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Robert de Fordelle (1...-145.)
Maître Robert de Fordelle apparaît dans les sources sous divers noms : de Fornelle, de la Ferdelle ou encore des Ferdella. Il est documenté comme chanoine de la collégiale Saint-Sauveur en 1445, et comme chanoine de la cathédrale de Metz en septembre 1455. Il décède avant le 23 août 1456, date à laquelle son neveu Richard vend un de ses livres à Arnoul Thierri. A cette occasion, il est cité comme doyen de Saint-Sauveur : il a pu succéder à Jacques de Baudricourt, mort en 1449.
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Robert de Heu (1497-1553)
Né en 1497, Robert de Heu est l'un des fils de Nicolle III de Heu et de Marguerite de Brandebourg. Il épouse en premières noces la riche héritière Philippe Chaverson le 15 mai 1531. Il met ainsi la main sur l'hôtel des Chaverson et sur le château de Montoy. Il se convertit à la Réforme dès 1534. Le château devient un haut lieu d'exercice du protestantisme dans le pays de Metz. Devenu veuf entre 1543 et 1545, Robert se remarie avec Claude du Châtelet le 21 septembre 1545 par contrat de mariage. Claude est la nièce de l'évêque de Metz, le cardinal Robert de Lenoncourt : Robert de Heu tient dès lors aux deux partis qui ont intérêt à l'occupation française, les Protestants et les partisans du cardinal.
Il meurt le 6 avril 1553, laissant Claude veuve. Son corps est inhumé en l'église Saint-Martin-en-Curtis.
Quelques jours après la mort de Robert, sa fille issue du premier lit, Catherine de Heu, épouse le fils du premier lit de sa femme, Claude-Antoine de Vienne.
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Robert I de la Marck (14..-1489)
Robert de la Marck descend d'une famille princière allemande, installée aux confins de l'évêché de Liège au XVe siècle, à Sedan et à Bouillon. Lui-même tisse des liens avec les paraiges de Metz en mariant sa fille Bonne à un membre de la famille Baudoche.
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Robert II de la Marck (1468-1536)
Robert de la Marck descend d'une famille princière allemande, installée aux confins de l'évêché de Liège au XVe siècle, à Sedan et à Bouillon. À l'époque de ses parents, les La Marck ont noué des liens étroits avec les élites messines : ses deux soeurs ont épousé des habitants de Metz et lui-même possède un grand hôtel sur la colline Sainte-Croix.
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Robert, F. des « Voyage de Renée de Bourbon à Metz en 1523 »
Robert, F. des « Voyage de Renée de Bourbon à Metz en 1523 », Mémoires de la SHAL, 1879, p. 319-356.
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Robin, Charles, Le cartulaire du chapitre de la cathédrale Saint-Étienne de Metz, miroir de l'institution canoniale messine ?
Robin, Charles, Le cartulaire du chapitre de la cathédrale Saint-Étienne de Metz, miroir de l'institution canoniale messine ?, mémoire de Master 2, Université de Lorraine, 2018.
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Roch de Marteau (15..-15..)
Roch de Marteau est un noble dont l'origine est incertaine. Sa première épouse est inconnue, dont serait issu Flory de Marteau. Il se remarie avec Barbe de Montarby le 7 février 1537. C'est une double alliance entre les deux familles : le Roch de Marteau près son remariage avec Barbe de Montarby fait marier les enfants du premier lit : Barbe et Flory. Il meurt à une date inconnue après 1545.
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Roch-Stéphane Bour (1870-1947)
Roch-Stéphane Bour était chanoine, docteur en théologie et archiviste-paléographe à Metz.
