144.) Jacomin Morel est le fils de Maheu Morel. Il épouse Alix d'Ollexey (c'est-à-dire d'Olgy), mais leur descendance n'est pas connue. En 1408, il compte parmi les membres fondateurs de la Société de Villefranche. Changeur, puis maître de la monnaie, il meurt en 1442 ou peu après.
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Jacomin Travalt de la Hardie-Pierre (14..-1552)
Jacomin Travalt est le fils de Didier Travalt de la Hardie-Pierre et d'une mère inconnue. Il épouse Marguerite, fille de Jean de Gorze et de Marguerite d'Outre-Seille. Aucune descendance ne lui est connue. Il mène une longue carrière municipale particulièrement actif au sein du conseil des Treize jurés. Il meurt, sans doute veuf, le 12 juin 1552 et est enterré dans l'église Saint-Victor.
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Jacques de Métry (13..-14..)
Jacques de Métry est le fils de Thiébaut de Métry et de Blancheron Roillenat. Il se marie à une date inconnue avec une certaine Odelie, avec qui il vit en 1404. On sait peu de choses sur la vie de Jacques de Métry. Il achète à Jacques Bertrand après 1404 le domaine agricole de la Grange-aux-Dames dont il devient le seigneur. En 1408, il habite derrière l'église Saint-Sauveur. Il meurt à une date inconnue.
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Jacques Grognat (12..-13..)
Jacques Grognat est le fils de Jean Grognat et d'une mère inconnue. Il épouse Anel de Vry, dont l'ascendance est inconnue. Au terme d'un pèlerinage en Terre sainte en 1324, il est fait chevalier de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem. De retour à Metz, il échappe de justesse à la mort lors de la révolte de la Commune de 1326 et fuit la ville. Il meurt entre 1326 et 1334, laissant Anel veuve, qui se remarie avec un autre patricien, Aubertin Lohier.
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Jacques III Desch (14..-1499)
Jacques III Desch est le fils de Philippe Desch et de Contesse de Warise. Il se fiance avec Françoise Le Gronnais le 27 mars 1488, leur mariage est célébré quelques jours plus tard. Jacques meurt le 22 mai quelques jours après son épouse durant l'épidémie de peste de 1499. Il est enterré dans la chapelle Saint-Blaise de l'église Saint-Eucaire, chapelle dont il fait construire les voûtes.
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Jacques Simon (13..-1452)
Jacques Simon est le fils de Jacques Simon et d’Isabelle Baudoche. Il épouse Marguerite de Warise, fille de Renaud de Warise et de Marguerite Louve. De cette union ne naît aucun enfant. Les sources lui attribuent toutefois un fils naturel, également nommé Jacques Simon, issu d’une mère dont l’identité demeure inconnue. Ce dernier décède le 15 octobre 1444.
En 1444, il est responsable de l'enlèvement et du viol par les Écorcheurs d'ouvrières messines qu'il avait chargé de récolté les vignes de Longeville. Jacques Simon meurt lui-même entre le 31 mai et le 18 octobre 1452. Son épouse Marguerite de Warise lui survit et meurt veuve après 1457.
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Jean Baudoche dit le Jeune (14..-1479)
Jean Baudoche est le fils d'Arnould Baudoche et d'Isabelle Le Gronnais. Il se marie avec Béatrice de Vy en 1431 ou avant. Ce mariage s'inscrit dans une double alliance familiale : Jean et son frère Poince épousent respectivement Béatrice et Marguerite, filles de Thiébaut de Vy. Il est fait chevalier en 1441 et décède le 2 novembre 1479 laissant Béatrice veuve. Elle meurt à son tour à peine quelques mois plus tard en mars 1480.
Il est élu maître-échevin en 1449 : son élection est célébrée par un petit poème copié dans les Annales de Saint-Vincent : « L’an mil IIIIC et XLIX | qu’on ne mengoit ne char ne euf | fut le seigneur Jehan Baudoche | maistre eschevin sen poi[nt] reproche | eslut ou moustier du viez Saint Piere | Qui est edifié de pierre ».
Traduction : « L'an 1449, alors qu'on ne mangeait ni viande ni oeufs [le carême], fut élu maître-échevin le seigneur Jean Baudoche sans reproche, dans l'église de Saint-Pierre-le-Vieux, qui est construite en pierre ».
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Jean Boulay (14..-1477)
Jean Boulay est le fils de Guerciriat Boulay et d'Anel Faulquenel, sa première femme. Jean Boulay poursuit d'abord une carrière ecclésiastique comme chanoine de la cathédrale de Metz. Il est maisonnier du chapitre en 1438-1439. Cependant, après la mort de ses deux frères, Aubert en 1438 et Jacomin entre 1438 et 1444, devenu le seul descendant mâle de la famille, il abandonne le canonicat pour s'inscrire en paraige. En janvier 1440, sa maison canoniale située rue des Clercs, près de l'Aumônerie (probablement la n°24) est cédée à un autre chanoine. A-t-il déjà quitté l'état clérical à cette date?
Il poursuit ensuite une carrière active, particulièrement au sein du conseil des Treize jurés. Il épouse en premières noces Mahaut, fille de Perrin de Raigecourt et de Jennette Le Gronnais, qui meurt sans doute de peste en 1466. Toujours sans descendance, Jean se remarie avec Clémence, fille du noble homme Werry de Damvillers, le 26 septembre 1467. Il meurt le 4 février 1477, laissant Clémence veuve : elle se remarie avec Jean de Molise, un chevalier au pays de Lombardie.
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Jean Brady (13..-1396)
Jean Brady est le fils de Jean Brady de Jurue et de Contesse de Heu, qui se sont mariés après 1341. Peu d'information sont connu de lui. En 1383, il participe à l'ost du roi de France Charles VI et au siège de la ville de Bourboug, en Flandre. À cette occasion, six hommes de paraiges sont fait chevaliers, dont Jean. Quelques année plus tard, il participe à la croisade de Nicopolis et meurt au combat le 28 septembre 1396, contre les troupes turques du sultan ottoman Bayezid Ier.
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Jean Chaverson (14..-1514)
Jean Chaverson est le fils aîné de Joffroy Chaverson. Il épouse Barbe Le Gronnais à une date inconnue. Elle meurt en octobre 1505, le laissant veuf. Il hérite de la terre de Montoy et du titre de sénéchal et chambellan héréditaire de l'évêché de Metz par sa mère, unique héritière des Grognat. Il meurt le 5 novembre 1514. Son corps est inhumé au couvent des Cordeliers (cloître des Récollets), avec son fils Joachim qui meurt quelques années après lui, en 1522. Il donne des vitraux aux Récollets, connus par des relevés modernes : il apparaissait en donateur avec sa femme Barbe, devant saint Michel et la Vierge.
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Jean Coeur de Fer (13..-14..)
Jean Cœur de Fer est le fils de Joffroy Cœur de Fer et d’une fille d’Arnould Bellegrée, dit Poujoise.
Il épouse en premières noces Alixette, fille d’Henri Errouin et de Marguerite de la Court, avec laquelle il a deux enfants : Arnould et Joffroy. Devenu veuf avant 1398, il se remarie avec une certaine Pentecôte, dont l’ascendance demeure inconnue. De cette union naît au moins un fils connu : Alexandre. Jean meurt entre 1419 et 1424, laissant Pentecôte veuve.
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Jean d'Abrienne dit Chaving (146.-1524)
Jean d'Abrienne est le fils de Jean d'Abrienne dit Chaving et de Marguerite de Verdun. Il épouse Catherine Le Gronnais avant 1493. Elle meurt en 1516, le laissant veuf. Selon Philippe de Vigneulles, il était « homme de bonne sorte, doulx et courtois au peuples et que chacun amoit » (de bonne famille, doux et courtois envers les gens du peuple, aimé par tout le monde).
Jean meurt assassiné par son serviteur le 2 février 1524, vers l'âge de 60 ans. Il est inhumé dans le couvent des Frères prêcheurs (couvent dominicain). Son fils meurt accidentellement vers l'âge 11 ans, noyé chez un gentilhomme de Barrois. Sa fille Agnès devient ainsi l'unique héritière du patrimoine familial.
