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Vitraux de la Passion du Christ Dans l'église Saint-Martin, huit vitraux représentent la Passion du Christ. Ils ont été insérés dans une baie du transept nord avec des ajouts décoratifs du XIXe siècle. Ils décoraient autrefois la baie axiale du choeur.
On reconnaît tout à gauche en bas le couronnement d'épines, puis en haut le portement de croix. Dans la deuxième lancette, en bas le Christ et sainte Véronique, puis en haut la Crucifixion. Dans la troisième lancette, en bas la descente de croix et en haut la mise au tombeau. Sur la lancette de droite, en bas la Résurrection et en haut le Jugement dernier.
Un neuvième fragment, la Flagellation, est conservé aujourd'hui conservé à Londres.
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Vitraux de la vie de la Vierge Cette série de vitraux de l'église Saint-Martin peut être rapprochée de la fondation d'un autel dans cette église par Catherine Le Gronnais en 1467. Quatre panneaux sont conservés, portant une scène de la vie de Marie et, en-dessous, un donateur en prière, regardant la scène au-dessus de lui : la naissance de la Vierge, la présentation au Temple, le mariage avec saint Joseph et la Visitation. La donatrice sous la scène de la Visitation peut représenter Catherine. Parmi les trois donateurs masculins, l'un est habillé en clerc, deux sont en armure, peut être les deux maris défunts de Catherine, Jacques le Hungre et Poince Baudoche.
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Vitraux de Sainte-Barbe : la Vierge et sainte Barbe Ces vitraux (baie 8 de la cathédrale) ont été créés par Valentin Bousch aux alentours de 1530 pour Claude Baudoche et son épouse Yolande de Croÿ. Ils se trouvaient à l’église Sainte-Barbe avant sa destruction en 1829. Acquis par le chapitre, ils ont été restaurés et remontés dans la cathédrale en 1842, dans la chapelle Saint-Livier, à droite derrière le chœur.
Sous de très grands dais d'architecture Renaissance, on voit à gauche la Vierge de l'Apocalypse : Marie, drapée de rayons de soleil et debout sur le croissant de lune, tient l'Enfant Jésus dans ses draps ; lui-même porte une croix dans ses mains. A droite, sainte Barbe, jeune fille blonde dans une grande robe rose, tient la palme, symbole du martyre, dans sa main droite.
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Vitraux de Sainte-Barbe : Philippe de Serrières et ses filles Ces vitraux de la cathédrale Saint-Étienne (baie 7) ont été créés par Valentin Bousch pour Claude Baudoche et son épouse Yolande de Croÿ. Ils se trouvaient à l’église Sainte-Barbe avant sa destruction en 1829. Acquis par le chapitre, ils ont été restaurés et remontés dans la cathédrale en 1855, dans la chapelle Saint-Joseph, à gauche derrière le chœur.
Les personnages prennent place dans un grand édifice Renaissance blanc et or, richement décoré, orné de deux conques. À gauche, la femme à genoux devant son livre de prière est la première épouse de Claude Baudoche, Philippe de Serrières, décédée en 1504. Elle est présentée par son saint patron, l'apôtre Philippe, qui tient l'attribut de son martyre, la croix à double traverse. Derrière Philippe se tiennent ses deux filles, Claude et Bonne, l'une brune et l'autre blonde. Elles sont présentées par sainte Catherine, la sainte la plus populaire à la fin du Moyen Âge, reconnaissable à l'épée de son martyre.
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Vitraux de Sainte-Barbe : Pierre Baudoche et son fils Claude Ces vitraux de la cathédrale (baie 6) ont été créés par Valentin Bousch pour Claude Baudoche et son épouse Yolande de Croÿ. Ils se trouvaient à l’église Sainte-Barbe avant sa destruction en 1829. Acquis par le chapitre, ils ont été restaurés et remontés dans la cathédrale en 1842, dans la chapelle Saint-Livier, à droite derrière le chœur.
Les personnages prennent place dans un grand édifice Renaissance blanc et or, richement décoré, orné d'une conque et d'un édicule à fronton. A gauche, sur un fond rouge intense, Claude Baudoche est à genoux devant son livre de prière. Il est présenté par son saint patron, l'évêque saint Claude, qui porte une croix épiscopale et une mitre. À droite, faisant face à Claude Baudoche, son père Pierre, mort en 1505, est lui aussi à genoux, mais habillé d'une armure de chevalier, l'épée au côté. Il est présenté par son patron, saint Pierre, qui porte une énorme clé.
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Vitraux de Sainte-Barbe : Yolande de Croÿ et ses fils Ces vitraux (baie 5 de la cathédrale) ont été créés par Valentin Bousch pour Claude Baudoche et son épouse Yolande de Croÿ. Ils se trouvaient à l’église Sainte-Barbe avant sa destruction en 1829. Acquis par le chapitre, ils ont été restaurés et remontés dans la cathédrale en 1855, dans la chapelle Saint-Joseph, à gauche derrière le chœur.
