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Poincette Dieu-Ami (13..-13..)
Poincette Dieu-Ami est la fille de Poincignon Dieu-Ami et de Alixette Mortel. Elle épouse Joffroy Grognat avec qui elle a trois fils qui nous sont connus : Nicolle, Poince et Jacomin. Elle meurt veuve à une date inconnue après 1384.
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Poincette du Pont (12..-1310)
Poincette du Pont est la fille de Forquignon du Pont et d'une mère inconnue. La famille Desch serait issue de ce lignage affilié aux paraiges au XIIIe siècle. Elle épouse Philippin Thomas, aussi patricien de la cité. Elle meurt le 8 décembre 1310 et son corps est enseveli au couvent des Cordeliers.
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Poincette Grognat (1...-14..)
Poincette Grognat, fille de Nicolle et de Jennette Mortel. Elle naît entre 1398 et 1405. Poincette est la première épouse de Joffroy Desch : leur mariage est célébré en 1415 ou avant. Elle meurt jeune, sans enfants, à une date inconnue entre 1415 et 1426.
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Poincignon de la Haie (14..-1483)
L'ascendance de Poincignon de la Haie nous est inconnue. Il épouse Perrette, fille de Jean Travalt dit l'Aîné de Porte-Moselle et de Collette Jaiquemat. Après une carrière active au sein du gouvernement muncipal, il meurt le 23 juillet 1483, sans doute encore assez jeune, laissant Perrette veuve. Aucune descendance ne lui est connue.
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Poincignon Dieu-Ami (13..-13..)
Poincignon Dieu-Ami est le seul enfant connu de Jean Dieu-Ami et de Jacomette. Il se marie en premières noces avec une certaine Mariette avant 1338. Veuf, il convole en secondes noces avec Jacomette Burchon entre 1355 et 1364. Veuf de nouveau, il se marie avec Alixette Mortel avant 1365. Sa descendance est issue de cette troisième union. Il fonde avec sa dernière épouse la chapelle Saint-Georges et Saint-Éloi dans l'église paroissiale Saint-Maximin, sans doute peu de temps après qu'il ait acquis la charge d'aman de la paroisse. Il meurt entre 1367 et 1375.
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Poincignon Le Braconnier (14..-15..)
L'ascendance de Poincignon Le Braconnier est inconnue. Il épouse une certaine Jacomette qui devient marraine d'une fille de Philippe de Vigneulles. Poincignon, marchand de Metz, occupe aussi la charge de clerc des « adjournés » entre 1483 et 1509, faisant de lui un membre clé du personnel officiel de la ville chargé de l'écrit, avec des gages annuels s'élevant à 60 sous. À Metz, les « adjournés » sont des procédures judiciaires expéditives réalisées devant un nombre restreint du conseil des Treize, parfois qu'un seul, et faisant intervenir qu'un petit nombre de plaideurs (six au maximum). Les « adjournés », qui concernaient les causes civiles de petite importance, se déroulaient au Palais des Treize en la « chambre des adjournés ». Poincignon meurt à une date inconnue entre 1509 et 1518.
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Poincignon Le Gronnais (14..-1469)
Poincignon Le Gronnais est le fils de Renaud Le Gronnais et de Perrette Dieu-Ami. Il est le premier époux de Philippe, fille de Joffroy Desch et de Lorette de Herbévillers. Ce mariage sert à consolider le lien entre les deux familles, Lorette s'étant remariée avec le père de Poincignon à la mort de Joffroy Desch : on marie ainsi les enfants issus du premier lit. Mais le mariage est de courte durée, car Poincignon meurt jeune adulte le 18 avril 1469. À sa mort, il y a un long conflit de succession entre son épouse Philippe et les frères déshérités de Poincignon. Son corps est inhumé au couvent des Frères Prêcheurs.
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Poirier, François-Jacques, « Notice sur l'ancienne paroisse de Saint-Simplice, de Metz »
Poirier, abbé François-Jacques , « Notice sur l'ancienne paroisse de Saint-Simplice, de Metz », Annuaire de la Société d'histoire et d'archéologie lorraine, 1892, p. 167-213.
