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Jean de Vigneulles (1508-1508)
Jean de Vigneulles est le dixième fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Il naît le 23 juillet 1508 et meurt le 27 novembre de la même année. Il est enterré à Lessy. Il a pour parrain Jacques, prêtre de Lessy et Jean Cage, aussi appelé Jean Hesse de Lessy. Sa marraine est Barbe, femme de Jean Nouillonpon, écrivain de la cité.
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Jean de Viller (14..-15..)
Jean de Viller, écrivain, semble être le premier de sa famille à intégrer les paraiges. Nous ne connaissons malheureusement rien de son ascendance. Il se marie avec Linon des Armoises, issue d'un lignage noble lorrain à une date inconnue. Elle le laisse veuf en 1502. Si l'entrée récente dans les paraiges ne permet pas à Jean de Viller d'obtenir la charge prestigieuse de maître-échevin, il mène une carrière très active au sein des Treize jurés. Seigneur de Sorbey, il perd beaucoup lors du pillage du village par les troupes de Sickingen en 1518, selon Philippe de Vigneulles.
La date de son décès est inconnue, après 1519.
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Jean de Vy (13..-1403) Jean de Vy est le seul fils connu de Poince de Vy et de Marguerite de la Court. Il épouse Béatrice Le Hungre vers 1387. Le mariage est de courte durée, puisqu'elle meurt en juillet 1390. Jean de Vy meurt à son tour en 1403.
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Jean de Vy (13..-1449) Jean de Vy est le fils de Jean de Vy et de Béatrice Le Hungre. Il se marie en premières noces avec Perrette Baudoche à une date inconnue. Devenu veuf une première fois en août 1400, il convole en secondes noces avec Perrette Brady à une date inconnue. Après la mort de sa seconde épouse survenue le 13 décembre 1409 et un long veuvage, il se marie une troisième fois avec Jennette Renguillon le 19 février 1428. Il meurt le 7 mars 1449 la laissant veuve et sans enfants.
Selon Philippe de Vigneulles, Jean de Vy habitait la Grande Maison, qui avait été la demeure de son arrière-grand-père Bertrand Le Hungre.
La sépulture de Jean de Vy se trouve au couvent des Célestins.
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Jean de Warise (13..-13..)
Jean de Warise est le fils aîné de Perrin de Neufchâtel dit de Warise et de Perrette Paillat. On ne connaît pas son affiliation en paraige, mais par sa mère, il pouvait être inscrit au paraige du Commun. Il épouse Jennette Le Gronnais avant 1335, liant la famille de Warise récemment installée à Metz à l'une des plus puissantes familles des paraiges. Jean meurt à une date inconnue après 1347. La seigneurie de Neufchâtel passe alors aux mains de son fils aîné Renaud.
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Jean de Warise dit le jeune (14..-1466)
Jean de Warise est le fils de Joffroy de Warise et d'une certaine Suzanne. Il épouse Isabelle Baudoche en 1427 ou avant, dont c'est le second mariage. Il se fait adouber chevalier en 1448. Il meurt durant l'épidémie de peste de 1466 qui ravage la ville, laissant Isabelle veuve. Son corps est inhumé à l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Jean de Wendel (fin du XVIème siècle)
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Jean Desch (13..-139.)
Jean Desch est le fils de Jacomin Desch et de Poincette Le Gronnais. Il se marie à une date inconnue avec Isabelle Louve avant 1375. Il meurt entre 1391 et 1398, souffrant de la goutte, laissant Isabelle veuve.
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Jean Desch (14..-1496)
Jean Desch est clerc des Sept de la guerre à Metz, une fonction équivalent à celle d'un secrétaire municipal. Il doit être distingué de la famille affiliée aux paraiges avec laquelle il n'a pas de lien de parenté. Il doit aussi être distingué de Jean Desch dit de Luxembourg qui le précède à la fonction de clerc des Sept de la guerre entre 1420 et 1464. Peut-être s'agit-il de son père, mais la documentation ne nous permet pas de le certifier.
Jean Desch exerce son métier au service des Sept commis de la guerre pendant 27 ans, de 1469 jusqu'à sa mort en 1496. Bourgeois messin, Jean Desch paraît avoir été assez fortuné et avoir joui d'un certain prestige social. Il possédait notamment une maison appellée « Bonne Aventure » située sur la rue de la Haye dont les jardins bordaient la rivière de Moselle.
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Jean Desch dit le jeune (1...-1439)
Jean Desch est le premier et seul époux connu de Catherine Dieu-Ami, avec qui il se marie à une date inconnue. Jean Desch meurt le 9 septembre 1439 durant l'importante épidémie de peste, sans doute encore un jeune adulte. Son épouse succombe aussi à la maladie quelques jours après lui. Il est enterré dans la chapelle Saint-Blaise avec sa femme.