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Roger de Heu (12..-1271)
Roger de Heu est le fils d'un certain Humbert de Heu. Il épouse Clémence, dont l'ascendance est inconnue, avec qui il a trois enfants qui nous soient connus : Thiébaut, Marguerite et Nicolle. Soldoyeur pour la ville de Metz comme son frère Gilles pendant la Guerre des Amis (1231-1234), il s'installe à Metz. La nombreuse descendance de son fils Thiébaut fonde le lignage des Heu à Metz qui intègre le paraige du Commun et se maintient au sommet de la vie citadine messine jusqu'au XVIe siècle. Roger meurt en 1271 et son corps est enseveli au couvent du Petit-Clairvaux.
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Roger de Périgord (1...-1361)
Roger est le frère du comte Archambaud de Périgord, de la maison de Talleyrand-Périgord. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz et obtient le titre de primicier du chapitre cathédral. Il habite alors la maison canoniale n°1, dite la Princerie. On ignore la date précise de son entrée dans le chapitre cathédral. En 1327, alors que la commune est en pleine révolution, le princier marche à la tête de l'armée communale contre les patriciens, lors de la bataille du Moulin à vent. Roger est-il alors princier?
En 1336, son frère le comte de Périgord meurt sans descendance : Roger hérite du comté. Il renonce alors à l'état clérical et à sa prébende pour se marier avec Eléonore de Vendôme. Il est comte de Périgord jusqu'à sa mort en 1361.
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Roi mage du Petit-Clairvaux Cette statue de roi mage, qui conserve des traces de polychromie, a été trouvée en trois morceaux. Les trois rois mages sont souvent représentés comme trois hommes d'âge différent. Celui-ci est le roi d'âge moyen, il est barbu et l'on reconnaît la couronne sur sa tête et son offrande à l'enfant Jésus dans la main droite (de l'encens ou de la myrrhe). Une autre tête trouvée sur le site appartient peut-être au roi mage jeune.
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Rose, Gilbert, « L'hôtel Saint-Livier »
Rose, Gilbert, « L'hôtel Saint-Livier », Mémoires de l'Académie nationale de Metz, 1998, p. 7-16.
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Rue des Bons-Enfants La rue des Bons-Enfants s'ouvrait n'existe plus aujourd'hui, détruite lors de la construction du Centre Saint-Jacques. Elle reliait la rue de la Tête d'Or d'une part, la rue de la Chèvre et la place Chappé de l'autre, et s'ouvrait sur la Cour de Ranzières.
Sur sa vue de Metz en 1610, Abraham Fabert a souligné le Y formé par la rue des Bons-Enfants et la cour de Ranzières.
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Saint Augustin, Principes de la dialectique (fragment) (Berne, BB, ms. A 92.35 - A)
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Saint Georges et le dragon Ce relief représente saint Georges victorieux, debout sur un dragon, libérant une princesse offerte en sacrifice à la bête qui menaçait la ville de Trébizonde. Derrière la princesse apparaît la tour d’un château où se trouve un couple royal qui observe la scène. Aux pieds de la princesse et de la tour est sculpté un gros poisson dont la présence interroge : s'agit-il de situer la scène au bord de la mer ?
Le sculpteur se désintéresse des proportions, au profit d'un rendu très fin des matières. On remarque par exemple le costume du chevalier, avec sa plume sur la tête et son écu à la croix autour du cou.
L'œuvre a été donnée au musée dans les années 1970 et provenait de Saint-Julien-lès-Metz , mais on ignore son origine. Il s'agissait probablement d'un dessus-de-porte, qui pourrait provenir d'une des maisons-fortes de l'ancien bourg de Saint-Julien : la maison-forte des Desch dans le bourg, ou les gagnages de Grimont et de Châtillon.
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Saint Jérôme, Dialogus adversus Pelagianos (Paris, BNF, LAT 1802) Metz (Moselle)
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Saint-Amour de Neuve-Église (13..-1408)
Ce chanoine de la cathédrale de Metz, au nom programmatique, a habité la maison canoniale n°24, située rue des Clercs, de 1384 à 1408.
