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Atelier de potier et poêlier, place de Chambre
En 1976 a lieu une fouille 4-6 place de Chambre, dans l'immeuble occupé par la Direction Régionale des Affaires Culturelles. Les archéologues collectent des moules de carreaux de poêle et plusieurs dizaines de fragments de carreaux. La paroisse Saint-Victor-en-Chambre comptait au XVe siècle dix ateliers de potiers au XVe siècle. Cet atelier actif aux XVe et XVIe siècles s'était peut-être spécialisé dans la fabrication de beaux carreaux de poêle glaçurés, ornés de scènes religieuses ou chevaleresques.
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Atelier monétaire
Le droit de battre monnaie était en possession des évêques de Metz depuis l'an mil ; à partir de 1292, certains évêques le concèdent à la cité pour un temps limité. En 1378, les magistrats messins décident de battre monnaie au nom de la cité et dès 1383, l'évêque leur cède le droit de frapper monnaie à perpétuité.
Dans les années 1430, la cité prend le contrôle du change et nomme désormais des changeurs municipaux ; le maître de la monnaie occupe souvent cette fonction. L'atelier monétaire est installé en 1435 près de l'église Saint-Simplice, le quartier du change, dns une rue encore appelée aujourd'hui rue de la Monnaie. Le maître de la monnaie habite avec sa famille dans une maison achetée par la ville et située à proximité. L'atelier fonctionne jusqu'en 1553 : alors que la cité est occupée par les troupes françaises, l'évêque Robert de Lenoncourt rachète le droit de monnayage.
Le bâtiment est démoli en 1908 pour faire place à une école (aujourd'hui école primaire Gaston Hoffmann) ; la reconstruction restitue certains aspects du bâtiment d'origine.
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Atour
Au Moyen Âge, l'atour est un texte de loi ou un règlement rédigé par la municipalité de Metz à valeur perpétuelle, émis au nom des Treize jurés et de la communauté urbaine. Il est scellée des sceaux de chacun des 5 paraiges anciens, ainsi que du sceau de la communauté urbaine. Les atours sont alors préservés dans l'arche de la cathédrale dans la tour de Mutte, appelée « airche au grant moustier ».
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Atten, Alain, « Le patricien Nicole Louve et Philippe le Bon. Un exploit diplomatique messin à Luxembourg en 1451 »
Atten, Alain, « Le patricien Nicole Louve et Philippe le Bon. Un exploit diplomatique messin à Luxembourg en 1451 », Mémoires de l'Académie nationale de Metz, 1996, p. 157-167.
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Auberge de la Tête d'Or
Cette auberge est mentionnée du XIVe au XVIIe siècle ; ses bâtiments s'étendaient de la rue de la Tête d'Or, qui en a gardé le nom, jusqu'à la rue des Bons-Enfants. A partir de la fin du XVe siècle, les chroniques mentionnent régulièrement le séjour de riches étrangers et d'ambassadeurs dans cette auberge, qui est donc alors une des principales de la ville.
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Aubert Boulay (13..-1396)
Aubert Boulay est le fils de Guercire Boulay et d'une certaine Isabellat. Il épouse Marguerite, fille de Baudoin de Laître et d'une dénommée Contesse. Le couple a trois fils qui nous soient connus : Guercire, Jean et Baudoin. Aubert meurt en 1396, il est enterré à Notre-Dame-la-Ronde avec sa femme Marguerite et son fils Jean morts tous deux en 1390.
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Aubert Boulay (13..-1438)
Aubert Boulay est le fils de Guerciriat Boulay et d'Anel Faulquenel. Après une carrière ecclésiastique comme chanoine de la cathédrale, il abandonne le canonicat pour être inscrit en paraiges. Il se marie avec Bille d'Abocourt, mais le mariage est de courte durée. Aubert meurt durant l'épidémie de peste de 1438-1439 qui ravage la ville de Metz. Elle se remarie rapidement avec Joffroy Desch, mais succombe à son tour en octobre 1439 de la peste.
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Aubert de la Court (12..-12..)
Nous ne savons presque rien sur Aubert de La Court. Son ascendance est inconnue. Il nous est connu principalement par la liste des paraiges de 1250, produite par le clerc des Treize Jean Praillon au début du XVIe siècle. Trois de ses enfants sont mentionnés dans les bans de tréfonds : Guillaume, Jean et Wiberette.
