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Annonciation du cloître des Récollets Cette peinture se situe tout à gauche de l'aile nord du cloître des Récollets, sur le mur nord. Elle a été découverte en 1974, au cours des travaux qui font suite au départ des religieuses des Récollets et à l'installation de l'Institution européen d'écologie.
La peinture était de grande qualité, avec l'emploi de pigments de luxe et de feuille d'or, mais elle est aujourd'hui presque illisible. L'ange Gabriel est à gauche, une de ses ailes repliée ; Marie est à droite, vêtue d'un manteau et d'un voile bleus.
La peinture prend place dans une niche triangulaire. Cinquante ans plus tard, la niche a été agrandie pour servir d'enfeu au tombeau de Jean Brady.
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Antoine de Chahanay (15..-1560)
Antoine de Chahanay est le fils de Jacques de Chahanay et de Nicolle des Armoises. Il épouse Aliénor de Dommartin avec qui il a trois filles qui nous soient connues : Madeleine, Catherine et Nicolle, qui épousent toutes trois des hommes issus des paraiges, respectivement Philippe Roucel, Jacques Le Gronnais et Richard de Raigecourt. Il acquiert le titre de maître d'hôtel du duc de Lorraine Charles III et celui de capitaine de Norroy. Il meurt le 15 octobre 1560.
La famille de Chahanay, originaire d'Anjou, était récemment installée en Lorraine. Antoine est le dernier descendant masculin du lignage. Son épitaphe, relevée dans les « Essais sur la ville de Nancy », se lit comme suit : « Cy-bas, sous un marbre du repose le corps, l'âme au ciel, d'Antoine de Chahanay, jadis seigneur de Sainct-Mars, Fléville & Ruethe, maistre d'hostel ordinaire de très-hault & très-puissant Prince Charles, par la grace de Dieu, Duc de Lorraine, marchis & capitaine de Noroy, qui ayant rendu à son créateur honneur & gloire, à son Prince souverain obéissance & vérité, à son prochain & à ses subjectz justice & équité, paya le tribut de nature le 15e jour d'octobre 1560. Priez pour lui ». L'épitaphe est entourée des armoiries paternelles (des Chahanay, de Thillon, de Verton et de Malicorne) et des armoiries maternelles (des Armoises, de Sampigny, D'Essey et de Lindre).
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Antoine de Norroy (14..-1537) Descendant d'une branche du lignage barrois des Cherisey qui a pris le nom de Norroy ou Nourroy au XIVe siècle, Antoine est seigneur de Port-sur-Seille. Il est le fils aîné de Georges de Norroy et de Catherine d'Autel. Il s'installe à Metz vers 1480, au moment de son mariage avec Claude de Serrières, fille de Jean de Serrières dit le Huttin. Sur ses sept enfants documentés, deux deviennent chanoines et trois s'allient à des familles de paraige (Baudoche et Le Gronnais), sans jouer de rôle dans le gouvernement messin. Antoine reconstruit l'église du village vers 1500. Il y est enterré après sa mort, survenue le 7 novembre 1537.
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Antoine de Raigecourt (15..-1570)
Fils de Nicolle de Raigecourt et de Contesse Desch, Antoine de Raigecourt épouse le 5 décembre 1535 Philippe de Pfaffenhoffen, issue de l'un lignage noble originaire d'Alsace et liée aux ducs de Lorraine. Il est veuf dès 1544, aucune autre épouse ne lui est connue. À la mort de son frère, sans descendance, il hérite du patrimoine familial des Raigecourt. Il meurt à une date inconnue en 1570.
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Antoine Esch (1...-15..)
Antoine Esch est un clerc savant, auteur d'une histoire latine de Metz en 1528, l'« Epitome gestorum Mettensium ». Originaire peut-être de la région d'Esch-sur-Salm dans l'électorat de Trèves, il est maître à la faculté des arts de l’Université de Trèves en 1537, où il est encore mentionné en 1550.
