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La Cour aux Gélines
La Cour-aux-Gélines, aussi connue sous le nom de Cornue-Géline, était un gagnage situé à proximité immédiate des murs de Metz, à l’extrémité de l’île Chambière (actuelle commune de Metz).
Il s'agit d'une exploitation modèle au début du XVe siècle. En 1404, le gagnage appartient à Nicolle II de Heu ; on y élève 20 vaches, 261 brebis et 90 porcs. Deux ans plus tard, on sait que les 72 journaux de terre du domaine sont répartis en seulement 8 très grandes parcelles. Selon Jean Schneider, il s'agit de parcs à bétail ; les Heu ont ici renoncé à cultiver des champs et pratiquent l'élevage intensif à destination de Metz et pour l'exportation de salaisons en Allemagne.
Lors de l'épidémie de peste de 1466, la cité réquisitionne la Cour-aux-Gélines, pour en faire un hôpital. La peste emporte notamment Jean de Heu, propriétaire des lieux.
Le gagnage est détruit en 1552 lors du siège de Metz. Le site est réoccupé en 1589 comme hospice pour les pestiférés. Il est terrain militaire en 1874.
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La Geste des Loherains (Metz, BM, ms. 1901) Metz (Moselle)
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La Grande maison (hôtel de Gournay) Le vaste bâtiment situé 9 rue du Grand Cerf (appelée au XVe et XVIe siècle « rue des Gronnais ») est aujourd'hui appelé Hôtel de Gournay ; dans son état actuel, il date des XVIe-XVIIIe siècles ; seul son portail est classé monument historique. Il s'agissait auparavant d'un des principaux hôtels patriciens de Metz : à l'angle, la rue des Parmentiers était appelée « rue derrière la Grand'maison ».
Selon le baron d'Hannoncelles (tome II, p. 82), cet hôtel appartient au XIVe siècle à la famille Falcotte (ou Faccol) puis devient la demeure de Bertrand le Hungre et de sa famille. Selon Philippe de Vigneulles, "la grande Maison à côté du Saint-Esprit" a été habitée par Jean de Vy, arrière-petit-fils de Bertrand Le Hungre.
La maison passe ensuite aux Baudoche. En 1475, Pierre Baudoche et son épouse Bonne de la Marck y habitent ; Claude Baudoche en hérite. En 1517-1518, un hôte de marque y réside : le duc de Suffolk, prétendant au trône d'Angleterre en exil à Metz, est accueilli quelque temps par les Baudoche, selon Philippe de Vigneulles.
Un membre de la famille Le Gronnais qui lui a donné son nom y habite pour la première fois au début du XVIe siècle, avec Gaspard Le Gronnais.
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La Grande Maxe L'actuelle commune de la Maxe tire son nom d'un hameau documenté à partir de 1269, qui disparaît des sources à la fin du XIVe siècle. En 1404 existent deux gagnages, la Grande et la Petite Maxe (situés dans l'actuelle commune de Woippy). La Grande Maxe appartient alors à Jean de Vy et on y élève 13 vaches et 8 bœufs.
Le gagnage a complètement disparu ; le village actuel s'est développé autour de Saint-Baudier et de la Petite Maxe.
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La Grange Daniel
La Grange Daniel est un gagnage situé à Montigny-Lès-Metz, qui tire son nom de la famille Daniel qui la possédait au XIVe siècle. Cugnin Daniel l'aman la cède par testament en 1376 à l'une de ses deux filles, Catherine, mariée à Nicolle Drouin. Aux XVI et XVIIe siècle, elle est appelée la Grange-aux-Agneaux, mais il est possible que ce nom soit une déformation du nom de la famille qui la possédait (Daniel, Agnel, Agniel, Agneau). Elle est possédé en 1404 par Nicolle Drouin, alors veuf. On y élève alors 5 chevaux et 10 bovins.
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La Grange-aux-Dames La Grange-aux-Dames est à l'origine un monastère double de religieux et de religieuses, fondé dans les années 1120-1130, selon le récit d'une charte de la fin du siècle. Le site, au lieu-dit « Rimei a Ware » est soumis aux crues de la Moselle : les hommes s'installent à quelques centaines de mètres au nord, à Thury qui devient l'abbaye Sainte-Croix, tandis que les femmes finissent par revenir sur le premier site, et lui donnent leur nom.