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Aubert de la Court (12..-1348) Aubert de la Court est le fils de Nicolle de la Court et de Poince Ruèce. Il est d'abord religieux à l'abbaye cistercienne de Villers-Bettnach avant de renoncer à ses vœux pour rentrer dans le siècle. Il meurt le 23 juin 1348 et son corps est enseveli au couvent des Cordeliers (aujourd'hui le cloître des Récollets).
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Aubert de Vry (11..-12..)
Aubert de Vry appartient à une famille de nobles châtelains liés aux élites municipales de Metz, à une époque où les paraiges se constituent en pouvoir politique. Il est tonsuré mais n'entre finalement pas dans les ordres, alors que son frère Pierre devient chanoine cathédral et archidiacre de Metz. Arnoul épouse une fille d'un autre châtelain des environs de Metz, Jérémie du Neufchâtel. Vers 1207, il est en conflit avec le curé de Rétonféy et est excommunié.
Arnoul est le premier seigneur connu du château de Pange. En 1214, il reçoit Thiebaut Ier de Lorraine dans son château de Pange, pour que le duc négocie avec ses parents et amis messins, dont son frère Arnoul de Vry. Les négociations aboutissent à une charte d'alliance des patriciens et du duc contre Frédéric II de Hohenstaufen, empereur du Saint-Empire. Il meurt à une date inconnue.
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Aubert des Arvols (12..-128.)
Aubert des Arvols est membre du paraige du paraige de Porsaillis. Il est documenté dans les actes messins à partir de 1231. Il épouse une dame Colette, dont on ignore la famille d'origine, et dont il a quatre fils dont Godefroy, maire d'Outre-Seille en 1267, Aubertin, Renaud et Arnoul, cités avec Godefroy en 1278.
L'activité de financier conduit Aubert à acquérir la moitié de la seigneurie d'Anzeling du duc de Lorraine en 1248. En 1278, il possède un hôtel en Vésigneul (place Saint-Louis), près des tables des changeurs. Il meurt avant 1288.
Le chansonnier de Berne conserve deux pièces de musique qui sont attribuées par des notes en marge à « Aubertins dez Arevos ». Il peut s'agir d'Aubert comme de son fils homonyme. Il s'agit en tout cas d'un des rares trouvères (poète et musicien) identifiés à Metz au XIIIe siècle.
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Aubertin des Arvols (12..-12..)
Aubertin des Arvols est un des quatre fils de Aubert des Arvols, du paraige de Porsaillis. Son inscription en paraige reste incertaine. Il est cité avec ses frères dans le rôle de bans de 1278. Le chansonnier de Berne conserve deux pièces de musique qui sont attribuées par des notes en marge à « Aubertins dez Arevos ». Il peut s'agir du père comme du fils, et d'un des rares trouvères (poète et musicien) identifiés à Metz au XIIIe siècle.
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Audeliette N. (14..-15..)
Le patronyme et les origines de Audeliette sont inconnues. En 1513, elle est mentionnée comme la femme de Philippe l'Orfèvre, lorsqu'elle devient la marraine de Pauline, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Auguste Prost, Notes archéologiques sur la cathédrale et les églises de Metz (Paris, BNF NAF 4853)
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Auguste Migette (1802-1884) Auguste Migette est un peintre et dessinateur français. Son peuvre comprend des décors de théâtre, des tableaux dont certains consacrés à l'histoire locale dans le goût romantique, ainsi que plusieurs centaines de dessins qui témoignent du patrimoine bâti de Metz et du pays de Metz. Ces dessins sont répartis entre le Musée de la Cour d'Or et les Bibliothèques-Médiathèques de Metz.
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Auguste Migette L'église de Marange et son ossuaire Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Ancienne église Sainte-Barbe
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Auguste Migette, Calque de l'Hôtel de Gargan levé par A. Cuny Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Cour de l'ancienne monnaie
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Auguste Migette, Croix du Haut-Chemin Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Croquis de la Croix du Pont-aux-Loups Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Croquis de la Porte des Allemands Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Des maisons du village de Vaux Metz (Moselle)
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Auguste Migette, dessin préparatoire de la façade est du château de Woippy
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Auguste Migette, dessin préparatoire de la façade sud du château de Woippy