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Jean Gérard (142.-1509)
Jean Gérard est un villageois originaire de Vigneulles, sur la côte de Moselle. Il est maire de son village pour son seigneur l'abbé de Saint-Martin-devant-Metz.
Jean est le deuxième des cinq fils de Jennat et Colette Royne. Il épouse une orpheline de Norroy, Magui Poinsay. Le couple a 5 enfants, dont deux atteignent l'âge adulte, Colette et Philippe. Nous connaissons Jean surtout grâce au témoignage de ce fils, le célèbre écrivain connu sous le nom de Philippe de Vigneulles.
Veuf en 1480, Jean se remarie avec une femme plus âgée que lui. Quand Philippe est installé à Metz, le couple vient le rejoindre et habite rue de la Haye.
En 1490, Jean est enlevé en pleine nuit, avec son fils ; les ravisseurs, qui estiment que ce maire est riche et paiera une forte rançon, les emmènent en territoire lorrain, à Chauvency-le-Château. Il est libéré en janvier 1491 mais les autorités messines lui interdisent de payer une rançon aux ennemis. Philippe passe encore 11 mois en captivité.
Jean meurt âgé d'environ 80 ans en 1509.
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Jean Germain, Liber de virtutibus Philippi Burgundie et Brabancie ducis (La Haye, BR, ms. 129 G 15)
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Jean Gerson, Consolation de théologie et autres textes (Metz, BM, ms. 89)
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Jean Gilmer (14..-1531)
Jean Gilmer est un moine de l'abbaye de Mouzon, devenu prieur du prieuré de Rozérieulles, qui dépend de cette abbaye avant 1509, date à laquelle il devient le parrain d'Hector, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. En 1511, il est élu abbé de Mouzon. Il meurt simple prieur de Thin-le-Moutier en septembre 1531.
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Jean Grofnelz (13..-14..)
Jean Grofnelz est un chanoine rattaché au chapitre de la cathédrale de Metz. Il habite d'abord la maison n°23 puis la maison n°36, jusqu'en 1404.
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Jean Guignet d'Amance (13..-1439)
Jean Guignet, sans doute originaire d'Amance, dans le duché de Lorraine, est chanoine de la cathédrale de Metz, documenté à partir de 1431. Il occupe la charge de grenetier en 1435-1439, de prévôt de Sarrebourg en 1437-1439, de maître de fabrique en 1438-1439.
Il habite la maison canoniale n°18 appelée la Longecourt, au pied de la cathédrale, en 1431-1432, puis une maison de la rue aux Ours entre 1432 et 1439, date de sa mort, possiblement victime de l'épidémie de peste.
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Jean Halgrin, Sermons (Metz, BM, ms. 95)
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Jean Halot (14..-1567)
Jean Halot est un chanoine de la cathédrale de Metz qui rentre au chapitre le 26 octobre 1514. Il est ensuite nommé archidiacre de Sarrebourg, puis de Marsal. Il meurt en 1567 et lègue un missel du XIVe siècle à la bibliothèque du chapitre (BM Metz ms. 461). Un chanoine homonyme est cité en 1581.
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Jean Herbillon (14..-1517)
Jean Herbillon est un chanoine et coutre de la cathédrale de Metz de 1474 jusqu'à sa mort le 7 juillet 1517. Il n'a pas de lien d'hérédité avec les paraiges de la cité. Il acquiert les manuscrits de Nicolle Desch, chanoine, à sa mort en 1477 et constitue une des plus riches bibliothèques canoniales de Metz. Nous n'en connaissons que des fragments, qui révèlent des centres d'intérêt très variés : religion, droit, mathématiques, histoire, astrologie...
Son testament daté du 5 juillet 1517 est conservé aux Archives départementales de Moselle à Saint-Julien-lès-Metz (G 502, no. 29).
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Jean Jallée dit du Champ-à-Seille (13..-1375)
Jean Jallée dit du Champ à Seille, fils de Jacomin habitait une maison au Champ-à-Seille. Il se marie à deux reprises avec une certaine Alix et avec une certaine Hertenette, à des dates imprécises. Vers la fin de sa vie, il entre dans un conflit avec Bertrand Le Hungre concernant la construction du couvent des Célestins en plein quartier marchand que raconte la Chronique des Célestins. Il meurt subitement en 1375.
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Jean Laiey dit de Saint-Julien (14..-15..)
Jean Laiey est le fils de Mangin Laiey dit de Saint-Julien et de Catherine de Hampont. Il épouse Guyonne, fille de Jean Desch. Guyonne n'appartient pas au lignage affilié aux paraiges : elle est probablement fille de Jean Desch, clerc des Sept de la guerre mort en 1496. C'est par son grand-père maternel Jean de Hampont, homme de paraiges, qu'il a lui-même accès aux paraiges. Jean Laiey mène une carrière très active au sein du conseil des Treize jurés de la cité. Il meurt après 1519.