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Jean de la Court (12..-1288)
Jean de La Court est le fils d'Aubert de La Court et d'une mère inconnue. Son épouse est inconnue, mais nous avons la trace de 7 de ses enfants. L'historien Jean Schneider identifie Perrin Rabuet du paraige de Jurue comme le fils de Jean de La Court. À sa mort en septembre 1288, son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs de Metz. Il est le premier propriétaire connue de la Grande maison de Jurue. En effet, en 1267, Jean de la Court possède 5 maisons localisées devant la cour de Sainte-Croix en Jurue.
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Jean de la Court (12..-1344)
Jean de la Court est le fils de Nicolle de la Court et de Poince Ruece. Il épouse Mahaut Chameure avec qui il a un seul enfant qui nous soit connu. En 1321, il fonde avec sa mère Poince l'abbaye Notre-Dame du Pontiffroy. Il meurt au courant de l'année 1344.
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Jean de Landremont (14..-1492) Jean de Landremont est le fils de Thiriat de Landremont et d'une mère inconnue. Il épouse Zabelin (Isabelle), nièce du chanoine Philippe de Saint-Aubin. Selon Philippe de Vigneulles, il était "gros, court et gras" et sa peau était "aussi blanche que neige". Vers 1488 il habite la maison à la haute tour, devenue au siècle suivant la partie droite de l'hôtel Saint-Livier.
Jean de Landremont meurt exécuté le 5 janvier 1492 : il est resté dans l'histoire messine comme le traître par excellence. D'une famille de paraige, il est Treize juré en 1491, alors que la guerre vient de se terminer entre la cité de Metz et le duc de Lorraine René II, sans apaiser les tensions. Jean est accusé d'avoir voulu livrer la ville au duc, en lui ouvrant la porte du Pontiffroy. Son complice, le Breton Charles Quevelet, en était le châtelain et c'est lui qui le dénonce à Jean Chaverson. Jean est arrêté le 10 décembre 1491
Le seul document découvert chez lui est une pension touchée du duc de Lorraine à partir de septembre 1491. Être pensionnaire, en temps ordinaire, est une pratique qui n'a rien de répréhensible, mais l'acte est ici interprété comme le salaire de la trahison. Jean avoue et affirme ne pas avoir été torturé pour cela. Son supplice public, le 5 janvier, a lieu en place de Chambre, sous la cathédrale, pour rassembler le plus de public possible ; il est longuement détaillé dans les chroniques, qui insistent sur les raffinements de cruauté dont Jean est victime ; après sa mort, son corps découpé en morceaux est exposé aux quatre grandes portes de la ville : il s'agit à la fois de punir le traître et d'enseigner à la population les conséquences de la trahison. Les biens de Jean sont confisqués et le dénonciateur récompensé. Le souvenir maudit de Jean est ensuite soigneusement entretenu par la cité : le Saint-Juratoire, le livre sur lequel les Treize prêtent serment, est peint d'une image du diable où son nom est inscrit.
Jean de Landremont était-il coupable? Aucun historien messin n'en a jamais douté, et les mécanismes du procès politique ne sont pas faits pour permettre le doute. On peut seulement remarquer qu'en 1491, le gouvernement de la cité veut la guerre et pense pouvoir vaincre le duc de Lorraine. Rassembler la population autour d'un récit de trahison effrayant sert les intérêts de la faction belliciste, que le récit soit vrai, faux ou exagéré. Au même moment, à la cour de Lorraine, on enquête sur un complot messin qui aurait visé à empoisonner le duc. Ces accusations mutuelles sont en fait peu vérifiables.
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Jean de Viller (14..-15..)
Jean de Viller, écrivain, semble être le premier de sa famille à intégrer les paraiges. Nous ne connaissons malheureusement rien de son ascendance. Il se marie avec Linon des Armoises, issue d'un lignage noble lorrain à une date inconnue. Elle le laisse veuf en 1502. Si l'entrée récente dans les paraiges ne permet pas à Jean de Viller d'obtenir la charge prestigieuse de maître-échevin, il mène une carrière très active au sein des Treize jurés. Seigneur de Sorbey, il perd beaucoup lors du pillage du village par les troupes de Sickingen en 1518, selon Philippe de Vigneulles.
La date de son décès est inconnue, après 1519.
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Jean de Warise dit le jeune (14..-1466)
Jean de Warise est le fils de Joffroy de Warise et d'une certaine Suzanne. Il épouse Isabelle Baudoche en 1427 ou avant, dont c'est le second mariage. Il se fait adouber chevalier en 1448. Il meurt durant l'épidémie de peste de 1466 qui ravage la ville, laissant Isabelle veuve. Son corps est inhumé à l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Jean Errouin (13..-145.)
Jean Errouin est le fils d’Henri Errouin et de Marguerite de La Court. Il épouse Briatte, fille de Philippin Roillenat et de Marguerite Chevallat, veuve de Joffroy Jallée. Aucun enfant connu ne paraît naître de cette union. Jean Errouin meurt après une longue carrière municipale, à une date indéterminée, entre 1451 et 1454.
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Jean Faulquenel (13..-14..)
Jean Faulquenel est le fils de Baudoin Faulquenel et d'une certaine Catherine. Il épouse Sébeliette, fille du bourgeois Jacomin Burtoul. Ils sont six enfants qui nous soient connus. En 1408, Jean fait partie des membres fondateurs de la Société de Villefranche. Il meurt après un long veuvage à une date inconnue après 1410.
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Jean Hesson dit le Vieux (12..-1329)
Jean Hesson est le fils de Maheu Hesson et d'une mère inconnue. Il épouse une certaine Isabelle avec laquelle il a 4 enfants qui nous soient connus : Marguerite, Idette, Maheu et Thiébaut.
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Jean Laiey dit de Saint-Julien (14..-15..)
Jean Laiey est le fils de Mangin Laiey dit de Saint-Julien et de Catherine de Hampont. Il épouse Guyonne, fille de Jean Desch. Guyonne n'appartient pas au lignage affilié aux paraiges : elle est probablement fille de Jean Desch, clerc des Sept de la guerre mort en 1496. C'est par son grand-père maternel Jean de Hampont, homme de paraiges, qu'il a lui-même accès aux paraiges. Jean Laiey mène une carrière très active au sein du conseil des Treize jurés de la cité. Il meurt après 1519.
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Jean Le Gronnais (14..-1535)
Jean Le Gronnais est le seul fils connu de Maheu Le Gronnais et de son épouse Marguerite Georges. Maître-échevin en 1484, il mène une carrière très active au sein du gouvernement de la cité, particulièrement en tant que treize juré, pendant 50 ans, de 1485 à sa mort.
Philippe de Vigneulles le décrit comme très petit, contrefait, le torse court et les jambes longues ; pourtant, ce bossu est admiré pour son courage à la guerre, comme lors d'une attaque lorraine contre Metz au printemps 1490.
Il épouse le 24 novembre 1494 en premières noces la riche héritière Alixette Perpignant, dame de Luttange, alors âgée de 15 ans. Les époux vivent dans l'hôtel Le Gronnais, qu'Alixette a hérité à la mort de son père. Veuf en 1505, il se remarie le 15 juin 1507 avec Barbe Le Gronnais, issue d'une branche cousine de la famille. Mais le mariage est de courte durée, Barbe décède en 1508 durant l'épidémie qui affecte la cité.
Jean s'engage au service de François Ier contre Charles Quint. Cela entraîne la confiscation de son château de Luttange par Charles Quint : comme duc de Luxembourg, l'empereur reprend le fief de son vassal rebelle. Jean meurt le 16 mai 1535. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Jean Le Gronnais dit Crépy (13..-1450)
Jean Le Gronnais dit Crépy est le fils cadet de Renaud Le Gronnais et d'Isabelle de Herbévillers. Il est d'abord chanoine de la cathédrale de Metz et occupe la charge d'écolâtre entre 1394 et 1401. En 1404, il possède un ban de Flocourt en tant qu'écolâtre du chapitre, mais figure également parmi les plus importants seigneurs fonciers de Metz : il possède 6 villages (Jury, Pontoy, Fey, Han-sur-Nied, Orny, Xocourt), le gagnage de la Horgne à Grève, ainsi que des troupeaux considérables.
Il quitte le clergé au profit d'une carrière municipale dans le paraige de Saint-Martin. Il épouse Odeliette, fille de Aubert Augustaire et de Marguerite de Tournay, avant 1426. En 1434, comme héritier des créances de son beau-père, il reçoit en gage de René d'Anjou les 3/4 de la maison-forte d'Ancy-sur-Moselle. Il meurt en 1450, sans doute très âgé, et sans descendance.
