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Nicolle Grognat (13..-1405) Nicolle Grognat est l'un des trois fils de Joffroy Grognat et de Poincette Dieu-Ami. Il épouse la riche héritière Jennette Mortel. Le titre de chambellan héréditaire de l'évêché de Metz passe ainsi à la famille Grognat.
Il est, avec son frère Poince, à la tête du parti favorable dans la cité au duc de Lorraine, Charles II, et au roi des Romains Robert de Bavière. Accusé d'avoir voulu livrer la ville au duc de Lorraine, il meurt exécuté sans procès durant la Rébellion de la Commune en juin 1405.
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Nicolle Grognat dit le Jouteur (1...-1482)
Nicolle Grognat dit le Bon jouteur est le fils de Nicolle Grognat et de Jennette Mortel. Il naît entre 1398 et 1405. Son père est tué lors de la rébellion de la Commune en 1405.
Il est élu maître-échevin en 1421. Le 4 août 1429, pendant la guerre dite "de la hottée de pommes", il est capturé par les Lorrains à l'embuscade du gué de Atton. Prisonnier à Nancy, il est libéré en août 1430.
Il participe régulièrement aux jeux d'armes organisés à Metz par les paraiges au Champ-à-Seille. Sa réputation de "bon jouteur" dépasse la ville de Metz : à Pont-à-Mousson en 1435, il remporte le tournoi en désarçonnant le duc de Lorraine René d'Anjou lui-même.
Il obtient par sa mère le titre de chambellan héréditaire de l'évêché de Metz. Il participe très peu à l'exercice du pouvoir urbain au cours de sa vie.
Nicolle Grognat est le seigneur du ban Noiron de Moulins-lès-Metz. Sa maison-forte est détruite en 1444 ; il la reconstruit et lui donne l'ampleur d'un château carré à quatre tours, l'actuel château de Grignant.
Il se marie en premières noces à une date inconnue avec Perrette Desch, qui meurt jeune. Après le décès de celle-ci, il fonde en 1424 la chapelle Saint-Blaise en l'église Saint-Eucaire, qui devient un lieu de sépulture important pour la famille Desch. Il convole en secondes noces avec Pentecôte Roillenat à une date inconnue. Il décède, octogénaire, le 8 novembre 1482.
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Nicolle Hanrequel le marchand (14..-15..)
Maître Nicolle Hanrequel est un riche marchand pelletier. Le cartulaire de l'hôpital Saint-Nicolas mentionne pour l'année 1499 que Nicolle, le Pelletier, et son Jennon la Couseresse, deux enfants abandonnés élevés à l'hôpital, sont sur le point de célébrer leurs noces.
En 1500, Nicolle est changeur pour la ville. En 1504 et 1514, il habite tout en haut de Fournirue, devant l'église saint-Gorgon. En 1519, il a également acquis la maison à la haute tour, à l'époque où Franz de Sickingen bombarde Metz et prend sa maison pour cible.
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Nicolle II de Heu dit l'aumônier (13..-1462) Nicolle de Heu dit l'aumônier est le seul fils connu de Nicolle de Heu et d'Isabelle Mortel. Il se marie avec Isabelle de Mirabel (aussi écrit Milsberg) en 1397. Leurs deux enfants meurents jeunes. Veuf et sans descendance, Nicolle se remarie avec Collette Barroy vers 1418. Il envoie trois de ses fils étudier à l'université : Jean à l'université d'Heidelberg en 1434, Nicolle et Didier à l'université de Cologne en 1438, qui meurent tous deux jeunes, respectivement à 20 ans et 18 ans. Il hérite de son père le château d'Ennery dont il est le seigneur. Il meurt veuf le 17 juin 1462. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
La continuation de la chronique de Pierre Didier fait son éloge funèbre : « Généreux dans ses aumônes, aimant Dieu et menant une sainte vie, il faisait de bonnes oeuvres par pitié, rempli de compassion et de miséricorde envers les pauvres gens, ceux d’Eglise comme les mendiants, et il dépensait ses biens abondamment pour l’amour de Dieu : il donnait a manger aux pauvres mourant de faim, habillait les pauvres mal vêtus et réchauffait ceux qui mouraient de froid. Il recommanda à son fils Jean de Heu de toujours se souvenir et prendre soin des pauvres gens. Il est enseveli à Saint-Martin de Metz devant l’autel de Notre-Dame ».
