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Théocrite, Quinze Idylles (Paris, BNF, LAT, ms. 8182)
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Theodor Klauser (1894-1984)
Theodor Klauser était un archéologue allemand
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Théodore de Hautoy (15..-16..)
Théodore de Hautoy est chevalier, seigneur de Ville, d'Auvillers, d'Haucourt, de Clémery et de Bégnicourt. Les Hautoy sont un lignage lorrain au service du duché de Lorraine depuis le XVe siècle.
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Théodoric de Mirabel (1...-1452)
Théodoric de Mirabel est un chanoine du chapitre de la cathédrale. Selon les registres capitulaires, il devient prébendier le 12 Juin 1451. En mars 1452, il achète la maison canoniale de la rue au Blé à Jean Ernest. Mais il meurt peu après, avant le 3 août.
Théodoric est de la même famille que Gérard de Mirabel mais la nature de leurs liens familiaux est inconnue. Le 15 décembre 1451, il reçoit le droit d'avoir une sépulture devant l'autel Saint-Michel, près de l'entrée de la chapelle Saint-Nicolas au sein de la cathédrale de Metz.
Il est enterré dans la cathédrale ; sa croix d'identité est retrouvée dans sa tombe lors des fouilles de 1911.
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Thibaut de Ligny (12..-13..)
Thibaut de Ligny est un médecin (« physicien ») demeurant à Metz dans les années 1310, connu par son exemplaire du Canon d'Avicenne que lui copie son neveu Jean.
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Thibaut de Porcelets (12..-1263)
Thibaut de Porcelets, issu d'une noble famille du sud de la France, est un important dignitaire ecclésiastique du XIIIᵉ siècle, chantre de la cathédrale de Metz et détenteur d’au moins six prébendes. Proche du prévôt de Saint-Sauveur, où il est aussi chanoine et fondateur pieux, il joue un rôle central dans la crise épiscopale de 1260, se portant candidat à l’évêché face à Philippe de Florange après la mort de l’évêque Jacques de Lorraine. Soutenu par le parti de Bar, il renonce sous la pression en 1261, avant que le pape Urbain IV n’annule l’élection en 1263. Décédé avant le 28 mai 1263, il est inhumé dans un tombeau riche mais sobre, portant les signes distinctifs d’un diacre. Ce statut est confirmé par l’absence de calice et de patène. De plus il est décrit par ses contemporains, notamment le moine Richer, comme un homme extrêmement riche et corpulent, dont la sépulture reflète l’importance et le prestige.
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Thiébaut de Heu (12..-1330) Thiébaut de Heu est le fils cadet de Roger de Heu et de Clémence. Il se marie en premières noces avec Afélix Le Bel de Heu qui décède en 1303. Il se remarie avec Alix de la Court, avec qui il a de nombreux enfants, dont Pierre est le fils aîné. Il meurt le 14 septembre 1330, laissant Alix veuve et 14 de ses enfants encore vivants. Son corps est inhumé au couvent des Frères prêcheurs. Cet homme d'affaires investit dans les domaines agricoles autour de Metz et fait la fortune de la famille de Heu. Il acquiert des seigneurs d'Ennery le château d'Ennery en 1323, qui deviendra la résidence des Heu pendant plus de deux siècles.
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Thiébaut de Laître (12..-12..)
Thiébaut de Laître est un patricien messin du XIIIe siècle, dont l'ascendance est inconnue. Il a 4 enfants qui nous soient connus à l'origine du lignage de Laître liés aux paraiges : Uguignon, Joffroy, Jennat et Burnequin. Thiébaut meurt avant 1277.
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Thiébaut de Laître (12..-1338)
Thiébaut de Laître est le fils de Uguignon de Laître et d'une mère inconnue. Il épouse Contesse de Heu, qu'il laisse veuve à son décès entre 1338 et 1339 avec quatre enfants. Elle se remarie avec Maheu Hesson, puis avec Jean Brady dit de Jurue.
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Thiébaut de Métry (13..-1375)
Thiébaut de Métry est le fils de François de Métry et d'Isabelle de Heu. Il épouse Blancheron, fille de Guerciriat Roillenat et de Marguerite Burchon. Ils ont quatre enfants qui nous soient connus : Nicolle, Jacques, Remion et Jean. Thiébaut meurt en 1375.