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Jean Marcoul dit Jurue (13..-13..)
Jean Marcoul dit de Jurue est le fils de Simon Marcoul dit de Jurue et de Delle Piedeschault. Il épouse Lorette, fille de François de Val et d'une certaine Marguerite, avec laquelle il a quatre enfants connus : Isabelle, Poincette, Anel et François. En 1347, alors qu'il est élu Treize juré pour son paraige, il compte parmi les magistrats chargés de réprimer la rébellion des bouchers. Il meurt entre 1379 et 1381, laissant son épouse veuve.
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Jean Papperel (14..-1502) Jean Papperel est le fils de Nicolle Papperel. Sa mère est à ce jour inconnue. Il est le dernier survivant du lignage qui s'éteint à sa mort en 1502. Il est fiancé en juillet 1475 à Alixette Renguillon et leurs épousailles sont célébrées le 1er août de la même année. Il meurt le 12 juillet 1502, sans descendance et son corps est inhumé dans l'église Saint-Livier. Selon Aubrion, ses armoiries sont enterrées avec lui pour signifier la fin de sa famille.
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Jean Perpignant (14..-1490)
Jean Perpignant est le fils de Jean Perpignant et de Idette Haiché. Il épouse Alixette, fille de Godeffrin de Tournay et d'une certaine Isabelle, avec qui il n'a qu'un seul fils, Gérard. Il hérite de la maison-forte de Lesse et du château de Luttange au décès de son père, transmis dans le patrimoine familial jusqu'au décès de sa petite-fille Alixette Perpignant. Jean meurt en août 1490.
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Jean Perpignant dit l'Aîné (13..-14..)
Jean Perpignant est le fils de Guillaume Perpignant et de Marguerite Le Bel. Il épouse Idette, fille de Jean Haiché et de Jennette Burchon, veuve de Nemmery Baudoche. Ensemble, le couple a deux fils qui nous soient connus : Guillaume et Jean. En 1421, il rend hommage au duc de Lorraine pour le fief de la maison-forte de Lesse, laquelle intègre le patrimoine familial pour plusieurs générations, jusqu'au décès d'Alixette Perpignant, dernière survivante du lignage. Jean Perpignant meurt entre 1424 et 1431.
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Jean Praillon (1....-155.)
Jean Praillon fait une carrière au service de la ville : il est secrétaire des Treize.
Il rédige la dernière grande chronique messine du temps de la ville libre, avec un point de vue souvent critique sur le gouvernement des paraiges. Sa famille occupe ensuite une place importante dans le gouvernement urbain sous occupation française.
Il est un bienfaiteur du Petit-Clairvaux, dont il fait redécorer le choeur de l'église.
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Jean Remiat (14..-1467)
Jean Remiat est le fils de Nicolle Remiat et de Lorette Bugley. Il épouse Collette, fille de Pierre Dieudonné et de Alix Renguillon, avec qui il a deux enfants : Alixette et Nicolle. Jean meurt le 3 juillet 1467, laissant Collette veuve.
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Jean Renguillon (13..-1363)
Jean Renguillon est le fils de Nicolle Renguillon et d'une certaine Collette. Il épouse Catherine, fille de Nicolle Baudoche et Seliziette Le Gronnais. Il meurt en 1363.
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Jean Renguillon (14..-1447)
Jean Renguillon est le seul fils connu de Pierre Renguillon et de Collette de Vaudrevange. Il épouse Marguerite, bourgeoise de Verdun. Après la mort de Jean, celle-ci se remarie successivement avec André de Savigny, puis avec Jean d’Abrienne, dit Chaving.
Jean Renguillon meurt sans descendance le 25 juillet 1447, entraînant l’extinction du lignage des Renguillon.
À la mort de Collette de Vaudrevange, en 1444, dont il était le cousin issu de germains, Jean avait recueilli une part de la seigneurie de Marange. Cette succession donne lieu à un long conflit entre les héritiers, qui se prolonge jusqu’en 1454. Après le décès de Jean, son épouse Marguerite figure parmi les parties engagées dans le litige au titre des droits transmis par son mari.
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Jean Roillenat (13..-13..)
Jean Roillenat est l'un des cinq fils de l'aman Roillenat d'Aiest. Peu d'éléments sont connus de sa vie et aucune alliance ne lui est connue. En 1347, alors qu'il est élu Treize juré pour son paraige, il compte parmi les magistrats chargés de réprimer la rébellion des bouchers. Il meurt à une date postérieure à 1361.
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Jean Roucel (13..-14..)
Jean Roucel est le fils de Nicolle Roucel et d'Isabelle Blanchart. Il épouse Marguerite, fille de Jean Fessal et d'une certaine Contesse. Leur union semble être restée infertile. Vers 1380, il est convié, en compagnie de deux autres Treize jurés : Nicolle Mortel et Forquignon Noiron, à résoudre une transaction entre les deux chapitres de la Cathédrale de Metz et de l'église Notre-Dame-la-Ronde concernant un mur qui coupait en travers la nef de la Cathédrale. Il meurt à une date inconnue après 1404.
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Jean Roucel (14..-1521) Fils de Werry Roucel et d'Anne de Berbey, Jean Roucel est le premier et seul époux connu de Jeanne Chaverson, avec qui il se marie le 17 novembre 1505. Il habite dans un hôtel aristocratique situé au Champ-à-Seille du côté de l'hôpital Saint-Nicolas. À la mort de son frère Perrin, il hérite avec son autre frère Androuin de la terre de Thury.
Il meurt, sans doute jeune encore, le 4 octobre 1521, laissant son épouse veuve. Il est inhumé au couvent des Célestins. Sa stèle funéraire est conservée au Musée de la Cour d'Or.
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Jean Travalt dit l'Aîné, de Porte-Moselle (14..-1497)
Jean Travalt dit l'Aîné de Porte-Moselle est le fils de Jean Travalt, aman de Saint-Étienne-le-Dépenné. Il épouse Collette, fille du marchand messin Jean Jaiquemat. Veuf depuis 1483, il meurt le 22 février 1497. Son corps est enseveli au couvent des Frères Baude, possiblement avec ceux de son épouse et de sa fille Perrette. La famille est lourdement affectée par une maladie qui en 1483 emporte Collette et deux de ses fils : Bernardin et Jean dit le Jeune.
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Jennat de Hanonville (14..-1504)
Jennat de Hanonville est le fils de Didier de Hanonville et d'une certaine Mangeatte. Son père était marchand et maître-sergent des Treize, circulant ainsi près des cercles du pouvoir, mais sans avoir intégré les paraiges. Peut-être Jennat réussit-il à s'inscrire en paraige grâce à son premier mariage avec Béatrice Laiey, qui est liée aux paraiges du côté de sa mère, Catherine de Hampont. Toujours est-il que Jennat mène une carrière très active au sein du gouvernement urbain. Après le décès de Béatrice en 1473, il se remarie avec Claude Dicart avec qui il a 3 enfants qui nous soient connus. Il meurt le 19 juin 1504, laissant Claude veuve, laquelle meurt a son tour après 1527.
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Joachim Chaverson (14..-1522)
Joachim Chaverson est le fils de Jean Chaverson et de Barbe Le Gronnais. Il épouse en juillet 1515 Claude, la fille de Conrad de Serrières et de Claude Baudoche. Le mariage est célébré en grandes pompes en la Nouvelle Salle au Champ-à-Seille. Mais il meurt encore jeune adulte le 23 mars 1522, laissant Claude veuve, qui se remarie avec Gaspard Le Gronnais. Son corps est inhumé au couvent des Cordeliers (cloître des Récollets).
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Joffroy Chaverson (14..-1472)
Joffroy Chaverson, fils de Guillaume Chaverson, épouse en 1439 la riche héritière Jennette Grognat, enfant légitime unique de Nicolle Grognat dit le bon Jouteur. Il meurt le 15 mai 1472. Son corps est inhumé au couvent des Cordeliers (aujourd'hui le cloître des Récollets). Grâce à son mariage, la terre de Montoy, mais également le titre de chambellan héréditaire de l'évèché de Metz passent aux mains des Chaverson.
