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Jacques N., prêtre à Lessy (14..-15..)
L'ascendance de Jacques est inconnue. En 1508, Jacques est prêtre à la paroisse de Lessy lorsqu'il devient parrain de Jean, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Jacques Simon (13..-1...)
Jacques Simon est le fils de Jennat Simon et d'une mère inconnue. Il épouse Isabelle, fille de Nicolle Baudoche, avec qui il a trois enfants qui nous soient connus : Jacques, André et Bonne. En 1383, avec d'autres Messins, il participe à l'ost levé par le roi de France Charles VI et au siège de Bourbourg en Flandre. Il meurt à une date inconnue entre 1395 et 1404, laissant Isabelle veuve.
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Jacques Simon (14..-1452)
Jacques Simon est le fils de Jacques Simon et d’Isabelle Baudoche. Il épouse Marguerite de Warise, fille de Renaud de Warise et de Marguerite Louve. De cette union ne naît aucun enfant. Les sources lui attribuent toutefois un fils naturel, également nommé Jacques Simon, issu d’une mère dont l’identité demeure inconnue. Ce dernier décède le 15 octobre 1444.
En 1444, il est responsable de l'enlèvement et du viol par les Écorcheurs d'ouvrières messines qu'il avait chargé de récolté les vignes de Longeville. Jacques Simon meurt lui-même entre le 31 mai et le 18 octobre 1452. Son épouse Marguerite de Warise lui survit et meurt veuve après 1457.
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Jané, Bruno, « Metz la riche » : la vie monétaire »
Jané, Bruno, « Metz la riche » : la vie monétaire », dans Léonard Dauphant (dir.), Metz 1500. Pouvoir et culture urbaine au temps de Philippe de Vigneulles, Villeneuve-d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2023, p. 97-111
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Jané, Bruno, « Un instrument économique et politique de la cité de Metz : l’atelier monétaire municipal (1383-1662) »
Jané, Bruno, « Un instrument économique et politique de la cité de Metz : l’atelier monétaire municipal (1383-1662) », dans Kévin Alexandre Kazek (dir.), L’or de Metz 2. Les ateliers monétaires messins du XIVe siècle à l’époque contemporaine : une image du pouvoir, Milan, 2018, p. 23-39
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Jean Bataille dit le Jeune (13..-14..)
Jean Bataille est le fils de Gillat Bataille et d'une certaine Mathiette. Il épouse en premières noces Jennette, fille de Poince Le Gronnais et de Jennette de Lustange. Jennette meurt visiblement jeune adulte et sans enfants le 31 août 1418. Entre 1424 et 1431, Jean Bataille convole en seconde noces avec Jacomette, fille de Jennet Chaverson et Isabelle de Tournay, veuve de Nicolle Chevallat. Veuf une seconde fois en 1450, Jean meurt à une date inconnue après 1452, date de sa dernière magistrature connue.
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Jean Aubert, La vie de Jésus Christ (Boston, PL, ms. Med. 29) Metz (Moselle)
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Jean Aubertin (14..-1...)
En 1486-1487, Jean Aubertin est chanoine de la collégiale Saint-Sauveur et y occupe la charge de coûtre : deux comptes et une lettre laissés dans l'incunable BM Metz 121 l'attestent, et laissent supposer que ce traité de liturgie lui a appartenu. Jean Aubertin est cité dans le nécrologe de Saint-Sauveur, sans que la date de sa mort soit mentionnée.
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Jean Aubrion (13..-14..)
Jean Aubrion est coûtre et chanoine de la cathédrale de Metz. Il est lié à la famille Aubrion affiliée aux paraiges, mais son lien de parenté est difficile à établir. Il habite successivement les maisons canoniales n°19 et 18. Il meurt entre 1405 et 1412.
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Jean Aubrion (14..-1501)
Jean Aubrion est né vers 1440, il est le fils du marchand Hannès de Morhange. Écrivain au service de la ville, il occupe au cour de sa carrière plusieurs offices . Il est administrateur de l'abbaye de Saint-Vincent, procureur accompagnant les hommes de paraiges lors de légations municipales, compagnon du conseil de la corporation des merciers et épiciers de Metz et échevin de la paroisse Saint-Jacques.
