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Nicolas Dorvaux (1856-1923)
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Nicolas Gasseau (19..-)
Nicolas Gasseau est un infographiste spécialisé dans les restitutions de monuments
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Nicolas Le Gronnais (1511-1592)
Nicolas Le Gronnais est le seul fils connu de Renaud Le Gronnais et d'Alixette Remiat. Âgé seulement d'une vingtaine d'année au moment du décès subit de son père dans l'écroulement de leur maison en 1531, il se marie avec Anne du Châtelet, issue d'un lignage noble lorrain. Nicolas Le Gronnais est le seul homme de paraige qui occupe à trois reprises l'office de maître-échevin, normalement limité à l'époque à deux mandats. Adoubé chevalier en 1540, il est élu pour quelques mandats à titre de Sept commis de la guerre, mais ne mène pas une carrière très active au sein du gouvernement municipal. En 1543, il prend la tête de l'armée qui assiège le Châtel-Saint-Blaise occupé par les Marangeois. Devenu veuf vers 1548, il meurt en 1592 à l'âge de 81 ans sans s'être jamais remarié.
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Nicolas Richard de Loupmont (1...-1573)
Nicolas Richard de Loupmont est un chanoine de la cathédrale de Metz. Il occupe la dignité de primicier dès 1528 et jusqu'à sa mort en 1573. Il habite dès lors la Princerie (maison canoniale n°1).
En 1534, il offre un vitrail à la cathédrale (baie 204), réalisé par Valentin Bousch.
Il peut être apparenté au chanoine Thomas Richart, mort en 1514.
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Nicolas Tabouillot, Épitaphes de toutes les églises de Metz et inscriptions des monuments (Metz, BM, ms. 1497)
Metz (Moselle)
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Nicolas Toussaint (14..-1520)
Nicolas Toussaint est originaire de Saint-Laurent, dans le diocèse de Verdun (Meuse actuelle). Il est chanoine de la cathédrale de Metz et aumônier en 1501. De 1501 à 1505, il loge à l'Aumônerie. Avant 1513, il est également prévôt de Notre-Dame-la-Ronde.
En 1505, il est en compétition avec le légat pontifical Raymond Perrault pour le titre de princier. Toussaint perd son procès mais la mort de Perrault dès septembre 1505 lui permet de se voir confirmer le titre de princier et la maison de la Princerie. Il meurt à Rome le 5 août 1520 ; son inventaire après décès a été conservé.
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Nicole Oresme, De latitudinibus formarum (Metz, BM, ms. 378)
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Nicolle Baudoche (13..-13..)
Collignon ou Nicolle Baudoche est le fils de Nemmery Baudoche et d'une fille de Jean Le Hungre. Il épouse à une date inconnue Lorette de Heu. Il meurt avant 1404, la laissant veuve.
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Nicolle Baudoche (14..-1547)
Nicolle Baudoche est l'un des trois fils de Pierre Baudoche et de Bonne de la Marck. Il est chanoine de la cathédrale de Metz dès 1505 et accède à la dignité de grand aumônier. Avec ses frères, il fonde la chapelle Saint-Nicolas dans l'église Saint-Martin, selon les dernières volontés de leur père. Il meurt à Hagondange le 2 février 1547 et est enterré dans la chapelle Note-Dame de la cathédrale.
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Nicolle Baudoche dit l'Ancien (12..-134.)
Nicolle Baudoche dit l'Ancien est le fils de Pierre ou Perrin Baudoche et d'une certaine Ermengarde. Il épouse Seliziette Le Gronnais avec qui il a six enfants connus. Il meurt entre 1344 et 1347 et son corps est enseveli au couvent des Frères Prêcheurs. Son épitaphe le présente comme « le père des Baudoche » et cite ses trois fils chevaliers.
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Nicolle Brady (13..-13..)
Collignon ou Nicolle Brady est le fils de Jean Brady du Champ-à-Seille du Neufbourg et de Poince de Vy. Il est incertain s'il est inscrit dans un paraige, car nous n'en avons aucune trace. Il épouse Perrette Roucel à une date inconnue ; les deux époux sont encore en vie en 1355. Collignon est inhumé avec son père au couvent des Cordeliers (aujourd'hui le cloître des Récollets), lequel meurt en 1373. L'épitaphe du père et du fils est abîmée, mais on peut supposer que Collignon est décédé à la même époque que son père.
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Nicolle Chaigne (13..-13..)