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Joffroy Coeur de Fer dit le Jeune (14..-1467)
Joffroy Coeur de Fer est le seul fils connu de Arnould Coeur de Fer et d'une mère inconnue. Il épouse Perrette Bataille avec qui il a deux enfants : Claude et Françoise. Il est sacré chevalier à l'occasion du sacre du roi Louis XI à Reims en août 1461. Il meurt le 2 avril 1467 dans l'épidémie de peste qui ravage la ville.
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Joffroy de Warise (14..-1473)
Joffroy de Warise est le fils aîné de Renaud de Warise et de Marguerite Louve. Il épouse Jennette Renguillon, veuve de Jean de Vy, entre 1449 et 1451. Un seul enfant n'est connu de cette alliance. Joffroy de Warise mène une carrière très active au sein du gouvernement de la cité, particulièrement comme sept des trésoriers. Il meurt le 22 juillet 1473, laissant son épouse veuve. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis. Il hérite de la seigneurie de Neufchâtel et du Château Saint-Blaise.
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Joffroy Lohier (13..-14..)
Joffroy Lohier est le fils de Jean Lohier et de Marguerite de Raigecourt. Il épouse Poince, fille de Jean Fessal et d'une certaine Contesse, avec qui il n'a qu'une seule fille et héritière, Catherine, qui est mariée à Jean Papperel. En 1383, Joffroy participe à l'ost levée par le roi de France Charles VI et au siège de Bourbourg en Flandre, sans doute encore très jeune. Il meurt à une date inconnue après 1424.
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Laurent de Toul (14..-1466)
Laurent de Toul est le fils de Werry de Toul et de Idette Bouchatte, riche héritière du patrimoine familial. Aucune épouse ne lui est connue, il est possible que Laurent de Toul soit resté célibataire. Sans qu'on puisse l'expliquer, on note que Laurent mène une carrière municipale beaucoup plus modeste que son père : pas inscrit au paraige de Porte-Moselle comme celui-ci, mais dans le Commun comme son grand-père maternel Wiriat Bouchette. Il n'occupe jamais l'office de maître-échevinat et n'obtient aucun échevinage. Il meurt après une carrière municipale d'une trentaine d'années le 3 mai 1466 durant l'épidémie de peste qui ravage la ville.
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Maheu Hesson (12..-13..)
Maheu Hesson est un chevalier et homme du paraige d'Outre-Seille. Son ascendance est inconnue ; selon Jean Schneider, les Hesson, originaires de Woippy , seraient des nobles ministériaux (au service) du chapitre de la cathédrale. Il est un riche financier. À partir de 1275 environ, il investit sa fortune en constituant des domaines agricoles importants près de Woippy et de Maizières. C'est le cas notamment des gagnages de Thury et de Brieux, qu'il transmet à son fils Jean. Associé avec un autre financier, il acquiert également le château d'Ennery en engagère en 1302.
Maheu a quatre enfants connus : Jean, Petit Jean, Poincerelle et François. Il meurt entre 1308 et 1314, date à laquelle ses biens sont partagés.
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Maheu Le Gronnais (14..-1496)
Maheu Le Gronnais est le fils de Didier Le Gronnais dit Volgenel et de Isabelle de Heu. Il occupe la fonction de chanoine de la cathédrale avant d'entreprendre une carrière municipale comme membre du paraige de Jurue à partir de 1462, bien qu'il semble avoir été inscrit d'abord au paraige de Porsaillis comme son père.
Il est le premier et seul époux connu de Marguerite Georges avec qui il se marie à une date inconnu avant 1477. Elle le laisse veuf en 1490. Il décède le 23 avril 1496.
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Martin Travalt de Grande Rue de la Porte Serpenoise (14..-1483)
Martin Travalt est le fils de Martin Travalt et de Lucette, fille de Jean Paillat et d'une certaine Collette (à distinguer du lignage des paraiges). Il se marie deux fois, mais le nom de ses épouses nous sont inconnues. Ses deux enfants sont issus de son premier mariage : Martin et Jean. Il meurt le 25 avril 1483 et son corps est enseveli à l'église Saint-Gengoulf.
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Michel Chaverson (14..-1532)
Michel Chaverson était le gendre de François Le Gronnais. Il épouse Gertrude Le Gronnais le 10 juin 1504. Les époux s'installent dans l'hôtel des Chaverson, rue des Trinitaires. Mais le mariage est de courte durée, Gertrude meurt dès 1508, possiblement de l'épidémie qui affecte la cité. Il hérite à la mort de son père en 1514 du titre de sénéchal et chambellan héréditaire de l'évêché de Metz. Michel meurt veuf le 14 novembre 1532.
Michel est particulièrement connu pour l'inventaire de sa bibliothèque personnelle, le seul parmi les cercles patriciens, qui soit conservé, permettant d'avoir un aperçu de la culture littéraire à Metz à la fin du Moyen Âge. La bibliothèque de Michel Chaverson est peut-être transmise en héritage à son gendre Robert de Heu.
Michel aurait également composé une chronique. Elle est perdue et n'est connue que par une mention de Jean Praillon qui la cite à propos du siège de Metz en 1444 (BMI Epinal 131 f°276v).
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Michel de Barisey (15..-1563)
Son père André de Barisey est le premier membre de ce lignage du Barrois à s'installer à Metz. Michel peut entrer dans un paraige, grâce au mariage de son père avec Contesse Desch. Michel, seigneur de Barisey, est le premier et seul époux connu de Aimée Le Gronnais, qu'il épouse en 1531. Il participe activement au gouvernement de la cité, particulièrement à titre de Sept commis de la guerre.
La Chronique rimée fait sa louange pour avoir construit à ses frais une caserne pour les arquebusiers. Auparavant, ces troupes devaient loger chez l'habitant, en occasionnant des « esclandres ».
Il se tourne vers la Réforme vers 1543 et fait ensuite partie de la communauté protestante de la cité. Il compose alors un recueil de chants spirituels, que possède son fils en 1561. Il meurt en 1563.
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Michel Le Gronnais (14..-1501)
Michel Le Gronnais est le fils de Didier Le Gronnais et de Isabelle de Heu. Il apparaît d'abord sur la liste du paraige de Porsaillis, mais change pour le paraige de Jurue, dans lequel il mène l'ensemble de son active carrière municipale. Il épouse Jacomette Bataille à une date inconnue avant 1466. Il est fait chevalier à l'occasion du sacre du roi Louis XI à Reims en août 1461.
En 1469, son élection comme Sept de la guerre entraîne une crise au sein du gouvernement municipal : une partie des Treize se met alors en grève pour protester, sans qu'on connaisse la raison du conflit. En 1481-1482, Michel est le seul Messin inscrit sur le rôle des pensions versées annuellement par le roi de France : il touche la somme importante de 1200 livres, ce qui permet de l'identifier comme le représentant des intérêts français dans la cité.
Veuf depuis 1473, Michel ne se remarie pas et meurt en 1501.
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Michel Le Gronnais (14..-1526) Michel Le Gronnais est le fils de Renaud Le Gronnais avec Barbe Cunehem. Il se marie le 3 février 1506 avec Marguerite de Norroy. Elle meurt le laissant veuf en 1517. Nous n'avons la trace que d'une seule fille, Claude (ou Claudine), qui survit après la mort de Michel le 14 octobre 1526. Il est d'abord inhumé en l'église de Saint-Martin-en-Curtis. Sa sépulture est déplacée en 1590 au couvent des Dames Prêcheresses à la requête de Philippe d'Orjault, sa petite-fille, religieuse dominicaine.
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Michel Le Gronnais dit le Jeune (149.-1551)
Michel Le Gronnais, fils de François Le Gronnais et de sa seconde épouse Françoise Le Gronnais, épouse Philippe de Florainville, issue d'un lignage noble du Barrois, en 1515. Il a un fils bâtard, Joseph, qui devient chanoine de la cathédrale. Il est responsable de la construction de l'hôtel de Burtaigne en 1531. En 1533, il est conseiller et chambellan d'Antoine Ier, duc de Lorraine. Il meurt le 1er juin 1551.
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Nemmery Baudoche (13..-1377)
Nemmery Baudoche est le fils de Nicolle Baudoche dit l'Ancien et de Seliziette Le Gronnais. Il épouse une fille de Pierre Bouquin dit Chielairon. En 1346, le chevalier Collard de Lesse engage son fief, la maison-forte de Lesse, à ses créanciers les frères Arnould, Jean et Nemmery Baudoche. Il meurt en 1377 et son corps est inhumé au couvent des Frères Prêcheurs.
