-
Hans-Collas Ilona, Une peinture murale gothique conservée dans l'ancien couvent des Récollets à Metz
Hans-Collas Ilona, Une peinture murale gothique conservée dans l'ancien couvent des Récollets à Metz, Bulletin Monumental, t. 157-3, 1999, p. 301-303.
-
Hans-Collas, Ilona, « La peinture à Metz au milieu du XVe siècle. Manuscrit et peinture murale de l’atelier d’Henri d’Orquevaulz »
Hans-Collas, Ilona, « La peinture à Metz au milieu du XVe siècle. Manuscrit et peinture murale de l’atelier d’Henri d’Orquevaulz », Revue de l'art, 20000/4, n°130, p. 40-46.
-
Hans-Collas, Ilona, « Les décors peints du XVIe siècle dans les demeures messines et lorraines »
Hans-Collas, Ilona, « Les décors peints du XVIe siècle dans les demeures messines et lorraines », Mémoires de l'Académie nationale de Metz, 2008, p. 191-215.
-
Haquebute de Mardigny Le musée de la Cour d'or conserve trois haquebutes en provenance du château de Mardigny. Cette pièce d'artillerie de petit calibre et portative est l'ancêtre du fusil. Elle pèse environ 10 kg et pouvait tirer des balles de plomb (« plommées ») de 25 à 30 mm de diamètre à une cinquantaine de mètres.
Selon un inventaire du début du XVIe siècle, la cité de Metz possédait pas moins de 162 haquebutes, qui constituaient un tiers de son artillerie.
-
Haquebute de Mardigny Le musée de la Cour d'or conserve trois haquebutes en provenance du château de Mardigny. Cette pièce d'artillerie de petit calibre et portative est l'ancêtre du fusil. Elle pèse environ 10 kg et pouvait tirer des balles de plomb (« plommées ») de 25 à 30 mm de diamètre à une cinquantaine de mètres.
Selon un inventaire du début du XVIe siècle, la cité de Metz possédait pas moins de 162 haquebutes, qui constituaient un tiers de son artillerie.
-
Hartwich Henzelen de Boulay (1...-1455)
Hartwich ou Hartwig Henzelen de Boulay est un clerc sans doute origine de Boulay. Il est à distinguer de la famille messine des Boulay, liée aux paraiges au XVe siècle. En 1444, il est cité comme chanoine du chapitre de Saint-Thiébaut. Elu chanoine de la cathédrale, il refuse son stage en 1452, ce qui lui vaut de perdre sa prébende. Il est pourtant cité parmi les chanoines en 1455, peu de temps avant son décès.
Selon Pierre de Saint-Dizier, en 1437, un prêtre nommé "seigneur Hartewich" est accusé (à tort) d'avoir cambriolé l'église Saint-Simplice. S'agit-il de ce chanoine?
Selon les registres édités par Mgr Pelt, il aurait été enterré dans l’église de Baden au diocèse de Spire.
-
Haute Maison de Woippy La seigneurie de Woippy appartenait au chapitre de la cathédrale de Metz : elle comptait huit maisons-fortes, louées à des dignitaires du chapitre. La Haute Maison est l'une des deux subsistantes. Il s'agit d'une maison-tour de forme carrée et à trois niveaux, de 14 m. de haut, qui a gardé son aspect du XVe siècle, très proche de la maison-tour dite le château de Woippy, mais qui, à la différence de ce dernier, a perdu ses dépendances. La tour est encore appelée "Haute Maison de Cléry", rappelant que l'un de ses seigneurs a été le chanoine Arnould Thierri, de Clerey, trésorier du chapitre et à ce titre seigneur de Woippy.
La Haute Maison a été acquise par la municipalité en 2005.
-
Héber-Suffrin, François, « L’église abbatiale Sainte-Marie-aux-Nonnains de Metz »
Héber-Suffrin, François, « L’église abbatiale Sainte-Marie-aux-Nonnains de Metz », Cahiers du CRATHMA (Centre de recherche sur l’Antiquité tardive et le haut Moyen Âge), 1982, p. 71-100.
-
Heber-Suffrin, François, « Saint-Pierre-Aux-Nonnains »
Heber-Suffrin, François, « Saint-Pierre-Aux-Nonnains », dans Congrès archéologique de France. 149e session. Les Trois-Évêchés et l’ancien duché de Bar. 1991, Société française d'archéologie, Paris, 1995, p. 495-515.
