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Pierre le Mangeur, Histoire scolastique (Metz, BM, ms. 129)
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Pierre le Mangeur, Histoire scolastique, partie 2 : Histoire évangélique (Metz, BM, ms. 239)
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Pierre Losey (14..-1491)
Pierre Losey est un chanoine messin membre du chapitre de la cathédrale. Il devient prêtre en 1467 et on sait qu'il était déjà chanoine avant le 2 Juin de la même année. En raison du conflit qui oppose la cité au chapitre cathédral, il fait parti des chanoines émigrant à Pont-à-Mousson en 1462. Le 3 Octobre 1472, il reçoit l'office d'écolâtre. On le retrouve 10 ans plus tard en 1483, lors d'une offrande à la ville venant du chapitre. On sait qu'il a détenu une maison canoniale, mais nous n'avons pas réussi à l'identifier hormis le fait qu'elle se situait en Chèvremont. Selon sa croix d'identité retrouvée lors des fouilles de la cathédrale en 1914, il est mort le 23 Juillet 1491. Il n'a pas réalisé de testament et on sait qu'une de ses maisons a été transférée à un autre chanoine. On sait aussi qu'il a été écolâtre.
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Pierre Marot, « Les seigneurs lorrains à l’ost de 1383. Expédition de Charles VI à Bourbourg »
Pierre Marot, « Les seigneurs lorrains à l’ost de 1383. Expédition de Charles VI à Bourbourg », Annales de la Société d’émulation du département des Vosges, 1924-1925, Épinal, 1926, p. 1-55.
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Pierre Mendel (1907-1989)
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Pierre Nicolay, de Sierck (13..-1450)
Pierre Nicolay est originaire de Sierck. Il est mentionné dans les sources aussi bien comme Nicolas Pierre (en latin Nicolas Petri) que comme Pierre Nicolay. Chanoine de la cathédrale de Metz, il est acolyte en 1424. Selon Pelt, il est maître de la fabrique dès 1420 et le reste jusqu'en 1438. Il est scelleur entre 1441 et 1443.
Il habite entre 1435 et 1450 dans la maison canoniale n°25 où il est mort.
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Pierre Parepat (14..-15..)
L'ascendance de Pierre Pairepat est inconnue. Il devient curé de Saint-Martin en 1482, et occupe encore cette charge en 1498. En 1500, il devient le parrain d'André, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Il meurt à une date inconnue.
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Pierre Perrat (13..-1400)
Pierre Perrat est surtout connu pour sa fonction de maître-maçon de la cathédrale Saint-Étienne de Metz à partir de 1383 au moins. Mais il travailla aussi au convent des Carmes de Metz et aux cathédrales de Toul et de Verdun. La légende s’est emparé de son nom : peut-être parce que son épitaphe est la seule des architectes à avoir été conservée dans la cathédrale. On lui a attribué l'ensemble de la cathédrale, qu'il n'aurait pu construire qu'au prix d'un pacte avec le diable. Architecte sans doute talentueux, il n'est qu'un des nombreux hommes de l'art qui se sont succédé sur le chantier de la cathédrale du XIIIe au XVIe siècle. Il obtient dès 1386 le droit de placer sa sépulture dans la cathédrale tant que « pour le temps de son décès, il soit bon fils de sainte église ». En 1387, il loue une maison au chapitre située à Porsaillis. Après sa mort, c'est un certain maître André qui est élu par le chapitre pour lui succéder au titre de maître-maçon de la cathédrale, puis Bernard Lathomi ("le maçon") en 1439.
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Pierre Pougnetier (13..-1439)
Maître Pierre Pougnetier est chanoine de la cathédrale de Metz. Il est archidiacre de Marsal entre 1421 et 1436, date de sa résignation. Il a également été doyen du chapitre de Toul. Il a habité la maison canoniale n°6 (la Pierre-Hardie) à partir de 1434 puis la maison canoniale n°8, rue aux Ours jusqu'à sa mort en 1439, possiblement durant l'épidémie qui ravageait la cité.
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Pierre Poulet (13..-1403)
Pierre Poulet (Petrus Pouleti ou Poleti en latin), chanoine de la cathédrale de Metz, est élu aumônier avant 1371 et réside à l'Aumônerie. Entre 1381 et 1387, il est maître de la fabrique avec Herpe de Rode et s'occupe des travaux du chœur de la cathédrale. Il décède en octobre 1403.