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Nemmery Noiron dit Guedange (13..-1...)
Nemmery Noiron dit Guedange est le fils de Forquignon Noiron et d'une mère inconnue. Il épouse Lore, fille de Jean Aubrion dit le Roucel et d'une dame Alixette, avec qui il a deux filles : Maiausette et Jennette. Nemmery meurt entre 1398 et 1404, laissant Lore veuve.
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Nemmery Renguillon (13..-144.)
Nemmery Renguillon est le fils de Pierre Renguillon dit le Grand et d'Alix de Heu. Le nom de son épouse est inconnue, mais il est marié en 1404. Un seul fils lui est connu. Il s'agit de Jean Renguillon qui meurt pendant l'épidémie de peste de 1466. Nemmery meurt à une date inconnue en 1446 ou après.
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Nemmery Renguillon (14..-1490)
Nemmery Renguillon est le fils de Jean Renguillon dit Bacon et de Alix Migomay. Il se marie en première noces avec une certaine Jacomette qui meurt entre 1477 et 1490, dont est issue sa seule fille Alixette. Il se fiance en septembre 1490 avec Françoise Coeur de Fer, mais il meurt avant que le mariage ne soit célébré le 25 octobre 1490. Il est enterré dans l'église Saint-Simplice. Avec sa mort, s'éteint le lignage des Renguillon dont il est le dernier descendant masculin.
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Nicolle Baudoche dit l'Ancien (12..-134.)
Nicolle Baudoche dit l'Ancien est le fils de Pierre ou Perrin Baudoche et d'une certaine Ermengarde. Il épouse Seliziette Le Gronnais avec qui il a six enfants connus. Il meurt entre 1344 et 1347 et son corps est enseveli au couvent des Frères Prêcheurs. Son épitaphe le présente comme « le père des Baudoche » et cite ses trois fils chevaliers.
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Nicolle Chaigne (13..-13..)
Nicolle, dit Collignon, Chaigne est le fils de Perrin Chaigne et de Briatte Le Gronnais. Il épouse Catherine, fille de Joffroy Le Mercier et de Marguerite Tignienne, avec laquelle il a deux filles connues : Marguerite et Briatte. En 1347, alors qu'il est élu Treize juré pour le paraige du Commun, il compte parmi les magistrats chargés de réprimer la rébellion des bouchers. Il meurt entre 1379 et 1384, possiblement veuf.
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Nicolle Chevallat (13..-1425)
Nicolle Chevallat est le fils de Gérardin Chevallat et d'Isabelle Baudoche. Il épouse Jacomette, fille de Jennat Chaverson et d'Isabelle de Tournay, dont il est le premier époux. Il meurt, sans doute encore jeune adulte en 1425. Jacomette, veuve, se remarie avec Jean Bataille le Jeune.
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Nicolle de Chastel (12..-12..)
Nicolle de Chastel est un homme du paraige de Saint-Martin. Aucune information n'est connue sur son origine et sa descendance. En 1269 il vend à Jacquemin Le Gronnais une « grande maison » située à Longeville. Il meurt entre 1269 et 1287.
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Nicolle de Magny (13..-14..)
L’ascendance de Nicolle de Magny demeure incertaine : il pourrait être le fils de Perrin de Magny. Il épouse en premières noces Alixette, dont il a un fils, Poincignon. Devenu veuf, il se remarie avec une certaine Isabelle, qui meurt à son tour entre 1406 et 1424. Il prend alors pour troisième épouse Hertenette, fille d’Auburtin Piedeschault et de Marguerite Jallée, veuve de Thiébaut Jacquier. Aucun enfant connu ne naît de cette dernière union.
En 1430, Jean Flauveventre, marchand demeurant au Vésigneul, lui révèle le complot des « faux loyaux » dirigé contre les paraiges et le clergé messin. Nicolle de Magny meurt après cette date, mais avant 1446, au terme d’une longue carrière au service de la cité.
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Nicolle de Métry (13..-1406) Nicolle de Métry est le fils aîné de Thiébaut de Métry et de Blancheron Roillenat. Issu d'un lignage noble, il hérite de nombreux droits en totalité ou en partie sur des seigneuries du Pays messin. Il épouse Alix Noiron à une date inconnue. Nicolle de Métry est le dernier du lignage de Métry à faire partie des paraiges et à vivre à Metz : ses frères meurent sans descendance connue et ses trois enfants se marient avec des étrangers et s'installent hors de la cité, abandonnant leurs droits sur les paraiges et le gouvernement de la cité. Le départ des Métry de Metz pourrait s'inscrire dans les suites de l'échec de la Rébellion de la Commune en 1405-1406. Il meurt au cours de l'année 1406.
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Nicolle de Raigecourt (14..-1539)
Nicolle de Raigecourt est le fils aîné de Philippe de Raigecourt dit Xappel et de Catherine de Ville. Il participe aux guerres d'Italie dans les armées du roi de France : il est adoubé chevalier en 1509 à la bataille d'Agnadel. Il épouse Contesse Desch à une date inconnue en 1511.
Il apparaît d'abord dès 1514 au paraige de Porsaillis, celui de son père, mais il change pour le paraige d'Outre-Seille au sein duquel il mène l'ensemble de sa carrière municipale. Il meurt en 1539, laissant son épouse Contesse veuve. Son corps est inhumé à la collégiale de Saint-Sauveur.
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Nicolle de Raigecourt dit Xappel (14..-1458)
Nicolle de Raigecourt dit Xappel est l'un des fils de Jean de Raigecourt dit Xappel et de Mahaut Le Hungre. Il épouse en premières noces Maiausette Noiron, unique héritière de la famille Brady, dont il est le deuxième époux. Veuf et sans descendance il se remarie entre 1444 et 1446 avec Isabelle Desch dit la Sourde qui lui donne un fils : Philippe. Il meurt en 1458 et son corps est enseveli dans la collégiale de Saint-Thiébaut. Isabelle se remarie ensuite avec le noble homme Philippe de Bibra, qui s'installe à Metz.
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Nicolle Desch (14..-1487)
Nicolle Desch est le fils de Philippe Desch et de Contesse de Warise. Il est fait chevalier à l'occasion du sacre du roi Louis XI à Reims en août 1461. Il apparaît d'abord inscrit dans le paraige de son père, Porte-Moselle. Mais, encore jeune et célibataire, il change vers 1475 pour le paraige de Saint-Martin dans lequel il mène l'ensemble de son cursus municipal. Il se marie en 1476 avec Catherine Chaverson, veuve de Pierre Le Gronnais.
À ce moment-là, il entre en conflit avec Renaud Le Gronnais, frère de Pierre, pour l'héritage de la maison-forte de Louvigny. Nicolle essaye de porter l'affaire devant la justice du duché de Bar en soutenant que le bien est une gagière, alors que Renaud gagne en prétendant que le bien est un tréfonds municipal. Il meurt à une date imprécise au cours de son pèlerinage en Terre Sainte.
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Nicolle Desch (14..-15..)
Nicolle Desch se fiance le 11 mai 1503 avec Barbe Le Gronnais, fille du premier mariage de François Le Gronnais, Leur mariage est célébré dès le lendemain. Après le décès de Barbe, qui le laisse veuf et sans enfants en janvier 1521, il est impliqué dans un long conflit juridique de succession avec son beau-père François Le Gronnais, que relate longuement Philippe de Vigneulles dans sa Chronique. Selon Philippe de Vigneulles, il possède « un biaulz manoir et lieu de plaisance » au bourg Saint-Julien, dont la localisation précise reste inconnue. Il meurt à une date inconnue, après 1528.
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Nicolle Drouin (13..-14..)
Nicolle Drouin est le fils de Nicole Drouin et de sa seconde épouse, Marie Baudoche. Il épouse Catherine, fille de Cugnin Daniel et de Marguerite Papperel, une union qui lui apporte notamment la Grange Daniel, également connue sous le nom de Grange d’Agneaux.
Mentionné encore après 1413, date à laquelle il est toujours vivant, Nicolle Drouin détient plusieurs seigneuries. Parmi celles-ci figurent le château de Coin-lès-Cuvry, qu’il possède conjointement avec son frère Jean en 1404, ainsi que la maison-forte de Cuvry.