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Jean Le Coullon (1526-1587)
Jean le Coullon est un notable villageois, né à Ancy en février 1526. Nous connaissons sa vie grâce à son journal, témoignage bref mais exceptionnel de la vie rurale au XVIe siècle, particulièrement des malheurs provoqués par les guerres à partir de 1551.
Jean est le fils de Collignon le Coullon, d'Ancy, et de Barle La Roche, de Vionville. Seuls deux de ses douze frères et soeurs atteignent l'âge adulte. Après avoir fréquenté l'école à Ancy et à Corny, il est mis en apprentissage à Metz chez l'aman Jacomin Travalt entre 1537 et 1540. Revenu à Ancy, il est nommé en 1544 échevin du ban du Châtel, un des trois bans du village. Il épouse Jeannon Chaussier en 1544, et devient clerc juré du village, puis maire du ban de l'archidiacre. Il a quatre fils de sa première épouse Jeannon Chaussier, qui meurt de la peste de 1553 qui le frappe aussi mais dont il réchappe.
Jean se remarie l'année suivante avec Martine Caignard, fille du maire de Jouy ; le mariage a lieu à l'église Saint-Victor. Deux enfants naissent de ce mariage. Hostile aux premiers prêches évangéliques de Guillaume Farel, Jean Le Coullon adhère à la Réforme vers 1561, avec sa parentèle. Il doit quitter le village à cause des édits anti-protestants en 1568, et se retire à Metz, puis à Jouy. Il meurt le 23 juin 1587 et est enterré au cimetière de Jouy.
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Jean Le Gronnais (14..-1535)
Jean Le Gronnais est le seul fils connu de Maheu Le Gronnais et de son épouse Marguerite Georges. Maître-échevin en 1484, il mène une carrière très active au sein du gouvernement de la cité, particulièrement en tant que treize juré, pendant 50 ans, de 1485 à sa mort.
Philippe de Vigneulles le décrit comme très petit, contrefait, le torse court et les jambes longues ; pourtant, ce bossu est admiré pour son courage à la guerre, comme lors d'une attaque lorraine contre Metz au printemps 1490.
Il épouse le 24 novembre 1494 en premières noces la riche héritière Alixette Perpignant, dame de Luttange, alors âgée de 15 ans. Les époux vivent dans l'hôtel Le Gronnais, qu'Alixette a hérité à la mort de son père. Veuf en 1505, il se remarie le 15 juin 1507 avec Barbe Le Gronnais, issue d'une branche cousine de la famille. Mais le mariage est de courte durée, Barbe décède en 1508 durant l'épidémie qui affecte la cité.
Jean s'engage au service de François Ier contre Charles Quint. Cela entraîne la confiscation de son château de Luttange par Charles Quint : comme duc de Luxembourg, l'empereur reprend le fief de son vassal rebelle. Jean meurt le 16 mai 1535. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Jean Le Gronnais (147.-1502)
Jean Le Gronnais est le fils de François Le Gronnais issu de son premier mariage avec Perrette Louve. Il se fiance le premier septembre 1500 avec Perrette Baudoche qui n'a que 11 ans alors qu'il est âgé de 21 ans. Il est convenu d'attendre que Perrette soit âgée de 13 ans pour célébrer le mariage. Après avoir participé aux jeux d'armes en place du Change en 1502, il meurt le 8 novembre de la même année. Son corps est inhumé à l'église Saint-Maximin.
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Jean Le Gronnais dit Crépy (13..-1450)
Jean Le Gronnais dit Crépy est le fils cadet de Renaud Le Gronnais et d'Isabelle de Herbévillers. Il est d'abord chanoine de la cathédrale de Metz et occupe la charge d'écolâtre entre 1394 et 1401. Il quitte le clergé au profit d'une carrière municipale. Il épouse Odeliette, fille de Aubert Augustaire et de Marguerite de Tournay, avant 1434. Cette année-là, comme héritier des créances de son beau-père, il reçoit en gage de René d'Anjou les 3/4 de la maison-forte d'Ancy-sur-Moselle. Il meurt en 1450, sans doute très âgé, et sans descendance.
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Jean le Gronnais dit Griffonel (12..-13..) Jean le Gronnais dit Griffonel est le fils de Philippe Le Gronnais dit le Riche et d'une mère inconnue. Il se marie avec une certaine Anel, dont nous ne connaissons que le prénom. Le couple a cinq enfants qui nous soient connus : Thiébaut, Joffroy, Clarandine, Collette et Poincette. Il meurt à une date inconnue avant 1335.
