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Habitants de Metz
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André de Vigneulles (1500-156.) Né en 1500, André est le cinquième fils de Phillipe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Il a pour parrain André Roynette, chanoine des cathédrales de Metz et de Toul. Son second parrain est le curé de Saint-Martin, Pierre Pairepat. Sa marraine est la femme de Mathieu Bay, un marchand messin. Il meurt à une date inconnue après 1560.
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Antoine Fraxinel (13..-141.) Antoine Fraxinel appartient à une famille de financiers lombards, originaire de Verceil, spécialisés dans le prêt sur gages, les Frassinello, francisés en Fraxinel. Lui et son frère Perceval tiennent un établissement de prêt à Ath en Hainaut en 1405. Laissant son frère en Hainaut, Antoine s'installe à Metz l'année suivante ; il avait négocié de tenir l'établissement des Lombard à Metz à partir de mars 1406, pour 12 ans. Il meurt sans doute peu avant le 31 mai 1417, date à laquelle la cité concède l'établissement de prêt de la Jurue à son fils Gabriel, pour 12 ans. Il est possible d'identifier Antoine et Perceval comme les frères de Lignan dont l'épitaphe est conservée aux Récollets, en face de leur maison.
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Arnoul de Vigneulles (1499-1499) Arnoul de Vigneulles est né le 4 avril 1499 et décédé deux semaines après. Ses deux parrains sont Collignon de la Tête d'Or et François, un chanoine de la collégiale Saint-Thiébault, et sa marraine est Jacomette, épouse de Didier Lapiet ou Lespiet.
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Burtal Aubert (13..-14..) Burtal Aubert est un clerc messin, fils d'Aubert, drapier de Metz, décédé entre 1375 et 1398. En 1404, il possède des droits sur le gagnage de Frémécourt, qui ne compte alors qu'un seul feu selon le dénombrement des villages et gagnages. Ce recensement précise qu'on n'y trouve qu'un unique poulain, atteint d'une jambe brisée. Burtal Aubert meurt à une date inconnue.
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Charles Quevelet (14..-1...) D'origine bretonne, Charles Quevelet est installée à Metz à la fin du XVe siècle. Selon Philippe de Vigneulles qui a longuement discuté avec lui (Chroniques, t. III p. 260), il a d'abord été au service d'un prince breton qui a pris parti pour Charles VIII contre Anne de Bretagne avant d'être magnifiquement récompensé par le roi. Passé à Metz, il sert le patricien Jean Charverson. Lors de la guerre contre la Lorraine (1490-1492) il a la charge de châtelain du Pontiffroy : il veille sur la porte fortifiée à l'ouest de la ville au nom du capitaine, le patricien Jean de Landremont. En novembre 1491, Charles et Landremont sont dénoncés : ils ont comploté pour ouvrir la porte et livrer la ville aux Lorrains. Ils sont arrêtés ainsi que leurs épouses, mais seul Jean de Landremont est condamné et exécuté, Charles se repent et est élargi. Il reçoit même plusieurs récompenses : une pension de la ville, une de l'hôpital Saint-Nicolas, ainsi que la maison des Landremont, la maison à la haute tour, au sommet de la colline Sainte-Croix.
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Claus de Ranconval (14..-1...) Claus de Ranconval fait partie d'un lignage de maçons et architectes au service de la cité de Metz, apparenté à Henri et à Hannès de Ranconval. Il construit notamment la chapelle Notre-Dame-de-la-Victoire, dite des Lorrains, en 1475, et participe à la reconstruction de l'église paroissiale Saint-Eucaire.
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Collignon Cassamus (13..-1396) Colignon Cassamus est né à Metz et devient « ménétrier » (ménestrel), c'est-à-dire un musicien laïc qui exerçait dans les cours princières. Son épitaphe rappelle fièrement qu'il a joué au service de l'empereur Charles IV de Luxembourg et du roi Alphonse XI de Castille, vainqueur des Maures à la bataille de Tarifa en 1340. Dans le cartulaire de la cathédrale, il est mentionné qu'en 1371, il loue une maison Cour de Ranzières. En 1392, le chapitre autorise "le vieux Cassamus" à être enterré dans la cathédrale, dans la chapelle Sainte-Marie-Madeleine. Il meurt le 8 septembre 1396.
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Collignon de la Tête d'Or (14..-1...) En 1499, Collignon est l'aubergiste de la Tête d'Or, située rue des Bons-Enfants, lorsqu'il devient le parrain d'Arnould, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Il meurt en 1513 ou avant, date à laquelle un autre aubergiste lui a succédé.
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Didier Collat (14..-15..) Le marchand Didier Collat habite à l'angle de la rue Taison et de la Fournirue en 1499 quand il est condamné par la cité pour avoir fait appel à la justice de l'empereur contre la ville, selon Jean Aubrion. L'historiographie locale l'a associé à Willaume Collat, orfèvre, changeur de la ville vers 1478, cité aussi par Aubrion. On ignore si les deux hommes ont un lien de parenté.