Les personnages prennent place dans un grand édifice Renaissance blanc et or, richement décoré, orné de deux conques. À droite, la femme à genoux devant son livre de prière est Yolande de Croÿ, épouse de Claude Baudoche et fondatrice avec lui de l'église Sainte-Barbe. Elle est est présentée par sa sainte patronne, sainte Yolande de Vianden, une princesse luxembourgeoise devenue religieuse dominicaine et morte en 1283. Sainte Yolande, dans son habit dominicain noir et blanc, porte la crosse de l'abbesse. Derrière Yolande de Croÿ, se pressent six jeunes gens, présentés par saint François d'Assise. Ce sont les fils de Yolande et de Claude : on connaît les noms de quatre d'entre eux, Robert, deux François et Jean. Le couple a pu avoir deux enfants morts en bas âge qui ont été représentés ici comme des jeunes hommes au milieu de leurs frères qui ont survécu. Saint François lève les bras au ciel : il contemple le Christ ressuscité, qui lui apparaît ailé comme un ange et lui fait partager les plaies de sa Passion : les stigmates.
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Vitraux de Thomas de Clinchamp à l'église de Fèves Thomas de Clinchamp, verrier de la cathédrale de Metz, a composé les vitraux du choeur de la nouvelle église du prieuré prémontré de Fèves. Ils sont restaurés en 1892 et encore en 1947. La baie 1, à gauche, montre le prieur Lambert Pierresson en donateur. La baie 2, à droite, montre une frise de treize donateurs anonymes, hommes et femmes. Le vitrail de la baie axiale est signé par Thomas de Clinchamp (phylactère « Hoc opus fecit Thomas » autour de la tête de la Vierge).
La baie 0 (à deux lancettes et tympan) représente l’Annonciation : sous deux dais Renaissance, l'ange Gabriel salue Marie en prière. Le tympan en forme de quadrilobe illustre le mystère l'Incarnation : le Père, en haut, engendre le Fils (au centre), par l'action de l'4esprit (en bas). Le Soleil et la Lune figurent l'univers visible où prend chair le Fils, dans le sein de la Vierge.
La baie 1 montre deux saints en pied et un donateur, Lambert Pierresson, identifié par son monogramme dans un écu. Le saint martyr, habillé en diacre, peut être saint Etienne, patron de la cathédrale de Metz, ou saint Vincent, patron des vigneron. Sur le quadrilobe du tympan sont figurés des anges qui portent les tables de la loi, avec les 10 Commandements évoqués par leurs numéros en chiffres romains. Sous le donateur, l'inscription en lettres gothiques est moderne : « Messire Lambert Pierreson chanoine de l'abbaye de Fève » (Fèves était un prieuré et non une abbaye).
La baie 2 montre saint Nicolas ressuscitant les trois enfants et sainte Odile libérant son père des flammes du purgatoire, figuré comme un dragon. Sur le quadrilobe du tympan, quatre anges vénèrent le Saint-Sacrement : l'Hostie sur un calice.
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Vitraux de Thomas de Clinchamp à l'église de Norroy-le-Veneur Des vitraux médiévaux de l'église fortifiée Saint-Pierre de Norroy-le-Veneur, il ne reste qu'un vitrail placé dans la baie axiale. Daté vers 1500-1510, ce vitrail installé dans la baie axiale du choeur est signé Thomas de Clinchamp, maître verrier de la cathédrale de Metz.
La baie se compose de deux lancettes et d'un tympan en forme de quadrilobe. Sur ce dernier, le Christ crucifié est entouré de la Vierge et saint Jean, sur fond de damas bleu.
La première lancette représente saint Pierre, patron de l'église, sous une niche d'architecture gothique (inscription gothique « Sanctus Petrus apostolus »). Sur le socle, on aperçoit un donateur en armure, qui pourrait être un seigneur de Larue, partie du village de Norroy. Sur la tenture de damas rouge derrière le saint, le verrier a placé sa signature. On remarque également deux écus sur les clefs pendantes du dais, dont les bordures portent les lettres M.A., M. R., M. H., I.H.S.
La deuxième lancette représente l'évêque de Metz saint Clément. Cette partie a été très restaurée et porte les signatures de Laurent-Charles Maréchal en 1859 et de Michel Thiria en 1934.
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Vitraux de Thomas de Clinchamp à la cathédrale Saint-Étienne
Au tournant du XVIe siècle, le choeur et le transept de la cathédrale Saint-Étienne sont reconstruits. Jacques d'Insming, vicaire général de l'évêque et responsable des travaux, commandite plusieurs verrières dont le style est attribuable à Thomas de Clinchamp.
- la baie 107 (transept nord, face ouest), datée de 1501, présente saint Christophe et le martyre de saint Sébastien sur trois lancettes ; le donateur et ses armoiries occupent le registre inférieur.
- la baie 109 (bras nord du transept face est), vers 1500, a quatre lancettes avec un tympan. Elle met en scène quatre saints évêques : Clément de Metz, Nicolas, Auteur et Chrodegang.
