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Jean Lohier (13..-13..)
Jean Lohier est le fils de Thiébaut Lohier et de Lore de Vy. Il épouse Marguerite, fille de Joffroy de Raigecourt et de Perrette. Il meurt peu après 1379, laissant Marguerite veuve qui se remarie avec Jean Le Gronnais.
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Jean Lohier dit de Chambre (13..-14..) Jean Lohier dit de Chambre est le fils d'Aubertin Lohier et de Anel de Vry ou de Vry, veuve de Jacques Grognat. Il épouse Abillette en 1398 ou avant. En 1404, il acquiert un quart du château de Vry de la part de son dernier seigneur, trop endetté. En août 1408, il demande à la Cité le droit de renoncer à la citoyenneté messine : désormais étranger, il abandonne ses droits aux paraiges et quitte la ville avec sa famille, conservant ses droits de Vry. Un tel départ est exceptionnel. En 1410, Jean cède sa part de Vry au duc de Lorraine Charles II. En 1423, il l'a récupérée. À son décès après 1427, le titre de chambellan héréditaire de l'évêché de Metz et le château de Vry sont légués à son fils Nicolle.
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Jean Louve (13..-13..)
Jean Louve l'aman, fils de Baudoin Louve et d'une certaine Odeliette, est le grand-père de Nicolle Louve. Il épouse une certaine Marguerite avant 1338. Il habite rue Mazelle la propriété dite Grande maison d'Outre-Seille : une inscription portant son nom, ou celui de son fils, a été retrouvée sur son mur. Il meurt à une date inconnue après 1388.
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Jean Louve (13..-1458)
Jean Louve est le fils de Jean Louve et de Jennette Noiron et donc frère de Nicolle Louve, personnage très actif sur la scène urbaine au XVe siècle. Il épouse une certaine Catherine à une date inconnue avant 1403. Il meurt le premier octobre 1458 et son corps est inhumé au couvent des Célestins. Après sa mort, sa famille semble touchée en 1489 par l'épidémie de rougeole qui fauche deux de ses enfants, Isabelle et Jean.
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Jean Louve dit le Jeune (13..-1401)
Fils de Jean Louve et d'une certaine Marguerite, Jean Louve est le père de Nicolle Louve. Il se marie en premières noces à Marie Baudoche à une date inconnue. En 1372 il possède le gagnage de La Horgne. Devenu veuf et sans enfant dès 1380, il se remarie avec Jennette Noiron qui meurt en août 1400. Il décède à son tour un an plus tard en septembre 1401. Son corps est inhumé au couvent des Célestins. La Horgne passe à sa mort à ses enfants.
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Jean Martin De Wendel Né en 1665 et décéde en 1737, Jean Martin De Wendel est un ancien officier lorrain, qui est devenu célèbre en achetant en 1704 les forges de Hayange dans la vallée de Fensch. On parlera de dynastie industrielle marquant la région d'un point de vue économique et social pendant près de trois siècles.
Les forges d'Hayange deviennent rapidement l'une des plus grandes usines sidérurgiques d'Europe. Leur patrimoine s'étend davantage avec l'achat des aciéries de Stiring-Wendel et les mines de charbon de Petite-Rosselle. C'est un véritable empire industriel qui engendre des milliers d'emplois contribuant fortement à l'économie de la région lorraine. Des cités ouvrières seront même créent pour loger leurs employés.
Jean Martin De Wendel devenu une véritable figure d'influence, se verra même jouer un rôle politique siégeant même au Parlement. Celui-ci financera des écoles, des hôpitaux et mettra même en place des institutions de protection sociale.
Toutefois, à partir du XXème siècle, la concurrence internationale, les deux guerres mondiales et les crises économiques successives fragilisent l'empire De Wendel. Ainsi, la famille se voit être contrainte de se désengager progressivement de ses activités sidérurgiques. Ils se reconvertiront dans d'autres secteurs : la chimie et l'énergie. En 1988, le groupe Wendel est racheté par le groupe Saint-Gobain.
N'étant plus à la tête de ce groupe industriel, les Wendel illustre cependant l'essor, le déclin et la reconversion d'une grande dynastie industrielle.
