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Frantzwa, Guillaume, « Metz. Chanoine et chevalier : une verrière de la Renaissance identifiée à la cathédrale »
Frantzwa, Guillaume, « Metz. Chanoine et chevalier : une verrière de la Renaissance identifiée à la cathédrale », Bulletin Monumental, t. 173, n°3, 2015. La cathédrale de Chartres, Nouvelles découvertes, p. 254-256.
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Frantzwa, Guillaume, « Vivre hors du cloître »
Frantwa, Guillaume, « Vivre hors du cloître, l'habitat canonial à Metz au bas Moyen Âge (1200-1530) », mémoire de thèse de l'École nationale des chartes, 2015.
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Frauciel, Marie, Lansival, Renée, « Une ferme-château du pays messin : Fleury, Moselle : rapport de diagnostic »
Frauciel Marie, Lansival Renée, « Une ferme-château du pays messin : Fleury, Moselle, Le Domaine de la Tour, 8 rue de la Forêt : rapport intermédiaire : rapport de diagnostic », Metz : Inrap GEN, 2013
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Frédéric Ferber (19..-)
Frédéric Ferber est un historien médiéviste français.
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Frères Prillot
Les frères Prillot sont des pionniers de la photographies, actifs à Metz entre 1890 et 1935, date de la mort d'Émile. Leur œuvre est conservée aux Bibliothèques-médiathèques de Metz.
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Fresque des trois morts Cette peinture murale du Petit-Clairvaux a été décrite en 1866 avant sa destruction : elle représentait une scène morale appelée le « Dit des trois morts et des trois vifs »; trois mois morts interpellent trois (bon) vivants pour les inciter à se préparer à la mort inévitable. La peinture figure trois cercueils ouverts où sont placés les trois morts ; un groupe de cavaliers avec leurs chiens de chasse figurait les trois vivants, mais seuls subsistaient un chien et trois chevaux en 1866.
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Fritz Ginsberg (1887-1916)
Fritz Ginsberg était un archiviste et historien allemand.
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Fronty, Jérôme, Un poisson dans le plafond. L'étrange « bestiaire » médiéval du musée de Metz
Fronty, Jérôme, Un poisson dans le plafond. L'étrange « bestiaire » médiéval du musée de Metz, Metz, Éditions Serpenoise, 2007.
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Gagnage
Les terres du pays de Metz sont possédées par les églises et l'hôpital Saint-Nicolas, puis également par les bourgeois de Metz et les gens de paraiges. Les propriétaires urbains investissent dans des domaines agricoles très productifs : les gagnages. Le recensement fiscal de 1404 en compte 47. On y élève des troupeaux de dizaines de vaches ou de centaines de moutons. Ces gagnages peuvent compter une partie résidentielle, appelée "grange" quand elle est modeste, "maison-forte" quand ses éléments fortifiés sont plus développés, ou "forteresse" quand il s'agit d'un vrai château-fort capable de jouer un rôle militaire.
Parfois, la grange se transforme elle-même en château de plaisance au cours de la période.
Quelques-uns de ces gagnages sont encore des exploitations agricoles, telle la Grange-le-Mercier à Montigny-lès-Metz.
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Gagnage d'Amelange
Le gagnage d'Amelange est situé dans l'actuelle commune d'Hauconcourt. Il appartenait à l’abbaye de Justemont, située à Vitry-sur-Orne. Amelange est aujourd’hui un hameau industriel, au milieu des étangs, alors qu'il était entouré de pâtures au Moyen Âge.
La ferme, fortifiée, a résisté en 1444 aux Français de Charles VII. en 1489, les hommes du sire de Bassompierre pillent le domaine mais renoncent à prendre le gagnage d'assaut à cause des hautes haies qui la protégeaient. Ils n'enfoncent pas la porte, de crainte d'être surpris par les Messins.
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Gagnage d'Orly
Orly, dans l'actuelle commune d'Augny, est un gagnage, siège d’un fief et d’une vouerie en 1206. Il appartient en 1404 à l’abbaye bénédictine de Saint Symphorien : on y élevait alors 44 bovins, 8 chevaux et 204 brebis. Il est pris par les Français lors du siège de 1444. Il s'agit toujours d'une exploitation agricole, désormais enserrée entre la ZAC d'Augny et la base de Frescaty.