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Vitraux des Grands Carmes Trois têtes de lancettes sont les seuls vitraux survivant du couvent des Grands Carmes. Sous une décoration Renaissance, un écu permet d'identifier la donatrice : il porte à gauche les armes de Jean Papperel et à droite celles des Renguillon. Il s'agit donc d'Alixette Renguillon, mariée à Jean Papperel en 1475 et décédée en 1514. Le style Renaissance oriente plutôt vers une datation du début du XVIe siècle, au temps de son veuvage.
Neuf panneaux existaient encore au XVIIIe siècle aux Carmes. Une partie avait été acquise par Morlanne. Ces trois fragments ont ensuite été vendus en Angleterre.
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Voltz, Eugène (1909-2006)
Eugène Voltz est un ancien architecte en chef des Monuments historiques de la Moselle.
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Voltz, Eugène, « L'église fortifiée de Norroy-le-Veneur et sa crypte romane »
Voltz, Eugène, « L'église fortifiée de Norroy-le-Veneur et sa crypte romane », Mémoires de l'Académie nationale de Metz, 1989, p. 37-70.
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Voltz, Eugène, « L’Église et le couvent des Grands Carmes à Metz »
Voltz, Eugène, « L’Église et le couvent des Grands Carmes à Metz », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 1971-1972, p. 29-51.
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Voltz, Eugène, « La chapelle des Templiers de Metz »
Voltz, Eugène, « La chapelle des Templiers de Metz », Congrès archéologique de France. 149e session. Les Trois-Évêchés et l’ancien duché de Bar, 1991, p. 517-524.
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Voltz, Eugène, « La dernière abbaye Saint-Arnould à Metz »
Voltz, Eugène, « La dernière abbaye Saint-Arnould à Metz », Mémoires de l’Académie de Metz, 1998, p. 191-221.
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Von Büren, Veronika, « Un lecteur de Firmicus Maternus au XVe siècle, Hermannus de Bure et le manuscrit Montpellier BIUM 180 »
Von Büren, Veronika, « Un lecteur de Firmicus Maternus au XVe siècle, Hermannus de Bure et le manuscrit Montpellier BIUM 180 », Scriptorium, t. 57 n°2, 2003, p. 276-277.
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Vue de Metz en 1575, par Belleforest
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Wagner, Pierre-Édouard, « La collégiale Saint-Sauveur de Metz (Évolution d'un îlot urbain, 1565-1965) »
Wagner, Pierre-Édouard, La collégiale Saint-Sauveur de Metz (Évolution d'un îlot urbain, 1565-1965), Cahiers Lorrains, n°2, 1981, p. 83–103.
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Wagner, Pierre-Édouard, « L'Histoire de Metz véritable (1231-1445). Une chronique messine du XVe siècle par le curé de Saint-Eucaire »
Wagner, Pierre-Édouard, « L'Histoire de Metz véritable (1231-1445). Une chronique messine du XVe siècle par le curé de Saint-Eucaire », dans Mireille Chazan et Gérard Nauroy (dir.), Écrire l'histoire à Metz au Moyen Âge: actes du colloque organisé par l'Université Paul-Verlaine de Metz, 23-25 avril 2009, Berne, 2011, p. 153-172
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Wagner, Pierre-Édouard, « L'îlot de la Maternité du Haut-de-Sainte-Croix à Metz. Essai de topographie historique »
Wagner, Pierre-Édouard, « L'îlot de la Maternité du Haut-de-Sainte-Croix à Metz. Essai de topographie historique », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, vol. 26 (2013), p. 231-256.
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Wagner, Pierre-Édouard, « L’abbaye Sainte-Marie-aux-Nonnains de Metz au milieu du quatorzième siècle »
Wagner, Pierre-Édouard, « L’abbaye Sainte-Marie-aux-Nonnains de Metz au milieu du quatorzième siècle », Mémoires de Metz, 2009, p. 213-247.
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Wagner, Pierre-Édouard, « La chapelle des Gournais en l'église paroissiale Saint-Maximin de Metz »
Wagner, Pierre-Édouard, « La chapelle des Gournais en l'église paroissiale Saint-Maximin de Metz », Mémoires de l’Académie nationale de Metz (2004), p. 95-130.
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Wagner, Pierre-Édouard, « Les croix de sire Nicole Louve »
Wagner, Pierre-Édouard, « Les croix de sire Nicole Louve », Mémoires de l’académie nationale de Metz, 2000, p. 133-155.
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Wagner, Pierre-Édouard, « Philippe de Vigneulles en son quartier »
Wagner, Pierre-Édouard, « Philippe de Vigneulles en son quartier », dans Philippe de Vigneulles en son temps, éd. Sébastien Wagner, Metz, Éditions des Paraiges, 2022, p. 57-76.
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Wagner, Pierre-Édouard, « Supplément au recueil des épitaphes de la cathédrale de Metz »
Wagner, Pierre-Édouard, « Supplément au recueil des épitaphes de la cathédrale de Metz », Mémoires de l'Académie nationale de Metz, 2025, p. 201-216.