En 1392, l'abbaye de Sainte-Croix vend le domaine à Jacques Bertrand. En 1404, il y élève un troupeau de 20 vaches. Bertrand vend le domaine à Jacques de Métry. Au début du XVIe siècle, il est en possession des Desch, sans doute une acquisition de Jacques III Desch.
En 1586, Flory de Marteau et Anne Desch, sont en procès avec Wiriat Copperel, seigneur de Thury, qui prétend avoir des droits sur la Grange-aux-Dames, lequel obtient gain de cause.
Le gagnage formait un quadrilatère irrégulier, entouré d'un fossé. Une tour de trois étages était décorée d'un buste de femme. En 1929, la ville de Metz achète le domaine pour construire le port industriel. Le bâtiment, épargné, tombe peu à peu en ruine. Il est détruit en 1984 ; l’usine Haganis de traitement des déchets est construite sur le site.
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La Grange-aux-Ormes
La Grange-aux-Ormes est un gagnage situé dans le pays de Metz, au sud de la ville près de Marly. Si le château actuel date du XVIIIe siècle, il existait un bâtiment plus ancien construit par les religieux de Notre-Dame-des-Champs avant 1187. En 1321, le gagnage est sous la suzeraineté du comte de Bar qui l'engage pour 300 deniers à un certain Collignon, citain de Metz. Quelques décennies plus tard, en 1404, il est passé aux mains des de Vy. A partir de 1409, il devient une propriété de la cathédrale de Metz et intègre le temporel de l'évêché de Metz. Le fief est cédé à la famille d'Apremont, qui l'engage à plusieurs familles des paraiges messins. En 1500, il est engagé aux Chauvain ; puis le domaine est définitivement vendu par Claude d'Apremont aux Le Gronnais.
Rien ne subsiste du château médiéval. Le parc et jardin à l'arrière du château a été reconverti en golf en 1991, appartenant à Pierre Bogenez.
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La Guerre de Metz (Clervaux, ms. 13)
Metz (Moselle)
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La Haute Bévoye
Deux gagnages étaient situés sur l'ancien chemin entre Metz et Peltre, la Haute Bévoye et la Basse Bévoye. La Haute Bévoye, sur une colline, est documentée dès le XIIIe siècle. Propriété du sénéchal de l'évêque de Metz, elle est vendue en 1260 à des patriciens. En 1314, les propriétaires, héritiers de Pierre de Raigecourt, sont en procès contre les seigneurs de Peltre qui contestent l'extension de leurs pâtures.
En 1404, elle appartient à « Jehan Xaippey », c'est-à-dire Jean de Raigecourt, dit Xappel ; on y élevait alors 12 bovins et 8 chevaux. En plus d'un logis du XVIIIe siècle et de bâtiments d'exploitation, le plan du château médiéval reste lisible, quatre ailes en rectangle entourées d'un fossé ; deux ailes et trois tours rappellent l'état initial.
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La Joyeuse Garde
La Joyeuse Garde était située « en Tombois », près de l'église Sainte-Ségolène. Robert II de la Marck achète la maison au marchand Pierre Coppat en 1498. La Joyeuse Garde est alors une maison de plaisance, dont les jardins en terrasse offrent une vue sur les collines à l'est de Metz. La maison est acquise et détruite par les pères Capucins qui y installent leur couvent au XVIIe siècle. Le jardin est le premier site du Jardin botanique de Metz après la Révolution.
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La mort de la Vierge (XIVe siècle) La Vierge Marie est sur son lit de mort. Selon la tradition, elle s'endort pour être ensuite élevée au ciel lors de l'Assomption. Elle porte une coiffe et sourit. Elle repose sous un drap, la tête sur un oreiller à pompons. La sculpture, en assez faible relief, traite la scène de façon frontale, sans perspective. Sous le sommier subsistent des niches gothiques. La statue a pu être produite pour un portail ou un jubé ; elle a ensuite été remployée pour un monument funéraire. Selon Dieudonné, elle se trouvait sur la tombe de Perrette Brady, enterrée en 1409 aux Récollets (ms. de 1770 détruit en 1944).