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Antoine Fraxinel (13..-141.)
Antoine Fraxinel appartient à une famille de financiers lombards, originaire de Verceil, spécialisés dans le prêt sur gages, les Frassinello, francisés en Fraxinel.
Lui et son frère Perceval tiennent un établissement de prêt à Ath en Hainaut en 1405. Laissant son frère en Hainaut, Antoine s'installe à Metz l'année suivante ; il avait négocié de tenir l'établissement des Lombard à Metz à partir de mars 1406, pour 12 ans. Il meurt sans doute peu avant le 31 mai 1417, date à laquelle la cité concède l'établissement de prêt de la Jurue à son fils Gabriel, pour 12 ans.
Il est possible d'identifier Antoine et Perceval comme les frères de Lignan dont l'épitaphe est conservée aux Récollets, en face de leur maison.
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Antoine Lazzari (19..-)
Antoine Lazzari est un historien médiéviste luxembourgeois.
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Antoine Roucel (1577-1613)
Né en 1577, Antoine Roucel est le fils de Philippe Roucel et de Madeleine Chahanay. Il hérite de plusieurs possessions familiales dont le tiers de la terre de Lue. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz et primicier. Il meurt le 5 février 1613.
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Apocalypse de Liège (Liège, BU, ms. Wittert 5) Metz (Moselle)
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Après le déluge, Azita construit un pont géant : la légende de fondation de l'aqueduc de Jouy
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Archidiacre
Les archidiacres sont titulaires d’un personnat. Ils n’ont aucune part de juridiction dans la communauté des chanoines. Cette fonction ecclésiastique remonte au IVe siècle : à l’origine, l’archidiacre est « le premier des diacres » et est de ce fait unique. Tous les textes montrent l’archidiacre à la tête des clercs inférieurs qu’il dirige, gouverne et surveille. Il est le garant du maintien de la discipline et de la formation de ce clergé. Mais son rôle est principalement de suppléer l’évêque dans sa fonction, à l’exception de l’ordination et de la consécration. Il apparaît comme une des plus importantes figures du diocèse, un véritable vicaire épiscopal pour l’administration. Il a en charge un district, l’archidiaconé, dans lequel il exerce les plus hautes juridictions spirituelles.
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Armoiries de Claude Baudoche (église de Sainte-Barbe) Ce médaillon porte les armoiries de la famille Baudoche, en référence à Claude Baudoche, qui a reconstruit l'église Sainte-Barbe. Il appartenait peut-être à une clé de voûte. Après la destruction de l'église, il a été replacé sur le mur nord de l'église actuelle après 1826. Deux griffons servent de supports d'armes. L'écu ne contient que deux tours en chef.
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Armoiries de Yolande de Croy (église de Sainte-Barbe) Ce médaillon porte les armoiries de Yolande de Croy, la seconde épouse de Claude Baudoche. Il appartenait peut-être à une clé de voûte. Après la destruction de l'église, il a été replacé sur la façade de l'église actuelle, à droite de l'entrée. Deux lions ailés servent de supports d'armes ; le losange signifie que ce blason est détenu par une femme. À droite, il porte les armes de son mari, Claude Baudoche et à gauche, celle de son père, Jean de Croÿ.
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Armorial d'André de Rineck (Vienne, ÖNB, cod. 3336) Metz (Moselle)
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Armorial de Jean Monet (Paris, BNF NAF 4830) Metz (Moselle)
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Armorial français et messin (Munich, BSB, icon. 283)
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Arnaud Lagardère (18..-1...)