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Pierre Renguillon (14..-1475)
Pierre Renguillon est le fils de Jean Renguillon dit Bacon et de Alix Migomay. Il épouse en premières noces Collette, fille de Jean de Vaudrevange et de Perrette de Raigecourt. Après son décès en 1431, il se remarie rapidement avec Hillewy de Vatimont, qui meurt entre 1432 et 1441. Il convole ensuite en troisièmes noces avec Agnès de Ludres le 23 septembre 1441.
En 1464, il fait hommage à Hue d'Autel, seigneur d'Aspremont, pour la seigneurie de Dain-en-Saulnois, qu'il a héritée de Ferry d'Épinal.
Il meurt le premier janvier 1475 et son corps est inhumé en l'église Saint-Martin-en-Curtis dans la chapelle des Le Gronnais. La mort de son seul fils en 1447 entraîne la disparition du lignage des Renguillon.
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Pierre Renguillon dit le Grand (13..-14..)
Pierre Renguillon dit le Grand est le fils de Jean Renguillon et de Catherine Baudoche. Il épouse Alix, fille de Guillaume de Heu et de Collette Lohier. Il meurt à une date inconnue après 1408.
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Pierre Roucel (14..-1466)
Pierre Roucel est le fils de Nicolle Roucel dit de Vésigneul et de Marguerite de Toul. Il occupe plusieurs charges ecclésiastiques : chanoine de la Cathédrale de Metz et de Notre-Dame-la-Ronde, prévôt de St-Sauveur et curé de Saint-Ladre. Il meurt de la peste le 27 août 1466, lors de la terrible épidémie qui ravage la cité. Il choisit d'être enterré anonymement au cimetière Saint-Louis, avec les pauvres, plutôt que d'être inhumé dans un grand sanctuaire comme les notables laïcs ou ecclésiastiques.
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Pierre-Édouard Wagner (1949-)
Pierre-Édouard Wagner est un historien d'art et archéologue français. Il a été Conservateur à la Bibliothèque-Médiathèque de Metz.
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Pierre-Marie Mercier (1981-)
Pierre-Marie Mercier est un historien français.
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Pietro Accolti (1455-1532) Pietro Accolti est un prélat originaire de Florence (1455-1532), connu dans les sources messines sous le nom de Pierre d'Accolas. Il enseigne à Pise et à Bologne, puis devient auditeur de la Rote à Rome. Nommé évêque d'Ancône en 1505, il est créé cardinal par le pape Jules II en 1511. Il est connu pour avoir rédigé la bulle « Exsurge Domine », qui condamne Martin Luther, en 1520. Au cours de sa carrière romaine, il multiplie les missions comme administrateur de diocèses, et cumule les bénéfices, y compris à la cathédrale de Metz. Il devient membre du chapitre en tant que trésorier le 3 octobre 1509 ; en 1522 il est nommé princier, dignité qu'il résigne ensuite en faveur de son neveu, Balduinettus de Baldinetis. Il meurt à Rome en 1532.
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Pignon-Feller, Christiane, « Le fabuleux destin de Sainte-Ségolène »
Pignon-Feller, Christiane, « Le fabuleux destin de Sainte-Ségolène », Mémoires de l'Académie nationale de Metz, 2011, p. 217-249
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Place Chappé
La place Chappé, ou Xappel ou Xappey, s'ouvrait entre la rue des Bons-Enfants et la rue de la Chèvre. Elle n'existe plus aujourd'hui, détruite comme la rue des Bons-Enfants et la partie de la rue de la Chèvre menant en Fournirue, en raison de la construction du Centre Saint-Jacques. Plusieurs membres de la famille de Raigecourt ont pris le nom de leur quartier.
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Place de Chambre La place de Chambre est située en contre-bas de la cathédrale : c'est une des trois grandes places médiévales de Metz, la seule qui soit située dans la cité antique, alors que le Champ-à-Seille et la place du Change sont le centre du faubourg marchand qui apparaît au XIIe siècle. Elle tire son nom soit de la « Camera » (chambre) de l'évêque, puisque le quartier était à l'origine sous son autorité, soit de la commanderie des Hospitaliers de Saint-Jean.
En Chambre se tient un marché hebdomadaire des produits alimentaires. La place accueille quelques grands événements ; en 1485, 6000 spectateurs s'y pressent pour une pièce de théâtre, le Jeu de Sainte-Barbe. En 1492, quand la cité veut faire du supplice de Jean de Landremont un acte exemplaire, elle l'organise sur la place.