Les anciens sites sidérurgiques des Wendel ont été reconvertis en friches industrielles et musées, et constituent des témoignages importants du passé industriel de la région.
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Jean Mathié (14..-15..) Jean Mathié est peut-être originaire de Bouquemont dans le duché de Bar. Il est le neveu d'Hugo Mathié (+1536) : comme lui, il est chanoine de la cathédrale de Metz. et il lui succède comme chantre de la cathédrale.
Un Jean Mathié « de Bockenhem » est signalé à l'université de Paris entre 1464 et 1466, où il est bachelier ès arts. Il peut s'agir de notre chanoine, ou d'un de ses parents. Dans le premier cas, Jean Mathié aurait vécu au moins 90 ans.
En 1537-1538, Jean Mathié fait exécuter deux vitraux dans la cathédrale, l'un pour son oncle, l'autre le montrant lui comme donateur à côté de son patron saint Jean, avec ses armoiries et celles du Barrois et du Luxembourg d'où vient son oncle (baie 105, première travée gauche du choeur).
En 1634, le père Meurisse, historien des évêques de Metz, cite Jean Mathié « qui escrivoit il y a près de cent ans », pour son opinion sur l'évêque Arnoal. Son ouvrage historique est perdu.
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Jean Meyn (13..-1439)
Maître Jean Meyn est un chanoine de la cathédrale de Metz. Il achète la maison canoniale, dite de la Longecourt en 1437 avant de déménager l'année suivante rue des Clercs. Il meurt au cours de l'année 1439.
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Jean Monet (1482-1549) Jean Monet, ou Moné, ou de Monet, est un sculpteur né vers 1482 dans une famille messine. Après avoir été actif en Italie, en Provence et en Espagne, il s'installe dans les Pays-Bas vers 1521. Couronnement de sa carrière, il entre au service de l'empereur Charles Quint, comme « artiste et valet de chambre de sa Majesté Impériale ».
Dans les années 1530, Charles Quint confisque le château de Luttange à Jean Le Gronnais, partisan du François Ier. L'empereur le donne à Jean Monet, qui rend hommage le 20 janvier 1536. La vie privée de Jean Monet est connue grâce à un armorial qu'il a composé pour prouver la noblesse de sa famille après être devenu un seigneur. L'armorial est connu par une copie d'Auguste Prost au XIXe siècle.
Jean Monet a épousé Marie du Pont le 25 août 1529. Le couple a eu neuf enfants, dont les sept premiers sont nés à Malines, les deux autres à Metz. Selon l'Armorial de Munich, Jean Monet appartenait au paraige du Commun, mais aucune autre trace documentaire ne permet de le confirmer. L'armorial montre en effet des ancêtres inscrits en paraiges, mais ni son père ni son grand-père maternel n'apparait avoir été homme de paraiges, condition selon l'atour de 1367. Jean Monet meurt le 5 novembre 1549 à 67 ans.
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Jean Nicolas (13..-1461)
Jean Nicolas est chanoine de la cathédrale durant 50 ans selon Jean Praillon. Il fait des études de droit et devient docteur en décret, c'est-à-dire en droit canonique, le droit ecclésiastique. Il est d'abord chanoine de Toul à partir de 1413, puis également de Metz en 1417, de Besançon en 1423. Doyen du chapitre de Metz en 1428, il est également, au cours de sa longue vie, prévôt de Notre-Dame-la-Ronde, curé de Marville puis d’Épinal.
Il participe au concile de Constance en 1415 puis entre à la curie et devient familier de plusieurs cardinaux.
Il résigne sa charge de doyen en 1449. Déjà très âgé, il obtient en 1452 de ne pas être pénalisé en cas d'absence au choeur ou au chapitre. Il accumule une fortune considérable : après avoir contribué à l'acquisition des orgues de la cathédrale, il donne par son testament daté du 29 mars 1461 la somme colossale de 20 000 livres pour construire un jubé. Le schisme au sein du chapitre en 1462 empêche la réalisation de ce don. Son exécuteur testamentaire est Arnoul de Clerey.