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Nicolle III de Heu (1461-1535) Nicolle de Heu est le fils de Jean de Heu dit l'aumônier et de Jennette Chevallat. Sa mère meurt à sa naissance, et il perd son père à l'âge de 5 ans. Il se marie en premières noces avec Catherine Le Gronnais le 9 septembre 1488. Le mariage est de courte durée : Catherine meurt dès 1490. Veuf et sans descendance, il convole en seconde noces avec Marguerite de Brandebourg, issue d'un grand lignage noble du Luxembourg. Les fiançailles sont célébrées le 30 juillet 1492 et le mariage le 6 août suivant. Leur premier enfant attesté, Nicolas, naît en novembre 1494. Nicolle de Heu est adoubé chevalier en 1498. Le couple a au moins 12 enfants en 21 ans.
Nicolle III est le seul de son lignage à appartenir à un autre paraige que le Commun. Il paraît avoir opté assez jeune pour le paraige de Porte-Moselle, dans lequel il mène l'ensemble de sa carrière municipale. Il a des goûts de grand seigneur cultivé : il rassemble une collection de monnaies romaines, fait composer des livres à la gloire de sa généalogie et s'intéresse aux découvertes d'antiques. Il meurt le 8 juin 1535, laissant Marguerite veuve avec de nombreux enfants. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Nicolle IV de Heu (1494-1547) Chevalier ; seigneur d'Ennery et de Vry
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Nicolle Jean de Neufchâteau (1...-14..)
Nicole Jean est un prêtre originaire de la ville de Neufchâteau, dans le duché de Lorraine. À Metz, il est curé de la paroisse Saint-Victor de 1431 à 1437. Sans doute ensuite, mais avant 1452, il est curé de Nomeny, dans le temporel de l'évêché de Metz. De 1439 à 1449, il est mentionné comme curé de la grande paroisse de Saint-Simplice. En 1452, il est mentionné comme doyen de la collégiale Saint-Thiébaut ; en 1453, il est à nouveau mentionné comme curé de Saint-Simplice, cumulant donc une charge honorifique avec un bénéfice de curé. Il possède encore ces deux bénéfices en 1461. En 1466, apogée de sa carrière, il est official, juge du tribunal de l'évêque.
Amateur de théâtre, Nicolle Jean joue le rôle de Jésus dans un grand mystère joué sur la place du Change en juillet 1437. Lors de la crucifixion, il fait un malaise, si bien qu'on doit le remplacer. Le lendemain, il joue à nouveau pour la résurrection, à la satisfaction de tous. En septembre de la même année, il joue dans un autre mystère le personnage de l'empereur Titus.
Le 18 janvier 1461, il compose un bref texte en l'honneur de Jeanne d'Arc, intitulé « Abrégé des chroniques de Charles VII ». Comme le texte circule en Lorraine sous son nom de doyen de Saint-Thiébaut tout en étant associé à la chronique de son confrère Pierre de Saint-Dizier, curé de Saint-Eucaire, on a longtemps cru que le doyen de Saint-Thiébaut était l'auteur de la chronique.
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Nicolle Le Bel dit l'Aîné (13...-13..)
Nicolle le Bel, un drapier résidant dans le quartier de l'Aiest, est le fils de Gilles le Bel dit du Quartal et de Catherine Faulquenel. Il se marie avec Lorette, fille de Joffroy Chaving et d'Isabelle Papperel. Le couple a deux enfants qui nous soient connus : Nicolle le Bel et Gilles le Bel.
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Nicolle Le Gronnais dit le bon Abbé (13..-1452)
Nicolle le Gronnais est abbé de Saint-Vincent de 1435 à 1452. Il meurt le 22 mai 1452. Une inscription placée sur un pilier du chœur rappelle ses mérites : il a reconstruit l'église abbatiale et le cloître, remboursé les dettes de l'abbaye et est parti en pèlerinage à Rome puis à Jérusalem en 1450-1451.
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Nicolle Lohier (13..-143.)
Nicolle Lohier est le fils de Jean Lohier de Chambre et d'une certaine Abillette. Il se marie avec une femme dénommée Jennette. À la mort de son père, il hérite du château de Vry. Nicolle meurt en 1435 et 1436, laissant son épouse veuve. Jennette se remarie alors avec Michel Cunehem, un noble nouvellement installé à Metz. N'ayant aucune descendance, à sa mort, le titre de chambellan héréditaire de l'évêché de Metz passe à l'époux de sa soeur : Guillaume Chaverson.