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Place du Change, ou Vésigneul La place du Change, aujourd'hui place Saint-Louis, est une des trois grandes places de Metz, avec le Champ-à-Seille son voisin et la place de Chambre. Le quartier était également connu sous le nom de Vésigneul. La place a gardé la moitié de ses maisons anciennes, qui témoignent de l'essor de Metz hors des murs romains : la place est allongée car les maisons sont construites le long de la muraille antique, côté campagne. La place était donc dans les faubourgs, avant d'être intégrée dans l'enceinte des années 1220. Elle était alors entièrement entourée de maisons. Elle formait avec la place voisine, le Champ-à-Seille, le coeur commercial de la cité, car c'est là que se tenaient les marchés hebdomadaires. Les changeurs se sont installés sur la place, lui donnant son nom. De très nombreux événements urbains, fêtes, théâtre, joutes, se sont tenus place du Change.
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Place du Quarteau
La place du Quarteau (ou Quartal) doit son nom aux poids et mesures établis pour le marché des céréales : le quartage désigne le mesurage. Elle était la deuxième des trois places qui formaient le coeur commercial de la cité : le Champ-à-Seille, le Quarteau et la place du Change, future place Saint-Louis. Avant le percement de la rue Royale en 1603, seul le Quarteau permettait de passer du Champ-à-Seille à la place du Change. Les jours de marché, les places constituaient ainsi une immense foire à ciel ouvert. La place du Quarteau était habité par des marchands et artisans ; plusieurs lignages de paraige y ont aussi habité au XIVe siècle et en ont pris le surnom de Quartal.
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Plafond peint 12-14 rue du change : le bestiaire Le plafond de la maison 12-14 rue du Change a été construit vers 1353-1356, mais les peintures, postérieures, datent possiblement des années 1419-1437. Le bestiaire de la rue du Change compte vingt figures dont une détruite à la démolition de la maison. On retrouve des animaux communs entourant la vie de l'homme et des animaux fantastiques, qui ne relevaient pas forcément de l'imaginaire au Moyen Âge. Parmi les animaux du commun, nous retrouvons deux lapins, un furet, une biche, un sanglier, deux chiens, un ours, un léopard, deux lions, deux singes et un éléphant ; pour les animaux fantastiques : trois dragons et serpents, un lion-dragon, un poisson-oiseau, un griffon, une licorne et un amphisbène.
Ces animaux aux attitudes variées, forment un programme réfléchi : une grande scène de chasse où certains animaux en chassent d'autres. Selon Nathalie Pascarel, les animaux apprivoisés (portant des colliers) chassant les animaux sauvages ou fantastiques évoquent les écus des princes chrétiens unis dans la croisade contre les Turcs.
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Plafond peint de la maison 12-14 rue du Change
Ce plafond peint est remarquable et comprend un bestiaire, un armorial et un décor de rinceaux. L'archéo-dendrométrie a daté le bois de sapin de ce plafond vers 1353-1356. Elles sont rapportées à la visite de l'empereur Charles IV et de sa femme, l'impératrice Anne de Silésie, à Metz en 1356 par Jean-Claude Loutsch. Nathalie Pascarel interprète différemment les écus représentés et date les peintures du règne de l'empereur Sigismond dans les années 1419-1437.
Le plafond a été découvert en 1964 lors d'une période de rénovation et de destruction massive du centre-ville de Metz et déposé au musée de la Cour d'Or.
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Plafond peint des Carmélites Le musée de la Cour d'Or conserve un plafond peint qui provient du couvent des Carmélites, possible vestige de l'hôtel Chaverson. Ces planches sont découvertes dans une pièce du rez-de-chaussée en 1896. Elles ont été assez fortement dégradées et sont conservées en réserve. En 1899, on y voyait des décors géométriques (entrelacs à motifs floraux), des animaux (un coq, deux animaux, peut-être des renards, affrontés), un cavalier, ainsi que deux écus, aujourd'hui disparus, aux armoiries non identifiées. On conserve aujourd'hui 22 planches dont 9 au moins présentent, encore lisibles, des mailles jaunes entrelacées au centre desquelles on aperçoit de petites fleurs rouges à cinq pétales.
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Plafond peint du 1, rue de l'Abbé-Risse, 29 en Jurue
Un plafond peint a été découvert à la fin du XIXe siècle dans une des trois pièces du rez-de-chaussée de la maison des Lombards. Le bois des planches est daté d'environ 1320, mais les peintures héraldiques peuvent dater de la première moitié du XVe siècle. Leur lecture est difficile car elles sont mal conservées, à l'exception de saumons héraldiques. Les premières études identifiaient les écus avec ceux des comtes de Blâmont et des sires vosgiens de Herbéviller, mais N. Pascarel a contesté cette lecture : les saumons blancs sur fond rouge de Blâmont ne sont pas accompagnés de croisettes. Il est possible que les armoiries soient celles des comtes de Salm et des sires bourguignons de Chastellux ou de Chauvirey.