Nicolle, dit Collignon, Chaigne est le fils de Perrin Chaigne et de Briatte Le Gronnais. Il épouse Catherine, fille de Joffroy Le Mercier et de Marguerite Tignienne, avec laquelle il a deux filles connues : Marguerite et Briatte. En 1347, alors qu'il est élu Treize juré pour le paraige du Commun, il compte parmi les magistrats chargés de réprimer la rébellion des bouchers. Il meurt entre 1379 et 1384, possiblement veuf.
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Nicolle Chevallat (13..-1425)
Nicolle Chevallat est le fils de Gérardin Chevallat et d'Isabelle Baudoche. Il épouse Jacomette, fille de Jennat Chaverson et d'Isabelle de Tournay, dont il est le premier époux. Il meurt, sans doute encore jeune adulte en 1425. Jacomette, veuve, se remarie avec Jean Bataille le Jeune.
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Nicolle d'Abocourt dit Fabelle (14..-15..)
Nicolle ou Collignon d'Abocourt dit Fabelle est le fils de Maheu d'Abocourt et de Jennette Eulecol. Homme de paraige, il épouse Mangette Granjean, bourgeoise messine, signe qu'il appartient à la couche la plus modeste des élites urbaines, celle des marchands-merciers qui fournissent les officiers municipaux inférieurs. Il meurt à une date inconnue après 1511. Son fils Jean lui est associé dans ses fonctions de changeur et de monnayeur, puis lui succède.
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Nicolle de Chahanay (15..-1555)
Nicolle de Chahanay est la fille d'Antoine de Chahanay et d'Aliénor de Dommartin. Elle épouse Richard de Raigecourt dont elle est la première épouse. Les Chahanay sont très liés aux paraiges : ses deux soeurs, Catherine et Madeleine, épousent Jacques Le Gronnais et Philippe Roucel. Nicolle meurt en couches sans doute encore jeune adulte le 22 novembre 1555. Sa fille Jeanne meurt elle aussi après 4 jours d'existence. Les deux corps sont ensevelis au couvent des Cordeliers de Nancy. Veuf, Richard se remarie avec Jeanne de Ligniville, une autre femme issue d'un lignage noble de la région.
Le relevé de sa sépulture nous est transmise par Jean-Jacques Lionnois : « Devant cet autel repose le corps de Mademoiselle Nicolle de Chahanay, fille d'Antoine de Chahanay, escuyer, seigneur de Sainct-Mars, Fléville & Ruethe, & de Mademoiselle Alienor de Dompmartin, laquelle délivrée d'une fille avec elle ici reposant, nommée Jeanne, fille de Richard de Raigecourt, escuyer, seigneur d'Ancerville, Corny, Hauconcourt en partie, & son espou, tréspassa le 4e jour de son enfantement, & de novembre le 22e en l'an de salut 1555. Priez Dieu pour elle ». Au dessus au milieu de la sépulture sont figurées les armoiries de Nicolle, celles des Chahanay et des Raigecourt, mais également les lignes paternelles (Chahanay, des Armoises, Thillon, Verton) et les lignes maternelles (Dommartin, Germiny, Lenoncourt, du Châtelet). Au bas de la sépulture était figuré un écu écartelé pour Jeanne de Raigecourt sa fille, avec les armes des Raigecourt et des Chahanay.
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Nicolle de Châlons (1...-1393)
Nicole de Châlons est un chanoine de la cathédrale de Metz dès 1337 et jusqu'à sa mort en 1393. Il est l'oncle de Jacomin de Châlons, clerc des Treize. Les Châlons deviennent une « dynastie » de secrétaires municipaux à Metz, jusqu'à la mort de Jacomin, petit-fils du premier, alors que la charge de clerc des Treize est vendue à son gendre Gillet Le Bel, qui a épousé sa fille Alixon de Châlons.
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Nicolle de Chastel (12..-12..)
Nicolle de Chastel est un homme du paraige de Saint-Martin. Aucune information n'est connue sur son origine et sa descendance. En 1269 il vend à Jacquemin Le Gronnais une « grande maison » située à Longeville. Il meurt entre 1269 et 1287.
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Nicolle de Heu (13..-1...) Nicolle de Heu est le seul fils vivant à la mort de ses parents Guillaume de Heu et Collette Lohier. Il épouse Isabelle, fille de Nicolle Mortel et de Jacques Baudoche avant 1355. Il hérite du château d'Ennery dont il est le seigneur. Au service du roi de France Charles VI, il participe à la bataille de Roosebeke du 27 novembre 1382 et au siège de Bourbourg en septembre 1383, qui lui vaut d'être sacré chevalier. Il meurt entre 1398 et 1402, laissant Isabelle veuve. Son corps est inhumé à l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Nicolle de la Court (12..-13..)