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Gagnage de Bradin Bradin est une ferme située sur le ban de l'actuelle commune de Montigny-lès-Metz. Elle semble une création de Forquignon Brady, du paraige de Jurue, qui rassemble des terres et des prés au lieu-dit le Genestroy à partir de 1315 environ, autour de son verger. Le domaine s'appelle d'abord la Grange au Genestoy, avant de prendre le nom de la famille Brady.
Forquignon entre vite en conflit avec les seigneurs du ban de Marly, dont dépendaient les terres. Il remporte son procès et fait de Bradin est une maison franche, émancipée de la seigneurie de Marly. En 1353, son fils, Jean Brady, achète une censive en Genestroy aux Hospitaliers de Saint-Jean.
En 1404, le gagnage appartient à Lore Aubrion, veuve de Nemmery Noiron dit Guedange, propriétaire de quatre gagnages, souvent partagés. On y élève alors 10 chevaux.
En 1480, le gagnage passe à Jean de Toulon. En 1490, il est détruit par les Lorrains lors de leur guerre contre Metz. Confisqué, il est mis à disposition de l’abbaye Sainte-Glossinde, qui le garde jusqu’en 1789, comme siège de seigneurie avec justice haute, moyenne et basse.
En 1624, la Duchesse de la Valette attendit une délégation devant « la maison de plaisance qui s’appelle Bradine », de même qu’en 1637 madame de Schomberg. Bradin est vendu en tant que bien national le 3 janvier 1793.
Le gagnage, aujourd'hui appelé Ferme Bradin, a conservé son plan de maison-forte de la fin du Moyen Âge, rectangulaire avec encore une tour à un angle.
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Gagnage de Brieux Brieux était un gagnage situé dans l'actuelle commune de Maizières-lès-Metz. La famille Hesson a accumulé des droits et des terres à Maizières dans la seconde moitié du XIIIe siècle.
Vers 1308-1314, Jean Hesson hérite d'une partie de ces terres et construit une maison-forte à Brieux, avec tour et fossés, ce qui entraîne une plainte par-devant les Treize de l'abbé de Saint-Vincent, seigneur de Maizières. Jean voit ses droits confirmés et ses biens constituent par la suite un ban seigneurial.
Le gagnage est vendu en 1363, ce qui donne lieu à un inventaire conservé, qui détaille 81 parcelles pour un total de 150 journaux de terre.
En 1404 , Brieux appartient à Jacomette Le Gronnais, femme de Jean Besange. On y élevait 12 bovins, 6 chevaux et 6 porcs.
Aujourd’hui, quelques vestiges du gagnage sont encore visibles dans le parc de Brieux.
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Gagnage de Champenois
Le gagnage de Champenois est situé dans l'actuelle commune d'Amanvillers. Il dépendait de la commanderie du Petit Saint-Jean de Metz, ou Saint-Jean-en-Chambre, de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, futur Ordre de Malte.
Dès le XIIIe siècle, la ferme est mentionnée sous le nom d’« Hospital de Champenoy ». Cette maison hospitalière, entourée d’une enceinte et de fossés, possédait une chapelle. L’ensemble pourrait avoir été destiné à l’accueil et à l’isolement des lépreux. En 1404, le gagnage disposait d’un cheptel important de cinquante-et-un bovins, six chevaux et deux cents brebis.
Champenois, toujours aujourd'hui une exploitation agricole, n'a pas conservé de vestiges anciens.
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Gagnage de Franclonchamps Le gagnage de Franclonchamps est situé dans l'actuelle commune de La Maxe. Le lieu-dit est documenté en 1268 sous le nom de Frankillon-Champ. À l'époque moderne, le nom du gagnage s'écrit « Franclonchamps » pour souligner son statut de franc-alleu (Franc-Long-Champs).
Il appartenait en 1404 à Perrin de Serrières ; on y élevait alors 28 bovins et 5 chevaux. En 1681, il est le siège d’une justice haute, moyenne et basse, tenue de l'évêque et possédée par Jean-Charles du Nesme, chevalier.
Entouré de fossés, le gagnage formait un quadrilatère clos de murs et comprenait des communs et une maison faite de deux ailes perpendiculaires ; on distingue encore une tour d’angle à l'une des extrémités.