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Jean Dieu-Ami (13..-1437)
Jean Dieu-Ami est le seul fils connu de Poincignon Dieu-Ami et de Alixette Mortel. Il épouse Marie Drouin avant 1419. Il est très peu présent sur la scène politique municipale. Mais en 1404, il apparaît dans le compte de l'impôt comme le plus gros propriétaire du pays de Metz, avec des biens dans 19 villages : Sorbey. Il prête également de fortes sommes aux seigneurs et aux princes de la région et possède de nombreux biens dans le pays de Metz, souvent acquis en gages. Associé avec les écuyers Georges Augustaire, Georges de Serrières et Ferry de Dun, il tient le ban de Delme en gage en échange d'un prêt important à l'évêque de Metz, que celui-ci rachète en 1395. Jean meurt le 18 juillet 1437. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Maximin.
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Jean Dieu-Ami dit le Jeune (1414-143.)
Jean Dieu-Ami est le fils de Jean Dieu-Ami et de Marie Drouin. Il est élu maître-échevin à seulement 16 ans en 1430. Il épouse Mahaut de Vaudrevange au cours des années 1430, mais il meurt avant 1440, laissant Mahaut veuve. Elle se remarie alors avec un noble franconien Goetz de Rineck.
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Jean dit Huttin de Serrières (14..-146.)
Jean de Serrières, dit Huttin, est un des enfants de Pierre de Serrières et de Marguerite Corbé. Il épouse Ève Maizerot, d'une famille de la noblesse lorraine. Leur fils Conrad de Serrières, né dans les années 1450, occupe une place importante dans la cité à la fin du XVe siècle.
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Jean Drouin (13..-14..)
Jean Drouin est le fils de Nicole Drouin et de Marie Baudoche. Il épouse l’une des filles de Maheu Le Gronnais, dit Volgenel, et de Seliziette Renguillon. En 1383, il prend part à l’ost du roi de France, Charles VI de France, ainsi qu’au siège de Bourbourg, en Flandre. À cette occasion, six hommes issus des paraiges messins sont adoubés chevaliers, parmi lesquels figure Jean Drouin.
Mentionné dans les sources jusqu’en 1425, il décède entre cette date et 1430. Il possède notamment, avec son frère Nicolle, le château de Coin-lès-Cuvry, dont ils sont seigneurs en 1404. Son patrimoine comprend également des droits sur le ban de Morlain à Louvigny. Un seul fils lui est connu, Nicolle Drouin, qui hérite de l’essentiel des biens familiaux et lui succède dans la possession de ces terres.
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Jean Ernst de Cologne (14..-1479)
Jean Ernst, ou Jean Ernest est un chanoine de la cathédrale de Metz et est originaire de Cologne. Il est prévôt à la collégiale de Saint-Thiébault. Entre 1446 et 1452, il habite la maison canoniale n°14 de la rue au Blé. En 1452, il est défrayé par le chapitre pour des voyages auprès du concile de Bâle et à Rome. En 1458, Jean de Baude, archevêques de Trèves, de passage à Metz, réside en son hôtel en la rue des Clercs. Jean Ernst fait partie des chanoines qui rompent avec la cité et partent à Pont-à-Mousson en 1462. En 1469, il habite dans la maison canoniale n°30, dite Maison au Bestiaire.
Il décède le 2 décembre 1479 et est enterré dans la cathédrale. Après sa mort, son neveu, habitant de Cologne, attaque le pays de Metz pour revendiquer son héritage. Son testament, aujourd'hui conservé aux archives de la cathédrale, met en avant le fait qu'il a constitué un fonds d'une vingtaine de livres. Il donne aussi la moitié de son héritage à son neveu, ce que Metz refuse, expliquant la colère de son neveu Jean, lui aussi de Cologne. Lors des fouilles de 1914, on met à jour sa tombe, contenant sa croix d'identité et son calice.
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Jean Eulecol (13..-1400)
Jean Eulecol est le fils de Jean Eulecol et de Marguerite Robin. Il se marie avec une femme dont le nom nous est inconnu avec qui il a une fille qui se marie avec Hannès de Saint-Julien. Avec son gendre, il est accusé de forgerie par la cité. À eux deux, ils auraient forgés pour 3500 livres de monnaies messines de faux actes d'amandellerie. Bannis de la cité, ils se réfugient à Pont-à-Mousson où meurent Jean Eulecol en 1400 et sa femme en 1402. Hannès, qui fomente un soulèvement contre la cité, est lui livré à la ville, mis au pilori et pendu en 1399.
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Jean Facon (12..-1360)
Jean Facon est le fils de Bertrand Facon, dit de Sainte-Croix. Il devient moine au monastère de Saint-Arnoul de Metz. Vers 1330, il quitte l'ordre bénédictin et choisit de se retirer chez les Chartreux, au Mont-Dieu, dans les Ardennes. Une notice du ms. BnF NAL 1718 explique qu'il y est venu avec ses livres, et qu'il en a transcrit d'autres. Selon la même notice, il serait mort vers 1360.