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Nicolle Grognat dit le Jouteur (1...-1482)
Nicolle Grognat dit le Bon jouteur est le fils de Nicolle Grognat et de Jennette Mortel. Il naît entre 1398 et 1405. Son père est tué lors de la rébellion de la Commune en 1405.
Il est élu maître-échevin en 1421. Le 4 août 1429, pendant la guerre dite "de la hottée de pommes", il est capturé par les Lorrains à l'embuscade du gué de Atton. Prisonnier à Nancy, il est libéré en août 1430.
Il participe régulièrement aux jeux d'armes organisés à Metz par les paraiges au Champ-à-Seille. Sa réputation de "bon jouteur" dépasse la ville de Metz : à Pont-à-Mousson en 1435, il remporte le tournoi en désarçonnant le duc de Lorraine René d'Anjou lui-même.
Il obtient par sa mère le titre de chambellan héréditaire de l'évêché de Metz. Il participe très peu à l'exercice du pouvoir urbain au cours de sa vie.
Nicolle Grognat est le seigneur du ban Noiron de Moulins-lès-Metz. Sa maison-forte est détruite en 1444 ; il la reconstruit et lui donne l'ampleur d'un château carré à quatre tours, l'actuel château de Grignant.
Il se marie en premières noces à une date inconnue avec Perrette Desch, qui meurt jeune. Après le décès de celle-ci, il fonde en 1424 la chapelle Saint-Blaise en l'église Saint-Eucaire, qui devient un lieu de sépulture important pour la famille Desch. Il convole en secondes noces avec Pentecôte Roillenat à une date inconnue. Il décède, octogénaire, le 8 novembre 1482.
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Nicolle III de Heu (1461-1535) Nicolle de Heu est le fils de Jean de Heu dit l'aumônier et de Jennette Chevallat. Sa mère meurt à sa naissance, et il perd son père à l'âge de 5 ans. Il se marie en premières noces avec Catherine Le Gronnais le 9 septembre 1488. Le mariage est de courte durée : Catherine meurt dès 1490. Veuf et sans descendance, il convole en seconde noces avec Marguerite de Brandebourg, issue d'un grand lignage noble du Luxembourg. Les fiançailles sont célébrées le 30 juillet 1492 et le mariage le 6 août suivant. Leur premier enfant attesté, Nicolas, naît en novembre 1494. Nicolle de Heu est adoubé chevalier en 1498. Le couple a au moins 12 enfants en 21 ans.
Nicolle III est le seul de son lignage à appartenir à un autre paraige que le Commun. Il paraît avoir opté assez jeune pour le paraige de Porte-Moselle, dans lequel il mène l'ensemble de sa carrière municipale. Il a des goûts de grand seigneur cultivé : il rassemble une collection de monnaies romaines, fait composer des livres à la gloire de sa généalogie et s'intéresse aux découvertes d'antiques. Il meurt le 8 juin 1535, laissant Marguerite veuve avec de nombreux enfants. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Nicolle Le Gronnais dit Volgenel (13..-1427) Nicolle Le Gronnais dit Volgenel est le fils de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et de Seliziette Renguillon. Il épouse Marguerite, fille de Jean de la Court et d'Isabelle Lorent, veuve de Henri Errouin. Ensemble, le couple a deux enfants qui nous soient connus : Didier et Nicolle. En 1404, il est mentionné comme seigneur de l'un des gagnages de Grigy. Il meurt sans doute pendant l'année 1427, laissant Marguerite veuve.
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Nicolle Louve (1387-1462)
Nicolle Louve est le fils de Jean Louve et de Jennette Noiron. Il occupe une place centrale dans la vie citadine messine au XVe siècle. Il épouse Alix d'Épinal à une date inconnue avant 1427 et est adoubé chevalier en 1428. À la mort de son père en 1401, il hérite de la terre de Laquenexy et, avec son frère Jean, de la Horgne au Sablon et d'Augny.
En juillet 1429, il assiste au sacre de Charles VII à Reims alors que l'armée lorraine assiège Metz. Dans les années 1430, il est proche des intérêts français et lorrains, René d'Anjou, le duc de Lorraine étant le beau-frère de Charles VII. Par la suite, il se rapproche de la Bourgogne quand le Luxembourg devient une possession de Philippe le Bon. Par son activité de diplomate au service de la cité, il noue des contacts avec les cours princières et devient chambellan de l'empereur et du roi de France et conseiller du duc de Bourgogne.
Devenu veuf en 1451, il le reste jusqu'à la fin de sa vie. Il meurt le 20 février 1462 à l'âge de 75 ans. Sa sépulture se trouve au couvent des Célestins.
Pour le continuateur de la chronique de Pierre Didier, il était « chevalier de grand renom, servant Dieu et faisant justice au riche et au pauvre, conseiller et chambellan du roi de France et du duc Philippe de Bourgogne ».
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Nicolle Mortel (13..-13..)
Nicolle Mortel est le fils de Perrin Mortel et de Perrette Le Gronnais. En 1364, il épouse Jacques, fille d'Arnould Baudoche et de Isabelle Belamy, veuve de Guillaume Le Hungre. Le couple a ensemble deux filles qui nous sont connues : Isabelle et Jennette. Vers 1380, il est convié, en compagnie de deux autres treize jurés : Jean Roucel et Forquignon Noiron, de résoudre une transaction entre les deux chapitres de la Cathédrale de Metz et de l'église Notre-Dame-la-Ronde concernant un mur qui coupait en travers la nef de la Cathédrale. Adoubé chevalier, il obtient également la charge héréditaire de l'évêché de Metz qu'il transmet à sa fille Jennette à sa mort. Le titre passe alors à la famille Grognat par le mariage de Jennette à Nicolle Grognat. Nicolle meurt entre 1398 et 1404.
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Nicolle Papperel (14..-1494)
Nicolle Papperel est le fils de Jean Papperel et de Catherine Lohier. Il épouse Marguerite, fille de Jean du Pont d'Épinal et de Perrette Bonnefille. Il meurt sans doute octogénaire le 30 juillet 1494. Son corps est enseveli dans l'église Saint-Livier.
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Nicolle Remiat (14..-1524) Nicolle Remiat est le fils de Jean Remiat et de Collette Dieudonné. Il épouse en premières noces Jennette, fille de Wiriat de Toul et de Isabelle Baudoche. Après des fiançailles en février 1468, le mariage est célébré en avril de la même année. Après la mort de Jennette en 1473, il convole en secondes noces avec Aimée d'Apremont issue d'un lignage noble lorrain. Après une longue et active carrière au sein du gouvernement messin, Nicolle meurt, octogénaire, le 15 novembre 1524 . Son corps est inhumé à l'église Saint-Simplice.
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Nicolle Remiat dit l'Aîné (13..-144.)
Nicolle Remiat dit l'Aîné est le fils de Jean Remiat et de Marguerite Chaigne. Il se marie avec Lorette, fille de Uguignon Bugley. Le couple a un seul fils connu : Jean Remiat. Il semble être le premier Remiat à rentrer dans un paraige grâce au mariage de son père avec Marguerite Chaigne. Il meurt vers 1447.
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Nicolle Renguillon (13..-14..)
Nicolle Renguillon est le fils de Jean Renguillon et de Catherine Baudoche. Il épouse une certaine Perrette. Les deux époux décèdent à une date inconnue après 1404.
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Nicolle Roucel (14..-15..)
Nicolle Roucel est le seul enfant connu de Wiriat Roucel et d'Isabelle Martin d'Ancy. Il épouse en 1495 ou avant une certaine Marguerite. Une seule fille lui est connue : Marguerite qui épouse Jean de Heu. Il mène une vie très active sur la scène politique urbaine et participe à plusieurs jeux d'armes comme ceux de 1497 et de 1502. Il possède une « bonne maison » à Antilly.
Il meurt après 1550, sans doute âgé de plus de 75 ans. Son corps est inhumé au couvent des Célestins.
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Nicolle Roucel de Vésigneul, dit l'aîné (14..-1475)
Nicolle Roucel de Vésigneul, fils d'Henri et de Collette de Heu, occupe un rôle important dans le gouvernement de la cité, élu à de nombreuses reprises sept des trésoriers pour le paraige du Commun. Il épouse Marguerite de Toul à une date inconnue avant 1448. Il meurt veuf le 14 octobre 1475, très âgé. Il lègue à sa fille Georgette l'hôtel de Philippe Le Gronnais (alors appelé hôtel des Roucel).