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Poncelet de Villiers (1...-1449)
Poncelet de Villiers (ou Viller) est chanoine de la cathédrale de Metz à partir de 1432. En 1436 et 1437, quand le secrétaire du chapitre est absent, il assure la direction du maître et des enfants de chœur ; en 1444, il s'engage par contrat à s'en occuper pendant trois ans. Il est maisonnier en 1436-1438, prévôt de Luppy en 1437-1441, maître de fabrique en 1439-1450, prévôt de Millery en 1443-1449, boursier en 1448-1449. Il occupe aussi la fonction d'archidiacre de Sarrebourg entre 1439 et 1449.
Il habite la maison n°18, derrière le cloître, entre 1432 et 1438, et la maison canoniale n°6 à partir de 1446. Il meurt en février 1449.
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Ponsard Clerici de Vic (14..-14..)
Ponsard Clerici est peut-être originaire de Vic-sur-Seille. Il est mentionné comme chanoine de la cathédrale de Metz à partir de 1440 et jusqu'en 1462. Il est peut-être apparenté à un ou plusieurs des chanoines nommés Jean Clerici. Il occupe la charge de sous-chantre en 1446, de maisonnier en 1446-1450. En 1440, il acquiert une maison canoniale rue aux Clercs, sans doute la n°24.
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Pont des Grilles de la Basse-Seille Datant de la fin du XIVe siècle, le pont des Grilles de la Basse-Seille servait à défendre le secteur dit de « Grève » dans les remparts messins du Moyen-Âge. Il mesure 47 mètres en longueur et 3,90 en largeur. Il comporte deux arches dont une en arc brisé, aujourd’hui visibles mais à l’époque médiévale obstruées par deux murs qui ne laissaient apparaître une paire de grille qu’au pied de l’édifice. Le pont des Grilles de la Basse-Seille enjambait les deux bras de la Seille, avant que celle-ci ne soit détournée en 1904-1905.
À gauche du pont, se dresse la Tour des Esprits, confiée autrefois aux barbiers et aux chandeliers de cire. Avec ses mâchicoulis et ses meurtrières, elle est aujourd’hui reconnaissable bien qu’en partie détruite.
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Pont des Grilles de la Moselle
Le pont des Grilles, construit en 1360, complète les fortifications de Metz en protégeant le cours de la Moselle du côté aval. Il s'agit d'un pont couvert, constitué de quatre arches défendues par trois tours. Les arches contiennent des herses que l'on peut monter et descendre, fermant ainsi le cours de la rivière. le pont était aussi appelé « Rhinpont » (c'est-à-dire Pont du Rhin), car il se dressait au « Rhinport » (le port du Rhin) : l'aval de la Moselle permet de rejoindre la vallée du Rhin. Il était encore appelé « pont des Basses Grilles ».
Comme il ne permettait pas le passage des véhicules, le pont est démoli en 1745 et reconstruit. A cette occasion, on découvre une inscription commémorative de sa construction en 1360, que plusieurs érudits messins ont copiée.
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Pont Rengmont Le pont Rengmont était le pont qui partait de la Porte Sainte-Barbe et qui enjambait la Seille. Tirant son nom de l'appellation originelle de la Porte (avant qu'elle ne soit modifiée en raison de son usage pour le pèlerinage à Sainte-Barbe), il est édifié en 1385 et mesure trente mètres de long. Il est alors garni d'un baile et donne sur un boulevard au bout duquel se trouve un pont-levis.
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Pontifical de Constance (Metz, BM, ms. 334)
Constance (Allemagne)
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Porche du parvis de Sainte-Ségolène La façade de l'église Sainte-Ségolène est reconstruite à la fin du XVe siècle : elle donne sur une petite cour qui sert de parvis. Début XVIe siècle, la cour est fermée par un grand porche en style gothique flamboyant. Ce portail entre rue et parvis était surmonté d'un tympan où prenait place une statue de la patronne de la paroisse, sainte Ségolène, représentée en abbesse. Cette entrée était à son tour encadrée par un grand gâble (un pignon décoratif) qui s'élevait au-dessus d'une fine galerie à claire-voie et se terminait par une croix.