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Saint-Juratoire (Paris, ENSBA, ms. MAS 7)
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Saint-Martin (paraige) Le paraige de Saint-Martin est mentionné dès 1161 ; au XIIIe siècle, il accueille des chevaliers et paraît très lié à l'évêque et aux grands monastères messins. Selon Jean Schneider, il tire plutôt son nom de l'abbaye de Saint-Martin devant Metz (au Ban-Saint-Martin) que de l'église de Saint-Martin-in-Curtis.
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Saint-Pierre-aux-Images Saint-Pierre-aux-Images était une des églises du groupe cathédral, située en face de Notre-Dame-la-Ronde. L'évêque saint Goëric la fonde vers l'an 641 dans la maison de l’évêque, sur des fondations antiques : des mosaïques ont mises à jour dans le choeur lors de la destruction. On l'appelle alors Saint-Pierre-le-Majeur. Dans une charte de 1245, pour la première fois, l'évêque Jacques de Lorraine désigne l’église comme Saint-Pierre-aux-Images.
Le chanoine Thomas Richart la reconstruit en 1493. Elle est transformée en magasin militaire en 1709, puis démolie, la nef à partir de 1712, le choeur vers 1755. Avant sa destruction, elle était desservie par un collège de six prêtres. Les travaux de démolition mettent à jour la tombe d'un évêque du XIIe siècle, Hériman.
L'élection des Treize qui avait traditionnellement lieu à Saint-Pierre le 2 février, jour de la Chandeleur, puis les nouveaux élus s'asseyaient à proximité, sur un banc devant Saint-Gorgon, avant de prêter serment à l'évêque. L'élection du maître-échevin suivait, le 21 mars, mais celui-ci prêtait serment à Notre-Dame-la-Ronde.
En 1542, le prédicateur protestant Guillaume Farel tente de prêcher le Réforme dans l'église Saint-Pierre, mais il est expulsé par les Treize.
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Sainte-Barbe et sa basilique à travers les âges
Mairie de Sainte-Barbe, Sainte-Barbe et sa basilique à travers les âges, 2022.
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Salle aux devises (hôtel de Gargan) Dans ses carnets, Auguste Prost a conservé la description d'une salle de l'hôtel de Gargan construite par le chanoine Nicolle Desch. Cette salle d'apparat, à l'étage, était divisée par une rangée de colonnes ornées de chapiteaux sculptés, de devises latines et d'armoiries.
Le programme est à la fois familial et moralisateur. Les emblèmes (des guimbardes) et les armoiries sont ceux de la famille Desch et de ses alliances. Les devises sont des proverbes dénonçant l'oisiveté :
- « Panem otiosa non habebit » / « celle qui est oisive n'aura pas de pain » ;
- « Qui non laborat, non manducet » / « qui ne travaille pas ne mangera pas » ;
- « nihil difficile volenti » / « rien de difficile à celui qui veut ».
D'autres sont des citations de la Bible :
- « Jugum Domini Suave et onus eius [leve] » / « le joug du Seigneur est facile à porter, son fardeau est léger » (Mt, 11, 30) ;
- « Qui perseveraverit salvus erit » / « celui qui persévérera sera sauvé » (Mt 24, 13) ;
- « Non coronabitur nisi qui certaverit » / « on ne reçoit la couronne que si l'on respecte les règles » (Tim., 2, 5).
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Sauerland, Heinrich Volbert, Vatikanische Urkunden und Regesten zur Geschichte Lothringens
Sauerland, Heinrich Volbert, Vatikanische Urkunden und Regesten zur Geschichte Lothringens, Metz, G. Scriba, 1901-1905
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Saulcy de, Félicien « Notice sur l’oratoire des Templiers à Metz »
Saulcy de, Félicien « Notice sur l’oratoire des Templiers à Metz », Mémoires de l’académie nationale de Metz, 1834, p. 436-445.
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Saulcy de, Félicien « Peintures à fresques du XIVe siècle existant à la citadelle de Metz »
Saulcy de, Félicien « Peintures à fresques du XIVe siècle existant à la citadelle de Metz », Mémoires de l’académie royale de Metz, Metz, 1835.