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Gens de paraiges
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Bertrand Le Hungre (13..-1397) Bertrand Le Hungre est un riche homme de paraiges qui détenait un immense patrimoine foncier dans le Pays de Metz. Il fonde le couvent des Célestins où sa famille et ses alliés sont inhumés. Très pieux, il est décrit comme un chrétien exemplaire par la Chronique des Célestins. « Honorable, sage et discrète personne », il fait chaque hiver entretenir des feux dans les rues de Metz pour que les pauvres puissent se chauffer, où cuisent des marmites de soupe pour les nourrir. Il épouse Isabelle Boyleau qui meurt durant l'épidémie de peste de 1348. Selon la Chronique des Célestins, il aurait eu avec Isabelle 14 enfants, 6 garçons et 8 filles, dont seuls 5 nous sont connus. Il habite l'ancien hôtel Falcol, qui correspond peut-être à la Grande maison, aujourd'hui hôtel de Gournay sur la rue du Grand Cerf. En 1366, il échappe à un enlèvement de la part du banni Guillaume Poujoise et fonde une chapelle qui devient au bout de quelques années le couvent des Célestins. Il consacre sa vieillesse à cette fondation. Bertrand meurt après 49 ans de veuvage le 25 décembre 1397. Son corps est inhumé au couvent des Célestins. -
Bertrand Sollatte (13..-14..) Bertrand Sollatte est le fils de Simonat Sollatte et d'une certaine Perrette. Il épouse Catherine, fille de François Bertrand et de Collette Porrée, et veuve de Jean de Chambre. En 1389, par son mariage avec Catherine, il est mentionné comme un des héritiers messins ayant des droits sur les forges de Briey, aux côtés de Bertrand de Chambre, frère du premier époux de Catherine. Sans descendance connue, Bertrand Sollatte meurt à une date inconnue après 1404.
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Burnequin de Laître (12..-1...) Burnequin de Laître est l'un des fils de Thiébaut de Laître, du paraige d'Outre-Seille. Nous n'avons aucune trace d'activité au sein du gouvernement urbain. Mais nous savons qu'il partage des droits sur la terre de Lorry avec ses deux frères Uguignon et Jennat. Il meurt à une date inconnue après 1277.
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Burthe Faixin (13..-13..) Burthe Faixin est le fils de Guerciriat Faixin et d'une certaine Pentecôte. Il poursuit une carrière ecclésiastique et devient chanoine de la cathédrale de Metz dès 1347. Il est membre d'une commission de trois chanoines avec l'archidiacre de Sarrebourg et le chanoine Philippe de Sirocourt, pour la réfection de Saint-Pierre-le-Vieux. Le 23 août 1367, il est chargé de réparer la couronne de Thierry II ainsi que des ornements. Il meurt à une date inconnue après 1375.
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Burthe Paillat dit le Jeune (13..-14..) Burthe Paillat dit le Jeune est le fils de Burtignon Paillat et d'une mère qui nous est inconnue. Son épouse nous est également inconnue, mais il a deux fils : Collin et Louis. Il meurt après 1409.
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Burtignon Paillat (12..-13..) L'ascendance de Burtignon Paillat est inconnue. Il a cinq enfants qui nous soient connus. Grand financier messin, il était créancier notamment de Jean, comte de Hainaut, de Ferry III, duc de Lorraine et de Bouchard d'Avesnes, évêque de Metz. Il détenait par ailleurs des droits sur le pont de Dommange. Il meurt après 1306.
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Claude Baudoche (14..-1542) Claude Baudoche est le fils de Pierre Baudoche et de Bonne de la Marck, sa troisième épouse. Il se marie en premières noces avec Philippe, fille de Conrad de Serrières et de Philippe Desch le 27 août 1498 ; son épouse a 10 ans au moment du mariage. La même année, il est adoubé chevalier. Devenu veuf en 1504, il convole en secondes noces avec Yolande, fille de Jean de Croÿ et de Diane de Crecques, issue d'un lignage noble bourguignon. Très riche et très impliqué dans le gouvernement de la cité, Claude est un des plus puissants des "seigneurs de Metz" de son temps. En 1523, il est cité comme seigneur de Thury, un gagnage qu'il aurait possiblement acheté de son beau-frère Androuin Roucel. Il meurt en 1542, laissant son épouse veuve. Son corps est inhumé en l'église Sainte-Barbe. Avec son épouse Yolande, il avait commandité une série de vitraux au maître-verrier Valentin Bousch : installés dans l'église Sainte-Barbe, ils sont replacés dans la cathédrale quand l'église est détruite au XIXe siècle. -
Claude Le Gronnais (14..-14..) Claude Le Gronnais est le fils de Renaud Le Gronnais et de Lorette de Herbévillers. Il meurt mineur à une date inconnue entre 1456 et 1466. Son corps est inhumé avec celui de sa soeur Jennette en l'église Saint-Maximin où on trouve son épitaphe.
