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Philippe Desch (15..-1561)
Philippe Desch est le fils de Philippe Desch et de Gertrude Le Gronnais. Il est sans doute encore mineur lors du basculement de souveraineté de 1552, expliquant que nous n'ayons pas trace d'une inscription en paraige. Il épouse Ermengarde Le Gronnais, fille de Claude Le Gronnais et de Catherine de Créhange, dont il est le premier époux. Il meurt en 1561.
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Philippe II de Norroy (1380-1452)
Philippe II est le fils de Philippe Ier de Norroy, issu du lignage barrois des Cherisey. Sa mère n'est pas identifiée. Il naît vers 1380. Il est seigneur de Port-sur-Seille, aux confins du pays de Metz. Il épouse successivement trois femmes issues de la noblesse lorraine ; quatre enfants sont documentés. Au début du XVe siècle, il est très actif dans les guerres qui ravagent la Lorraine.
Entre 1426 et 1431, il reconstruit sa maison-forte de Port pour en faire une forteresse importante. Au service de René d'Anjou, il est capturé à la bataille de Bulgnéville. Pour payer sa rançon, il est contraint d'engager à la cité de Metz un tiers du château et un quart du village, à tenir en indivision avec lui. Philippe continue de servir les ducs de Bar et de Lorraine et accueille à Port-sur-Seille d'importantes négociations entre les Lorrains et l'évêque de Metz en 1440. Mais il a désormais des liens importants avec les paraiges. Il meurt en 1452.
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Philippe III Desch (14..-153.)
Philippe Desch se marie en premières noces avec Gertrude Le Gronnais en 1494 ou après, veuve de Gérard Perpignant. Ils ont un fils appelé Renaud. Quelques mois après le décès de Gertrude survenu le 26 août 1510, il convole en secondes noces avec Agnès d'Abrienne dit Chaving en 1511. En 1515, il a une violente dispute avec son cousin du côté maternel Michel Chaverson, les deux hommes en viennent aux armes. Il occupe une place importante dans le gouvernement urbain au début du XVIe siècle. A une époque où catholiques et protestants ne constituent pas encore deux églises séparées, Philippe était sans doute partisan des idées protestantes.
Il décède à une date inconnue vers 1532.
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Philippe Le Gronnais (13..-13..)
Philippe Le Gronnais est le fils de Jacques Le Gronnais et d'une certaine Marguerite. Nous ne savons presque rien de sa vie hormis qu'il est adoubé lors de la visite impériale de Charles IV à Metz en 1356. Il meurt à une date inconnue après 1379.
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Philippe Le Gronnais (15..15..)
Philippe Le Gronnais est la fille de Nicolas Le Gronnais et d'Anne du Châtelet. Le 4 octobre 1571, elle épouse Philippe, fils d'Antoine de Raigecourt et de Philippe de Pfaffenhoven. Cette union complète une double alliance entre les familles Le Gronnais et de Raigecourt : quelques mois plus tôt, le 5 mai 1571, sa sœur Madeleine avait épousé Jacques de Raigecourt, frère de Philippe. Philippe Le Gronnais meurt à une date inconnue.
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Philippe Le Gronnais dit Griffonel (13..-1381)
Philippe Le Gronnais dit Griffonel fait partie d'une famille influente liée aux paraiges de la cité, mais son ascendance reste incertaine. Chapelain à Saint-Thiebaut, il est nommé chanoine de la cathédrale de Metz en 1351 et est sous-diacre en 1368. Pendant le Grand Schisme, il soutient le pape de Rome alors que la majorité du clergé messin se rallie au pape d'Avignon. De 1357 à 1371, il bénéficie d'un droit viager sur la maison canoniale dite de Longecourt mais, en 1366, habite plutôt place de Chambre. Il meurt à la fin de l'année 1381.
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Philippe Le Gronnais dit le Riche (12..-1314) Philippe Le Gronnais est un des principaux financiers messins au début du XIVe siècle. Nous connaissons peu de détails sur sa vie personnelle, mais ses opérations financières sont bien documentées. En 1285, il acquiert une table de changeur à Saint-Simplice. Il prête aux habitants du pays de Metz et investit les bénéfices dans de gros emprunts faits aux seigneurs et aux princes, dont le duc de Lorraine et l'évêque de Metz. En 1287, endetté de 1000 livres, l'évêque lui engage ainsi qu'à son frère touts les revenus de son évêché. En 1300, il prête à l'abbaye de Gorze la somme colossale de 26000 livres. Après l'élection comme roi des Romains d'Henri VII de Luxembourg, Philippe finance la politique impériale, dont le voyage vers Rome, et fait office de conseiller.
La fortune de Philippe a été acquise par le prêt à intérêt, plus ou moins déguisé, qui est fermement condamné par la papauté. Avant sa mort en 1314, le frère dominicain Ferry d'Epinal l'incite au repentir et aux restitutions de biens mal acquis. Par son testament, Philippe entreprend de réparer en partie son activité d'usurier. Son fils Collard ne le pardonne pas à Ferry d'Epinal et le fait assassiner.
