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Maison, place de l'Abreuvoir, n°32
Cette maison, documentée par un dessin d'Auguste Migette de 1868, était située au n°32 de la place de l'Abreuvoir. Remarquable par son escalier sur cour, elle pouvait dater de la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle. Elle a été détruite en 1910. La place a également disparu aujourd'hui.
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Maison, rue de l'Abreuvoir
La cour de cette maison située du côté nord de la rue de l'Abreuvoir est documentée par un dessin de la collection d'Auguste Migette. Démolie depuis, elle pouvait dater du XVIe ou du XVIIe siècle.
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Maisons médiévales dans l'impasse Chaplerue Depuis au moins 1665 et jusqu'en 1762, les Jésuites occupent un vaste espace entre l'impasse Chaplerue et la rue de la Chèvre, où ils desservent l'église Notre-Dame ; ils y ont notamment leur collège. L'impasse se termine en cul-de-sac, comme le montre le plan Belle-Isle, et s'ouvre sur les jardins des Jésuites.
Ce cœur d'îlot, aujourd'hui bâti, a conservé son accès privé. Après leur expulsion en 1762, les lieux sont propriété de l'abbaye Saint-Symphorien prennent possession des lieux. Le quartier est démoli en 1860. Auguste Migette a documenté une étape des travaux, qui révèle un niveau de caves peut-être médiévales dans une première parcelle, et un hôtel patricien sur cour dans une seconde, qui correspond à l'actuel n°18 en Chaplerue.
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Maisons, place de la Mairie, à Vaux Migette a dessiné ces maisons anciennes du village de Vaux, qui subsistent encore aujourd'hui. La maison au n°4 a conservé le tympan en arc à accolade de sa porte, de style flamboyant. Comme la maison n°4 bis, elle est composé de deux étages et rappelait l'art de bâtir médiéval de la cité de Metz : les standards urbains ont été adoptés au cours du Moyen Âge par les notables des villages du pays de Metz.
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Maisons, rue Franche, à Vaux
À l'époque d'Auguste Migette, les maisons de la rue Franche, dans le village de Vaux, conservaient des éléments anciens attestant de l'art de bâtir qui se répand de la cité dans le pays de Metz à la fin du Moyen Âge. Une maison correspondant au n°1 montrait des arcades moulurées Renaissance ; elle a disparu. Mais la maisons n°10 a gardé ses contreforts et la n°12 son arcade.
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Maître de l'Apocalypse de Liège (12..-13..)
Ce peintre est actif à Metz dans les années 1290-1310 et dirige un atelier important : son style est reconnaissable mais les oeuvres présentent souvent plusieurs mains. Le maître a été identifié par Alison Stones mais son identité reste inconnue. Il est donc appelé d'après une des œuvres qu'il a enluminée. A. Stones l'appelle le chef du "groupe du manuscrit Douce 308", d'après un des derniers manuscrits, Aurore Gasseau celui du "groupe de la charte de Sainte-Glossinde", d'après l'un des documents les plus anciens pouvant être rattaché à l'atelier.
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Maître de la fabrique
Le maître de la fabrique se consacre à la construction des bâtiments. Les maîtres de la fabrique de la cathédrale sont choisis parmi les chanoines. Ils ne sont pas des architectes mais plutôt des maître d'ouvrage. Leur grande mission est l'entretien de la cathédrale ainsi que les différentes phases de sa reconstruction, celle de la nef très lentement aux XIIIe-XVe siècles, puis les travaux du choeur et du transept entre 1486 et 1522.
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Maître-échevin
Le maître-échevin est le magistrat suprême de la cité de Metz. Il est
élu pour un an et choisi chaque année dans un paraige différent par rotation entre ceux-ci depuis l'atour de 1300. L'élection avait lieu dans l'église Saint-Pierre-aux-Images, le jour de la Saint-Benoît (21 mars) : les chroniques messines font donc commencer l'année ce jour-là. Les hommes de paraiges ne pouvaient tenir cet office qu'une seule fois au cours de leur carrière municipale. Mais à cause la baisse démographique des paraiges, à partir de 1488, on accepte un deuxième mandat pour conserver le maître-échevinat parmi les familles les plus prestigieuses des paraiges.