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Thiébaut de Vy (13..-1429)
Thiébaut de Vy est le fils de Jean de Vy et de Béatrice Le Hungre. Il épouse Jennette Louve avant 1404. Il meurt en 1429, la laissant veuve.
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Thiébaut Faulquenel (12-1287)
L'ascendance de Thiébaut Faulquenel est inconnue. Les Faulquenel fait partie des familles anciennement liés aux paraiges dès le XIIIe siècle. Il devient membre du paraige de Porsaillis. Son épouse est inconnue, mais deux fils nous sont connus : Simonin et Jean. Il meurt en 1287 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs.
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Thiébaut Jacquier (13..-142.)
Thiébaut Jacquier est le fils de Jacomin Jacquier et d'une certaine Alixette. Il réside dans le quartier de Jurue et épouse Hertenette, fille d'Auburtin Piedeschault et de Marguerite Jallée. En 1383, avec d'autres Messins, il participe à l'ost levé par le roi de France Charles VI et au siège de Bourbourg en Flandres. Après le décès de Thiébaut entre 1424 et 1427, Hertenette, toujours sans enfants, convole en secondes noces avec Nicolle de Magny.
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Thiébaut Jallée (12..-1313)
Thiébaut Jallée est le fils de Jacomin Jallée et de Marguerite de Raigecourt. On ne sait rien sur sa vie hormis qu'il est mort en 1313 et enterré aux côtés de ses parents et de son frère Arnould au couvent des Frères prêcheurs. Il est possiblement mort célibataire et sans descendance.
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Thiébaut Le Gronnais (13..-14..)
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Thiébaut Le Gronnais (14..-15..)
Thiébaut Le Gronnais est l'un des fils de François Le Gronnais et de sa première épouse, Perrette Louve. Il se marie en premières noces le 20 juin 1497 avec Perrette Roucel, riche héritière des Roucel, qui est âgée de seulement 9 ou 10 ans au moment du mariage. La seigneurie de Talange passe ainsi aux mains des Gronnais. La peste de 1508 touche durement sa famille, laquelle fauche Perette, sa femme, et deux de ses enfants, Anne et François. Veuf, il convole en secondes noces avec Marguerite Desch en 1511.
En 1518, il habite l'ancienne maison de Perrette Bataille, veuve de Joffroy Coeur de Fer, entre l'église Saint-Sauveur et la Vieille Boucherie (actuelle rue Serpenoise). Philippe de Vigneulles, son voisin, rapporte qu'un boulet tombe sur sa maison quand Franz von Sickingen assiège la cité. Il meurt à une date inconnue après 1528.
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Thiébaut Louve (13..-1422) Fils de Jean Louve et d'une certaine Marguerite, Thiébaut Louve est l'oncle de Nicole Louve. Élu abbé de Saint-Clément en 1390, il est le second abbé à se désigner non plus seulement par son prénom (ou nom de baptême), mais par son nom de famille, de même qu'il affiche les armes de la famille sur son sceau d'abbé.
En 1398, six moines et novices de l'abbaye complotent pour l'empoisonner : un est banni et les autres exécutés par la justice municipale, selon la chronique de Jacques Desch.
Il meurt le 10 mars 1422.
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Thiébaut Louve (14..-1466)
Thiébaut Louve est le fils de Nicolle Louve et d'Alix d'Épinal. Il est le premier et seul époux connu de Marguerite de Heu, avec qui il se marie en 1439. Il meurt le 14 juillet 1466 durant la terrible épidémie de peste de 1466, laissant Marguerite veuve. Ils ont eu de nombreux enfants morts en bas âge. Sa sépulture se trouve au couvent des Célestins. À la mort de son père Nicolle en 1462, il hérite de la terre de Laquenexy et du gagnage de La Horgne. C'est Perrette Louve, seule héritière du patrimoine familial qui hérite de ces terres qui passent dans la famille Le Gronnais en raison de son mariage avec François Le Gronnais.
