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Mains tenant un ciboire Il s'agit d'un fragment de statue en pierre de Jaumont : une main tient un ciboire, un des vases sacrés de la liturgie chrétienne, qui contient les hosties consacrées.
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Maison des Jésuites en Chaplerue
Il existait une large fondation jésuite qui se situait entre l'impasse Chaplerue et la rue de la Chèvre. Un collège occupait l'emplacement depuis au moins 1665. Après l'expulsion des jésuites en 1762, les moines bénédictins de l'abbaye de Saint-Symphorien ont pris possession des lieux. Il ne reste plus rien aujourd'hui de cet établissement jésuite en Chaplerue. Seul l'église Notre-Dame dans la rue de la Chèvre a subsisté. Un dessin d'Auguste Migette nous permet de voir les restes enfouis de cette fondation.
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Maison à la haute tour Cette maison gothique possède une haute tour qui en fait un des points culminants de Metz. Elle appartient de Jean de Landremont, exécuté pour trahison en 1492. La maison est alors donnée en récompense à Charles Quevelet, son complice, qui l'avait dénoncé. En 1519, elle appartient au marchand pelletier et changeur Nicole Hanrequel. Les canons de Franz von Sickingen la prennent pour cible depuis la colline Sainte-Croix, puisque la tour est visible de loin, mais ils la ratent.
Elle est ensuite acquise par Philippe de Raigecourt et réunie à l'hôtel Saint-Livier. Mais Philippe de Vigneulles dit qu'il a longuement discuté avec Charles Quevelet de l'affaire Landremont, « avec luy sus la grant maison de Sainct Levier » : s'agit-il d'un nom rétrospectif ou dès le XVe siècle les deux maisons étaient-elles liées à la mémoire de saint Livier ?
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Maison avec une cour, rue de l'Abreuvoir
Un dessin de la collection Migette représente la cour de cette maison située dans la rue de l'Abreuvoir vers 1875. Elle aurait abrité les caves des hôtels qui bordaient le champ-à-seille. Elle n'existe plus aujourd'hui.
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Maison Bonne-Aventure
La maison Bonne-Aventure était un hôtel aristocratique localisée sur la rue de la Haye qui relie les rues du Pont-des-Morts et du Pont Saint-Georges. Au XVe siècle, elle abrite de riches demeures patriciennes et bourgeoises dont les jardins aboutissent sur les berges de la Moselle.
La maison appartient à la fin du XVe siècle à Jean Desch, clerc des Sept de la guerre.
Jean Gérard était voisin de Jean Dex. En 1491, alors que son fils Philippe de Vigneulles est prisonnier des Lorrains, il se précipite à Bonne-Aventure quand il apprend que l'évêque de Verdun y est de passage : Guillaume d'Haraucourt promet d'intercéder pour faire libérer Philippe.
En 1494, Philippa de Gueldre, duchesse de Lorraine, en passage à Metz se promène dans les jardins de Bonne-Aventure avec sa cour, raconte Jean Aubrion dans son journal.
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Maison canoniale « à l'issue du cloître »
À sa mort en août 1439, le chanoine Philippin Desch habitait une maison canoniale que le registre capitulaire situe « a l'yssue du cloistre de l'eglise », c'est-à-dire à la porte du cloître de la cathédrale. Huit jours après, la maison est acquise par le chanoine Dominique Colin. L'emplacement de cette maison n'a pas été identifié.
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Maison canoniale n°1, dite la Princerie Cette vaste maison doit son nom au fait qu’elle était la demeure attribuée au princier, ou primicier, le premier dignitaire du chapitre de la cathédrale, représentant de l’évêque en ville. Elle est citée pour la première fois en 1225, mais on suppose qu'elle existait auparavant.
Elle occupe tout l'angle nord-ouest du cloître de la cathédrale, aujourd’hui rue de la Princerie. Le jardin du cloître, à proximité, lui est entièrement dévolu, jusqu’en 1671.
La maison est entre cour et jardin. Elle possède de ce fait une tour escalière, permettant la liaison entre quasiment tous les niveaux de la maison mais aussi un escalier d’honneur, dans la cour d’honneur et desservant un seul étage.
