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Ménuat, Guy, « Arry, mon village : monographie d’un village de Lorraine »
Ménuat, Guy, « Arry, mon village : monographie d’un village de Lorraine », Impr. de la Mairie d'Arry, Novéant-sur-Moselle, 1980.
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Mercier, Pierre-Marie, « La bibliothèque Chaverson »
Mercier, Pierre-Marie, « La bibliothèque Chaverson », Master 2 : Histoire, Université Paul
Verlaine-Metz, 2006.
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Mercier, Pierre-Marie, Les Heu, une famille patricienne de Metz (XIVe-XVIe siècle)
Mercier, Pierre-Marie, Les Heu, une famille patricienne de Metz (XIVe-XVIe siècle), thèse sous la direction de Mireille Chazan, Université de Lorraine, 2011.
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Metz, Musées de la Cour d'Or, « Auguste Migette (1802-1884) ou la chronique du Pays messin »
Metz, Musées de la Cour d'Or, « Auguste Migette (1802-1884) ou la chronique du Pays messin », Serpenoise, 2002.
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Meurisse, Martin, Histoire de la naissance, du progrès et de la décadence de l'hérésie dans la ville de Metz et dans le pays messin
Meurisse, Martin, Histoire de la naissance, du progrès et de la décadence de l'hérésie dans la ville de Metz et dans le pays messin, Metz, 1670
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Meurisse, Martin, Histoire des évesques de l'église de Metz
Meurisse, Martin, Histoire des évesques de l'église de Metz, Metz, 1634
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Michel Chaverson (14..-1532)
Michel Chaverson était le gendre de François Le Gronnais. Il épouse Gertrude Le Gronnais le 10 juin 1504. Les époux s'installent dans l'hôtel des Chaverson, rue des Trinitaires. Mais le mariage est de courte durée, Gertrude meurt dès 1508, possiblement de l'épidémie qui affecte la cité. Il hérite à la mort de son père en 1514 du titre de sénéchal et chambellan héréditaire de l'évêché de Metz. Michel meurt veuf le 14 novembre 1532.
Michel est particulièrement connu pour l'inventaire de sa bibliothèque personnelle, le seul parmi les cercles patriciens, qui soit conservé, permettant d'avoir un aperçu de la culture littéraire à Metz à la fin du Moyen Âge. La bibliothèque de Michel Chaverson est peut-être transmise en héritage à son gendre Robert de Heu.
Michel aurait également composé une chronique. Elle est perdue et n'est connue que par une mention de Jean Praillon qui la cite à propos du siège de Metz en 1444 (BMI Epinal 131 f°276v).
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Michel Cunehem (14..-14..)
Michel Cunehem, dont l'ascendance est inconnue, est un noble qui vient s'installer à Metz par son mariage avec Isabelle Baudoche, veuve de Wiriat de Toul. Il est reçu dans la bourgeoisie de Metz le 14 octobre 1460, dont nous avons conservé le serment aux autorités urbaines. Il meurt à une date inconnue après 1484.
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Michel de Barisey (15..-1563)
Son père André de Barisey est le premier membre de ce lignage du Barrois à s'installer à Metz. Michel peut entrer dans un paraige, grâce au mariage de son père avec Contesse Desch. Michel, seigneur de Barisey, est le premier et seul époux connu de Aimée Le Gronnais, qu'il épouse en 1531. Il participe activement au gouvernement de la cité, particulièrement à titre de Sept commis de la guerre.
La Chronique rimée fait sa louange pour avoir construit à ses frais une caserne pour les arquebusiers. Auparavant, ces troupes devaient loger chez l'habitant, en occasionnant des « esclandres ».
Il se tourne vers la Réforme vers 1543 et fait ensuite partie de la communauté protestante de la cité. Il compose alors un recueil de chants spirituels, que possède son fils en 1561. Il meurt en 1563.
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Michel de Barisey, Le livre des chansons (Cassel, UB, 4° Ms. theol. 82) Metz (Moselle)
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Michel Garin (14..-1512)
Michel Garin est un prêtre lorrain, originaire du diocèse de Toul et maître ès arts. Il est reçu chanoine de Metz en 1477. En 1496, il résigne son bénéfice de chanoine de la collégiale de Darney, dans les Vosges. A Metz, il habite la maison canoniale n°14, située rue au Blé, entre 1477 et 1512. En 1507, il est mentionné comme maître de l'oeuvre de la cathédrale : il dirige le chantier de reconstruction dans ses aspects administratifs et peut-être également techniques.
Michel Garin est l'oncle du chanoine Arnoul Drouet.
Il meurt le 17 mars 1512 et est inhumé dans la cathédrale.
Un chanoine nommé Michel est mentionné comme parrain de Jean, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte en 1498 : il s'agit probablement de Michel Garin.
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Michel Hérold (19..-)
Michel Hérold est un historien français et conservateur du patrimoine.
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Michel Le Boux (14..-1517)
Michel le Boux devient abbé de Saint-Clément près de Metz après la mort de l'abbé Petrus Nutz en 1509. En avril 1512, il obtient également une prébende de chanoine de la cathédrale de Metz. La même année, il achète la maison canoniale n°3, appelée la Haute-Pierre. Il y meurt après avoir fait son testament le 5 octobre 1517.
