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Larchey, Lorédan, « Notice sur l'Hôpital Saint-Nicolas de Metz »
Larchey, Lorédan, « Notice sur l'Hôpital Saint-Nicolas de Metz », Mémoires de l'Académie impériale de Metz, 1852-1853, p. 173-228.
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Laurent Commaille (19..-)
Laurent Commaille est un historien contemporainiste français.
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Laurent Coulon (14..-1495)
Laurent Coulon est issu d'une famille aisée de la bourgeoisie de Metz. Il est chanoine de Saint-Sauveur, et chanoine de la cathédrale de Metz à partir de 1467. Il est élu coûtre du chapitre cathédrale en 1474. Il meurt le 13 avril 1495 et est enterré dans la cathédrale de Metz . Son épitaphe a été trouvée lors de fouilles en 1911.
Après sa mort, les Coullon ou Goullon se trouvent régulièrement mentionnés au cours du XVIe siècle, notamment à titre de secrétaire de la cité.
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Laurent de Toul (14..-1466)
Laurent de Toul est le fils de Werry de Toul et de Idette Bouchatte, riche héritière du patrimoine familial. Aucune épouse ne lui est connue, il est possible que Laurent de Toul soit resté célibataire. Sans qu'on puisse l'expliquer, on note que Laurent mène une carrière municipale beaucoup plus modeste que son père : pas inscrit au paraige de Porte-Moselle comme celui-ci, mais dans le Commun comme son grand-père maternel Wiriat Bouchette. Il n'occupe jamais l'office de maître-échevinat et n'obtient aucun échevinage. Il meurt après une carrière municipale d'une trentaine d'années le 3 mai 1466 durant l'épidémie de peste qui ravage la ville.
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Laurent Le Gronnais (13..-1396)
Laurent Le Gronnais est le fils de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et de Seliziette Renguillon. Il épouse Catherine, fille de Jean Baudoche et de Jennette de Heu avant 1384 et avec qui il a trois enfants qui nous soient connus : Catherine, Nicolle et Jean. En 1383, il participe à l'ost du roi de France Charles VI et au siège de la ville de Bourboug, en Flandre. À cette occasion, six hommes de paraiges sont fait chevaliers, dont Laurent. Il participe également à la croisade de Nicopolis et meurt au combat le 28 septembre 1396, contre les troupes turques du sultan ottoman Bayezid Ier. Veuve, Catherine meurt à son tour en 1399.
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Laurent Litzenburger (1974-)
Laurent Litzenburger est un historien médiéviste français.
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Laurent-Charles Maréchal (1801-1887)
Laurent-Charles Maréchal était un peintre verrier messin. Il disposait d'un premier atelier dans la maison n°8 sur la place Sainte-Croix.
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Lazzari, Antoine, Une histoire messine de la dynastie impériale des Luxembourg : les Chroniques de Jacques Dex (vers 1439)
Lazzari, Antoine, Une histoire messine de la dynastie impériale des Luxembourg : les Chroniques de Jacques Dex (vers 1439), thèse de l'Université de Luxembourg, 2020
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Le bestiaire
Au Moyen Âge, le bestiaire ou le Livre des natures des animaux est un recueil de fables et de moralités. La description des animaux réels ou imaginaires est utilisée comme métaphore de la morale. Le plus ancien bestiaire est le Physiologus, écrit en grec à Alexandrie au IIe siècle. A partir du XIIe siècle, les bestiaires se multiplient en Angleterre et dans le Nord de la France. D’abord rédigés en latin, ils sont ensuite écrits en français. Les auteurs cultivent d’ailleurs ce genre littéraire jusqu’à proposer toutes sortes d’adaptations allant du bestiaire philosophique au bestiaire courtois. On retrouve les thèmes du bestiaire à Metz dans certains manuscrits et sur le célèbre plafond de la maison du 8, rue Poncelet, datant du XIIIe siècle.
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Le chapelet d'amour divine (Metz, BM, ms. 678) Metz (Moselle)
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Le Commun (paraige) Sixième paraige à apparaître à Metz, d'origine plus modeste et plus récente que les cinq paraiges anciens. Ses membres sont majoritairement issus des éléments riches de la communauté urbaine ou des étrangers récemment installés à Metz.
Les armoiries du Commun sont identiques à celles de la famille de Heu, la plus importante de ce paraige.
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Le gibet du Genestroy Sur la grande route venant de Pont-à-Mousson, un vaste gibet est mentionné à partir de 1400 au lieu-dit du Genestroy. Il s'agissait d'une construction massive à quatre piliers, destinée à l'exécution des condamnés et à l'exposition de leurs corps : en 1443, pas moins de 32.