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La Neuve Salle
Cette salle municipale est construite par la cité et louée pour des fêtes à partir de la fin du XVe siècle. Les comptes des trésoriers de la ville nous informent sur la location de cette salle, année après année, jusqu'au XVIIe siècle au moins. On y célèbre des mariages entre patriciens modestes et bourgeois ; à l'époque moderne, on y donne des spectacles, du théâtre aux montreurs d'ours. L'entrée principale donne sur le côté est de la place du Change (actuelle place Saint-Louis) : par les fenêtres, on peut y suivre les tournois qui s'y déroulent. À l'arrière, une autre entrée donne sur la grande place du Champ-à-Seille. La Neuve Salle a entièrement disparu et nous ne savons rien de son décor.
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La Petite Maxe
L'actuelle commune de la Maxe tire son nom d'un hameau documenté à partir de 1269, qui disparaît des sources à la fin du XIVe siècle. En 1404 existent deux gagnages, la Grande et la Petite Maxe (situés dans l'actuelle commune de Woippy). La Petite Maxe appartient alors à Jacques Bertrand et on y élève 20 bovins.
Le village actuel s'est développé autour de Saint-Baudier et de la Petite Maxe, qui est encore une exploitation agricole.
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La pierre de justice
Située sur la place du Grand Moutier, entre la cathédrale et le palais des Treize, une pierre sert à la proclamation des actes de justice. Le gouvernement urbain y proclame par cri public les actes législatifs et les sentences contre les criminels et les bannis. Ce cri est appelé le "huchement", qui donne à son tour son nom à la pierre : pierre de justice, ou pierre des huchements. On ignore l'aspect de cette « pierre » et sa localisation exacte.
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La Saulnerie La rue Saulnerie conserve le nom du quartier du sel, qui a fait une partie de la fortune des patriciens messins au XIIIe siècle. Le sel des salines épiscopales du Saulnois, venu par bateau, était déchargé en rive gauche de la Seille, au « port du sel », Port-Sailly, ou Porsaillis. Il s’agissait d’achats ou de rentes, car l'évêque était endetté auprès des financiers messins et les payait notamment en rentes en sel.
Sur les pentes abruptes de la colline, entre la rivière et la muraille romaine, un quartier en gradins se construit aux XIIe-XIIIe siècles, la Saunerie. À l'étage inférieur, la rue Saulnerie est faite de maisons construites à flanc de coteau, sans façades arrières. Leurs caves étaient creusées dans la colline, et on y stockait le sel.
En allant vers le nord, dans l’actuel jardin des Tanneurs, la rue se divisait en deux étages : la Basse-Saulnerie et la Haute-Saulnerie, qui rejoignait la rue de Paradis. Les toits de la Haute-Saulnerie atteignaient le niveau de la rue du dessus, « Sus-le-Mur », l’actuelle rue des Murs, construite au-dessus de la muraille antique. Ce niveau supérieur était accessible par des escaliers. Là ont été construits les hôtels des premières familles patriciennes de Metz, les Sur-le-Mur et les Bellegrée, qui y ont fondé deux couvents franciscains d’hommes et de femmes (Récollets et Clarisses).
À la fin du Moyen Âge, les salines sont en grande partie passées sous le contrôle du duc de Lorraine, et la rue Saulnerie n'est plus un quartier patricien. La monnaie de la ville quitte la rue des Murs en 1435. Plusieurs incendies ravagent la Saulnerie, surtout celui de 1320 qui le détruit en grande partie.
Les maisons Sur-le-Mur communiquaient par des souterrains avec les caves à sel de la Saulnerie. Certaines maisons des deux niveaux étaient louées ensemble. La muraille romaine était donc trouée comme un gruyère par les caves et les couloirs souterrains. De fait, les annales messines font régulièrement état d'effondrements de maisons rue Saulnerie.
En 1513, quand quatre maisons s’effondrent sous les Cordeliers, on pratique des fouilles et on met à jour la muraille, ainsi que 19 stèles romaines qui lui servaient de fondation. L’une d’entre elles est encore conservée au musée de la Cour d’Or.
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La Table des plaids de Lorry
La maison des Plaids annaux de Lorry abritait la Table des plaids, une grande table en pierre où les villageois venaient déposer les redevances seigneuriales et les dîmes. Transportée sur la place de l’église au XIXe siècle pour servir à déposer les défunts lors des funérailles, la table a été brisée lors d'un orage en 1863, selon le témoignage d'Ernest de Bouteiller.