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Thiebaut Minet (14..-1538) Thiebaut Minet (ou en latin Minetti) est un dignitaire ecclésiastique du début du XVIe siècle. Il est curé de la paroisse Sainte-Ségolène, à partir de 1507. Il cumule cette charge avec les bénéfices de chanoine de la cathédrale à partir de 1511 et de doyen de la collégiale Saint-Sauveur à partir de 1522.
De 1512 à sa mort, il habite dans la maison canoniale n°22.
Il construit le porche de Sainte-Ségolène et dote la cathédrale de plusieurs œuvres lors de sa reconstruction : le maître-autel, le tabernacle ainsi qu'un vitrail à son effigie dans l'abside. En 1535, il est élu trésorier du chapitre cathédral. Il meurt le 19 août 1538.
Son neveu homonyme lui succède de son vivant comme curé de Sainte-Ségolène et, après sa mort, comme chanoine de la cathédrale.
En 1914 lors des travaux d'installation du chauffage dans la cathédrale, sa tombe a été retrouvée et fouillée, livrant notamment son calice et sa croix d'identité, qui sont conservés respectivement à la cathédrale et au musée diocésain.
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Thierry Bayer de Boppard (1395-1459)
Thierry (ou Dietrich) Bayer de Boppard est le fils de Conrad, seigneur de Château-Bréhain. Il appartient à la puissante famille des Bayer, originaires de Boppart en Rhénanie. Vers 1410, il épouse une noble lorraine, Blanche de Fénétrange : ils ont au moins cinq enfants connus.
Son frère Conrad devient évêque de Metz 1415. Blanche meurt en 1454 et est enterrée dans la chapelle du château de Fénétrange. L'année suivante, Thierry décède à son tour ; par son testament du 17 juillet, il demande à être inhumé dans la chapelle des évêques construite par son frère Conrad, aux côtés de son oncle l'évêque Thierry et de son frère le chanoine André. Il meurt le 1er juin 1459.
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Thierry Bayer de Boppard, évêque de Metz (13..-1384)
Issu d'un lignage aristocratique originaire de la ville de Boppard, dans la vallée du Rhin, Thierry Bayer est d'abord chanoine puis évêque de Worms en 1359. Il s'agit d'un fidèle de l'empereur Charles IV de Luxembourg. Il est élu évêque de Metz en 1365. Il est plusieurs fois en conflit avec la cité, à propos de la capture du duc Robert de Bar en 1368, puis entre 1373 et 1375 à propos de la taxation du clergé messin par les autorités urbaines. Endetté, il vend le droit de monnayage épiscopal à la ville en 1383.
En 1376, il offre à la cathédrale un buste-reliquaire de saint Étienne offert par l'empereur Charles IV. Thierry meurt en 1384 et est enterré dans la cathédrale. Son gisant, issu initialement de son monument funéraire, se trouve encore aujourd'hui dans la cathédrale.
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Thierry de la Tour (13..-1411)
Thierry de la Tour est le fils de Joffroy de la Tour et de Hawy. Son frère Morisat mène une carrière municipale, tandis que lui devient chanoine de la cathédrale dès 1386 avant d'en devenir le cerchier. En 1404, il est mentionné comme seigneur du village de Mardigny, qui appartient alors au chapitre de la cathédrale. En 1408, il habite une maison canoniale rue des Clercs. A sa mort, en août 1411, il légua 22 de ses livres pour faire des statues de Sainte-Barbe.
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Thierry de Vaucouleurs (1...-12..)
Dans la remière moitié du XIIIe siècle, ce moine de l'abbaye de Saint-Arnoul a composé une Vie de Saint-Jean l'évangéliste en vers, connue par deux manuscrits. Il compose cette version en français pour que « ceux qui ne peuvent entendre le latin y puissent apprendre, et les dames mêmement », s'adressant ainsi à un public laïc lecteur des œuvres littéraires françaises qui circulaient à Metz comme « Hervis de Metz » et le « Roman de saint Livier ».
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Thierry de Vaucouleurs, Vie de Saint Jean (Berne, BB, ms. Bongarsiana 388) Metz (Moselle)
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Thierry de Vaucouleurs, Vie de saint Jean (Carpentras, Bibliothèque Inguimbertine, ms. 467) 1300/1325