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Philippe Marcoul (13..-1439)
Philippe Marcoul est le fils de François Marcoul et de Lorette Jallée. Il épouse Collette, fille d'André de Vaudrevange et de Jennette Roillenat. De cette union naissent deux enfants : François et Anel.
En 1404, Philippe est co-seigneur du gagnage de Paouilly avec Wiriat Bouchatte et Nemmery Renguillon. Il hérite également des droits sur la seigneurie de Marange, autrefois détenus par son grand-père Jean Marcoul. Ce dernier s'était opposé, en 1384, à Olry, seigneur de Fénétrange, au sujet des droits seigneuriaux sur Marange. Ce différend avait nécessité l'intervention du duc de Luxembourg et roi des Romains, Wenceslas. Cette même année étaient accordés à la ville ses premiers privilèges par les souverains du Saint-Empire, marquant une étape importante des rapports entre Metz et l'empereur.
Philippe Marcoul meurt lors de l'épidémie de peste qui frappe la cité en 1439. Son épouse Collette lui survit quelques années et décède à son tour en 1444. Son lignage s'éteint avec la mort de son fils quelques mois plus tard en 1440, les biens sur Marange sont alors légués à Isabelle Le Gronnais, cousine germaine de Philippe.
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Philippe Mioche (1953-)
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Philippe Praillon (1582-1645)
Philippe Praillon est le fils de Jacques Praillon et de Salomée Pierrot, né le 28 janvier 1582. Il est d'abord chanoine de la cathédrale à partir du 8 octobre 1597, mais il abandonne le canonicat en 1605. Il épouse Anne Hellotte qui décède en août 1638. Il occupe sept fois la fonction de maître-échevin de la ville et devient lieutenant général du bailliage de Metz en 1641. Il meurt le 11 octobre 1645. Son corps est inhumé à l'église Saint-Martin-en-Curtis avec les corps de son père, de sa mère et de ses grands-parents. Bibliophile, c'est notamment lui qui possède les Chroniques de la ville de Metz rédigées par Jean Praillon dans la première moitié du XVIe siècle.
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Philippe Roucel (1531-1583)
Philippe Roucel, né en 1531, est le seul fils et unique héritier de Warin Roucel et de Anne Le Gronnais. Il hérite d'une partie de la maison-forte d'Aubigny. Aucune activité municipale ne lui est connue. Il est encore jeune adulte lorsque la ville est occupée par les troupes françaises et que les paraiges disparaissent. Il épouse Madeleine de Chahanay avant 1568. Philippe Roucel a une nombreuse descendance : 7 enfants sont encore en vie au moment de son décès le 16 septembre 1583 à Nancy. Il est également l'héritier de son grand-oncle Androuin Roucel qui meurt après 1563, notamment d'une part de la maison-forte de Lesse. Le corps de Philippe est inhumé au couvent des Célestins avec celui de sa femme.
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Philippe Tignienne dit Chaving (12..-133.)
Philippe Tignienne dit Chaving (aussi désigné Philippin Tignienne ou Philippe Chaving) est le fils de Philippe Tignienne dit Chaving et d'une mère inconnue. Il se marie avec Catherine, fille de Joffroy Le Gronnais. Le couple a cinq enfants qui nous soient connus : Idette, Joffroy, Perrin, Marguerite et Augustin. Il meurt entre 1334 et 1335.
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Philippe Tignienne dit Chaving (12...-1297)
Philippe Tignienne dit Chaving est le fils de Philippe Tignienne et d’une mère inconnue. Sa conjointe est inconnue et ses enfants sont Philippe et Nicolle Tignienne (parfois dits Chaving). Il est membre d’un paraige inconnu et échevin du palais. Son surnom pourrait provenir de la ville de Chavigny en Meurthe-et-Moselle, proche de Nancy. Il en 1297 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs.
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Philippin Desch (13..-1439)
Philippin Desch est le fils de Joffroy Desch l'aman et d'une certaine Jacomette. Il naît dans la paroisse Saint-Gorgon. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz en 1412 et est alors sous-diacre.
Philippin habitait une maison canoniale à proximité du cloître de la cathédrale, qui n'a pas été identifiée.
Il meurt le 20 août 1439 et est enterré dans la nef latérale gauche de la cathédrale. Son testament a été conservé et sa tombe a été fouillée en 1914.
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Philippin Faixin dit Xullefert (12..-1326)
Philippin Faixin dit Xullefert est le fils de Guerciriat Faixin et d'une certaine Pentecôte. Son patronyme s'explique par l'addition du nom de son grand-père paternel (Faixin) et de son épouse (Xullefert). Il se marie avant 1323 avec une épouse dont le nom nous est inconnu. Philippin meurt exécuté devant la cathédrale durant la révolte de la Commune de 1326.