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Didier le verrier (1...-14..) Didier était un maître verrier actif à Metz au XVe siècle, qui demeurait rue du Four-du-Cloître. L'historien Charles Abel identifie la signature sur des vitraux de la cathédrale (chapelle Notre-Dame de la Tierce). En 1468, Catherine, la fille de Didier, triomphe lors d'une représentation théâtrale, si bien qu'un seigneur du public lui propose le mariage.
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Flory de Marteau (15..-15..) Flory de Marteau est un noble possiblement originaire du Dauphiné, fils de Roch de Marteau. Il se marie en premières noces à Barbe, fille de Renaud Desch et de Barbe de Montarby. C'est une double alliance entre les deux familles : Roch de Marteau après son remariage avec Barbe de Montarby fait marier les enfants du premier lit : Barbe et Flory. Barbe meurt le laissant veuf avant 1561. Flory se remarie avec sa cousine germaine, Anne Desch et meurt avant 1586.
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François Colligny (14..-15..) Maître François Colligny est notaire épiscopal et procureur de la cour. Il épouse une certaine Isabelle mentionnée en 1505. En 1513, ce notable habite dans le quartier de Saint-Jacques et finance la fête paroissiale. En 1512 et 1515, il est le procureur de Perrette Baudoche dans l'affaire de l'annulation de son mariage avec Androuin Roucel, et passe vingt-et-un mois à Rome pour plaider devant le tribunal. Il meurt à une date inconnue.
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François de Vigneulles (1504-1504) François est le huitième enfant de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte, né le 31 mai 1504 et baptisé le lendemain. Il meurt le 10 Juillet de la même année. Il a pour premier parrain le seigneur Dimanche, curé de Saint-Étienne-le-Dépenné. Son second parrain est le petit Lowiat, l'écrivain, prénommé Estienne. Sa marraine est Jeanne, femme de Collignon de Châtel de Lorry.
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Fransequin le lainier (13..-140.) Fransequin est un marchand lainier, qui habite dans la paroisse Saint-Ferroy. Il est sans doute prospère, puisqu'il fait partie des bourgeois à qui la cité demande de fournir un cheval lors de la guerre de 1404. À partir de juin 1405, Fransequin prend partie pour la Commune qui renverse le gouvernement des paraiges et affronte les « seigneurs allemands », dont le sire de Boulay et le comte de Sarrewerden. Il est même « un des plus méchants de la Commune » selon Jacques Desch, car il contribue à faire arrêter et exécuter Nicolle Grognat, son voisin. Le 23 novembre, il prend une part active à l'attaque de la seigneurie de Boulay. Deux jours plus tard, il donne la chasse à des ennemis venus piller les fermes de Montigny-lès-Metz. Tombée dans une embuscade, sa troupe est défaite. Selon Jacques Desch, Fransequin aurait alors été accusé d'incompétence : jugé par la Commune, il est banni de Metz. Il se réfugie alors avec sa femme à Cologne. Mais le comte de Sarrewerden le capture et l'enferme dans un cachot, où il meurt. Sa veuve se remarie avec le Colonais Reinhardt Fuchs. Ce dernier cherche alors à récupérer les biens de sa veuve, ce qui déclenche un procès avec la cité de Metz, qui est porté auprès de l'empereur et dure jusqu'en 1443.
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Guercire Hurel (13..-1444) Guercire Hurel est le fils de Thierry Hurel et d'une certaine Anel. Il épouse en premières noces une femme prénommée Anel, dont l'ascendance est inconnue. Devenu veuf entre 1415 et 1429, il se remarie avec Perrette Bonnefille, dite Bellatte, veuve de Jean Dupont d'Épinal. Aucune descendance n'est connue de ces deux unions. En 1408, Guercire compte parmi les membres fondateurs de la Société de Villefranche. Il meurt dans les premiers jours d'avril 1444.
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Hannès de Ranconval (14..-14..) Hannès de Ranconval, aussi appelé par son prénom français Jean, est le fils du maître-maçon Henri Bustrof de Ranconval. Il travaille comme son père au service de la citée de Metz. Il est d'abord mentionné sur le chantier de la cathédrale, d'en 1468 à la « claire-voie », puis de la mi-juillet 1478 jusqu'à 1481, il travaille au grand clocher de la cité, la tour de Mutte, qu'il dote d'une flèche de style gothique. A cette époque, il loge à l'abbaye de Saint-Martin-devant-Metz, selon le témoignage de Philippe de Vigneulles qui y était alors écolier. Le chanoine Jacques d'Insming lui aurait succédé à la direction des travaux de la cathédrale en 1486. En 1494, Hannès est toujours au service de la ville, oeuvrant sur les terrasses de la porte du Pont-Rengmont.
