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Martin Pinguet (14..1542) Martin Pinguet est un chanoine de la cathédrale de Metz, originaire de Touraine. Il habitait la maison du 27, rue des Clercs. Riche et très influent, il cumule les dignités : archidiacre de Vic, prieur d’Aube en 1504, abbé commendataire de Saint-Martin-devant Metz en 1524. Il est pris pour cible lors des émeutes anticléricales de 1525 et sa maison est saccagée.
Proche de la maison de Lorraine, il accueille chez lui des négociations entre Lorraine et Habsbourg en 1519. Il sert d'intermédiaire de la maison de Lorraine pour l'achèvement des travaux du nouveau chœur de la cathédrale. Une verrière offerte par l'évêque Jean de Lorraine représente les parents de l'évêque, le duc René II et la duchesse Philippe de Gueldres. La partie basse du vitrail représente Martin Pinguet, priant à genoux devant un saint évêque, entre deux écus, celui de gauche portant une tour, celui de droite contenant ses armes parlantes : d'azur au pingouin. En dessous, une inscription : « Martinus Turonensis archidiaconus de Vico », Martin Pinguet, de Tours, archidiacre de Vic.
Martin est mort en 1542 et enterré dans la cathédrale de Metz. Sa tombe est mise à jour en 1914 : on y découvre un calice d'étain et d'argent et une patène, qui attestent de sa dignité de prêtre.
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Martin Travalt de Grande Rue de la Porte Serpenoise dit le Gros
Martin Travalt est le fils de Martin Travalt et de Lucette, fille de Jean Paillat et d'une certaine Collette (à distinguer du lignage des paraiges). Il se marie deux fois, mais le nom de ses épouses nous sont inconnues. Ses deux enfants sont issus de son premier mariage : Martin et Jean. Il meurt le 25 avril 1483 et son corps est enseveli à l'église Saint-Gengoulf.
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Martinette N. (1...-1535)
Martinette est une servante du chanoine de la cathédrale Christophe Henrici. Elle décède en 1535 et lègue deux bijoux au chapitre : un chapelet qu'elle offre à Notre-Dame-de-Lorette, le sanctuaire qui vient d'être construit dans le cloître, et une bague qu'elle offre au reliquaire de saint Étienne.
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Mathieu Le Bel dit du Quartal (12…-1307)
L'ascendance de Mathieu Le Bel est inconnue. Gonzalve Thiriot affirme qu'il était le frère de Gilles le Bel, dit du Quartal, maître-échevin en 1326, mais il en est en fait le père. C'est une famille originaire d'Ancy récemment installée à Metz. Son épouse est inconnue, mais six enfants lui sont connus. Mathieu meurt le 8 novembre 1307 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs. Son épitaphe est éditée par Thiriot : « CY GIST MAHEUS LE BEL QUI MORUT VIII JOR APRES LA TOT S.M.CCC.VII ».
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Matthias Thenner (14..-1528) Matthias Thenner est un clerc d'origine germanique, docteur en droit ; il est chanoine de Metz de 1502 à 1528. Il est cerchier en 1512, archidiacre de Sarrebourg en 1514, puis official à Vic en 1515. Il succède à Jacques d'Insming comme vicaire épiscopal de Metz, notamment pour le cardinal Jean de Lorraine.
Il contribue aux grands travaux de la cathédrale en participant à la construction du jubé. En 1524, il offre un vitrail qui est installé dans la chapelle Saint-Joseph, dans l'abside. Sur ce vitrail identifié par Guillaume Frantzwa à partir de ses armoiries, il est vêtu en chanoine mais se présente comme chevalier de l'ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, alors même que cet ordre de moines soldats a été fusionné avec les chevaliers de Saint-Jean (futur ordre de Malte) en 1489.
Matthias Henner meurt le 10 janvier 1528.
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Matthieu de Bohême (13..-1409)
Frère Matthieu de Bohême est cité à trois reprises dans la Chroniques des Célestins. Ce prêtre avait résidé au monastère célestin d’Oybin, en Bohême, sur les frontières de la Saxe et de la Silésie, important monastère fondé par l’empereur Charles IV de Luxembourg à côté d’un ses palais. Matthieu s’installe au couvent des Célestins de Metz et y assure la fonction de copiste.
