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Huber, Anton, Eine altfranzösische Fassung der Johanneslegende
Huber, Anton, Eine altfranzösische Fassung der Johanneslegende, Halle, 1919.
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Hubert Collin (1938-2018)
Hubert Collin était un archiviste-paléographe français, conservateur en chef, directeur des Archives de Meurthe-et-Moselle et secrétaire général de la Société d'archéologie lorraine.
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Hue Chaigne dit Grasse-Chair (12..-131.)
Hue ou Howignon Chaigne dit Grasse-Chair est le fils de Guerciriat Chaigne dit Grasse-Chair. Il épouse une certaine Collette avec qui il a deux enfants : Perrin et Anel. C'est à cette génération qu'est abandonné le surnom Grasse-Chair. Grand financier messin, Hue Chaigne prend en gage les domaines de l'évêque de Metz à Marange en 1292. En 1308, il met aussi la main sur ce que le comte Henri VII de Luxembourg possède dans le village. Il meurt entre 1315 et 1319.
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Hugo de Arpaione (1...-13..)
Hugo de Arpaione est un chanoine rattaché au chapitre de la Cathédrale de Metz. Il a habité la maison n°37 dit de Saint-Pierremont avant 1329. Proche du Pape, il devient doyen de la cathédrale jusqu'en 1329, devenant un nonce pontifical à Rome grâce à une bulle de Jean XXII.
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Hugo de Buffignécourt (13..-1448)
Hugo est sans doute originaire du village de Buffignécourt (Vosges actuelles). Il est chanoine de la cathédrale de Metz. Il est peut-être apparenté à un autre chanoine du même village, Renaud Jacquemin.
Hugo occupe la charge d'official en 1410, de chantre entre 1428 et 1448. Il assure aussi les fonctions de prévôt de Baiselle en 1433-1435, de maisonnier en 1435-1436, de prévôt de Millerey en 1435-1443, de grand boursier en 1438-1440. Hugo cumule avec d'autres prébendes : il est chanoine de la cathédrale de Toul, et des collégiales messines de Notre-Dame-la-Ronde et de Saint-Sauveur.
Vieillard d'une « vénérable ancienneté » en 1444, il ne peut plus se déplacer sans risques et obtient du chapitre d'être dispensé de se rendre à l'église. Il décède en 1448. À sa mort, il habitait une maison canoniale rue aux Ours, qui peut être la maison n°8. Les archives de l'exécution de son testament ont été conservées.
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Hugo Mathié (14..-1485)
Hugo Mathié est originaire de Tintigny, près de Virton, dans l'actuel Luxembourg belge. Il est licencié en droit canon. Curé de Villette, dans le diocèse de Trèves en 1445, il est chapelain de la cathédrale de Toul et de la collégiale Saint-Gengoult en 1448, puis curé de Marville en 1455-1458, et également chanoine de la cathédrale de Toul et archidiacre en 1456. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz en 1458. Il occupe la charge de chantre à partir de 1462, puis reçoit celle de doyen du chapitre, du 24 août 1470 jusqu'à sa mort le 18 septembre 1485. Hugo est l'oncle de Jean Mathié, qui fait sa carrière ecclésiastique comme chanoine de Verdun où il meurt très âgé en 1532. La maison d'Hugo Mathié est située en face du couvent Saint-Symphorien. Il est enterré dans la cathédrale, dans la chapelle Saint-Nicolas.
Au moins seize livres sont légués au chapitre sous le nom d'Hugo Mathié, sans qu'on puisse toujours savoir quel Hugo les a légués. Enfin, un manuscrit de théologie daté de 1484 et aujourd'hui disparu porte le nom d'Hugo Mathié « de Halenzeyo » : on ne sait à qui le rattacher.
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Hugo Mathié (14..-1536) Hugo Mathié était le neveu de deux chanoines, son homonyme Hugo Mathié, mort en 1485, et Jean Chardalle, mort en 1502. Il est aussi l'oncle du chanoine Jean Mathié.
Il devient chanoine de la cathédrale de Metz en décembre 1479. En 1502, il succède comme chantre à Jean Chardalle. Il meurt le 11 janvier 1536. Son neveu Jean Mathié lui succède comme chantre.
Un vitrail est réalisé par Valentin Bousch après sa mort et placé dans le choeur de la cathédrale, avec son portrait et ses armoiries. Au moins seize livres sont légués au chapitre sous le nom d'Hugo Mathié, sans qu'on puisse toujours savoir quel Hugo les a légués.
On trouve des armoiries très proches sur le vitrail de la cathédrale et sur les fermoirs de la bible d'Hugo Mathié, d'azur à la bande d'argent avec une étoile d'or en chef, mais celles de la bible portent trois merlettes de sable sur la sable, alors que le vitrail ne les montre pas.