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Jean Faquelo de Vy (13..-1452)
La mère de Jean Faquelo dit de Vy (Vic-sur-Seille) est inhumé à Avioth en Meuse : lui-même est peut-être originaire de la région, possiblement de Marville. Jean Faquelo, ou Jean de Vy, devient frère franciscain au couvent des Cordeliers de Metz à la fin du XIVe siècle. Il est ensuite nommé évêque suffragant de Metz, l'évêque chargé des tâches pastorales pendant que l'évêque en titre, choisi dans une famille aristocratique, gouverne la principauté épiscopale. Il joue ce rôle pendant les épiscopats de Raoul de Coucy (1387-1415) et de Conrad Bayer de Boppard (1415-1459). En 1400, il est nommé évêque de Coria en Espagne par le pape de Rome Boniface IX : il s'agit d'un diocèse « in partibus infidelium », c'est-à-dire dans les « régions des infidèles ». En 1400, la papauté est déchirée par le Grand Schisme et le pape de Rome n'est pas reconnu en Espagne, fidèle au pape d'Avignon.
En 1406, il lui est accordé le droit de célébrer pontificalement dans les diocèses de Metz, Toul et Verdun. Il a été également appelé à suppléer l'évêque de Trêves en 1413. Il meurt en mars 1452 et est enterré dans l'église des Cordeliers, comme c'était la pratique d'enterrer les évêques suffragants non pas dans la cathédrale, mais dans leur institution religieuse d'origine.
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Jean Faulquenel dit Crowellet (13..-140.)
Jean Faulquenel dit Crowellet est le fils de Jean Faulquenel et de Catherine Le Gronnais. En 1399, il participe à l'expédition en Prusse aux côtés de Jacques I Desch et d'autres Messins. Il se marie avec une certaine Odeliette qu'il laisse veuve à son décès entre 1401 et 1404. Il est sans doute encore jeune adulte au moment de son décès.
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Jean Fessal (13..-13..)
Jean Fessal est le fils de Jacomin Fessal et d'une mère inconnue. Peu d'information sont connues sur sa vie. On garde la trace de quatre de ses enfants, dont Bertrand homme du paraige de Jurue. Jean meurt à une date inconnue entre 1355 et 1375.
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Jean Figuli dit le Bagnaudel (14..-1522)
Jean Potier dit le Bagnaudel (ou Johannes Figuli dit le Bagadelli en latin) , est chanoine de la cathédrale de Verdun dès les années 1490 ; il devient chanoine de la cathédrale Saint-Étienne de Metz en 1507, sans cesser d'être actif à Verdun. En plus de sa maison canoniale de Verdun, il habite à Metz la maison canoniale n°23 rue des Clercs et y meurt le 1er novembre 1522. Il est inhumé dans la cathédrale de Metz. Sa tombe est découverte lors des fouilles de 1911, contenant sa croix d'identité.
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Jean François de Wendel (1703-1718)
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Jean Froissart, Chroniques abrégées (Paris, BNF, FR 10144) Duché de Bourgogne
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Jean Fusoris (136.-1436)
Le chanoine Jean Fusoris est un célèbre astronome, connu pour les instruments d'astronomie qu'il a fabriqués. Il est né vers 1365 à Giraumont (Ardennes), d'un père potier d'étain, dont il reprend le nom : le Fondeur, Fusoris en latin. Après des études à l'université de Paris, il obtient le grade de maître en médecine, puis devient chanoine à Notre-Dame de Paris en 1411.
Il avait alors déjà rédigé un traité d'astronomie et produit des instruments pour de riches mécènes : astrolabes, horloges et sphères célestes. En 1415, alors que la guerre de Cent Ans reprend, il est arrêté, accusé de liens avec les Anglais parce qu'il s'est lié à l'évêque de Norwich, ambassadeur d'Henri V venu à Paris l'année précédente, et qu'il a lui-même fréquenté en Angleterre. Jugé par le chapitre, il est exilé à Mézières, sans perdre ses prébendes. En 1418, il obtient de s'installer à Reims. En 1424, il est à Bourges auprès de Charles VII, pour qui il fabrique une horloge astronomique monumentale, qui existe toujours dans la cathédrale du lieu. En 1429, il résigne son canonicat parisien, sans qu'on sache où il réside alors.
En septembre 1431, Jean Fusoris se fixe à Metz : il achète une maison canoniale, qu'il conserve jusqu'en août 1435. Il serait mort l'année suivante selon la tradition érudite.
Jean Fusoris a composé trois traités d'astronomie et de géométrie. En 1432, il compose en outre un traité de cosmographie (description du ciel et de la terre) en français, qu'il dédie aux chanoines de la cathédrale de Metz. Le seul exemplaire connu était en possession de chanoines messins au XVe siècle.
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Jean Gemel (13..-137.)
Jean Gemel est le fils de Henriat Barroy et de Marguerite de Vy. On n'explique pas le changement de patronyme. Une possibilité est que Jean Gemel soit en fait un fils bâtard de Henriat. Quoi qu'il en soit, il épouse Jacomette Aubriat en 1347 ou avant avec qui il habite une maison sur la rue des Gronnais (aujourd'hui rue du Grand Cerf). Il meurt entre 1375 et 1379 laissant Jacomette veuve.