Auparavant, les frères s’étaient adressés à un « écrivain », un copiste extérieur, pour la fabrication des manuscrits du couvent. En mars 1401, un don permet d’acheter du parchemin pour produire neuf antiphonaires et d’autres livres pour la liturgie et la bibliothèque : frère Matthieu, probablement copiste professionnel, prend part à leur réalisation. Il meurt en novembre 1409.
Sa notice nécrologique lui attribue 5 manuscrits liturgiques parmi d’autres copies. Elle raconte aussi qu’il était venu à Metz comme réfugié, chassé par les Hussites, ces insurgés tchèques qui avaient imposé leur Réforme de l’Église et s’en étaient pris aux monastères. Mais Matthieu a quitté la Bohême bien avant 1419, début de la guerre civile. Oybin est attaqué par les Hussites en 1420 et 1429, mais Matthieu était déjà mort à Metz à cette date. Le chroniqueur, frappé comme tous ses contemporains par l’ampleur de la crise hussite, a pensé qu’un Tchèque exilé ne pouvait être qu’un réfugié de la guerre civile. Les manuscrits copiés par frère Matthieu n’ont pas été identifiés.
Chronique des Célestins, p. 95 (traduction) : « Frère Matthieu de Bohême, frère prêtre Célestin, mourut et fut enseveli dans notre couvent cette année [1409] au mois de novembre. Il vint chez nous, venant de notre monastère d’Oybin (« Owym ») en Bohême, avec d’autres frères, qui avaient été chassés et expulsés par les Hussites hérétiques. Ce Matthieu fit beaucoup de bien au couvent. Il copia les deux graduels qui servent chaque jour à chanter la messe, trois livres pour la prière quotidienne (« journaux ») et plusieurs autres livres. Dieu lui pardonne. »
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Matthieu Rembal (13..-14..)
Matthieu (ou Mattheus en latin) Rembal est un chanoine de la cathédrale de Metz. Avant 1408, il habite la maison canoniale n°16, place de Chambre. Il meurt à une date inconnue.
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Maujean, Léon, « L'église paroissiale de St- Gorgon »
Maujean, Léon, « L'église paroissiale de St- Gorgon », Annuaire de la Société d'Histoire et d'Archéologie Lorraine, 1937 , p. 109 -123.
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Mazauric, Roger, « Le tragique destin d’un patricien messin : Gaspard de Heu, sr. de Buy »
Mazauric, Roger, « Le tragique destin d’un patricien messin : Gaspard de Heu, sr. de Buy », Mémoires de l’Académie nationale de Metz (1980), p. 118-142.
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Mémoire de la famille Papperel (XVIe siècle) L'inscription faisant mémoire des défunts de la famille Papperel était placée à droite dans le choeur de l'église Saint-Livier. Jean Papperel fait placer ce texte pour faire mémoire de son père, de son grand-père et de son frère, puis il est complété à sa mort en 1502. Lors de la démolition de l'église, quelques fragments de l'inscription ont été récupérés par le musée, que l'on peut identifier grâce au relevé de l'inscription, fait au XVIIIe siècle.
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Mémoire de la famille Renguillon (XVIe siècle)
Cette inscription a été placée dans la chapelle des Le Gronnais, dans le collatéral nord de l'église Saint-Martin, par Jean Papperel et sa femme Alixette Renguillon. Jean a placé une inscription en mémoire de ses ancêtres à Saint-Livier, et le couple fait de même en mémoire des ancêtres d'Alixette à Saint-Martin.
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Mémoires de Philippe de Vigneulles (édition Michelant, 1852)
Gedenkbuch des Metzer Bürgers Philippe von Vigneulles aus den Jahren 1471 bis 1522, édité par Henri Michelant, Stuttgart, 1852.
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Mémoires de Philippe de Vigneulles (Paris, BNF, NAF 6720)
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Mémoires de Philippe de Vigneulles (traduction)
Mémoires / Philippe de Vigneulles ; traduction en français moderne, introduction et notes par Alain Cullière, Paris, Honoré Champion, 2023.