La Princerie est la première maison du corpus des maisons canoniales de Guillaume Frantzwa.
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Maison canoniale n°10 Cette maison canoniale était située au marché au blé, à l'angle de la rue des Prêcheurs. La structure de cette demeure canoniale est relativement simple, un immeuble avec une petite arrière-cour. L'hôtel a peut-être servi également de tour. En 1408, sa taxe d'achat s'élève à hauteur de 20 livres.
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Maison canoniale n°11, rue du Palais
Cette maison, aujourd'hui détruite, était localisée au 24 rue du Palais. Elle était face à l'entrée arrière de l'évêché, avec une issue en Nexirue. L'hôtel se trouvait en fond de parcelle.
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Maison canoniale n°12
Cette maison canoniale était située au 16 rue du Palais, avec issue au 4 en Nexirue face à la ruelle de Vazelle. Elle était la résidence du chanoine François de Bu en 1408. Sa taxe d'achat s'élevait à 20 livres cette année-là.
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Maison canoniale n°13, rue au Blé
La maison, détruite aujourd'hui, se situait au 2 rue au Blé. On suppose que son hôtel donnait sur la rue, avec une petite arrière-cour. En 1408, sa taxe d'achat était de 60 livres.
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Maison canoniale n°14 Cette maison canoniale était située rue au Blé, adossée à l'église Saint-Victor. à côté du cimetière de Saint-Victor. Elle est mentionnée dès 1315. Elle fait partie de ces maisons canoniales possédant une structure composée d'un simple immeuble sur parcelle étroite avec une petite arrière-cour. Sa taxe d'achat s'élève à hauteur de 30 livres en 1408.
Une maison rue au Blé qui correspond à la n°14 est habitée par Jean Vincenet en 1437, par maître Regnaut (Jacquemin) de 1437 à 1439, par Jacques Ysambart de 1439 à 1446, par Jean Ernst de 1446 à 1452, puis par Théodoric de Mirabel. Selon G. Frantzwa, elle est aussi habitée par Wathier Colin avant son décès en 1448.
Elle est reconstruite au cours du XVIIIe siècle, mais le chantier n'a pas été achevé, car la parcelle a été inclue dans le projet du nouveau palais épiscopal. Toutefois, son portail datant de la fin du XVe siècle a subsisté jusqu'en 1960 avec une inscription latine : « Fallitur antiquam, si quis me dixerit esse sum tamen antica solve qui esse potest. F. A. 1495. »
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Maison canoniale n°15, place de Chambre
Cette maison canoniale était située au pied des degrés de Chambre. Elle correspond aujourd'hui au n°6 de la place de Chambre, reconstruite au XVIIIe siècle. On suppose que l'hôtel donnait sur la rue. Vers 1511, la maison est habitée par le maître de la fabrique François Bouton.
La parcelle comprenait une grange et également deux boutiques au rez-de-chaussée, chose rare pour les maisons canoniales. À l'achat en 1408, la maison nécessitait une taxe de 30 livres.
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Maison canoniale n°16 Cette maison canoniale aujourd'hui détruite était située au pied de la Cathédrale Saint-Étienne de Metz, au 2 place de Chambre, face à la Porte aux Chevaux. La taxe d'achat de cet édifice s'élevait à 20 livres. Cette demeure fait partie de ces maisons canoniales composées d'un simple immeuble sur une petite parcelle avec une petite arrière-cour. Son hôtel est de type maison-tour. Le chanoine Jean de Gorze vend la maison à Matthieu Rembal, en y incluant la maisonnette dessous la Chambre en montant au vivier.
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Maison canoniale n°17, en Chèvremont
La maison était située en Chèvremont, en face de la rue du Vivier. En 1408, elle coûtait 30 livres de taxe. Elle a été détruite avant 1860. On ne connaît pas les aménagements qu'elle a pu subir ni sa structure.
L'archidiacre Didier de Fresnes l'acquiert en 1381, la cède en viager au maître verrier Hermann de Münster en 1388, et la récupère à la mort de ce dernier.