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Claude Le Gronnais (150.-15..) Claude Le Gronnais est le fils de Thiébaut Le Gronnais et de Perrette Roucel. Il se marie le 5 février 1532 en premières noces avec Catherine, fille de Jean de Créhange et d'Ermengarde de Raville. Le jour des noces à l'hôtel de Burtaigne, la galerie de l'hôtel s'effondre sur les invités. Catherine meurt en 1544 ; Claude se remarie le 22 novembre 1546 avec Claude, fille de Aimar de Prie et de Claudine de la Beaume. À la mort de son père en 1548, il hérite de la seigneurie de Talange. Il meurt à une date inconnue après 1552.
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Clément Coppe-Chausse (14..-14..) Clément Coppe-Chausse est le fils de Jacomin Coppe-Chausse et d’une mère dont le nom demeure inconnu. En janvier 1439, son père est condamné à être noyé pour vol alors qu'il devait garder la porte Serpenoise de nuit. Il est incertain si la mère de Clément et lui-même restent à Metz après cet évènement. Entre 1451 et 1462, il épouse Jacomette, fille de Nicolle Grognat et de Jennette Mortel, veuve de Nicolle Drouin. Aucun enfant connu ne paraît naître de cette union. En 1450, Clément porte plainte devant la justice de la cité contre Jean de Mery, dit de la Plume, pour des « vilenies et injures » proférées à son encontre. Celui-ci est condamné par le Treize Georges de Serrières à une lourde amende de vingt livres. En 1462, Clément et son épouse Jacomette sont mentionnés ensemble dans les bans de tréfonds, témoignant qu'ils habitent peut-être à ce moment à Metz. En 1480, alors qu’il réside hors de Metz et du pays messin, Clément adresse une requête au gouvernement de la cité afin d’être inscrit au paraige d’Outre-Seille, auquel avait appartenu son père. Sa demande est rejetée au motif qu’il ne réside pas dans la ville. Il est toutefois difficile de déterminer si cette justification dissimule également une réticence liée à la condamnation infamante de son père. Le refus peut tout aussi bien relever de l’application d’un critère de résidence pour être inscrit en paraiges que d’une volonté d’écarter durablement les descendants de Jacomin Coppe-Chausse.
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Clément L'Épicier (13..-14..) Clément l'Épicier, également appelé Clément d'Épinal, est le fils de Wautrin Besselin d'Épinal. Son surnom provient de l'exercice de son métier d'épicier. Comme c'est souvent le cas à cette époque, les patronymes ne sont pas encore fixés : ses deux fils connus sont ainsi désignés sous les noms de Wautrin Clément et de Clément d'Épinal. En 1408, Clément compte parmi les membres fondateurs de la Société de Villefranche. Il meurt à une date inconnue, postérieure à 1424.
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Collard Le Gronnais (12..-133.) Collard Le Gronnais est le fils du riche banquier Philippe Le Gronnais et d'une mère inconnue. Il se marie à une certaine Idette dont il a trois enfants qui nous soient connus : Poince, mariée à Ingrand Burchon, Maheu et Philippe. Après avoir participé à l'assassinat de Ferry d'Épinal, il est condamné au bannissement de la cité en 1314 par les Treize jurés. Il meurt entre 1335 et 1336.
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Collignon de Luttange (1...-1...) L'obituaire du Petit-Clairvaux mentionne que Collignon de Luttange a donné au couvent la fresque des Trois Morts, une verrière donnant sur la rue, et une voûte (peinture murale?) de l'Assomption de Notre-Dame.
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Collignon Fessal (13..-14..) Collignon Fessal est le fils de Jean Fessal et d'une mère inconnue. De la paroisse Saint-Jacques, il poursuit une carrière ecclésiastique et devient chanoine de la collégiale Saint-Thiébaut dont nous avons les mentions en 1375, 1379 et 1408. Il meurt à une date inconnue au début du XVe siècle.
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Collignon Louve (1456-1466) Collignon Louve est le fils de Thiébaut Louve et de Marguerite de Heu. Il meurt de la peste le 2 août 1466, âgé de 10 ans seulement, lors de la terrible épidémie qui ravage la cité.
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Collin Cœur de Fer (13...-14...) Collin Cœur de Fer est le fils de Joffroy Coeur de Fer et d'une fille d'Arnould Bellegrée dit Poujoise. Il est membre du paraige de Jurue, apparaissant dans la documentation dès 1388, mais aucun office municipal ne lui est connu. Aucune descendance ne lui est connue. Il meurt à une date inconnue après 1404, sans doute encore jeune adulte et célibataire ; son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs.
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Collin Paillat (13..-1422) Collin Paillat est le fils de Burtignon Paillat et d'une mère inconnue. Il épouse en premières noces Isabelle, fille de Guillaume Le Hungre et de Jacques Baudoche. Après la mort de son épouse, il convole en secondes noces avec Marguerite, fille d'Arnould Noiron et de Jacomette de Vy, et veuve de Nicolle Baudoche. Collin meurt sans doute assez âgé le 8 octobre 1422, laissant Marguerite veuve ; celle-ci meurt à son tour en 1435. Collin Paillat possédait peut-être les gagnages de Fristot et de Grozieulx en 1404, mais il est difficile de le distinguer de son neveu Collin Paillat qui vivait aussi à cette époque.