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Mendel, Pierre, « Les Juifs à Metz »
Mendel, Pierre, « Les Juifs à Metz », Annales de l’Est, n°3 (1979), p. 239-256.
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MÉNUAT, Guy, « Arry, mon village : monographie d’un village de Lorraine »
MÉNUAT, Guy, « Arry, mon village : monographie d’un village de Lorraine », Impr. de la Mairie d'Arry, Novéant-sur-Moselle, 1980.
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Mercier, Pierre-Marie, « La bibliothèque Chaverson »
Mercier, Pierre-Marie, « La bibliothèque Chaverson », Master 2 : Histoire, Université Paul
Verlaine-Metz, 2006.
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Mercier, Pierre-Marie, Les Heu, une famille patricienne de Metz (XIVe-XVIe siècle)
Mercier, Pierre-Marie, Les Heu, une famille patricienne de Metz (XIVe-XVIe siècle), thèse sous la direction de Mireille Chazan, Université de Lorraine, 2011.
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Metz, Musées de la Cour d'Or, « Auguste Migette (1802-1884) ou la chronique du Pays messin »
Metz, Musées de la Cour d'Or, « Auguste Migette (1802-1884) ou la chronique du Pays messin », Serpenoise, 2002.
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Meurisse, Martin, Histoire de la naissance, du progrès et de la décadence de l'hérésie dans la ville de Metz et dans le pays messin
Meurisse, Martin, Histoire de la naissance, du progrès et de la décadence de l'hérésie dans la ville de Metz et dans le pays messin, Metz, 1670
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Meurisse, Martin, Histoire des évesques de l'église de Metz
Meurisse, Martin, Histoire des évesques de l'église de Metz, Metz, 1634
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Michel Chaverson (14..-1532)
Michel Chaverson était le gendre de François Le Gronnais. Il épouse Gertrude Le Gronnais le 10 juin 1504. Les époux s'installent dans l'hôtel des Chaverson, rue des Trinitaires. Mais le mariage est de courte durée, Gertrude meurt dès 1508, possiblement de l'épidémie qui affecte la cité. Il hérite à la mort de son père en 1514 du titre de sénéchal et chambellan héréditaire de l'évêché de Metz. Michel meurt veuf le 14 novembre 1532.
Michel est particulièrement connu pour l'inventaire de sa bibliothèque personnelle, le seul parmi les cercles patriciens, qui soit conservé, permettant d'avoir un aperçu de la culture littéraire à Metz à la fin du Moyen Âge. La bibliothèque de Michel Chaverson est peut-être transmise en héritage à son gendre Robert de Heu.
Michel aurait également composé une chronique. Elle est perdue et n'est connue que par une mention de Jean Praillon qui la cite à propos du siège de Metz en 1444 (BMI Epinal 131 f°276v).
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Michel Cunehem (14..-14..)
Michel Cunehem, dont l'ascendance nous est inconnue, est un noble qui vient s'installer à Metz par son mariage avec Isabelle Baudoche, veuve de Wiriat de Toul. Il est reçu dans la bourgeoisie de Metz le 14 octobre 1460, dont nous avons conservé le serment aux autorités urbaines. Il meurt à une date inconnue après 1484.
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Michel de Barisey (15..-1563)
Son père André de Barisey est le premier membre de ce lignage du Barrois à s'installer à Metz. Michel peut entrer dans un paraige, grâce au mariage de son père avec Contesse Desch. Michel, seigneur de Barisey, est le premier et seul époux connu de Aimée Le Gronnais, qu'il épouse en 1531. Il participe activement au gouvernement de la cité, particulièrement à titre de Sept commis de la guerre. La Chronique rimée fait sa louange pour avoir construit à es frais une maison pour les arquebusiers, troupes qui auparavant devaient loger chez l'habitant, en occasionnant des « esclandres ».
Il se tourne vers la Réforme vers 1543 et fait ensuite partie de la communauté protestante de la cité. Il compose alors un recueil de chants spirituels, que possède son fils en 1561. Il meurt en 1563.
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Michel de Barisey, Le livre des chansons (Cassel, UB, 4° Ms. theol. 82) Metz (Moselle)