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Maison canoniale n°18, dite La Longecourt Cette maison canoniale occupait un angle du cloître avec une petite cour d'entrée rejetée sur le côté nord. Elle est contenue au rez-de-chaussée sur une petite parcelle à l'angle nord du cloître, mais déborde assez largement au premier étage sur les galeries et les bâtiments communautaires situés sur l'angle nord-ouest du cloître. Le grenier privé était au-dessus de la bibliothèque du chapitre et la cave avait une entrée dans le cloître. L'entrée de la maison était dans le prolongement de la rue Four-du-Cloître, contre le transept, où se trouvait la cour des carrosses. Le jardin donnait sur le Petit-Chapitre ; il est détaché de la maison et condamné en 1382 au décès de Nicolas de Sarrebruck. Il est à nouveau cédé en viager à Herpe de Rode en 1384.
La taxe d'achat s'élève à la hauteur de 15 livres (en 1408). Le premier habitant attesté est le chanoine Jean Aubrion en 1357. La maison est détruite en 1754 lors de la destruction du quartier canonial qui ouvre la place d'Armes.
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Maison canoniale n°19, rue de Four du Cloître et rue des Jardins
Cette maison canoniale est localisée derrière le cloître, entre ce dernier et la rue du Vivier. Elle est à l'angle de la rue des Jardins et de la rue Four-du-Cloître. L'hôtel était situé entre cour et jardin. L'ancienne cour est en partie conservée, mais le jardin a disparu. La maison est aujourd'hui une boutique. À partir de 1408, elle est utilisée comme une annexe de la maison canoniale dit Longecourt (maison n°18). Elle semble ensuite être acensée comme maison particulière : Jean Trossard acquiert en 1432 une maison située "derrière le cloître, face à la rue du Vivier" qui est probablement la maison n°19.
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Maison canoniale n°2, dite l'Aumônerie
Cette grande propriété canoniale, aujourd'hui disparue, était située au 11-13 rue des Clercs, avec une issue au 16 en Nexirue. Le chanoine Nemery Baudoche acquiert plusieurs parcelles dans les années 1320, dont l'ancien hôtel du Voué : elles forment l'Aumônerie, qui a pour annexes l'hôpital des Pauvres clercs et la chapelle Saint-Nicolas.
L'Aumônerie, dévolue au grand aumônier, apparaît dans les sources en 1330. Cette maison n'était pas soumise à une taxe lors de son achat.
L'hôtel, implanté sur une parcelle de forme irrégulière, est situé en bordure de rue et s'étend sur les côtés de la parcelle autour d’une cour-jardin centrale. Son organisation remonte à l’époque médiévale, avec deux corps de bâtiments séparés disposés de part et d’autre de la cour. Il conserve une cour auxiliaire dans son état d’origine, ainsi que des éléments caractéristiques de l'architecture médiévale tels que des tours d'escalier et des granges. Des cours de service, comme celle de l’Hôpital des Pauvres Clercs, y sont également présentes. Dès 1740, une fosse à fumier y est attestée, témoignant d’une occupation fonctionnelle durable du site.
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Maison canoniale n°20
Cette maison canoniale, aujourd'hui détruite, était située située dans la paroisse Saint-Jacques, au 9-9 bis rue du Petit-Paris (ancienne « ruelle derrière Saint-Sauveur »). Elle était composée d'un hôtel entre une cour et un jardin. Sa grande parcelle disposait d'une issue au 4-6 rue des Clercs et entourait ainsi la parcelle de la maison n°21.
En 1408, la taxe d'achat de cette demeure s'élève à 50 livres, elle est alors habitée par un homme de paraige, Jacques de Métry.
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Maison canoniale n°21 puis de Thiébaut Le Gronnais
La maison est située à l'angle de la ruelle derrière Saint-Sauveur (aujourd'hui rue du Petit-Paris), à l'entrée de la rue des Clercs. Elle pourrait correspondre au 2 rue des Clercs. À l'achat en 1408, la maison coûtait une taxe de 50 livres. Elle suit le modèle type d'un hôtel entre cour et jardin. En 1448, quand elle est cédée à Jean de Hombourg, elle est qualifiée de "maison située à l'entrée de la rue des Clercs, au coin de la ruelle derrière Saint-Sauveur".