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Nicolle Louve (1387-1462)
Nicolle Louve est le fils de Jean Louve et de Jennette Noiron. Il occupe une place centrale dans la vie citadine messine au XVe siècle. Il épouse Alix d'Épinal à une date inconnue avant 1427 et est adoubé chevalier en 1428. À la mort de son père en 1401, il hérite de la terre de Laquenexy et du gagnage de La Horgne.
En juillet 1429, il assiste au sacre de Charles VII à Reims alors que l'armée lorraine assiège Metz. Dans les années 1430, il est proche des intérêts français et lorrains, René d'Anjou, le duc de Lorraine étant le beau-frère de Charles VII. Par la suite, il se rapproche de la Bourgogne quand le Luxembourg devient une possession de Philippe le Bon. Par son activité de diplomate au service de la cité, il noue des contacts avec les cours princières et devient chambellan de l'empereur et du roi de France et conseiller du duc de Bourgogne.
Devenu veuf en 1451, il le reste jusqu'à la fin de sa vie. Il meurt le 20 février 1462 à l'âge de 75 ans. Sa sépulture se trouve au couvent des Célestins.
Pour le continuateur de la chronique de Pierre Didier, il était « chevalier de grand renom, servant Dieu et faisant justice au riche et au pauvre, conseiller et chambellan du roi de France et du duc Philippe de Bourgogne ».
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Nicolle Mortel (13..-13..)
Nicolle Mortel est le fils de Perrin Mortel et de Perrette Le Gronnais. En 1364, il épouse Jacques, fille de Arnould Baudoche et de Isabelle Belamy, veuve de Guillaume Le Hungre. Le couple a ensemble deux filles qui nous sont connues : Isabelle et Jennette. Vers 1380, il est convié, en compagnie de deux autres treize jurés : Jean Roucel et Forquignon Noiron, de résoudre une transaction entre les deux chapitres de la Cathédrale de Metz et de l'église Notre-Dame-la-Ronde concernant un mur qui coupait en travers la nef de la Cathédrale. Adoubé chevalier, il obtient également la charge héréditaire de l'évêché de Metz qu'il transmet à sa fille Jennette à sa mort. Le titre passe alors à la famille Grognat par le mariage de Jennette à Nicolle Grognat. Nicolle meurt entre 1398 et 1404.
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Nicolle Noiron dit Guedange (13..-1383) Nicolle Noiron dit Guedange est l'époux d'Isabelle Le Hungre avec qui il se marie avant 1375. Il meurt en 1383, laissant son épouse veuve.
Il aurait peut-être résidé avec son épouse au 12 rue des Clercs, où des décors peints datés de la deuxième moitié du XIVe siècle ont été découvert, représentant les armoiries des Le Hungre et des Noiron.
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Nicolle Papperel (14..-1494)
Nicolle Papperel est le fils de Jean Papperel et de Catherine Lohier. Il épouse Marguerite, fille de Jean du Pont d'Épinal et de Perrette Bonnefille. Il meurt sans doute octogénaire le 30 juillet 1494. Son corps est enseveli dans l'église Saint-Livier.
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Nicolle Remiat (14..-1524) Nicolle Remiat est le fils de Jean Remiat et de Collette Dieudonné. Il épouse en premières noces Jennette, fille de Wiriat de Toul et de Isabelle Baudoche. Après des fiançailles en février 1468, le mariage est célébré en avril de la même année. Après la mort de Jennette en 1473, il convole en secondes noces avec Aimée d'Apremont issue d'un lignage noble lorrain. Nicolle meurt le 15 novembre 1524 après une longue et active carrière au sein du gouvernement messin. Son corps est inhumé à l'église Saint-Simplice.
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Nicolle Renguillon (13..-14..)
Nicolle Renguillon est le fils de Jean Renguillon et de Catherine Baudoche. Il épouse une certaine Perrette. Les deux époux décèdent à une date inconnue après 1404.
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Nicolle Roucel (14..-1473)
Nicolle est le fils de Werry Roucel et de sa première épouse Catherine Baudoche. Il meurt sans doute assez jeune le 5 juillet 1473 et est inhumé dans l'église des Célestins. Ses parents et sa soeur sont plus tard enterrés à ses côtés.