Son pouvoir était judiciaire, mais il représente aussi le gouvernement de la cité. À partir du dernier tiers du XVe siècle, on lui attribue également la qualité de « vicaire impérial », en tant que représentant de la justice de l’empereur à Metz. Après 1552, l'occupation française vide la fonction de son pouvoir, mais les maîtres-échevins continuent d'être élus jusqu'au XVIIIe siècle. Désormais, ils ne sont plus choisis parmi les paraiges, qui cessent d'exister, mais parmi les couches aisées de la bourgeoisie messine, dont les familles qui avaient fourni des secrétaires au gouvernement des paraiges.
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Mallet, Jean et Thibaut, André, Catalogue des manuscrits de l’abbaye de Clervaux
Mallet, Jean et Thibaut, André, Catalogue des manuscrits de l’abbaye de Clervaux, Louvain, Encyclopédie bénédictine, 2006.
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Mangette Granjean (14..-15..)
Mangette Granjean ou Grantjambe, bourgeoisie messine, épouse Nicolle ou Collignon d'Abocourt dit Fabelle, du paraige de Jurue. Au XVIe siècle, la famille Grantjambe était une famille bourgeoise aisée liée à l'exercice de l'écrit (écrivain du palais, amandellerie, etc.), mais qui n'était pas liée aux paraiges. Le couple a deux enfants connus, Jacomette et Jean. En 1495, Mangette devient la marraine de Jacomette de Vigneulles. Elle meurt, comme son époux Nicolle, à une date inconnue après 1511.
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Mangette Ragait (14..-1526)
Mangette Ragait, ou Raget, est religieuse cistercienne au prieuré du « Petit Clairvaux ». En 1495, elle est élue 11e prieure. Elle construit un nouveau cloître dans le couvent. Elle meurt le 14 février 1526 selon son épitaphe, mais le 9 février 1525 selon l'obituaire du couvent.
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Manuscrit d'Oxford Douce 308 (Oxford, BL, Douce 308) Metz (Moselle)
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Marchand, Michel « Le gisant d’un évêque de Toul dans la cathédrale de Metz : Jean de Heu »
Marchand, Michel « Le gisant d’un évêque de Toul dans la cathédrale de Metz : Jean de Heu », Études touloises, no. 77, p.15-20.
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Mardigny, Paul de, « Dénombrements des villages et gagnages des environs de Metz au commencement du XVe siècle »
Mardigny, Paul de, « Dénombrements des villages et gagnages des environs de Metz au commencement du XVe siècle », Mémoires de l’Académie impériale de Metz, 1854, p. 431-496.
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Marguerite Chevallat (13..-14..)
Marguerite Chevallat est la fille de Henri Chevallat et de Perrette Roillenat. Elle épouse Poince Grognat dans la deuxième moitié du XIVe siècle. Sans descendance connue, elle meurt après 1404.
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Marguerite Corbé (13..-14..)
Marguerite Corbé est la fille de Jean Corbé, chevalier et aman, et d'Isabelle Aixiet. Unique héritière du patrimoine familial, elle possède en fief la moitié de l'avouerie épiscopale de Nomeny. Elle épouse Pierre de Serrières au début du XVe siècle. Le couple a au moins trois enfants, Juliennes, Georges et Jean dit Huttin. Devenue veuve entre 1441 et 1444, Marguerite meurt à une date inconnue entre 1457 et 1462.
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Marguerite de Brandebourg (14..-15..) Marguerite, fille de Godeffroy de Brandebourg et de Catherine de Chinery, est la seconde épouse de Nicolle de Heu, seigneur d'Ennery. Elle est issue d'un des principaux lignages nobles du Luxembourg. Fiancés le 30 juillet 1492, les époux célèbrent leur mariage le 6 août suivant. Leur premier enfant attesté, Nicolas, naît en novembre 1494. Le couple a au moins 12 enfants en 21 ans entre 1494 et 1515. Marguerite meurt veuve après 1556, sans doute à plus de 80 ans. Son corps est enseveli dans l'église d'Ennery, alors chapelle du château.