La maison est touchée lors du bombardement de la ville par l'armée de Franz von Sickingen en 1519, sans faire de victimes. Le boulet a été retrouvé au moment de la destruction de la maison en 1862.
Le chanoine Colignon Fessal occupe la maison en 1408. Il semble qu'au cours du siècle, elle soit passé aux mains de propriétaires laïcs. En 1518, Thiébaut Le Gronnais, sa jeune épouse Marguerite Desch et son jeune fils Claude habitaient la maison quand elle fut touchée par le boulet de canon. Elle est alors désigné par Philippe de Vigneulles comme l'ancienne maison de Perrette Bataille, veuve de Joffroy Coeur de Fer, entre l'église Saint-Sauveur et la Vieille Boucherie (actuelle rue Serpenoise).
En 1513, Thiebaut habitait déjà le quartier quand la danse organisée par Philippe de Vigneulles passe juste sous ses fenêtres, mais il n'est pas sûr que ce soit dans la même maison, car Perette Bataille était alors encore en vie et l'emplacement de sa maison ne cadre pas avec le récit de Philippe.
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Maison canoniale n°22, rue des Clercs
Aujourd'hui détruite, cette maison canoniale se situait au 1 rue des Clercs et 2 rue des Palais. En 1408, sa taxe d'achat s'élevait à hauteur de 30 livre. La propriété était composée d'un hôtel de type maison-tour, qui comportait une chapelle.
En 1434 et 1439, une maison transmise de Dominique de Nouriac à Guillaume Huyn puis de ce dernier à Alexandre de Virton est dite "devant" (en face de) la maison n°21 : il peut s'agir de la n°22.
Un acte capitulaire du 11 août 1512 accorde de transmettre les objets liturgiques de Jean Noël, décédé, à Thiébaut Minet, nouvel occupant de la maison.
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Maison canoniale n°23, rue des Clercs
Cette maison appartenait au chapitre de la cathédrale. Aujourd'hui détruite, elle était située au 3 rue des Clercs. Il s'agissait d'un immeuble, sans cour ni jardin. À son achat, les chanoines devaient débourser 20 livres en guise de taxe.
Cette maison peut correspondre à celle qui a appartenu à Dominique de Nouriac et qui est vendue après sa mort en 1440 (n°23?).
En 1449, la maison passe du chanoine Maheu Roucel à Bertrand Malaisié.
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Maison canoniale n°24, rue des Clercs
Cette maison canoniale se situait au 9 rue des Clercs, "devant la cour des archidiacres et à côté de l'hôpital des Clercs", près de l'Aumônerie. Sa taxe d'achat s'élève à 30 livres en 1408. Sur le plan structurel, son hôtel était situé entre cour et jardin. Dans le jardin, on voit les vestiges d'une ancienne tour, dont on ne connaît pas la fonction initiale. La maison possède une cave voûtée d'ogives du XVe siècle. Elle a été réalignée au cours du XIXe siècle.
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Maison canoniale n°25, rue des Clercs
Aujourd'hui détruite, cette maison canoniale s'élevait à côté de la Cour des archidiacres, à l'adresse actuelle du 8 rue des Clercs. La maison, composée d'un hôtel qui se situe entre cour et jardin, possédait aussi une cour secondaire. L'une des cours servait d'hôpital pour les pauvres, dépendant de la chapelle Sainte-Reinette. Un plafond peint armorié aurait été retrouvé lors d'une reconstruction en 1849.
Entre 1431 et 1435, le chapitre acense la maison à un clerc étranger au chapitre, le vieil astronome français Jean Fusoris, qui finit sa vie à Metz.
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Maison canoniale n°26, rue des Clercs
Aujourd'hui détruite, cette maison canoniale se situait rue des Clercs, à côté de la maison canoniale n°25. En 1408, sa taxe d'achat s'élevait à hauteur de 30 livres. Sa structure, équivalente à la maison n°25, était composée d'un hôtel entouré d'une cour et d'un jardin. On y a découvert des tessons des XIIIe et XIVe siècles sous la cour pavée.