Auguste Prost l'appelle Jacobus (Jacques), au lieu de Johannes (Jean). Il ne doit pas non plus être confondu avec l'archidiacre Jean de Hombourg son contemporain.
Au moins deux de ses manuscrits sont légués à la bibliothèque de la cathédrale et détruits en 1944.
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Jean Noël (14..-1512)
Maître Jean Noël (appelé Johannes Natalis en latin) est chanoine de la cathédrale de Metz. Il succède à son oncle Didier Noël dans la dignité de cerchier de la cathédrale en 1482, et occupe la charge jusqu'à sa mort le 17 juillet 1512. Dès 1484, il est vicaire général du diocèse de Metz. À partir de 1495, la ville le recrute pour travailler comme procureur à son service. Il est notamment actif lors de la visite de Maximilien de Habsbourg en 1498 au cours de laquelle les magistrats prononcent leur serment à l'empereur et font reconfirmer les privilèges de la ville. En 1505, il devient le parrain de Jacques, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Il est inhumé dans la chapelle Notre-Dame-de-la-Tierce. Après sa mort, une partie de sa bibliothèque est léguée au chapitre : 18 livres ont été identifiés, tant manuscrits qu'imprimés.
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Jean Noiron (13..-1420) Jean Noiron est le fils de Nicolle Noiron dit Guedange et d'Isabelle Le Hungre. Il épouse Collette, fille de Nicolle Baudoche et de Lorette de Heu en 1401 ou avant. Il participe avec Jacques I Desch et d'autres messins à l'expédition en Prusse en 1399 où il est adoubé chevalier. Il meurt en 1420, laissant Collette veuve laquelle se remarie successivement avec Nicolle de Warise et Gillat Bataille. Il est enseveli au couvent des Célestins avec son épouse.
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Jean Papperel (14..-1502) Jean Papperel est le fils de Nicolle Papperel. Sa mère est à ce jour inconnue. Il est le dernier survivant du lignage qui s'éteint à sa mort en 1502. Il est fiancé en juillet 1475 à Alixette Renguillon et leurs épousailles sont célébrées le 1er août de la même année. Il meurt le 12 juillet 1502, sans descendance et son corps est inhumé dans l'église Saint-Livier. Selon Aubrion, ses armoiries sont enterrées avec lui pour signifier la fin de sa famille.
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Jean Papperel dit le Jeune (13..-1439)
Jean Papperel dit le Jeune est le fils de Louis Papperel et de Anne Hesson. Il épouse Catherine Lohier. Un seul enfant est connu de cette alliance : Nicolle Papperel. Jean meurt en 1439 durant l'épidémie de peste qui ravage la ville.
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Jean Perpignant (14..-1490)
Jean Perpignant est le fils de Jean Perpignant et de Idette Haiché. Il épouse Alixette, fille de Godeffrin de Tournay et d'une certaine Isabelle, avec qui il n'a qu'un seul fils, Gérard. Il hérite de la maison-forte de Lesse et du château de Luttange au décès de son père, transmis dans le patrimoine familial jusqu'au décès de sa petite-fille Alixette Perpignant. Jean meurt en août 1490.
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Jean Perpignant dit l'Aîné (13..-14..)
Jean Perpignant est le fils de Guillaume Perpignant et de Marguerite Le Bel. Il épouse Idette, fille de Jean Haiché et de Jennette Burchon, veuve de Nemmery Baudoche. Ensemble, le couple a deux fils qui nous soient connus : Guillaume et Jean. En 1421, il rend hommage au duc de Lorraine pour le fief de la maison-forte de Lesse, laquelle intègre le patrimoine familial pour plusieurs générations, jusqu'au décès d'Alixette Perpignant, dernière survivante du lignage. Jean Perpignant meurt entre 1424 et 1431.
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Jean Philippi (14..-1513)
Jean Philippi est originaire de Prény, dans le duché de Lorraine. Il est chanoine de la cathédrale de Metz à partir de 1474. Il est chargé du paiement des salaires des ouvriers du chantier dans les années 1500, et est officiellement maître de la fabrique en 1510-1511. Il occupe la charge de trésorier de la cathédrale entre 1511 et 1513. Il fonde l'autel de saint Pierre de Luxembourg. Il décède le 16 juillet 1513.