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Michel Le Gronnais (14..-1501)
Michel Le Gronnais est le fils de Didier Le Gronnais et de Isabelle de Heu. Il apparaît d'abord sur la liste du paraige de Porsaillis, mais change pour le paraige de Jurue, dans lequel il mène l'ensemble de son active carrière municipale. Il épouse Jacomette Bataille à une date inconnue avant 1466. Il est fait chevalier à l'occasion du sacre du roi Louis XI à Reims en août 1461.
En 1469, son élection comme Sept de la guerre entraîne une crise au sein du gouvernement municipal : une partie des Treize se met alors en grève pour protester, sans qu'on connaisse la raison du conflit. En 1481-1482, Michel est le seul Messin inscrit sur le rôle des pensions versées annuellement par le roi de France : il touche la somme importante de 1200 livres, ce qui permet de l'identifier comme le représentant des intérêts français dans la cité.
Veuf depuis 1473, Michel ne se remarie pas et meurt en 1501.
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Michel Le Gronnais (14..-1526) Michel Le Gronnais est le fils de Renaud Le Gronnais avec Barbe Cunehem. Il se marie le 3 février 1506 avec Marguerite de Norroy. Elle meurt le laissant veuf en 1517. Nous n'avons la trace que d'une seule fille, Claude (ou Claudine), qui survit après la mort de Michel le 14 octobre 1526. Il est d'abord inhumé en l'église de Saint-Martin-en-Curtis. Sa sépulture est déplacée en 1590 au couvent des Dames Prêcheresses à la requête de Philippe d'Orjault, sa petite-fille, religieuse dominicaine.
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Michel Le Gronnais dit le Jeune (149.-1551)
Michel Le Gronnais, fils de François Le Gronnais et de sa seconde épouse Françoise Le Gronnais, épouse Philippe de Florainville, issue d'un lignage noble du Barrois, en 1515. Il a un fils bâtard, Joseph, qui devient chanoine de la cathédrale. Il est responsable de la construction de l'hôtel de Burtaigne en 1531. En 1533, il est conseiller et chambellan d'Antoine Ier, duc de Lorraine. Il meurt le 1er juin 1551.
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Michel, Emmanuel, « Notice sur l'ancienne orfèvrerie messine »
Michel, Emmanuel, « Notice sur l'ancienne orfèvrerie messine », Mémoires de l’Académie de Metz, 1847-1848, p. 173-205
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Michel, Jean‑François, Les couvents de Metz du XIIIe siècle à nos jours : ce qu’ils furent, ce qu’ils nous laissent.
Michel, Jean‑François, Les couvents de Metz du XIIIe siècle à nos jours : ce qu’ils furent, ce qu’ils nous laissent, Haroué , Gérard Louis Éditeur, 2023.
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Michel, M.-C., Chazelles le village, l'église fortifiée, le "manoir-bethléem"
Michel M.-C., Chazelles le village, l'église fortifiée, le "manoir-bethléem", Imprimerie de Lorraine, Metz, 1929.
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Miracle rue des Clercs! Saint Nicolas sauve un condamné à mort
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Mireille Chazan (1938-2023)
Mireille Chazan était une médiéviste française qui se spécialisait notamment dans l'écriture de l'histoire à Metz au Moyen Âge.
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Missel à l'usage de Metz (Metz, BM, ms. 10) Metz
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Missel d'Hennequin Arnoult (Metz, BM, ms. 12)
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Missel et lectionnaire (Metz, BM, ms. 330)
Metz (Moselle)
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Monument de Jennette de Heu (XIVe et XVe siècles) Dans l'église Saint-Martin-en-Curtis, ce monument semble composé de plusieurs parties, d'au moins deux époques différentes. En haut, trois peintures de la vie de la Vierge ont été très restaurées.
En bas, le mur est sculptée d'une série de dix arcatures aveugles, sous lesquelles court une inscription incomplète, qui cite le nom de Jennette de Heu, femme de Jean Baudoche ; les armes des Heu et des Baudoche sont placées dans les écoinçons entre les arcatures. Ce monument de Jennette de Heu, morte avant 1373, date de la seconde moitié du XIVe siècle.
À gauche et à droite des arcatures, deux belles sculptures datent du XVe siècle. A gauche, un trompe-l'œil évoque un rideau fermé. A droite, un même rideau s'ouvre sur une niche qui représente la crèche : un groupe en haut relief polychromé est composé de Marie tenant l'enfant sur la mangeoire, entourés par des brebis. Sous la tenture fermée, une inscription gravée et rehaussée de noir sur fond rouge cite la mémoire de X, femme de Poince Le Gronnais, qui serait morte le jour de l'Ascension, 2 mai 1435, ainsi que ses enfants. Ce couple n'a pas été identifié et l'Ascension ne tombe pas un 2 mai cette année-là. Il est possible que le tombeau de Jennette de Heu ait été réaménagé pour une autre patricienne au siècle suivant.
Le monument, muré en 1726, a été redécouvert et dégagé en 1850 puis repeint abusivement. Il a été classé monument historique en 1973.