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Porsaillis (paraige) Le lignage de Porsaillis est un des trois grands lignages de le chevalerie urbaine à la fin du XIIe siècle, et celui qui semble associé le plus étroitement au gouvernement épiscopal. Les membres du lignage s'opposent donc aux autres bourgeois qui souhaitent fonder une commune, et sont poussés deux fois à l'exil en 1215 et 1231, lors de la guerre des Amis qui voit leur défaite. Porsaillis prend ensuite place parmi les autres paraiges en accueillant des familles de marchands enrichis, et participe au gouvernement de la cité pendant trois siècles.
En 1355, le paraige de Porsaillis avait l'habitude de se réunir dans le cloître de Saint-Sauveur.
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Porte d'Anglemur
Dès le XIIIe siècle, l'enceinte fortifiée de Metz est ouverte par plusieurs portes fortifiées qui défendent les entrées de la ville. La Porte d'Anglemur, attestée en 1275, était située au sud-ouest de l'enceinte : elle doit son nom à un angle de l'enceinte, qui est éloignée de la Moselle du côté du sud, laissant hors des murs le Clos Saint-Pierre sous le couvent de Saint-Peirre-aux-Nonnains. La muraille se rapproche de la Moselle en dessinant ici un angle, pour entourer la montagne Saint-Hilaire (actuel palais de justice).
Construite en avant de l'enceinte, elle était constituée d'une poterne surmontée par un ouvrage fortifié reposant sur des consoles.
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Porte des Allemands Dans les années 1220, l'enceinte de Metz est considérablement agrandie, englobant le quartier d'Outre-Seille. La porte des Allemands devient alors l'une des grandes portes orientales de la cité : il prend le nom d'un hôpital tenu par les chevaliers teutoniques, un ordre de moines-chevaliers allemands. Cette porte s'ouvrait sur la grande route menant à Sarrebruck et de là à la vallée du Rhin, axe commercial majeur au temps des foires de Champagne.
À partir de 1445, après l'attaque de Metz par René d'Anjou et Charles VII, la porte est renforcée par un châtelet qui enjambe la Seille. Des travaux réguliers le modernisent au cours des XVe et XVIe siècles siècles. La porte des Allemands est la seule grande porte de Metz subsistant aujourd'hui.
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Porte Sainte-Barbe La porte Sainte-Barbe était une des principales entrées fortifiées de Metz, construite au début du XIIIe siècle voire dans les dernières années du XIIe siècle. Elle s'ouvrait du côté du nord, au bout de la rue en Ayest, donnait sur le Pont Rengmont qui traversait la Seille et conduisait aux routes du nord vers Trêves et du nord-est, dit le Haut Chemin.
Au XIIIe siècle, la porte est appelée porte de Parnemaille du nom du faubourg situé de l'autre côté de la Seille. Elle prend le nom de porte du pont Rengmont au XVe siècle, puis de porte Sainte-Barbe au XVIe siècle, à cause de la popularité du pèlerinage à Sainte-Barbe, sanctuaire situé sur le Haut Chemin.
Comme la porte des Allemands, la porte Sainte-Barbe est régulièrement modernisée aux XIVe-XVIe siècles. Elle était initialement composée de deux tours protégeant une ouverture. Dès 1385, elle est doublée d'un ouvrage avancé sur la rive droite de la Seille, transformant le pont Rengmont en un pont fortifié (baile). Au XVe siècle, les deux tours sont découvertes pour aménager des plate-formes de tir, puis des canonnières sont percées.
En 1552, la construction du Retranchement de Guise en arrière de la porte la condamne à servir de carrière de pierres. Les derniers vestiges sont détruits en 1904.
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Porte sculptée Le tympan de cette porte est sculptée aux armes de la famille Desch. Il ne reste aucune trace de polychromie mais l'écu, placé au cœur d'un motif végétal de type palmette, correspond à celui de cette famille. Il est associé à 7 guimbardes, symbole des Desch.
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Porte-Moselle (paraige) Ce paraige, un des cinq paraiges originels, porte le nom du quartier nord de Metz, autour de la Porte-Moselle. Cette porte de l'enceinte antique s'ouvrait sur la route qui longe la Moselle vers Luxembourg et Trèves.
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Portier
La charge de portier (portarius en latin) est mentionnée dans la Règle de Chrodegang (755/757). Il y est écrit que le portier a pour mission, accompagné d'un frère plus jeune, de garder les portes pendant un an. Le soir, lors de la Complies, il a pour mission de donner les clefs à l'archidiacre.