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Marguerite de Gorze (14..-15..)
Marguerite de Gorze est la fille de Jean de Gorze et de Marguerite d'Outre-Seille. Elle épouse Jacomin Travalt de la Hardie-Pierre, mais le mariage est infertile. Elle meurt sans descendance après 1517, probablement avant son époux qui meurt en 1552.
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Marguerite de Heu (12..-1318)
Marguerite de Heu est la fille de Roger de Heu et d'une dame Clémence. Elle épouse Jacomin, fils de Jacomin Le Gronnais et d'une certaine Mathiette. Ensemble le couple a deux fils qui nous soient connus : Philippe, qui devient riche financier à Metz, et Nicolle. Elle meurt veuve en 1318 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs, comme son époux.
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Marguerite de Heu (1426-1496)
Marguerite de Heu est la fille de Nicolle II de Heu et de Collette Barroy. Elle est la première et seule femme connue de Thiébaut Louve, avec qui elle se marie en 1439 âgée de 13 ans. Ils ont eu de nombreux enfants morts en bas âge. Après le décès de son époux en juillet 1466 durant l'épidémie de peste, elle demeure veuve jusqu'à sa mort le 8 septembre 1496, alors âgée de 70 ans. Sa sépulture se trouve au couvent des Célestins. Son épitaphe, connue par les relevés modernes, la décrit comme "une dévote et bonne personne et grande aumôneresse (généreuse en aumônes). Elle a fondé [les revenus pour entretenir] deux frères Célestins prêtres".
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Marguerite de Heu (15..-1617)
Marguerite de Heu est la fille unique de Jean de Heu et de Marguerite Roucel. En 1560, elle épouse en premières noces Georges de Savigny, baron de Thuillières, chevalier de l'ordre du roi et veuf de Nicolle d'Haussonville. Devenue veuve en 1603, alors âgée de plus de cinquante ans, elle convole en secondes noces avec Jean-Jacques de Ligniville. En 1605, elle fonde avec son époux la chapelle de Saint-Jacques et de Sainte-Marguerite en l'église de Vannes, où elle est inhumée à son décès. À la mort de Marguerite en 1617, Jean-Jacques se remarie ensuite avec Suzanne Le Gronnais, sa troisième épouse, avant de mourir à son tour en 1622.
Fille unique, Marguerite hérite de l'essentiel du patrimoine familial, notamment des seigneuries de Montigny, Blettange et Mercy, héritées de son père, ainsi que de la maison-forte d'Antilly, transmise par sa mère. Elle meurt sans descendance.
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Marguerite de la Court (12..-13..)
Marguerite de La Court est la fille de Jean de La Court et d'une mère inconnue. Elle épouse Poince de Vy au début du XIVe siècle et meurt à une date inconnue, sans doute avant 1372.
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Marguerite de La Court (13..-14..)
Marguerite de La Court est la fille de Jean de La Court et d'Isabelle Lorent. Elle épouse en premières noces Henri, fils de Jean Errouin, avec qui elle a 4 enfants. Après le décès d'Henri entre 1379 et 1384, elle convole en secondes noces avec Nicolle, fils de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et de Seliziette Renguillon. Deux enfants sont nés de cette union. Marguerite meurt à une date inconnue après 1451, possiblement nonagénaire.
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Marguerite de Laître (13..-1390)
Marguerite de Laître est la seule fille connue de Baudoin de Laître et d'une certaine Contesse. Elle épouse Aubert, fils de Guercire Boulay et d'une dénommée Isabellat. Le couple a trois fils qui nous soient connus : Jean, Baudoin et Guercire. Marguerite meurt veuve en 1390 tout comme son fils Jean, laissant veuf Aubert qui meurt à son tour en 1396. Tous trois sont ensevelis à Notre-Dame-la-Ronde.
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Marguerite de Norroy (14..-1517)
Marguerite de Norroy est la fille d'Antoine de Norroy, seigneur de Port-sur-Seille et de Claude de Serrières. Elle est la première et seule épouse connue de Michel Le Gronnais, qu'elle épouse le 3 février 1506. Elle meurt en 1517, laissant Michel veuf.