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Hugo Nicolay (1481-1552)
Hugo Nicolay est un chanoine messin, qui était prêtre, comme l'atteste le calice retrouvé dans sa tombe. Il est admis au chapitre de la cathédrale le 12 janvier 1536 : le roi Ferdinand de Habsbourg qui use en sa faveur du droit de Joyeux avènement. En 1542, il proteste avec douze clercs contre l'arrivée des protestants, prônant le catholicisme comme religion unique. En 1544, il est nommé official, le juge du diocèse. Son éducation « exceptionnelle », selon Roch-Stéphane Bour, lui permet de rédiger la liste des bénéfices du diocèse de Metz (en 1544) et de participer à la publication de plusieurs livres liturgiques, sous la supervision du cardinal Jean de Lorraine. Il écrit le « Manuale curatorum », un rituel imprimé à Metz en 1543 qui contient des règles destinées aux curés de paroisse, par exemple sur la conclusion des mariages ou la lèpre, puis un Missel en 1545, enfin un Bréviaire, « Breviarium ad usum Metensis ecclesiae » en 1546, qu'il corrigea. Il est nommé coûtre en 1550. Il meurt en 1552.
Son inventaire après-décès est conservé ; ses exécuteurs testamentaires étaient les chanoines Jean Brossard et Dominique Noël. Il lègue au chapitre un calice et une patène, qui sont inventoriés en 1567.
Sa soeur Marguerite Savaire était prieure au monastère du Petit-Clairvaux. Hugo fait un don de 300 francs au couvent et fait construire le tabernacle sur le grand autel.
La d'Hugo Nicolay tombe a été trouvée dans la cathédrale en 1911.
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Hugo Perrini (14..-1500)
Hugo Perrini est un chanoine du chapitre de la cathédrale qui réside au sein de la maison canoniale dite de l'Aumônerie, de 1490 à 1500.
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Huguenin, Alexandre, « Notice historique sur l’église Sainte-Ségolène de Metz »
Huguenin, Alexandre, « Notice historique sur l’église Sainte-Ségolène de Metz », Mémoires de la Société d’archéologie et d’histoire de la Moselle, 1859, p. 1-64.
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Hugues des Hazards (1454-1517)
Hugues des Hazards est un clerc natif de Toul, fidèle serviteur du duc René II de Lorraine. Il débute sa carrière à Rome après des études à Sienne et devient docteur dans les deux droits (canonique et romain). Il devient chanoine de la cathédrale de Metz et reçoit la dignité de doyen du chapitre en 1494, après avoir été prévôt de la collégiale de Saint-Georges de Nancy. René II le nomme président de la chambre des comptes de Lorraine en 1498. Sommet de sa carrière ecclésiastique, il est élu évêque de Toul en 1506, et se voit octroyer l'abbatiat de Saint-Mansuy de Toul par le pape Jules II. Il renonce à son décanat messin en 1514.
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Hugues Lambelet de Neufchâteau (13..-1417)
Hugues Lambelet (appelé en latin Lambeleti) est originaire de Neufchâteau, dans le diocèse de Toul. Il est un chanoine du chapitre de la Cathédrale de Metz. En 1408, il habite la maison canoniale n°29. En 1411, il occupe la dignité de cerchier. Il meurt en 1417.
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Huguignon Bugley (13..-14..)
Huguignon Bugley est le fils de Thiébaut Bugley et d'une certaine Lore. On ne connaît pas le nom de son épouse, mais il a une fille : Lorette Bugley. En 1383, avec d'autres Messins, il participe à l'ost levé par le roi de France Charles VI et au siège de Bourbourg en Flandre. Il meurt à une date inconnue après 1424.
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Huguignon le boucher (1...-1347)
Huguignon est un membre de la corporation des bouchers de Metz. On ignore tout de sa vie. En 1347, il s'oppose au gouvernement des paraiges et est banni de la ville. Finalement, la milice urbaine prend d'assaut la Vieille boucherie où ses partisans se sont retranchés. Avec un de ses trois frères, il est capturé et rapidement exécuté ; ses deux autres frères sont bannis.
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Huillon d'Épinal (13..-14..)
Huillon d'Épinal est un marchand affilié au paraige du Commun, fils de Wautrin Besselin d'Épinal et de Catherine Sollatte. Il épouse Jennette, fille de Maheu Gourdat dit Langlois et d'Alixon le Roussel. Le couple a une fille, Alix, future épouse de Nicolle Louve.
En 1408, Huillon habite place Chappé. Cette année-là, il figure parmi les membres fondateurs de la société de Villefranche, confrérie qui se réunit dans la maison voisine de la sienne.