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Nicolle Roucel dit de Change le Jeune (14..-1470)
Nicolle Roucel dit de Change est le fils aîné de Nicolle Roucel dit du Neufbourg et de Jacomette de Heu. Il épouse Marguerite, l'une des deux filles de Pierre de Tournay et de Marguerite Faulquenel. Le couple n'a qu'une seule fille qui nous soit connue : Perrette Roucel, connue pour son divorce avec son premier époux Perrin Besange. Nicolle fait partie de la délégation messine au sacre de Louis XI à Reims en août 1461, où il est fait chevalier avec 4 autres patriciens. Il meurt en pèlerinage vers Jérusalem le 4 juillet 1470. Sa sépulture se trouve dans l'église Saint-Supplice.
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Nicolle Roucel dit du Neufbourg (13..-1439)
Nicolle Roucel dit du Nuefbourg est le fils de Henri Roucel et de Marguerite Le Gronnais dit Volgenel. Il épouse Jacomette, fille de Nicolle de Heu et de Isabelle Mortel. C'est un double mariage, car son frère Henri Roucel épouse Collette de Heu, soeur de Jacomette. Nicolle Roucel meurt possiblement de peste pendant l'épidémie de 1439. On ne sait pas si son épouse lui survit.
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Perrin Baudoche (12..-1323)
Perrin ou Pierre Baudoche est le fils de Nicolle Baudoche et d'une mère inconnue. Il épouse une certaine Ermengarde. Quatre enfants sont connus : Odeliette, Nicolle, Nemmery, chanoine de la cathédrale et une fille qui est mariée à un Gronnais. Perrin meurt le 23 juin 1323. Il est enterré avec Odeliette, qui meurt sans alliance, et Nicolle dans le cloître du couvent des Frères prêcheurs.
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Perrin Besange dit de Montigny (14..-1463) Perrin Besange est le fils de Jean Besange dit de Montigny et de Jacomette Le Gronnais, dont il est le seul enfant connu. Perrin épouse Perrette, fille de Nicolle Roucel dit de Change et de Marguerite de Tournay. Dans le duché de Bar, il est seigneur de Clémery et possède une partie de l'engagère de la forteresse de Jouy-aux-Arches et des villages de Marly et Saulny. Il meurt le 10 novembre 1463, sans descendance. Veuve, Perrette convole en secondes noces avec André de Rineck dès le mois de janvier suivant.
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Perrin Georges (141.-1452) Perrin Georges est le fils de Jean Georges et d'une certaine Anel. En 1438, selon Pierre de Saint-Dizier, il remporte une joute où concourent les "jeunes enfants des seigneurs" : il doit lors être adolescent ou jeune adulte, sans doute né dans les années 1410. En 1439, il se marie avec Julienne, fille de Perrin de Serrières et Marguerite de Corbé. Il meurt le 18 octobre 1452 laissant son épouse veuve. Elle se remarie avec Renaud de Norroy.
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Perrin Le Gronnais (14..-1474)
Perrin Le Gronnais est le fils de Renaud Le Gronnais et de Perrette Dieu-Ami. A la mort de son père, il hérite de la maison-forte de Louvigny. Avant sa carrière municipale, il était chanoine de la cathédrale. Puis, il se marie avec Catherine Chaverson le 3 août 1467. En 1468, il est cité par le chapitre de la cathédrale à comparaître devant la justice de l'évêque à Vic-sur-Seille, mais les autorités urbaines s'interposent et refusent. Perrin meurt jeune adulte le 26 juillet 1474, laissant Catherine veuve. Elle se marie en secondes noces avec Nicolle Desch, puis en troisièmes noces avec Louis de Lenoncourt.
L'héritage de Perrin déclenche un conflit entre son frère Renaud et le nouvel époux de sa veuve : tous deux revendiquent la maison-forte de LouvignyRenaud gagne en prétendant que le bien est un tréfonds municipal et non une gagière, alors que Nicolle essaye de porter l'affaire devant la justice du duché de Bar. Un second conflit sur les fiefs de Coins-sur-Seille et Cuvry dure encore en 1481.
Le corps de Perrin Le Gronnais est inhumé au couvent des Frères Prêcheurs (dominicains).
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Perrin Roucel (14..-1490) Perrin ou Pierre Roucel est le premier époux de Françoise Coeur de Fer, avec qui il se marie le 13 janvier 1482. Il meurt jeune, pendant son deuxième mandat de maître-échevin, le 1er septembre 1490, lors de l'épidémie de peste. Il habite un hôtel en place du Change. Par son mariage avec Françoise Coeur de Fer, il obtient la seigneurie de Talange. Leur fille Perrette Roucel, hérite d'un riche patrimoine.
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Philippe de Raigecourt (14..-153.)
Deuxième fils de Philippe de Raigecourt et de Catherine de Ville, Philippe de Raigecourt est mis sous la tutelle d'André de Rineck à la mort de son père en 1500 avec ses deux frères Nicolle et Joffroy. Il se marie avec Anne Remiat en 1511. En plus d'une carrière municipale très active, il devient le chambellan d'Antoine, duc de Lorraine en 1533. Il meurt à une date inconnue entre 1533 et 1535, laissant Anne veuve.
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Philippe Desch (1...-1476) Philippin ou Philippe Desch est le fils de Jacques I Desch et de Poince de Vy. Il est le premier et seul époux connu de Contesse de Warise, avec qui il se marie à une date inconnue entre 1428 et 1451. Il est fait chevalier en 1466. Il meurt le 12 décembre 1476. Ses quatre filles, dont trois sont religieuses au couvent de Sainte-Glossinde, meurent durant l'épidémie de peste de 1466.
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Philippe Desch (14..-14..)
Philippe Desch est le fils de Joffroy Desch et de Lorette de Herbévillers. En 1462, il se marie en premières noces avec Henriette, fille de Renaud Le Gronnais et de Perrette Dieu-Ami. Après le décès d'Henriette en 1470, il se remarie le 23 octobre de la même année avec Bonne Chaverson. Il meurt entre 1477 et 1487, laissant Bonne veuve qui se remarie avec Charles de Beauvau en 1487.
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Philippe III Desch (14..-153.)
Philippe Desch se marie en premières noces avec Gertrude Le Gronnais en 1494 ou après, veuve de Gérard Perpignant. Ils ont un fils appelé Renaud. Quelques mois après le décès de Gertrude survenu le 26 août 1510, il convole en secondes noces avec Agnès d'Abrienne dit Chaving en 1511. En 1515, il a une violente dispute avec son cousin du côté maternel Michel Chaverson, les deux hommes en viennent aux armes. Il occupe une place importante dans le gouvernement urbain au début du XVIe siècle. A une époque où catholiques et protestants ne constituent pas encore deux églises séparées, Philippe était sans doute partisan des idées protestantes.
Il décède à une date inconnue vers 1532.
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Philippe Le Gronnais dit le Riche (12..-1314) Philippe Le Gronnais est un des principaux financiers messins au début du XIVe siècle. Nous connaissons peu de détails sur sa vie personnelle, mais ses opérations financières sont bien documentées. En 1285, il acquiert une table de changeur à Saint-Simplice. Il prête aux habitants du pays de Metz et investit les bénéfices dans de gros emprunts faits aux seigneurs et aux princes, dont le duc de Lorraine et l'évêque de Metz. En 1287, endetté de 1000 livres, l'évêque lui engage ainsi qu'à son frère touts les revenus de son évêché. En 1300, il prête à l'abbaye de Gorze la somme colossale de 26000 livres. Après l'élection comme roi des Romains d'Henri VII de Luxembourg, Philippe finance la politique impériale, dont le voyage vers Rome, et fait office de conseiller.
La fortune de Philippe a été acquise par le prêt à intérêt, plus ou moins déguisé, qui est fermement condamné par la papauté. Avant sa mort en 1314, le frère dominicain Ferry d'Epinal l'incite au repentir et aux restitutions de biens mal acquis. Par son testament, Philippe entreprend de réparer en partie son activité d'usurier. Son fils Collard ne le pardonne pas à Ferry d'Epinal et le fait assassiner.
