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Thierry Le Gronnais (15..-1571)
Thierry Le Gronnais est le fils de Claude Le Gronnais et de Catherine de Créhange. Il ne paraît pas avoir résidé à Metz. Il épouse Jeanne, fille de Ferry de Ligniville et de Nicolle des Armoises, de la noblesse lorraine, veuve de Richard de Raigecourt. Le couple a deux enfants qui nous soient connus : Suzanne et Daniel. À la mort de son père, Thierry hérite de la seigneur de Talange. Il meurt le premier décembre 1571, laissant Jeanne veuve qui convole en troisièmes noces avec Frédéric Cratz de Scharffenstein.
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Thiriat de Landremont (14..-1482)
Thiriat de Landremont est le fils de Baudat de Landremont et d'une mère inconnue. Son grand-père paternel, Thiriat Howesson dit de Landremont, notaire et clerc d'officialité, est le premier de cette famille à s'installer à Metz. L'épouse de Thiriat de Landremont est inconnue, mais sa descendance est tristement connue : il est le père de Jean de Landremont, supplicié à mort en 1492 pour trahison. Thiriat mène une carrière très active au paraige du Commun au sein du conseil des Treize jurés. Il meurt le 30 novembre 1482.
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Thiriat Howesson, dit de Landremont (13..-1418) Thiriat Howesson dit de Landremont était un clerc, notaire apostolique et impérial de la cour de Metz, mentionné dès 1393. Il possède et acquiert plusieurs seigneuries : seigneur en partie de Larry et de Silly-en-Saulnois, li achète en 1404 un franc-alleu situé à Achâtel à l'héritier de l'écuyer Mathieu de Lucey. Il est fortement possible qu'il ait épousé une femme liée aux paraiges puisque son fils, Baudat, est inscrit au paraige du Commun. Il meurt peu de jours après sa fille Lucette le 2 juin 1418. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Victor.
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Thiriat Quarel (14..-1489)
Thiriat Quarel est le fils de Nicolle Quarel de Norroy et de Henriette de Bouxières. Thiriat peut sans doute entre en paraige grâce au mariage de son père avec Henriette, dont ses parents sont liés aux paraiges. En 1450, Thiriat tue sa première épouse après l'avoir surprise avec son amant, un chanoine de la cathédrale. Grâcié par la justice des Treize, il se remarie avec Marguerite, fille de Georges de Serrières et d'une certaine Alix, laquelle meurt pendant l'épidémie de peste de 1466. Thiriat meurt veuf en juin 1489 sans descendance.
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Thiriot, Gonzalve, Les Églises de Metz : recueil des épitaphes des collégiales et couvents de la ville de Metz
Thiriot, Gonzalve, Les Églises de Metz : recueil des épitaphes des collégiales et couvents (abbayes et prieurés) de la ville de Metz, Langres, 1933
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Thiriot, Gonzalve, « De quelques documents concernant le couvent des Prêcheresses »
Thiriot, Gonzalve, « De quelques documents concernant le couvent des Prêcheresses », Mémoires de l’académie nationale de Metz, 1911-1912, p. 221–229
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Thiriot, Gonzalve, « La trahison de Jehan de Landremont 1491 »
Thiriot, Gonzalve, « La trahison de Jehan de Landremont 1491 », Annuaire de la Société d'histoire et d'archéologie lorraine, 1912, vol. 23, p. 13-35.
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Thiriot, Gonzalve, « Obituaire du couvent des dames du Petit-Clairvaux de Metz »
Thiriot, Gonzalve, « Obituaire du couvent des dames du Petit-Clairvaux de Metz », Annuaire de la Société d’Histoire et d’Archéologie Lorraine, 1927, p. 227-308.
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Thiriot, Gonzalve, La cathédrale de Metz, les épitaphes
Thiriot, Gonzalve, La cathédrale de Metz, les épitaphes, s. l., 1928.
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Thiriot, Jean, Portes, tours et murailles de la cité de Metz : une évocation de l'enceinte urbaine au XVIème et XVIIème siècles
Thiriot, Jean, Portes, tours et murailles de la cité de Metz : une évocation de l'enceinte urbaine au XVIe et XVIIe siècles, Metz, Coopérative d'édition, 1970.
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Thomas de Cantimpré, Bonum universale de apibus (Metz, BM, ms. 276)
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Thomas de Clinchamp (14..-15..) Thomas de Clinchamp est originaire de Clinchamp, village à l’extrémité sud-ouest du diocèse de Toul, entre Chaumont et Neufchâteau, sur la frontière entre la France et la Lorraine. Ce maître verrier a pu subir l’influence messine et on peut penser qu’il a travaillé dans l’atelier du Maître des apôtres de la grande verrière de la cathédrale de Metz dès 1504. Il est signalé en 1513 comme verrier messin. Thomas a aussi œuvré dans plusieurs églises du pays de Metz, dont Norroy-le-Veneur (une baie du chœur), Fèves (trois baies dans l’abside) et Magny.
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Thomas Phillipps (1792-1872)
Sir Thomas Phillipps est un collectionneur de manuscrits britannique qui aurait composé la plus importante collection de manuscrits privée au XIXe siècle, comptant près de 40 000 titres. Ses descendants démembrent sa bibliothèque personnelle et vendent les manuscrits, notamment à plusieurs grandes bibliothèques européennes.
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Thomas Richart (1...-1472) Thomas Richart est un clerc savant, docteur en droit canonique. Il est attesté comme chanoine de Metz en 1458. Il meurt à Rome le 29 avril 1472, laissant à son neveu homonyme le soin de réaliser ses dernières volontés, comme l'indique sa stèle funéraire dans l'ancienne église Saint-Étienne-le-Dépenné.