À partir de 1465, alors âgé d'environ 25 ans, il début l'écriture de son « Journal » sur la vie urbaine messine qu'il rédige jusqu'à sa mort en 1501. Le récit est repris par son cousin Pierre Aubrion après sa mort. Il épouse à une date inconnue une certaine Perrette, qui, veuve, se remarie avec Baudat Blanchard homme de paraige, signalant ici le milieu aisé du ménage. Jean Aubrion a tenté d'entrer en paraiges, mais comme ni son père ni son grand-père maternel n'étaient inscrits au sein de ceux-ci, sa demande a été rejetée par les autorités urbaines. Jean Aubrion meurt le 10 octobre 1501. Son corps est inhumé en l'église Sainte-Croix où il avait acquis une stalle familiale dès 1488.
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Jean Aubry (15..-159.)
Probablement originaire de Troyes, Jean Aubry est orfèvre et marchand messin dans le dernier tiers du XVIe siècle. Il aurait alors été propriétaire de la maison des têtes, en Fournirue. Aubry était connu pour sa passion des antiquités ; sa collection d'antiques contenait notamment des pierres gravées. Aubry était probablement protestant, comme ses descendants au début du XVIIe siècle.
En 1587, sa fille Marie épouse l'humaniste protestant Jean-Jacques Boissard ; de cette union naît un fils, Jules, mort jeune. Son fils, inconnu, a lui aussi un enfant, Julie, d'une femme inconnue.
En 1591, Jean Aubry obtient un privilège royal d'impression pour une durée de 10 ans, pour imprimer l'ouvrage de son gendre J.-J. Boissard, « Icones diversorum hominum fama & rebus gestis illustrium », un recueil de portraits d'hommes illustres. Il publie la suite de cette oeuvre, un recueil d'« Emblèmes » en 1593.
La date du décès de Jean Aubry est inconnue, probablement entre 1593 et 1599, date à laquelle il est déjà décédé.
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Jean Barroy (13..-1...)
Jean Barroy est le fils de Jean Barroy et de Poincerelle Eulecol. Il épouse Catherine, fille de Jean Le Hungre et de Catherine Le Gronnais. Le couple a deux filles qui nous soient connues : Catherine et Collette. Jean meurt entre 1398 et 1401, laissant Catherine Le Hungre veuve qui meurt à son tour après 1422.
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Jean Bataille (13..-13..) Jean Bataille est le fils de Gillat Bataille et d'Anel le Boucler. Il se marie avec une certaine Jacomette qu'il laisse veuve à son décès entre 1388 et 1398. Il fonde une chapelle Notre-Dame dans l'église Sainte-Ségolène, dont il reste aujourd'hui un fragment de verrière, le représentant comme donateur en prière. L'inscription indique que la Vierge Marie était représentée à côté de lui.
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Jean Bauchez, Journal
Journal de Jean Bauchez publié pour la première fois d'après le manuscrit original, éd. Ch. Abel et E. de Bouteiller, Metz, 1868.
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Jean Baudoche (13..-1373)
Jean Baudoche est le fils de Nicolle Baudoche et de Seliziette Le Gronnais. Il épouse Jennette de Heu. Le couple a au moins cinq enfants. En 1346, le chevalier Collard de Lesse engage son fief, la maison-forte de Lesse, à ses créanciers les frères Arnould, Jean et Nemmery Baudoche. Il obtient également par engagère la châtellenie de Pont-à-Mousson. Il meurt veuf en 1373.
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Jean Baudoche (14..-1514)
Jean Baudoche est le fils du puisse Pierre Baudoche et de Bonne de la Marck. Il participe avec ses neveux aux guerres d'Italie. Marié à Anne de Norroy en 1512, fille d'Antoine de Norroy et de Claude de Serrières, il meurt jeune adulte le 21 mars 1514. Après sa mort, Anne, veuve, convole en secondes noces avec le noble lorrain Jean de Ligniville.
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Jean Baudoche (15..-1544)
Jean Baudoche est le fils de Claude Baudoche et de sa deuxième épouse Yolande de Croÿ. Il poursuit une carrière ecclésiastique. Il devient chanoine et doyen du chapitre de la cathédrale à la résignation de son frère François en 1538, alors qu'il n'était que sous-diacre. Il est élu abbé de l'abbaye Saint-Vincent à la mort de ce dernier en 1539. Il meurt le 1er juillet 1544.
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Jean Baudoche dit le Jeune (14..-1479)
Jean Baudoche est le fils d'Arnould Baudoche et d'Isabelle Le Gronnais. Il se marie avec Béatrice de Vy en 1431 ou avant. C'est un double mariage : Jean et Poince son frère épousent les deux filles de Thiébaut de Vy, Béatrice et Marguerite. Il est fait chevalier en 1441 et décède le 2 novembre 1479 laissant Béatrice veuve. Elle meurt à son tour à peine quelques mois plus tard en mars 1480.