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Nicolle Roucel (14..-15..)
Nicolle Roucel est le seul enfant connu de Wiriat Roucel et d'Isabelle Martin d'Ancy. Il épouse en 1495 ou avant une certaine Marguerite. Une seule fille lui est connue : Marguerite qui épouse Jean de Heu. Il mène une vie très active sur la scène politique urbaine et participe à plusieurs jeux d'armes comme ceux de 1497 et de 1502. Il meurt après 1550, sans doute âgé de plus de 75 ans. Son corps est inhumé au couvent des Célestins.
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Nicolle Roucel de Vésigneul, dit l'aîné (14..-1475)
Nicolle Roucel de Vésigneul, fils d'Henri et de Collette de Heu, occupe un rôle important dans le gouvernement de la cité, élu à de nombreuses reprises sept des trésoriers pour le paraige du Commun. Il épouse Marguerite de Toul à une date inconnue avant 1448. Il meurt veuf le 14 octobre 1475, très âgé. Il lègue à sa fille Georgette l'hôtel de Philippe Le Gronnais (alors appelé hôtel des Roucel).
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Nicolle Roucel dit de Change le Jeune (14..-1470)
Nicolle Roucel dit de Change est le fils aîné de Nicolle Roucel dit du Neufbourg et de Jacomette de Heu. Il épouse Marguerite, l'une des deux filles de Pierre de Tournay et de Marguerite Faulquenel. Le couple n'a qu'une seule fille qui nous soit connue : Perrette Roucel, connue pour son divorce avec son premier époux Perrin Besange. Nicolle fait partie de la délégation messine au sacre de Louis XI à Reims en août 1461, où il est fait chevalier avec 4 autres patriciens. Il meurt en pèlerinage vers Jérusalem le 4 juillet 1470. Sa sépulture se trouve dans l'église Saint-Supplice.
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Nicolle Roucel dit du Neufbourg (13..-1439)
Nicolle Roucel dit du Nuefbourg est le fils de Henri Roucel et de Marguerite Le Gronnais dit Volgenel. Il épouse Jacomette, fille de Nicolle de Heu et de Isabelle Mortel. C'est un double mariage, car son frère Henri Roucel épouse Collette de Heu, soeur de Jacomette. Nicolle Roucel meurt possiblement de peste pendant l'épidémie de 1439. On ne sait pas si son épouse lui survit.
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NOIRÉ, François-Louis, « L’Église de Marange ».
NOIRÉ, François-Louis, « L’Église de Marange », Les Cahiers du Billeron, revue du Club marangeois d’histoire locale, n° 15, 2001, n° 16, 2002 et n° 17, 2002.
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NOIRÉ, François-Louis, « Marange-Silvange, patrimoine & histoire ».
NOIRÉ, François-Louis, « Marange-Silvange, patrimoine & histoire », Éditions des Cahiers du Billeron, 2025.
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Nomeny, la Cour des Serrières
Le puissant château de Nomeny était une possession de l'évêque de Metz sur la route menant au Saulnois. Mais la seigneurie a été partagée : sous le château, deux maisons-fortes sont présentes au milieu du bourg. La maison-forte appelée la Cour des Serrières, qui a complètement disparu, était située tout près de l'église ; elle appartenait au cours du XVe siècle à la famille de Serrières : à Pierre de Serrières dit l'Aîné, puis à son fils Jean dit Huttin de Serrières, puis à Claude de Serrières, sa fille qui devient dame du lieu. En raison de son mariage avec Antoine de Serrières, la cour des Serrières passent aux Norroy, aux mains de son fils Claude.
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Nomeny, la Cour du Voué
Le puissant château de Nomeny était possession de l'évêque de Metz sur la route menant au Saulnois. Mais la seigneurie a été partagée : sous le château, deux maisons-fortes sont présentes au milieu du bourg. La maison-forte appelée la Cour du Voué était située dans une rue menant de la Seille au château ; elle appartenait au début du XVe siècle aux familles messines Corbé puis de Serrières. Marguerite Corbé, riche héritière du patrimoine familial à la mort de son père Jean Corbé, se marie avec Pierre de Serrières dit l'aîné qui prend le titre de voué de Nomeny. Son fils Jean dit le Huttin en hérite, puis son fils Conrad de Serrières.