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Gagnage de Frémécourt
Frémécourt était un gagnage situé dans l'actuelle commune de Marange-Silvange. Son attestation la plus ancienne remonte au XIe siècle, dans un faux attribué à l'empereur Louis le Germanique en 875, mais réalisé par l'abbaye Sainte-Glossinde.
En 1404, le gagnage appartient à un clerc du nom de Burtal Aubert ; on n'y trouve comme bête qu’un seul poulain dont la jambe est brisée.
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Gagnage de Fristot
Ce gagnage est à l'origine une grange monastique dépendant de l'abbaye cistercienne de Freistroff. En 1293, il est appelé "la Grande aux Dames de Fristor" puis, par déformation, Fristot. Il s'élevait sur l'actuelle commune de Moulins-lès-Metz, dans les confins sud de Metz, parmi d'autres gagnages. Il est cité dans un poème amoureux du début du XIVe siècle, comme un lieu de promenade.
En 1404, Fristot appartenait à Colin Paillat (deux hommes de paraiges, oncle et neveu, portaient alors ce nom) ; on y élevait 6 chevaux et 4 vaches. Dans les années 1710, Fristot, propriété de l'évêque de Metz, Mgr de Coislin, est transformé en un vaste château avec de grands jardins sur le modèle de Versailles, et renommé Frescaty. L'exploitation agricole est alors déplacée à Tournebride. Le château de Frescaty est détruit à la Révolution. Entre 1909 et 2012, le site est occupé par une base aérienne, qui détruit toute trace du gagnage. À l'emplacement du gagnage de Fristot se dresse aujourd'hui un hôtel de luxe.
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Gagnage de Grigy (n°1)
En 1404, Grigy comptait quatre gagnages. L'un d'eux appartenait à Nicolle le Gronnais, chevalier du paraige de Porsailly, et on y élevait 11 bovins et 6 chevaux. Dans la seconde moitié du siècle, François Le Gronnais possède un gagnage en Grigy : il peut s'agir du même bien, transmis par mariage, car François se marie en secondes noces avec Françoise Le Gronnais, arrière-petite fille de Nicolle.
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Gagnage de Grigy (n°2)
En 1404, Grigy comptait quatre gagnages. L'un d'eux appartenait à Isabelle Le Hungre, veuve de Nicolle Noiron dit Guedange. On y élevait 4 bovins et 11 chevaux.
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Gagnage de Grigy (n°3)
En 1404, Grigy comptait quatre gagnages. L'un d'eux appartenait à Jean Piedeschault. On y élevait 14 bovins et 8 chevaux.
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Gagnage de Grigy (n°4)
En 1404, Grigy comptait quatre gagnages. L'un d'eux appartenait à Bertrand, fils de Simonat Sollatte. On y élevait 2 bovins et 8 chevaux.
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Gagnage de Grozieulx Le gagnage de Grozieulx était une ferme située à Augny. En 1404, il est possédé par Collin Paillat du paraige du Commun et on y élève 23 bovins, 13 chevaux et 2 porcs. Il n'est pas clair s'il s'agit de Collin Paillat mort en 1422 ou de son neveu et homonyme mort en 1429. La maison-forte avait un plan quadrangulaire avec quatre tours d'angle rondes, chacune à un point cardinal et était entourée de fossés. Le pont-levis était situé sur la face nord-est.
Grozieulx appartient aux Raigecourt au XVIIIe siècle. Confisqué à la Révolution, il est acquis par Jean-Louis Claude Emmery, (1742-1823), fait comte de Grozyeulx en 1808, qui fait d'importants travaux. Il abat l'aile nord-est, côté parc, et construit une aile moderne dans la cour. C'est là qu'il installe sa bibliothèque, où il rassemble une grande partie des archives et des manuscrits du patrimoine médiéval de Metz, dispersés en 1849.
Le bâtiment subit de graves dommages en 1944, notamment l'aile moderne du comte Emmery. Il abrite aujourd'hui une exploitation agricole.
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Gagnage de Haute Rive
Le gagnage de Haute Rive est situé dans la commune de Cuvry au bord de la Seille. Il a conservé son plan de bâtiment à quatre ailes en forme de trapèze. Une tour occupe toujours l'angle nord-ouest. Le logis a conservé des parties médiévales, dont des fenêtres à tympans trilobés au rez-de-chaussée sur la cour, et une cheminée armoriée du XVIe siècle.