Au XVe siècle, le Genestroy devient le troisième lieu d'exécution des peines de la justice de Metz, avec la Xippe au Champ-à-Seille et le pont des Morts. Loin des murs de Metz, manifestant sa puissance aux voyageurs, il devient tout de suite une cible pour les adversaires de la ville : des troupes ennemies le détruisent en 1415, 1429, 1443, et encore lors du siège de 1552. Ces mentions de destruction sont d'ailleurs les principales attestations de son existence. Aujourd'hui, la rue du Gibet de Montigny-lès-Metz en garde le souvenir.
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Le Grant Ordinaire des chrestiens (Metz, BM, inc. 466) Paris (Île-de-France)
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Le gué d'Atton
Entre Atton et Blénod se trouvait un gué permettant de traverser la Moselle, bien antérieur à la construction du pont appelé « Pont-à-Mousson ». Il jouait un rôle commercial important, reliant la rive droite d'où venait le sel du Saulnois, et la rive gauche où se trouvaient les carrières des côtes de Moselle. Le gué est d'ailleurs appelé « Gué des pierres » au XVIIIe siècle.
À la fin du Moyen Âge, le pont de Pont-à-Mousson est bien défendu ; quand les Messins attaquent le Barrois, leurs troupes de cavaliers passent la Moselle au gué. Deux fois, en 1405 et en 1429, ils tombent dans une embuscade lorraine à cet endroit.
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Le Haut-Chemin
Le Haut-Chemin était une des principales routes partant de Metz, vers le nord-est. Il commençait à la porte nord-est de Metz, dite de Parnemaille ou porte Sainte-Barbe. Il passait par l'ancien village de Saint-Julien, par l'église de pèlerinage de Sainte-Barbe et par la forteresse de Vry, principale défense de Metz du côté du nord-est.
Par extension, le Haut-Chemin désignait la partie nord-est du pays de Metz, entre Moselle et Nied, sous la juridiction de la mairie de Porte-Moselle.
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Le livre des Heu (Bruxelles, BR, ms. Goethals 1327)
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Le renard de Collignon d’Abocourt fait peur à toute la maison
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Le revenant du cimetière Saint-Louis
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Le Roman de la Rose (Montpellier, BU, ms. H 246) Incertain
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Le roman des Loherains : Hervis de Metz, Garin le Loherain et Girbert de Metz (Paris, BNF, FR 19160) Metz (Moselle)
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Le Tocsin
Le Tocsin est une cloche datée de l'année 1501, aujourd'hui installée à la cathédrale Saint-Étienne, dont elle est une des plus anciennes cloches. Mais cette cloche avait été fondue pour la collégiale Saint-Thiébaut, installée à la fin du Moyen Âge au sud de la cité. En 1555, après la démolition de Saint-Thiébaut, elle fut remontée à la cathédrale dans la tour de Mutte pour servir à la cité. Son usage a dès lors été civil : le Tocsin donnait l'alarme. Il servait également au rappel des heures, quand le guetteur installé dans la tour sonnait pour attester qu'il était bien à son poste.
La cloche est décorée d'un médaillon en losange qui représente saint Christophe portant l'Enfant Jésus, et d'un médaillon rond qui montre peut-être une scène de chasse à la licorne. Un écu armorié porte une bande chargée de trois lions passants, et d'une cloche en chef.
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Le travail du cuir
À Metz, les artisans du cuir, tanneurs et mégissiers, et les cordonniers fabricants de chaussures, étaient installés dans le quartier d'Outre-Seille, souvent au bord de la rivière.
Pour fabriquer une chaussure, le cordonnier utilisait la technique du cousu-retourné, aujourd'hui employé pour les ballerines : il cousait les différentes pièces de cuir ensemble en les positionnant sur l’envers. Après assemblage, la chaussure était intégralement retournée et mise sur un embauchoir (moule en métal) chaud pour prendre sa forme définitive : c’est le formage. Il faut un cuir bien souple pour que la chaussure puisse être retournée.
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Le vieux Hannes le Barbier (14..-15..)
Nous ne connaissons pas le patronyme d'Hannes, dit le Vieux de derrière Saint-Sauveur. Ce barbier résidait dans le quartier Saint-Jacques. À ce titre, il participe à la fête de la dédicace de l'église Saint-Jacques en 1513 organisée par Philippe de Vigneulles. Dès 1505, il devient le parrain de Jacques, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Le Voyage de Jean de Mandeville traduit par Otto de Diemeringen (Paris, BNF, Allemand 150) Vallée du Rhin?
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Leclerc, Jean, « Les anciens vitraux de l'église Saint-Martin de Metz »
Leclerc, Jean, « Les anciens vitraux de l'église Saint-Martin de Metz », Annuaire de la Société d’Histoire et d’Archéologie Lorraine, t. XLVI, 1937, p. 321-350.