Nicolle de la Court est le fils de Jean de la Court et d'une mère inconnue. Il épouse Poince Ruèce avec qui il a 5 enfants qui nous soient connus. Il meurt entre 1304 et 1311.
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Nicolle de Luttange (13..-1439)
Nicolle de Luttange est un moine du couvent des Célestins de Metz. On ignore s'il est apparenté à la famille de Luttange affiliée aux paraiges.
Il est le premier des rédacteurs de la Chronique des Célestins de Metz, qu'il justifie par le fait de mettre en mémoire les événements et les édifices de l'ordre. Il fait profession en 1396 puis devient procureur en 1397, cette fonction expliquant potentiellement son intérêt pour le chantier du monastère dont il dessine les plans. Il devient prieur en 1438 avant de mourir en 1439.
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Nicolle de Magny (13..-14..)
L’ascendance de Nicolle de Magny demeure incertaine : il pourrait être le fils de Perrin de Magny. Il épouse en premières noces Alixette, dont il a un fils, Poincignon. Devenu veuf, il se remarie avec une certaine Isabelle, qui meurt à son tour entre 1406 et 1424. Il prend alors pour troisième épouse Hertenette, fille d’Auburtin Piedeschault et de Marguerite Jallée, veuve de Thiébaut Jacquier. Aucun enfant connu ne naît de cette dernière union.
En 1430, Jean Flauveventre, marchand demeurant au Vésigneul, lui révèle le complot des « faux loyaux » dirigé contre les paraiges et le clergé messin. Nicolle de Magny meurt après cette date, mais avant 1446, au terme d’une longue carrière au service de la cité.
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Nicolle de Métry (13..-1406) Nicolle de Métry est le fils aîné de Thiébaut de Métry et de Blancheron Roillenat. Issu d'un lignage noble, il hérite de nombreux droits en totalité ou en partie sur des seigneuries du Pays messin. Il épouse Alix Noiron à une date inconnue. Nicolle de Métry est le dernier du lignage de Métry à faire partie des paraiges et à vivre à Metz : ses frères meurent sans descendance connue et ses trois enfants se marient avec des étrangers et s'installent hors de la cité, abandonnant leurs droits sur les paraiges et le gouvernement de la cité. Le départ des Métry de Metz pourrait s'inscrire dans les suites de l'échec de la Rébellion de la Commune en 1405-1406. Il meurt au cours de l'année 1406.
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Nicolle de Raigecourt (14..-1539)
Nicolle de Raigecourt est le fils aîné de Philippe de Raigecourt dit Xappel et de Catherine de Ville. Il participe aux guerres d'Italie dans les armées du roi de France : il est adoubé chevalier en 1509 à la bataille d'Agnadel. Il épouse Contesse Desch à une date inconnue en 1511.
Il apparaît d'abord dès 1514 au paraige de Porsaillis, celui de son père, mais il change pour le paraige d'Outre-Seille au sein duquel il mène l'ensemble de sa carrière municipale. Il meurt en 1539, laissant son épouse Contesse veuve. Son corps est inhumé à la collégiale de Saint-Sauveur.
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Nicolle de Raigecourt dit Xappel (14..-1458)
Nicolle de Raigecourt dit Xappel est l'un des fils de Jean de Raigecourt dit Xappel et de Mahaut Le Hungre. Il épouse en premières noces Maiausette Noiron, unique héritière de la famille Brady, dont il est le deuxième époux. Veuf et sans descendance il se remarie entre 1444 et 1446 avec Isabelle Desch dit la Sourde qui lui donne un fils : Philippe. Il meurt en 1458 et son corps est enseveli dans la collégiale de Saint-Thiébaut. Isabelle se remarie ensuite avec le noble homme Philippe de Bibra, qui s'installe à Metz.
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Nicolle de Vienne (15..-1623)
Née vers 1537, Nicolle de Vienne est la fille de Claude-Antoine de Vienne et de Catherine de Heu. Elle est élevée dans la culture protestante à Genève. Elle est la riche et unique héritière du patrimoine familial et récupère l'hôtel des Chaverson et les droits sur Grimont, Montoy, Puxe et d'autres lieux. En 1614, elle vend à Bernard de Raigecourt l'office de sénéchal et chambellan héréditaire de l'évêché de Metz. Elle se marie en premières noces avec Jacques de Jaucourt qui meurt entre 1585 et 1586. Elle se remarie dès 1586 avec Ezéchiel de la Trémoille. Elle meurt le 27 juillet 1623 à Metz.