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Hector de Vigneulles (1509-1509) Né en juillet 1509, Hector est le onzième enfant de Philippe de Vigneulles et Zabeline Le Sarte. Il meurt trois mois plus tard en septembre 1509. Ses parrains sont messire Dom Jean et le seigneur Nicole Roucel et sa marraine est Isabelle, épouse de Martin d'Ingenheim, clerc des Sept de la Guerre.
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Henri Bustrof de Ranconval (14..-14..) Henri Bustrof de Ranconval est un maître-maçon actif à Metz au XVe siècle, qui travaille pour la cité, les patriciens et les communautés religieuses. Il a contribué à l’édification du boulevard de la porte des Allemands. En août 1444, il construit une nouvelle tour sur les murs de la cité entre le pont des Morts et Saint-Vincent, puis il renforce les murs entre la porte « Paitair » et le « chastel » du pont des Morts. En août 1445, il est chargé de reconstruire la croix du Pont-aux-Loups renversée par une tempête. En juin 1472, il construit la tour d'un moulin à vent au Saulcy. Le 10 mai 1481, il débute les travaux de la nouvelle église de l'abbaye Saint-Symphorien.
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Henri d'Orquevaulz (14..-14..) Ce peintre et enlumineur est actif à Metz dans les années 1440-1460. On lui attribue six manuscrits enluminés et une peinture murale de la cathédrale. -
Huguignon le boucher (1...-1347) Huguignon est un membre de la corporation des bouchers de Metz. On ignore tout de sa vie. En 1347, il s'oppose au gouvernement des paraiges et est banni de la ville. Finalement, la milice urbaine prend d'assaut la Vieille boucherie où ses partisans se sont retranchés. Avec un de ses trois frères, il est capturé et rapidement exécuté ; ses deux autres frères sont bannis.
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Jacomin Daiton (14..-151.) L'ascendance de Jacomin est inconnue. Ce pelletier bourgeois de Metz épouse une certaine Mariette qui est mentionnée comme marraine de Marguerite, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte en 1501. Jacomin participe à la fête des voisins de la Pierre Borderesse organisée par Philippe de Vigneulles en 1513. Le chroniqueur messin le décrit alors dans ses mémoires comme un homme « assez âgé ». Il meurt à une date inconnue.
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Jacomin de Moyeuvre (14..-1513) Jacomin de Moyeuvre est un riche bourgeois de Metz dont l’ascendance demeure inconnue. Il occupe plusieurs fonctions importantes au service de la cité : écrivain, receveur des deniers de la maison des Lombards, qui constitue alors un service municipal de crédit, puis sergent des Treize. Alors qu’il exerce cette dernière charge, il est arrêté et accusé d’avoir mal rendu les comptes des sommes perçues à la maison des Lombards. Incarcéré dans l’hôtel de ville, également appelé maison du Doyen, qui fait office de prison municipale, il est, au terme de plusieurs enquêtes et malgré ses requêtes, condamné à la prison perpétuelle, au pain et à l’eau. Il y meurt en 1513 et son corps est inhumé au cimetière Saint-Louis. Bien qu’il n’appartienne pas aux paraiges, Jacomin occupe une position privilégiée au sein de la communauté bourgeoise, comme en témoigne notamment sa charge de sergent des Treize. Cette proximité avec les élites urbaines explique sans doute le mariage de sa fille Gertrude, la seule qui nous soit connue, avec Martin Travalt, dit de Derrière-le-Palais, membre modeste du paraige du Commun. Gertrude meurt en 1508, avant son père.
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Jacomin Husson (14..-1518) Jacomin Husson est un marchand établi dans le quartier de Porte-Moselle. Il compose une chronique qui devient originale pour les années 1510-1518. On en conserve un manuscrit autographe et une copie dotée d'une continuation par Renaud Le Gronnais. Contemporain de Philippe de Vigneulles, du même milieu que lui et comme lui tributaire du manuscrit de Vienne ayant appartenu aux Aubrion, Husson peut apparaître comme son rival littéraire : les deux ambitionnent d'écrire une histoire complète de Metz depuis ses origines.
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Jacomin Le Braconnier (1490-1550) Jacomin Le Braconnier est le fils de Poincignon Le Braconnier, de Lessy et d'une certaine Jacomette. Bourgeois marchand de Metz, Jacomin épouse en août 1516 Marguerite, fille de Philippe de Vigneulles. Le couple a trois enfants, Philippe et Claude, qui meurent en bas-âge, et Catherine. Jacomin meurt en 1550. Il est possiblement le frère de Mathieu Le Braconnier, clerc des Treize qui vit à la même époque.
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Jacomin le Roussel (13..-1366) Jacomin le Roussel est un tanneur de Metz. Il fonde un autel dans la paroisse Saint-Etienne en 1354. Le nom de son épouse nous est inconnu, mais nous avons la trace d'une fille issue de ce mariage : Alixon le Roussel. Jacomin meurt en mai 1366.