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Philippe Marcoul (13..-1439)
Philippe Marcoul est le fils de François Marcoul et de Lorette Jallée. Il épouse Collette, fille d'André de Vaudrevange et de Jennette Roillenat. De cette union naissent deux enfants : François et Anel.
En 1404, Philippe est co-seigneur du gagnage de Paouilly avec Wiriat Bouchatte et Nemmery Renguillon. Il hérite également des droits sur la seigneurie de Marange, autrefois détenus par son grand-père Jean Marcoul. Ce dernier s'était opposé, en 1384, à Olry, seigneur de Fénétrange, au sujet des droits seigneuriaux sur Marange. Ce différend avait nécessité l'intervention du duc de Luxembourg et roi des Romains, Wenceslas. Cette même année étaient accordés à la ville ses premiers privilèges par les souverains du Saint-Empire, marquant une étape importante des rapports entre Metz et l'empereur.
Philippe Marcoul meurt lors de l'épidémie de peste qui frappe la cité en 1439. Son épouse Collette lui survit quelques années et décède à son tour en 1444. Son lignage s'éteint avec la mort de son fils quelques mois plus tard en 1440, les biens sur Marange sont alors légués à Isabelle Le Gronnais, cousine germaine de Philippe.
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Philippe Praillon (1582-1645)
Philippe Praillon est le fils de Jacques Praillon et de Salomée Pierrot, né le 28 janvier 1582. Il est d'abord chanoine de la cathédrale à partir du 8 octobre 1597, mais il abandonne le canonicat en 1605. Il épouse Anne Hellotte qui décède en août 1638. Il occupe sept fois la fonction de maître-échevin de la ville et devient lieutenant général du bailliage de Metz en 1641. Il meurt le 11 octobre 1645. Son corps est inhumé à l'église Saint-Martin-en-Curtis avec les corps de son père, de sa mère et de ses grands-parents. Bibliophile, c'est notamment lui qui possède les Chroniques de la ville de Metz rédigées par Jean Praillon dans la première moitié du XVIe siècle.
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Philippin Faixin dit Xullefert (12..-1326)
Philippin Faixin dit Xullefert est le fils de Guerciriat Faixin et d'une certaine Pentecôte. Son patronyme s'explique par l'addition du nom de son grand-père paternel (Faixin) et de son épouse (Xullefert). Il se marie avant 1323 avec une épouse dont le nom nous est inconnu. Philippin meurt exécuté devant la cathédrale durant la révolte de la Commune de 1326.
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Pierre Baudoche (14..-1505) Pierre Baudoche, fils de Jean Baudoche et de Béatrice de Vy, est un riche noble homme de paraiges de la fin du XVe siècle. Il est celui qui fait ériger l'hôtel du Passe-Temps sur les bords de la Moselle entre 1486 et 1488. Il possède également une maison à Luxembourg. Il mène une carrière municipale active, d'abord au sein des sept des trésoriers, puis au sein du conseil des treize jurés.
Il épouse en premières noces Jennette, fille de Jean de Heu dit l'aumônier le 3 juillet 1459. Tous les enfants issus de cette union meurent en bas âge. Veuf en 1464, il convole en secondes noces avec Alixon Louve une lointaine cousine, par dispense papale. Le mariage a lieu le 10 juillet 1470. Alixon meurt quelques mois plus tard en mai 1471. Il se remarie une troisième fois avec Bonne, fille de Robert de la Marck, seigneur de Sedan en août 1475. Il meurt veuf le 11 juillet 1505. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis, dans la chapelle Saint-Nicolas que ses fils fondent pour lui, dite chapelle des Baudoche.
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Pierre de Laître dit Noirel (13..-1387)
Pierre de Laître dit Noirel est le fils de Jean de Laître et d'une mère inconnue. Il épouse Isabelle, avec laquelle il a deux enfants connus : Nicolle et Jennette. En 1347, alors surnommé Perrin, il est élu Treize juré pour son paraige et compte parmi les magistrats chargés de réprimer la rébellion des bouchers. Seigneur de Lorry, il meurt au cours du mois de mars 1387.
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Pierre Dieudonné (13..-1439)
Pierre Dieudonné est le fils de Dieudonné, aman de Saint-Jacques et d'une mère inconnue. Il épouse Alix, fille de Pierre Renguillon dit le Grand et de Alix de Heu, avec qui il a cinq enfants qui nous soient connus. Il meurt au cours de l'épidémie de peste de 1439, après le 24 juin, laissant son épouse veuve.
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Pierre Dieudonné (14..-1466)
Pierre Dieudonné est le fils de Pierre Dieudonné et d'Alix Renguillon. Il poursuit d'abord une carrière ecclésiastique comme chanoine de la cathédrale. Mais lorsque son père et son seul frère Jean meurent de peste en 1439, il quitte le canonicat pour intégrer les paraiges. Il épouse alors une certaine Mariette. Comble de malchance, la famille est complètement décimée lors de l'épidémie de peste qui ravage la cité en 1466. Son épouse Mariette meurt le 20 avril enceinte, son corps est ouvert pour baptiser l'enfant ; ses trois filles Mariette, Alixette et Collette meurent au cours de l'été. Pierre meurt à son tour le 16 juillet 1466. Avec son décès s'éteint la lignée des Dieudonné.
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Pierre Fessal (13..-1372)
Pierre Fessal est le fils d’Arnould Fessal. Il épouse Marguerite, fille de Jacomin Loratte et d’une certaine Béatrice, dont il a un fils connu, également prénommé Pierre. Il aurait aussi eu un fils naturel nommé Arnould, encore vivant en 1374.
Jean Schneider hésite sur sa filiation et le présente comme le frère d’Arnould Fessal, alors qu’il semble plutôt en être le fils. En 1372, Pierre Fessal meurt subitement au palais des Treize, alors qu’il intervient dans une affaire opposant les héritiers de Jean d’Onville.
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Pierre Renguillon (14..-1475)
Pierre Renguillon est le fils de Jean Renguillon dit Bacon et de Alix Migomay. Il épouse en premières noces Collette, fille de Jean de Vaudrevange et de Perrette de Raigecourt. Après son décès en 1431, il se remarie rapidement avec Hillewy de Vatimont, qui meurt entre 1432 et 1441. Il convole ensuite en troisièmes noces avec Agnès de Ludres le 23 septembre 1441.
En 1464, il fait hommage à Hue d'Autel, seigneur d'Aspremont, pour la seigneurie de Dain-en-Saulnois, qu'il a héritée de Ferry d'Épinal.
Il meurt le premier janvier 1475 et son corps est inhumé en l'église Saint-Martin-en-Curtis dans la chapelle des Le Gronnais. La mort de son seul fils en 1447 entraîne la disparition du lignage des Renguillon.
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Pierre Renguillon dit le Grand (13..-14..)
Pierre Renguillon dit le Grand est le fils de Jean Renguillon et de Catherine Baudoche. Il épouse Alix, fille de Guillaume de Heu et de Collette Lohier. Il meurt à une date inconnue après 1408.
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Poince de Vy (13..-1372)
Poince ou Poincignon de Vy est le fils de Jean de Vy et d'une fille de Thiébaut Fourat. Il épouse Marguerite de La Court avec qui il a trois enfants qui nous sont connus. Il meurt le 30 mai 1372 et son corps est inhumé au couvent des Cordeliers (aujourd'hui le cloître des Récollets).
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Poince Guenordin (13..-136.)
Poince ou Poincignon Guenordin est le fils de Jean Guenordin et d'une certaine Lorette. Il épouse Isabelle, fille Thiébaut de Heu et d'Alix de la Court. Il meurt entre 1365 et 1367, laissant Isabelle veuve.
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Poince Le Gronnais dit des Changes (13..-13..)
Poince Le Gronnais dit des Changes est le fils de Poince Le Gronnais dit l'Aveugle et d'une certaine Contesse. Il épouse en premières noces Béatrice, fille de Thiébaut Moyelan et d'une certaine Catherine. Il est adoubé lors de la visite impériale de Charles IV à Metz en 1356. Devenu veuf à une date incertaine entre 1337 et 1363, il épouse en secondes noces Isabelle Marcoul, qui hérite à la mort de son frère de l'héritage familial. Il meurt avant 1373, laissant Isabelle veuve.