Arnaud Lagardère est un élève d'Auguste Migette
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Arnaud Lagardère, Vue sur le pont des Grilles de la Basse-Seille Metz (Moselle)
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Arnaud, Ancienne église Sainte-Élisabeth rue des Trinitaires Metz Metz (Moselle)
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Arnoul Aixiet (12..-1300)
Arnoul Aixiet est l'un des quatre fils de Collin Axiet de Jurue, maître-échevin en 1240-1241, et peut-être l'aîné. Il épouse la fille d'Hugon Barbe, du paraige d'Outre-Seille. Leur fille Perette épouse plus tard Huguignon Burnequin. Veuf assez tôt, Arnoul Aixiet a un fils bâtard de sa servante Anguenel : Jean Aixiet est très favorisé dans le testament de son père.
Jean Schneider a retracé la construction de la fortune d'Arnoul Aixiet entre les années 1260 et sa mort en 1300, rassemblé les documents qui le concernent dans les archives messines, et édité son testament. Il avait investi dans les revenus ruraux, notamment à Ancy-sur-Moselle et à Cuvry dont il était co-seigneur.
Arnoul Aixiet meurt le 19 juillet 1300, après avoir par son testament doté toutes les églises messines et celles des villages où il avait des droits, et après avoir demandé restitution d'une partie de ses gains illicites, car liés à l'usure.
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Arnoul de Metz (1...-12..)
Arnoul, ou Hernoul, était heaumier, fabriquant de casques de combat au XIIIe siècle. Originaire de Metz, il exerce son art à la cour du roi de France. Il n'est connu que par le relevé moderne de sa tombe à l'abbaye de Barbeau, près de Melun, détruite à la Révolution. La tombe, sans date, mais datant du XIIIe siècle, était celle d'Arnoul et de sa femme, nommée Jeanne.
Metz comptait de nombreux artisans du métal, installés notamment en Fournirue. Le choix d'une sépulture à l'abbaye de Barbeau, monastère cistercien de fondation royale, suppose que cet artisan bénéficiait d'une bonne position à la cour de France.
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Arnoul de Vigneulles (1499-1499)
Arnoul de Vigneulles est né le 4 avril 1499 et décédé deux semaines après. Ses deux parrains sont Collignon de la Tête d'Or et François, un chanoine de la collégiale Saint-Thiébault, et sa marraine est Jacomette, épouse de Didier Lapiet ou Lespiet.
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Arnoul Drouet (14..-1525)
Arnoul Drouet est un prêtre lorrain originaire du diocèse de Toul, comme son oncle le chanoine Michel Garin. Grâce à lui, il devient aussi chanoine de la cathédrale de Metz en 1509. Ilétait auparavant curé d'Essey, près de Nancy. A la mort de son oncle, il acquiert sa maison canoniale, rue au Blé et y habite entre 1512 et 1525. Il a composé ou copié un recueil de dessins satiriques contre les papes (BM Saint-Dié ms. 38).
Contrairement à ce que pensait Gaston Save, Arnoul Drouet ne se convertit pas au protestantisme, cependant il reste très critique vis-à-vis du haut clergé catholique.
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Arnould Baudoche (13..-14..)
Arnould Baudoche est le fils de Nicolle Baudoche et d'une mère inconnue. Il épouse Isabelle, fille de Poince Le Gronnais dit des Changes et d'Isabelle Marcoul. Sa femme hérite des biens du lignage des Marcoul qui s'éteint. La seigneurie de Marage passe alors aux mains des Baudoche. En 1404, il détient avec Wiriat Bouchatte des droits sur la terre de Lue. Il meurt entre 1424 et 1431.
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Arnould Baudoche dit l'Ancien (13..-136.)
Arnould Baudoche dit l'Ancien est le fils de Nicolle Baudoche et de Seliziette Le Gronnais. Il épouse Isabelle, fille de Thiébaut Belamy et de Jacomette Gemel, avec qui il a trois enfants connus : Jacques, Nicolle et Pierre. En 1346, le chevalier Collard de Lesse engage son fief, la maison-forte de Lesse, à ses créanciers les frères Arnould, Jean et Nemmery Baudoche. Il meurt possiblement en 1362.