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Jean Le Gronnais dit le Jeune (14..-1466)
Jean Le Gronnais dit le Jeune est l'un des trois fils de Didier Le Gronnais dit Volgenel et de Jeanne de Chinery. Il épouse Alixon, fille de Thiébaut Louve et de Marguerite de Heu. Il meurt pendant l'épidémie de peste qui ravage la ville le 30 juillet 1466. Veuve, Alixon se remarie en 1470 avec Pierre Baudoche.
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Jean Le Gronnais dit le Jeune et dit de la rue des Bons-Enfants (13...-1406)
Jean Le Gronnais dit de la rue des Bons-Enfants est le fils de Jean Le Gronnais et de Marguerite de Raigecourt. Aucune épouse ne lui est connue. Il meurt sans doute jeune adulte et célibataire.
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Jean Le Gronnais dit Payebon et le Chevalier (13..-1397)
Jean Le Gronnais est le fils de Jean Le Gronnais dit l'Échevin et de Catherine de Warise. Il épouse Jacomette, fille de Poincignon Dieu-Ami et de Alixette Mortel. Il demeurait derrière l'église Saint-Simplice, dont il obtient l'amandellerie. Ensemble le couple a cinq enfants qui nous soient connus : Poince, Jacomette, Perrin, Perrette et Jacques. Jean meurt le 28 septembre 1397 et son corps est enseveli au couvent des Célestins. Veuve, Jacomette se remarie avec Laurent de Toul.
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Jean Le Hungre (12..-133.)
Jean Le Hungre est le fils de Bertrand Le Hungre et d'une mère inconnue. Il épouse Amiette, fille de Jean de La Court, avec qui il a 4 enfants : Isabelle, Bertrand, Jean et Guillaume. Par son mariage avec Amiette, il récupère la « Grande maison de Jurue », qui passe ensuite à son fils. Il meurt en 1335 ou 1336, laissant sa femme Amiette veuve.
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Jean Le Hungre dit l'Aîné (13..-1390)
Jean Le Hungre est l'un des fils de Bertrand Le Hungre et Isabelle Boyleau (à distinguer de son frère Jean Le Hungre le jeune). Il épouse Catherine Le Gronnais à une date inconnue. Il s'agit d'un double mariage entre les Le Gronnais et les Le Hungre : Mahaut Le Hungre, sa soeur, épouse le frère de Catherine Le Gronnais, Thiébaut. Il meurt en 1390. Il est d'abord enterré avec son épouse à Notre-Dame-des-Champs à côté de sa mère. Quand l'église est détruite lors du siège de 1444, son neveu Jean de Vy transfère sa sépulture aux Célestins.
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Jean Le Hungre dit le Jeune (13..-1400)
Jean Le Hungre dit le Jeune est le fils puîné de Bertrand Le Hungre. Il se marie à une date inconnue avec Perrette Dieu-Ami dont il est le second époux. Il meurt le 14 septembre 1400, possiblement de l'épidémie de peste, laissant son épouse veuve avec de nombreux enfants. Son corps est inhumé au couvent des Célestins.
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Jean le Sarte (14..-1510)
Jean le Sarte est échevin et maire du village de Lessy. En 1490, il échappe à des ravisseurs qui enlèvent le maire de Vigneulles, Jean Gérard ainsi que son fils Philippe de Vigneulles. Philippe est amoureux de la fille de Jean, Isabelle (ou Zabellin). En 1492, Jean refuse ce mariage. Philippe est alors contraint de se marier avec une épouse choisie par son propre père, mais celle-ci meurt prématurément. En 1494, le jeune veuf obtient le consentement de Jean le Sarte pour épouser Isabelle. Selon les Mémoires de Philippe de Vigneulles, Jean meurt le 16 août 1510, et son héritage déclenche un procès qui coûte cher au chroniqueur. Une stèle funéraire conserve la mémoire de ce notable dans l'église du village.
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Jean Leclerc (1...-14..)
Maître Jean Leclerc, appelé en latin Johannes Clerici, est chanoine de la cathédrale de Metz, documenté en 1455. Il fait des études à Paris et obtient le grade de maître en 1464.
Il meurt avant 1482, date à laquelle Didier Noël donne un livre que lui-même lui avait légué.
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Jean Leclerc (14..-15..)
Jean Leclerc, en latin Johannes Clerici, est sans doute parent avec son homonyme le chanoine de la cathédrale Jean Leclerc mort avant 1482. On ignore tout de sa vie, sinon que 14 incunables datant des années 1483-1500 portant sa marque "Jo. Clerici" sont conservés dans la bibliothèque de la cathédrale. Presque tous sont des traités juridiques, indiquant que ce probable chanoine avait fait des études de droit.