-
Hector de Vigneulles (1509-1509)
Né en juillet 1509, Hector est le onzième enfant de Philippe de Vigneulles et Zabeline Le Sarte. Il meurt trois mois plus tard en septembre 1509. Ses parrains sont messire Dom Jean et le seigneur Nicole Roucel et sa marraine est Isabelle, épouse de Martin d'Ingenheim, clerc des Sept de la Guerre.
-
Hennequin Arnoult de Hettange (13..-1462) Hennequin Arnoult est un chanoine de la cathédrale de Metz, origine du village de Hettange-Grande (Moselle), dans le duché de Luxembourg. Il est mentionné pendant plus de cinquante ans à la cathédrale de Metz : sous-diacre en 1408, sans doute encore assez jeune, il accède à la dignité de chantre en 1448. En 1452, il offre deux vitraux à la cathédrale, puis en 1458, un précieux missel. Il meurt en 1462. Une peinture murale, le Christ aux outrages, encore conservée aujourd'hui au 6e pilier gauche de la nef de la cathédrale, commémore son décès. Il y est représenté en donateur, à genoux, présenté au Christ par saint Étienne, le patron de la cathédrale.
-
Hennequin de Tournay (13..-1384)
Nous ne connaissons pas l'ascendance d'Hennequin de Tournay, un meunier qui achète une table de changeur à Metz en 1361. Il épouse Catherine, fille de Maheu Gourdat dit Linglois et d'une certaine Martenette. Il meurt le 14 juillet 1384 et son corps est enseveli en l'église Saint-Simplice (ou Saint-Supplice). Ses fils Perrin et Godeffrin accèdent au paraige du Commun par le mariage d'Hennequin avec Catherine Gourdat. Après Hennequin, les Tournay occupent pendant plusieurs générations la charge de changeur à Metz.
-
Hennequin de Tournay (13..-143.)
Hennequin de Tournay est le fils de Perrin de Tournay et d'une certaine Blancheron. Il épouse Angebour Gelin, fille de Thiebaut Gelin d'Outre-Seille, aman de Saint-Victor. En 1434, le duc de Lorraine cède le fort-moutier d'Ancy à ses créanciers, Hennequin et Jean Le Gronnais. Il meurt peu après, entre 1435 et 1436, sans descendance, laissant son épouse veuve qui meurt à son tour après un long veuvage après 1462.
-
Hennequin Laisné (13..-14..)
Hennequin Laisné est le frère de Jean Laisné, dit de Neuf-Moustier, mais leur ascendance demeure inconnue. Drapier, il épouse Marguerite, fille de Jean d'Ennery et d'une certaine Jacomette. Leur descendance n'est pas connue. Avec son frère, Hennequin compte parmi les membres fondateurs de la Société de Villefranche en 1408. Il meurt à une date inconnue, entre 1408 et 1436, laissant son épouse veuve.
-
Henri Bayer de Boppard (144.-1...)
Henri, neveu de l'évêque Conrad Bayer, naît vers 1441. Il devient très jeune chanoine de la cathédrale de Metz. Il est nommé archidiacre de Metz à 18 ans en 1459, et reçu en 1468. Il résigne sa charge d'archidiacre en 1480.
Selon Philippe de Vigneulles, en 1478, l'archidiacre de Metz part en pèlerinage en Orient avec un groupe de patriciens messins. Le chroniqueur l'appelle Jean, mais selon Mgr Pelt, il doit s'agir d'Henri Bayer.
-
Henri Bustrof de Ranconval (14..-14..)
Henri Bustrof de Ranconval est un maître-maçon actif à Metz au XVe siècle, qui travaille pour la cité, les patriciens et les communautés religieuses. Il a contribué à l’édification du boulevard de la porte des Allemands. En août 1444, il construit une nouvelle tour sur les murs de la cité entre le pont des Morts et Saint-Vincent, puis il renforce les murs entre la porte « Paitair » et le « chastel » du pont des Morts. En août 1445, il est chargé de reconstruire la croix du Pont-aux-Loups renversée par une tempête. En juin 1472, il construit la tour d'un moulin à vent au Saulcy. Le 10 mai 1481, il débute les travaux de la nouvelle église de l'abbaye Saint-Symphorien.
-
Henri d'Orquevaulz (14..-14..) Ce peintre et enlumineur est actif à Metz dans les années 1440-1460. On lui attribue six manuscrits enluminés et une peinture murale de la cathédrale.