En 1404, Haute Rive appartenait à Perrette Dieu-Ami, veuve de Jean Le Hungre. Le domaine possédait un cheptel composé de 16 bovins, 10 chevaux et 150 brebis, révélant une activité agricole tournée vers l'élevage. Selon Philippe de Vigneulles, le gagnage est pris par les Français au début de la guerre des Rois, dès le 12 septembre 1444.
Le domaine passe sous la possession de l’abbaye Sainte-Glossinde de Metz. En 1681, Haute-Rive constituait le siège d’une seigneurie disposant des droits de haute, moyenne et basse justice. Haute Rive accueille aujourd'hui une brasserie. L'autoroute N431 a bouleversé la campagne alentour.
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Gagnage de La Bruyère
Le gagnage de La Bruyère est situé dans l'actuelle commune de Glatigny. Il appartenait, en 1404, à Jean Drouin, du paraige de Saint-Martin. L’exploitation comptait alors dix-huit bovins, cinq chevaux et cent quarante brebis.
À l’époque moderne, le domaine conserva une fonction seigneuriale importante. En 1681, La Bruyère est en effet mentionnée comme une cense-fief constituant le siège d’une seigneurie relevant du roi de France. Le territoire formait alors la commune des Étangs avec le hameau voisin de la Beuverie, témoignant de la continuité administrative et foncière du site entre la fin du Moyen Âge et l’époque moderne.
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Gagnage de la Grande-Thury
Thury, dans l'actuelle commune de la Maxe, est appelé Buris au XIIe siècle. Une abbaye prémontrée s'installe en 1161 à la Petite-Thury : l'abbaye Sainte-Croix-devant-Metz.
Thury fait partie des zones où les Messins ont des terres dès le début du XIIIe siècle : un bourgeois y possède une grange en 1241. En 1298 est mentionné pour la première fois le château de la Grande-Thury. Vers 1309, Jean Hesson hérite de la seigneurie de Thury de son père Maheu. Il la revend à Hugues Grivelz en 1320. Le gagnage est ensuite aux mains de la famille de Vy.
En 1404, Jean de Vy possède Thury, où demeurent deux hommes : Simonin élève 26 bovins, 6 chevaux, 40 porcs et 256 moutons, et le Goujet 20 bovins et 4 chevaux. On ne sait pas si ces exploitants occupent les deux fermes signalées à l'époque moderne et qui existent toujours, ou bien si le château a aussi une vocation agricole.
Jean de Vy meurt sans postérité en 1449. Le gagnage de Thury revient alors aux descendants de son frère Thiébaut de Vy. La fille de ce dernier, Marguerite, avait épousé Poince Baudoche. Leur propre fille, Catherine Baudoche, épouse Werry Roucel, faisant ainsi passer la terre de Thury entre les mains de cette famille.
À la mort de Catherine, en 1474, son fils Poince Roucel hérite de la terre. Décédé dès 1478, il est remplacé par ses frères Jean et Androuin Roucel, tandis que sa veuve, Claude de Serrières, en conserve l'usufruit jusqu'à la fin de sa vie. Jean Roucel meurt en 1521, puis Androuin Roucel en 1564.
Au XVIe siècle, la Grande-Thury est aux mains des Baudoche, appartenant à Claude Baudoche en 1523, possiblement vendue par Androuin son beau-frère. Claude lègue le gagnage à son fils François. Mort en 1558, ce dernier n'a que trois filles. Selon le partage de 1574, la Grande-Thury passe à Isabelle et Wulgane, et aux filles d'Anne, alors décédée, Élizabeth et Gabrielle. En 1585, le gagnage est vendu à Wiriat Copperel, marchand messin. À sa mort, la terre de Thury passe à son fils Jean, puis après sa mort sans descendance, à sa sœur Barbe, épouse de François Le Labriet. Le gagnage passe alors aux descendants de Le Labriet.
Au XIXe siècle, la Grande-Thury compte deux fermes et le château, qui avait conservé une tour ronde. Le château est rasé en 1971 lors des travaux de la centrale thermique de la Maxe. La centrale à charbon ferme ses portes en 2015. Une des fermes abrite actuellement un centre équestre.