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Collin Paillat (13..-1429) Collin Paillat est le fils de Burthe Paillat et d'une mère inconnue. À la mort de son frère Louis en 1400, il obtient la charge d’échevin du palais. Il épouse Poincerelle, fille de Jean Le Gronnais et de Collette Baudoche. Le couple a un seul fils qui nous soit connu : Burtignon Paillat, qui meurt peu de temps après son père en 1430. Lors de la guerre de la Hottée de pommes : le 28 septembre 1429, une armée lorraine pille le val de Metz ; une troupe messine n'arrive pas à les arrêter au pont de Moulins et se replie jusqu'aux remparts. Collin Paillat meurt lors de ce combat. Son corps est enseveli au couvent des Célestins. En 1404, il est possiblement le propriétaire des gagnages de Fristot et de Grozieulx, à moins qu'il ne s'agisse de son oncle paternel homonyme. Sa femme Poincerelle et son fils meurent à leur tour en septembre 1430. Avec la mort de Burtignon Paillat, sans doute encore jeune enfant, s'éteint possiblement le lignage des Paillat à Metz.
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Collin Sollatte (13..-14..) Collin Sollatte est le fils de Jean Sollatte et d'une certaine Jennette. Il épouse Anel, fille de Burthe Faixin et d'une Anel, avec qui il a trois filles : Anel, Marguerite et Contesse. Collin est changeur et drapier, demeurant en Chapelrue. C'est possiblement par sa femme qu'il acquiert les droits sur le gagnage de la Grange-aux-Bois qui appartient aux Faixin au XIIIe siècle. Collin meurt après 1404.
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Conrad de Serrières (145.-1504) Conrad de Serrières est le seul fils de Jean de Serrières dit Huttin et d'Ève Maizerot, issus de lignages nobles lorrains. En 1470, il se marie en premières noces à Philippe Desch, fille de Joffroy Desch et de Lorette de Herbévillers. Devenu veuf en 1488, il convole en seconde noces avec Claude Baudoche, fille de Pierre Baudoche et Bonne de la Marck. Après leurs fiançailles le 2 mai 1491, le mariage est célébré le 25 juillet 1491, Claude est alors âgée de 13 ans et Conrad de 40 ans. Il est adoubé chevalier en 1498. Les deux époux meurent en 1504 : Claude le 9 mai et Conrad le 8 septembre.
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Cugnin Daniel (13..-13..) Cugnin Daniel est le fils de Cugnin Daniel et d'Afélix de Marieulle. Il épouse Marguerite, fille de Gérard Papperel. Cugnin possédait la Grange Daniel (ou Grange d'Agneaux) qu'il lègue à l'une de ses deux filles, Catherine, par testament en 1376. La Grange passe ensuite aux mains de son époux Nicolle Drouin. Veuve, Marguerite se remarie avec Mathieu, fils de Nicolle Pappemiatte et meurt après 1384.
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Daniel de Barisey (15..-1586) Daniel de Barisey est le fils de Michel de Barisey et d'Aimée Le Gronnais, une famille de nobles protestants installés à Metz. Après le mariage de son frère François avec Ermengarde Le Gronnais, il épouse la fille de celle-ci Philippe Desch, issue de son premier lit. Il meurt en 1586 laissant son épouse veuve. Le couple a trois filles qui nous soient connus : Marie, Judith et Aimée qui héritent du patrimoine familial.
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Didier Bertrand (14..-1466) Didier Bertrand est le fils de Simonin Bertrand et d'une mère inconnue. Il épouse Catherine fille de Henri de Gorze et de Jacomette de Gorze. Il meurt avec son épouse lors de l'épidémie de peste de 1466 qui ravage la cité respectivement le 15 août et le 24 juillet. Quatre de ses frères et soeurs dont les prénoms de nous sont pas connus succombent également à l'épidémie.
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Didier Le Gronnais (14..-1466) Didier Le Gronnais est le fils de Michel Le Gronnais et de Jacomette Bataille. Il meurt de peste le 15 août 1466, encore mineur et sans alliance, durant la terrible épidémie de peste qui ravage la ville.
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Didier Le Gronnais dit Volgenel (14..-1458) Didier Le Gronnais est le fils de Nicolle Le Gronnais dit Volgenel et de Marguerite de La Court. Il épouse en premières noces Isabelle, fille de Nicolle de Heu dit l'Aumônier et de Collette Barroy. Après le décès d'Isabelle avant 1442, il convole en secondes noces avec Jeanne, fille de Ferry de Chinery et de Jeanne de Soleuvre, issue d'un lignage lorrain. Il meurt entre le 31 mai et le 31 décembre 1458, laissant Jeanne veuve.