-
Henri de Bouc (13..-1378)
Henri de Bouc est originaire du royaume de france et est chanoine du chapitre de la cathédrale de Metz. En 1368 il occupe la charge de boursier du chapitre et rend sa comptabilité pour la réparation du toit de Saint-Pierre-le-Vieux. Il habite la maison n°17 où il y meurt à Metz en 1378.
-
Henri de Chambre (12..-1296)
Henri de Chambre est le fils de Jacques de Chambre et d'une certaine Ailey. Il meurt sans doute jeune encore célibataire le 19 novembre 1296. Son corps est enseveli à l'église Saint-Victor-en-Chambre.
-
Henri de Hombourg (13..-1352)
Henri de Hombourg est chanoine de la cathédrale de Metz et réside à l'Aumônerie. On sait qu'il est élu chanoine le 28 Janvier 1339 par le pape Benoît XII, résidant alors à Avignon. À la suite d'un mécontentement avec le roi de Bohême, il s'installe définitivement à Metz. Il est mort le 18 Juin 1352, comme en atteste les registres.
-
Henri de Laître (12..-1291)
L'ascendance de Henriat de Laître est inconnue. Il épouse une certaine Isabelle avec qui il a deux enfants qui nous soient connus : Marguerite et Perrin. Il meurt le 15 août 1291 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs.
Son épitaphe, tirée de l'ouvrage de Gonzalve Thiriot est la suivante :
« CY GIST HANRIAT DE LAITTRE QUI MORUT LA NUICT DE L’ASSOMPTION NRE DAME LAN M.CC.IIII ET XI. PRIEZ POUR LUY ».
-
Henri de Lenoncourt (1...-141.)
Peut-être issu du lignage lorrain des Lenoncourt, des nobles au service des ducs de Lorraine, Henri de Lenoncourt est chanoine de la cathédrale. Simple acolyte, il n'a pas reçu les ordres majeurs. Il occupe la fonction de primicier en 1390 mais n'obtient de prébende qu'en 1393. Il habite la maison canoniale n°1, dite la Princerie.
-
Henri de Lorraine, évêque de Metz (142.-1505)
Henri de Lorraine est le fils d'Antoine de Lorraine, comte de Vaudémont et de sa femme Marie d'Harcourt. Encore enfant, en 1433, il obtient deux prébendes de chanoine des cathédrales de Metz et de Toul. En 1443, il est nommé archidiacre de Metz, mais ne conserve sa charge que peu de temps : le neveu de l'évêque Conrad Bayer, Jean Bayer, est archidiacre dès 1445. Henri devient évêque de Thérouanne, en Picardie, en 1457. Il résigne en 1484 pour devenir enfin évêque de Metz. Henri réside très peu à Metz pendant son épiscopat, durant lequel le chapitre reconstruit la cathédrale.
C'est la première fois depuis le XIIIe siècle qu'un membre de la famille ducale de Lorraine monte sur le trône épiscopal, suscitant les craintes des Messins. En 1489, quand la guerre menace entre la cité et son neveu le duc René II, les Messins refusent sa médiation. Après la guerre, ils s'en remettent plutôt à l'archevêque de Trêves.
A la mort d'Henri en 1505, son petit-neveu Jean, fils de duc René II, lui succède, alors qu'il n'est encore qu'un enfant, permettant la main-mise durable de la maison ducale sur le pouvoir épiscopal.
-
Henri de Trèves (13..-14..)
Henri de Trèves est le fils de Perrin de Trèves. Il épouse une certaine Catherine avec qui il a deux enfants qui nous soient connus : Jean et Isabelle. Son père avait été forjugé, c'est-à-dire banni, en 1337. Demeurant en Outre-Seille, Henri fait parti des membres fondateurs de la Société de « Villefranche » en 1408, sans doute alors très âgé. Il meurt à une date inconnue.
-
Henri Errouin (13..-13..)
Henri Errouin est le fils de Jean Errouin et d’une certaine Poincette. Il épouse Marguerite, fille de Jean de La Court et d’Isabelle Lorent. Cette alliance permet à leur fils Jean d’être inscrit au paraige de Jurue, auquel appartient son grand-père maternel.
Le couple réside en Aiest et a quatre enfants connus. Le lignage s’éteint cependant avec leur fils Jean, mort sans descendance. Henri meurt à une date indéterminée, entre 1379 et 1384. Devenue veuve, Marguerite se remarie avec Nicolle Le Gronnais, dit Volgenel.