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Humbert de Serrières (1502-15..)
Né en 1502, Humbert de Serrières est le fils de Conrad de Serrières et de Claude Baudoche. En 1525, sous le coup de la colère, il tue un jeune boucher et est condamné par la justice des Treize à faire ses excuses, à payer une amende à la famille du défunt et à effectuer un pèlerinage à Rome et à Saint-Jacques de Compostelle pour faire pénitence. L'épisode lui vaut-il d'avoir une mauvaise réputation ? Il semble mourir encore célibataire après 1548.
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Humbert de Warise (14..-1466)
Humbert de Warise est le fils de Jacomin de Warise et de Catherine de Raigecourt. Orphelin de son père depuis 1452, il meurt de peste le 24 juillet 1466, durant la terrible épidémie qui ravage la cité. Sa mère Catherine et sa soeur Jennette y succombent aussi.
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Idette Bouchatte (13..-1424)
Idette Bouchatte est la fille de Wiriat Bouchatte et de Marguerite Burchon. Seule enfant du couple, elle hérite d'un riche patrimoine familial, qui provient largement de sa mère Marguerite, seule héritière des Burchon dont la lignée s'éteint. Elle épouse Werry de Toul, qu'elle laisse veuf à son décès en 1424.
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Idette Chaving (13..-13..)
Idette Chaving est la fille de Philippe Tignienne dit Chaving et de Catherine Le Gronnais. Elle épouse Guillaume Chaverson avec qui elle a deux enfants qui nous soient connus : Jean et Joffroy. Elle meurt à une date inconnue dans la deuxième moitié du XIVe siècle et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs.
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Il y a un fantôme dans la porte des Allemands !
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Ilona Hans-Collas (1965-)
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Ingrand Burchon (13..-13..) L'ascendance d'Ingrand Burchon n'est pas connue. Il épouse Poince, fille de Collard Le Gronnais et d'une certaine Idette. Elle laisse veuf à son décès en 1340 avec de nombreux enfants. Il meurt à son tour à une date inconnue entre 1340 et 1355.
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Inscription commémorative du massacre d'Ancy (1490)
En février 1490, l'armée de René II, duc de Lorraine, prend d'assaut Ancy-sur-Moselle. Exaspérés par la résistance du fort-moutier, les Lorrains massacrent 80 hommes, la majorité des hommes du village. Le traumatisme a été commémoré par une inscription placée sur le clocher de l'église, en français et en lettres gothiques, et en vers assez sommaires. Quand Franz Xaver Kraus en donne un relevé en 1888, elle est alors fragmentaire. La date de 1489 correspond à « l'ancien style », l'année changeant à l'Annonciation, le 25 mars.
« Mille quatre cent octante et neuf
Adonque René duc de Lorraine
Sur les Lorrains avait le règne,
duc de Bar, de Vaudémont comte.
Voyez ce qu'il advint [...]
René apprêta toute sa puissance
Et assiégea le moutier d'Ancy.
Par force et par trahison,
fit prise l'église et la maison.
Meurtre et grand sang répandu
y eut avant qu'il fut rendu.
17-20 février 1489. »
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Inscription des Célestins Cette plaque est un panneau indicateur : la main sculptée introduit l'inscription qui indique la direction de l'église Notre-Dame du couvent des Célestins : "L'esglixe Nostre Dame a Celaistien". La main est appelée "manicule" quand elle est dessinée sur un manuscrit pour souligner un passage important. Dans ce contexte urbain, la plaque permettait de trouver une église toute neuve accessible par une ruelle car enclavée entre les maisons du côté sud de la place du Champ-à-Seille.
L'inscription a été découverte lors de la démolition du couvent en 1864.
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Inscription du moulin de la Porte-aux-Chevaux En 1547, la cité reconstruit les moulins de la Porte-aux-Chevaux, à l'emplacement de l'actuel pont de la Préfecture. Une inscription commémorative y est installée ; du plomb est coulé dans les lettres gravées pour la rendre plus lisible. Composée en vers de dix syllabes (décasyllabes), elle conserve les noms des trois patriciens qui ont supervisé les travaux, et celui du constructeur.
Traduction :
« Au mois de juin de l'an mille cinq cent
quarante-sept, par avis et bon sens
d'un chevalier et de deux écuyers,
Ces beaux moulins très bons et singuliers
Pour la cité, furent tous terminés.
Le chevalier fut Michel Le Gronnais,
Androuin Roucel l'un des écuyers
L'autre Robert de Heu. Et l'ouvrier
Qui les finit cette année et saison
Était nommé maître Jean de Mousson. »