Selon Philippe de Vigneulles, sa maison, située rue des Clercs, est ensuite occupée par André Roynette : "cette belle et grande maison où il y a une grande cour" peut correspondre à la maison n°28, ouverte sur une placette, ou à la n°2, l'Aumônerie, construite autour d'une vaste cour.
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Jean Piedeschault dit le Jeune (13..-1396) Jean Piedeschault est le fils de Auburtin Piedeschault et de Marguerite Jallée. Il épouse Marguerite Crowellet, fille de Jean Faulquenel dit Crowellet et de Catherine Le Gronnais. En 1396, il participe à la croisade de Nicopolis et meurt au combat le 28 septembre, contre les troupes turques du sultan ottoman Bayezid Ier, laissant Marguerite veuve.
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Jean Praillon (1....-155.)
Jean Praillon fait une carrière au service de la ville : il est secrétaire des Treize.
Il rédige la dernière grande chronique messine du temps de la ville libre, avec un point de vue souvent critique sur le gouvernement des paraiges. Sa famille occupe ensuite une place importante dans le gouvernement urbain sous occupation française.
Il est un bienfaiteur du Petit-Clairvaux, dont il fait redécorer le choeur de l'église.
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Jean Remiat (14..-1467)
Jean Remiat est le fils de Nicolle Remiat et de Lorette Bugley. Il épouse Collette, fille de Pierre Dieudonné et de Alix Renguillon, avec qui il a deux enfants : Alixette et Nicolle. Jean meurt le 3 juillet 1467, laissant Collette veuve.
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Jean Renguillon (13..-1363)
Jean Renguillon est le fils de Nicolle Renguillon et d'une certaine Collette. Il épouse Catherine, fille de Nicolle Baudoche et Seliziette Le Gronnais. Il meurt en 1363.
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Jean Renguillon (14..-1466)
Jean Renguillon est le fils de Nemmery Renguillon et d'une mère inconnue. En 1464 il se fiance avec Perrette, fille de Jean de Heu et de Jennette Chevallat. Le mariage est célébré le 15 avril 1466, mais les deux époux succombent à la peste durant l'épidémie qui ravage alors la ville : Perrette meurt le 1er juin et Jean le 8 septembre suivant. Sans doute encore jeune adulte au moment de son décès, il n'est pas inscrit en paraiges et ne tient aucun office au sein du gouvernement urbain.
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Jean Renguillon dit Bacon (13..-142.)
Jean Renguillon dit Bacon est le fils de Pierre Renguillon dit le Grand et de Alix de Heu. En 1396, il participe à la croisade de Nicopolis et est le seul des cinq croisés messins à revenir sain et sauf. Il épouse Alix, fille de Thiébaut Migomay.
Il meurt entre 1422 et 1424. Le lignage des Renguillon s'éteint avec son fils Nemmery, dernier descendant masculin.
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Jean Renguillon dit l'Aîné (13..-14..)
Jean Renguillon dit l'Aîné est le fils aîné de Jean Renguillon et de Catherine Baudoche. Il épouse Béatrice, fille de Uguignon Marcoul et d'une mère inconnue. Aucun enfant n'est connu de leur union.
En 1404, il est cité comme seigneur du château de Colombey, et du village du même nom, aujourd'hui disparu. Il meurt après 1404.
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Jean Roucel (13..-14..)
Jean Roucel est le fils de Nicolle Roucel et d'Isabelle Blanchart. Il épouse Marguerite, fille de Jean Fessal et d'une certaine Contesse. Leur union semble être restée infertile. Vers 1380, il est convié, en compagnie de deux autres Treize jurés : Nicolle Mortel et Forquignon Noiron, à résoudre une transaction entre les deux chapitres de la Cathédrale de Metz et de l'église Notre-Dame-la-Ronde concernant un mur qui coupait en travers la nef de la Cathédrale. Il meurt à une date inconnue après 1404.