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Thomas Richart (14..-1514)
Thomas Richart porte le même nom que son oncle et comme lui il est chanoine rattaché au chapitre de la Cathédrale de Metz en 1472, date à laquelle il exécute ses dernières volontés. En 1500, il reçoit la charge d'archidiacre de Sarrebourg. Il habite alors rue Chèvremont. Il est également prévôt de Saint-Pierre-aux-Images, église du groupe cathédral qu'il reconstruit en 1493.
Il meurt le 25 octobre 1514.
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Thorelle, Alphonse, « Inventaire des Baudoche »
Thorelle, Alphonse, « Inventaire des Baudoche », Annuaire de la société d’histoire et d’archéologie lorraine, 1888, p. 180-186.
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Tite Live, Les décades (Collection privée) Metz (Moselle)
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Tombe d'Étienne Jovin (†1473)
La tombe du chanoine Étienne Jovin, mort en août 1473, a été découverte dans la cathédrale de Metz en 1911. Le chanoine a été identifié grâce à sa croix d'identité. Celle-ci est en plomb, de forme grecque, initialement de 32,5 cm sur 31,5 cm. Elle est aujourd’hui fragmentée et partiellement détruite, avec cinq morceaux plus grands conservés. L’inscription gothique majuscule gravée sur la croix, abîmée, comporte quatre lignes décorées par des rosaces en forme de croix aux extrémités et séparant les mots.
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Tombe d'Henri de Hombourg (†1352) Henri de Hombourg est un chanoine messin mort en 1352. Sa tombe a été retrouvée lors des fouilles de la cathédrale en 1914, au niveau de la tour du chapitre. On a retrouvé à l'intérieur une croix en plomb qui a permis son identification. La croix, de 18 cm de hauteur et 18 de large, était en bon état malgré quelques dommages sur le côté gauche.
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Tombe d'Hugo Nicolay (†1552)
La tombe d'Hugo Nicolay, chanoine messin, a été retrouvée dans la cathédrale Sainte-Étienne, à hauteur de la tour du chapitre. Un calice et une croix d'identité y sont trouvés lors des fouilles en 1911. La croix mesurait 22,5 cm de haut et 13 à 16,5 cm de large, la partie droite de cette dernière est endommagée et fortement corrodée.
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Tombe d'Otto de Diemeringen (†1398) Le chanoine Otto de Diemeringen meurt en 1398 et est enterré au milieu de la nef de Notre-Dame-la-Ronde, église collégiale qui venait d'être intégrée dans les murs de la cathédrale.
En 1914, lors des travaux d'installation du chauffage dans la cathédrale, sa tombe a été retrouvée et fouillée. Selon la tradition, il a été enterré avec une croix d'identité, gravée à son nom, mais pas de calice, apanage du prêtre. Ce chanoine devait être resté simple diacre. On a en revanche retrouvé les chaussures du défunt, bien conservées.
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Tombe de Bertrand Noiron (†1400)
La tombe de Bertrand Noiron, chanoine de la cathédrale de Metz, est retrouvée en 1914. Elle était située dans l'ancienne collégiale Notre-Dame-la-Ronde, à 0,85 m sous le niveau du sol entre le pilier gauche et les marches du chœur. Elle contenait un cercueil carré fermé par de simples plaques. Une croix de plomb grecque, corrodée et cassée, portait une inscription gothique en majuscules sur huit lignes, avec des rosettes à cinq pétales comme séparateurs. Aucun objet sacerdotal n’a été retrouvé dans la tombe, ce qui indique que Bertrand n'avait reçu que les ordres mineurs.
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Tombe de Dominique de Nouriac (†1434)
Dominique de Nouriac a été enterré dans la cahtédrale à hauteur de la tour du chapitre. Dans sa tombe découverte lors des fouilles de 1911, on a trouvé sa croix d'identité en plomb. Elle mesurait environ 24 cm de haut et 22 cm de large, avec des parties manquantes, notamment l’extrémité inférieure du mât et presque tout le bras droit. La croix présentait en relief cinq rosaces en forme de feuilles lunaires, utilisées comme séparateurs de mots dans une inscription difficilement lisible. Cette inscription indique une date de décès située vers le milieu du XVe siècle, vraisemblablement en 1434, à partir de la mention partielle « MCCCC ET » suivie de chiffres romains. La croix ne mentionne pas explicitement la dignité de doyen de Verdun, ce qui est cohérent avec la brièveté habituelle des inscriptions sur les croix en plomb de cette époque.
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Tombe de Dominique Noël (†1574) Le chanoine Dominique Noël meurt le 2 février 1574. Sa tombe a été retrouvée dans la cathédrale de Metz lors des fouilles de 1911. Sa tombe n’est décrite ni par Émile Bégin ni par Sébastien Dieudonné ; son sarcophage en pierre était simplement couvert de planches. On y a trouvé un calice en étain partiellement conservé, qui atteste du statut de prêtre du défunt, et une croix d'identité en plomb, dont l’inscription est endommagée.
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Tombe de François Brossardi (†1564)
Le chanoine François Brossardi meurt le 13 décembre 1564 et est inhumé dans la nef latérale gauche de la cathédrale. Sa tombe a été découverte lors des fouilles de 1911. Sa croix d'identité en plomb, entourée d’un trait gravé, présente une ébréchure à l’avers et est surmontée d’une croix composée de segments circulaires dans deux cercles concentriques, similaire à celle de Bertrandi. L’inscription est en majuscules de style Renaissance.
Le sarcophage a accueilli la dépouille d’un parent de la personne inhumée.