Les portes du « claustrum » sont au nombres de quatre. Les trois premières donnent sur les sanctuaires de Saint-Étienne, de Saint-Pierre et de Sainte-Marie. La dernière est appelée porte du cloître. Les portes sont toutes fermées après l'office de complies : personne ne pouvait entrer ni sortir du quartier canonial durant la nuit.
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Portrait de Bertrand Le Hungre aux Célestins
Bertrand Le Hungre fonde le couvent des Célestins et passe les 30 dernières années de sa vie à le doter et l'agrandir. Après sa mort, sa mémoire y est soigneusement entretenue. Dans le réfectoire du couvent, une peinture sur bois le représentait, connue par une longue description textuelle du XVIIIe siècle. Bertrand était représenté vieux, la barbe et les cheveux blancs, en habit de religieux, devant un plan de son couvent, son écu figuré au-dessus de sa main droite. Un titre était peint : « Le vrai portrait du noble seigneur Bertrand Le Hungre, fondateur de ce couvent le 11 janvier 1370, qui mourut le 24 décembre 1397 » (« Vera effigies nobilis viri dni Bertrandi le Hungre qui hoc fondavit coenobium anno Domini 1370 11 januarii, obiit autem anno 1397 24 decemb. »).
La description ne permet pas de dater précisément la peinture. Le fond abstrait (« brocardé ou damasquiné en forme d'espèces de roses et de feuilles rouges mêlées de quelques traits de bleu et de blanc ») plaiderait plutôt pour une œuvre du XVe siècle.
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Prévôt
L’office de prévôt (praepositus) est plus ancien que le chapitre. Il était l’adjoint de l’évêque, au service de l’église, de la cuisine, de la vie matérielle de la communauté. Au XIIIe-XVIe siècle, la prévôté fait partie des offices secondaires au sein du chapitre. Le prévôt est désigné par les chanoines pour un temps limité, généralement de deux ans. Le concile de Cologne de 1260 définit la fonction des prévôts résidant dans la cathédrale, chargé de la gestion des domaines et des seigneuries du chapitre et de leurs revenus.
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Prieuré d'Aube Le prieuré Notre-Dame d'Aube, isolé au milieu des terres agricoles, a conservé l'allure d'un prieuré du Moyen Âge. Il est formé d'une ferme et d'une église : les bâtiments s'organisent en quadrilatère autour d'une cour centrale dans laquelle les constructions agricoles se disposent en U. Deux portails voûtés en pierre donnaient accès à la cour au sud, du côté de l'église et au nord (porche disparu). Le pigeonnier, massive tour coiffée d'un toit conique, était sans doute à l'origine une tour défendant l'entrée nord.
L'église est composé d'une nef simple et d'un clocher octogonal, forme assez rare en Lorraine. Ce clocher présente des ouvertures en arc et des baies géminées reposant sur de petites colonnettes, caractéristiques de la transition de l'art roman à l'art gothique. Détruit lors du bombardement de 1945, il a été reconstruit à l'identique.
Aube faisait partie des dépendances de l'abbaye bénédictine de Molesme, fondée en 1075 en Bourgogne, qui possédait un ensemble étendu de prieurés dans plusieurs diocèses, dont celui de Metz. Le prieuré d'Aube fonctionnait probablement comme un centre d'exploitation rurale, à l'image des granges monastiques (grangiae) par lesquelles les abbayes bénédictines administraient leurs domaines. L'agencement des bâtiments, organisés autour d'une cour centrale, correspond à cette fonction agricole. Le cadastre napoléonien mentionne par ailleurs le site sous le toponyme de « Cour d'Aube », encore utilisé aujourd'hui, ce qui pourrait renvoyer à une ancienne curtis monastique. La disposition générale et certains éléments bâtis, comme le pigeonnier, semblent avoir été conservés depuis.
La fondation du prieuré semble liée à une donation effectuée par un seigneur nommé Guérin de Mousson (en latin Garinus de Moncione castro), sans doute originaire de Mousson, important château des comtes de Bar. D'après le cartulaire de l'abbaye de Molesme, il aurait fait don aux moines d'un ensemble de biens comprenant le domaine d'Aube, l'église associée, des terres et un espace boisé (« breuil »).