Les plaids se tenaient à Lorry dans tous les villages, au moins une fois par an. Ils avaient souvent lieu à l'automne. On y procédait à la nomination des officiers municipaux : maires, échevins, gardes-forestiers, etc., et à leur prestation de serment. On pouvait y lire le rapport de droit qui fixait les droits et devoirs des villageois vis-à-vis du seigneur.
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La terre a tremblé : lieux de mémoire messins de la Passion du Christ
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La vie des saints (Paris, BNF, Arsenal 3684)
Metz (Moselle)
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La Xippe La Xippe (prononcer « chippe »), ou Xuppe, était située à l'est de la place du Champ-à-Seille, au bord d'un égout qui se déversait dans la Seille : c'était un des lieux où la justice municipale de Metz punissait les crimes qui ne méritaient pas la mort ou la mutilation. Comme dans d'autres villes d'Europe du nord-ouest, une potence actionne une nacelle (appelé « bassin ») : les condamnés y prennent place pour être plongés dans l'égout. « Être jeté dans la Xippe », ou « sauter dans la Xippe », manifeste la dégradation civique, avant le bannissement.
Vers 1397 un second lieu d'infamie judiciaire est installé à côté de la Xippe : un poteau appelé « pilori », plus courant dans les pratiques judiciaires urbaines. Certains condamnés étaient exposés au pilori, attachés par des fers, et devaient subir les moqueries de la population.
Ces peines sont en vigueur jusqu'à la prise de la ville par les troupes françaises : elles supposaient la participation de la foule, donc l'idée d'une justice émanant des citoyens, pour distinguer les gens honorables et ceux qui s'étaient déshonorés ; elles disparaissent quand la justice devient celle du roi ou de l'État.
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Lallemand, Paul, « Un manuscrit retrouvé. Guerre de Metz en 1324 »
Lallemand, Paul, « Un manuscrit retrouvé. Guerre de Metz en 1324 », Journal de la Société d'archéologie et du comité du musée lorrain, 1885, p. 117-123.
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Lambert Pierresson (14..-15..) Lambert Pierresson est un chanoine de la cathédrale de Metz. Dans les années 1500, il habite la maison canoniale n°4n rue des Prêcheurs, aujourd'hui détruite. Il était également prieur de Fèves, un prieuré de l'ordre des Prémontrés à proximité de Metz. Pendant son priorat, l'église de Fèves est reconstruite, vers 1509. Lambert finance tout ou partie des trois vitraux, réalisés par Thomas de Clinchamp. Il meurt peut-être peu après : en 1510, un autre chanoine occupe sa maison.
Lambert Pierresson est peut-être apparenté à un autre chanoine, Didier Pierresson, mort en 1550.
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Lancelot-Graal (Paris, BNF, FR 98)
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Lansival, Renée, « Le port médiéval de Metz sous la place de la Comédie. Les apports de la fouille préventive du "parking Comédie" »
Lansival, Renée, « Le port médiéval de Metz sous la place de la Comédie. Les apports de la fouille préventive du "parking Comédie" », dans Julien Trapp (dir.), Metz à la fin du Moyen Âge (fin XIVe - milieu XVIe siècle), Milan, Éditions Silvana, 2024, p. 40-44.
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Lansival, Renée, Wiethold, Julian, Frauciel, Marie, « Les origines médiévales du « Ban de Laître » d’Augny, Moselle (fin du Xe – fin du XIVe s.) »
Lansival, Renée, Wiethold, Julian, Frauciel, Marie, « Les origines médiévales du « Ban de Laître » d’Augny, Moselle (fin du Xe – fin du XIVe s.) », Archäologie in der Großregion, Bd 4. Beiträge des internationalen Symposiums zur Archäologie in der Großregion in der Europäischen Akademie Otzenhausen vom 23. - 26. März 2017, Nonnweiler 2018, p. 249-281.
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Larchey, Lorédan, « Les maîtres bombardiers, canonniers et couleuvriniers de la cité de Metz »
Larchey, Lorédan, « Les maîtres bombardiers, canonniers et couleuvriniers de la cité de Metz », Mémoires de la Société d’Archéologie et d’Histoire de la Moselle, 1861, p. 107-193.