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Philippin Thomas (12..-1...)
Philippin Thomas appartient à une famille affiliée aux paraiges au XIIIe siècle, mais son ascendance est inconnue, possiblement lié à Pierre Thomas qui est peut-être son père. Il épouse Poincette, fille de Forquignon du Pont. Il meurt à une date inconnue avant 1310.
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Philips, Jean-Paul, «Patrimoine rural en Pays messin»
Philips, Jean-Paul, «Patrimoine rural en Pays messin», Metz, Édition Serpenoise, 2006.
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Picard, Jean-Charles, « Le recours aux origines : Les vies de saint Clément, premier évêque de Metz, composées autour de l’an Mil »
Picard, Jean-Charles, « Le recours aux origines: Les vies de saint Clément, premier évêque de Metz, composées autour de l’an Mil », dans Religion et culture autour de l’an Mil. Royaume capétien et Lotharingie. Actes du colloque Hugues Capet 987- 1987. La France de l’an Mil, Auxerre, 26 et 27 juin 1987 - Metz, 11 et 12 septembre 1987, dir. D. Iogna-Prat et J.-C. Picard, Paris, 1990, p. 291-299.
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Pierre Baudoche (13..-137.)
Pierre ou Perrin Baudoche est le fils de Jean Baudoche et de Jennette de Heu. Il se marie avec Perrette, fille de Poincignon Dieu-Ami dont il est le premier époux. Il meurt entre 1375 et 1378, sans doute encore jeune adulte. Au moment de sa mort, il n'a qu'une seule fille : Perrette Baudoche. Perrette Dieu-Ami se remarie ensuite avec Jean Le Hungre dit le Jeune.
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Pierre Baudoche (13..-1370)
Pierre Baudoche est le fils de Nicolle Baudoche et de Seliziette Le Gronnais. Il devient coûtre et moine de l'abbaye de Saint-Vincent, dont il est élu abbé en 1355. Il meurt le 23 mai 1370.
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Pierre Baudoche (14..-1505) Pierre Baudoche, fils de Jean Baudoche et de Béatrice de Vy, est un riche noble homme de paraiges de la fin du XVe siècle. Il est celui qui fait ériger l'hôtel du Passe-Temps sur les bords de la Moselle entre 1486 et 1488. Il possède également une maison à Luxembourg. Il mène une carrière municipale active, d'abord au sein des sept des trésoriers, puis au sein du conseil des treize jurés.
Il épouse en premières noces Jennette, fille de Jean de Heu dit l'aumônier le 3 juillet 1459. Tous les enfants issus de cette union meurent en bas âge. Veuf en 1464, il convole en secondes noces avec Alixon Louve une lointaine cousine, par dispense papale. Le mariage a lieu le 10 juillet 1470. Alixon meurt quelques mois plus tard en mai 1471. Il se remarie une troisième fois avec Bonne, fille de Robert de la Marck, seigneur de Sedan en août 1475. Il meurt veuf le 11 juillet 1505. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis, dans la chapelle Saint-Nicolas que ses fils fondent pour lui, dite chapelle des Baudoche.
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Pierre Bertrand (1...-1546)
Originaire de Toul, Pierre Bertrand est un chanoine messin. Il rejoint le chapitre cathédral selon les registres capitulaires le 16 mai 1526, par faveur du pape Clément VII. Il possède une dignité qui nous est inconnue en raison de la présence, dans sa tombe, du mobilier funéraire, d'un calice et d'une patène. Il meurt le 25 décembre 1546 et non pas en 1553 comme certains chercheurs ont pu le penser. Il est le frère de Jean Bertrand qui était l'accompagnateur de l'évêque de Metz.
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Pierre Bleusnon (14..-15..)
Pierre Bleusnon est un chanoine de la Cathédrale de Metz. Selon les registres capitulaires, il a été ordonné chanoine le 18 octobre 1519.
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Pierre Carreti (14..-1552)
Pierre Carreti est un chanoine du chapitre de la cathédrale de Metz de 1524 à sa mort en 1552. Il entre au chapitre de Saint-Sauveur en 1524 et en devint prévôt en 1526. En 1532, il obtient une prébende à Millery. En 1537, son chapitre le condamne à verser une amende et fait appel de la décision avec les autres membres du chapitre. En 1543 ou 1544, il est nommé cerchier, puis désigné exécuteur testamentaire par un autre chanoine. Il a surtout été vicaire général du diocèse, au moins à partir de 1545. Il meurt le 23 août 1552 et est enterré dans dans la cathédrale Saint-Étienne. Sa tombe est découverte en 1911.
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Pierre Chavillair (13..-13..)
Pierre Chavillair est un chanoine du chapitre de la cathédrale de Metz. En 1360, il est chargé, en compagnie du chanoine Philippe Le Gronnais dit Griffonel, de louer des boutiques sur les degrés de la place de Chambre pour financer les travaux de la cathédrale.