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Jean Bayer (14..-1455)
Jean Bayer est le fils d'Henri VIII Bayer de Boppard et d'Agnès de Ochsenstein. Il est aussi le neveu de Conrad Bayer, évêque de Metz de 1419 à 1459. Jean devient chanoine de la cathédrale et habite la maison canoniale n°3 à partir de 1430. Il obtient la dignité d'archidiacre de Metz en juillet 1445. Il est alors également archidiacre de Trêves, où son cousin Jacques de Sierck est archevêque. En 1453, il prend en main le gouvernement du temporel de l'évêché de Metz, ce qui en fait un probable successeur de son oncle. Mais il meurt avant Conrad Bayer, en 1455. L'évêque choisit alors son autre neveu, Jacques de Sierck, pour lui succéder. Mais celui-ci meurt l'année suivante...
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Jean Bégin (13..-1437)
Jean Bégin est chanoine de la cathédrale de Metz. Il occupe la fonction de cerchier de 1417 à 1437, date de sa mort. Il a également occupé les fonctions de prévôt de Mescluve en 1431-1437, de grand boursier en 1432-1434, et de maisonnier en 1434-1435.
En 1435, il acquiert la maison canoniale n°29 rue des Clercs. À sa mort, il avait déménagé dans la maison n°7 en Nexirue.
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Jean Bidard (14..-1556)
Jean Bidard est le neveu de Didier Alberti de Bayonville, chanoine de la cathédrale de Metz. Il est lui-même reçu chanoine en 1517 et fait son stage en 1519. En 1524, il paie un couple de proxénètes pour abuser d'une jeune fille. Arrêté par la justice de Metz, il est banni de Metz. Mais le châtiment n'est que temporaire : en 1530, il est cité parmi les membres du chapitre quand le cardinal Jean de Lorraine prend possession du siège épiscopal. Il meurt le 18 juillet 1556.
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Jean Blanchard (14..-14..)
L'ascendance de Jean Blanchard est inconnue. Il occupe la charge d'écrivain du palais. Il épouse Béatrice Gérardin, possiblement fille de Nicolle Gérardin du paraige de Jurue. Le couple a deux enfants qui nous soient connus : Baudat et Otton. Le premier poursuit une carrière municipale alors que le second poursuit une carrière ecclésiastique. Veuf en 1497, Jean meurt à une date inconnue.
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Jean Boccace, « De casibus virorum illustrium » et » De mulieris claris » (Metz, BM, ms. 193)
Paris
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Jean Boulay (14..-1477)
Jean Boulay est le fils de Guerciriat Boulay et d'Anel Faulquenel, sa première femme. Jean Boulay poursuit d'abord une carrière ecclésiastique comme chanoine de la cathédrale de Metz. Il est maisonnier du chapitre en 1438-1439. Cependant, après la mort de ses deux frères, Aubert en 1438 et Jacomin entre 1438 et 1444, devenu le seul descendant mâle de la famille, il abandonne le canonicat pour s'inscrire en paraige. En janvier 1440, sa maison canoniale située rue des Clercs, près de l'Aumônerie (probablement la n°24) est cédée à un autre chanoine. A-t-il déjà quitté l'état clérical à cette date?
Il poursuit ensuite une carrière active, particulièrement au sein du conseil des Treize jurés. Il épouse en premières noces Mahaut, fille de Perrin de Raigecourt et de Jennette Le Gronnais, qui meurt sans doute de peste en 1466. Toujours sans descendance, Jean se remarie avec Clémence, fille du noble homme Werry de Damvillers, le 26 septembre 1467. Il meurt le 4 février 1477, laissant Clémence veuve : elle se remarie avec Jean de Molise, un chevalier au pays de Lombardie.
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Jean Brady (13..-1396)
Jean Brady est le fils de Jean Brady de Jurue et de Contesse de Heu, qui se sont mariés après 1341. Peu d'information sont connu de lui. En 1383, il participe à l'ost du roi de France Charles VI et au siège de la ville de Bourboug, en Flandre. À cette occasion, six hommes de paraiges sont fait chevaliers, dont Jean. Quelques année plus tard, il participe à la croisade de Nicopolis et meurt au combat le 28 septembre 1396, contre les troupes turques du sultan ottoman Bayezid Ier.