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1518 - Nicolle Roucel injurié par un médecin de Milan
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1519 - Frantz von Sickingen bombarde Metz
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1520 - Michel Le Gronnais enlève une femme mariée
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1521 - Débat mortel entre les serviteurs de Nicolle de Heu
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1522 - Stèle romaine découverte pendant la construction de l'église Saint-Privat
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1522 - Un bonhomme de neige nommé Charles Quint
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1524 - C'est le déluge ! La Seille inonde la ville
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1524 - L'assassinat de Jean Chaving
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1524 - Un chanoine et des proxénètes sont bannis de Metz
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1525 - Humbert de Serrières, courroucé, tue un boucher
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1531 - Une stèle protestante est cachée dans la porte des Allemands!
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1542 - Les Treize protestent contre les Protestants
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1546 – Un meurtrier se réfugie dans la cathédrale, la justice viole le droit d’asile
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1552 - Trahison ! Les seigneurs ont vendu Metz au roi de France
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16 août - la fête de saint Arnoul
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1er février - L'élection des Treize
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21 mars - L'élection du maître-échevin
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25 novembre - La légende de saint Livier, chevalier, amoureux et martyr
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9 août - La légende de saint Aultre, le savetier devenu évêque
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Abbaye de Villers-Bettnach
L'abbaye cistercienne de Villers-Bettnach est fondée dans les années 1130 par Henri de Carinthie, sur des terrains offerts par le duc de Lorraine. Son site est une clairière dans la forêt qui porte aujourd'hui son nom, dans le diocèse de Metz, entre les domaines des parlers romans et germaniques. Aux XIIIe-XVIe siècles, l'abbaye est sous l'influence du duché de Lorraine mais aussi de la ville de Metz. Un certain nombre de moines et d'abbés de la communauté sont originaires de Metz.
L'abbaye est ruinée à la Révolution. Il en reste quelques bâtiments et le portail baroque.
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Abbaye Notre-Dame du Pontiffroy
Cette abbaye est fondée à la porte du Pontiffroy par Poince Ruece et son fils Jean de la Court en 1321 : elle accueille une communauté de religieuses cisterciennes, remplacées par des religieux à une date inconnue. L'abbaye reste de taille modeste durant tout le Moyen Âge. En 1565, les travaux de renforcement de l'enceinte entraînent la démolition du monastère : les religieux sont relogés dans la cour de Justemont, à côté de l'église Saint-Georges.
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Abbaye Notre-Dame, dite le Petit-Clairvaux
L'abbaye Notre-Dame, dite le Petit-Clairvaux, a accueilli une communauté de sœurs cisterciennes du XIVe siècle à la Révolution. Le monastère doit son surnom au monastère de Clairvaux en Champagne, celui du fondateur des Cisterciens, saint Bernard de Clairvaux. Les moines cisterciens n'y résident que de 1289 à 1304 : ils sont alors remplacés par des femmes. Leur église devient un lieu de sépulture pour les familles des paraiges. De grands travaux ont lieu au début du XVIe siècle, sous le priorat de Mangette Rager, puis l'église et la salle capitulaire sont reconstruites à partir de 1544, financés par Pierron de la Maxe et sa femme Françoise.
L'abbaye est supprimée en 1756. Au cours du XIXe siècle, ses bâtiments sont peu à peu détruits au profit de fabriques, dont une usine de boîtes de conserves, la firme Moitrier. Des fresques et des épitaphes sont connues par des relevés. Plusieurs fragments de sculptures, extraits des ruines, rejoignent les collections du musée de la Cour d'Or. Les derniers vestiges de l'abbaye sont rasés pour construire un garage en 1953.
À côté du couvent (23 en Chaplerue), les religieuses possédaient une grange crénelée, la grange du Saint-Esprit, dont la façade a été détruite. Ses vestiges importants ne sont pas visibles depuis la rue.
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Abbaye Saint-Arnoul
Ce sanctuaire était situé au sud de la cité antique, dans le quartier des nécropoles, sur la route du sud vers Toul. Il s'agisssait de la plus ancienne église chrétienne de la région, avec Saint-Pierre-aux-Arènes. La tradition du Haut Moyen Âge évoque une fondation par saint Patient au IVe siècle ; les fouilles archéologiques attestent d'une basilique du Ve siècle. Elle porte à l'origine le vocable de basilique des Saints-Apôtres. En 640-641, elle devient un monastère, sous le nom de Saint-Arnoul. A cette date y est en effet inhumé Arnoul, puissant homme de pouvoir du royaume d'Austrasie devenu évêque de Metz en 614-629. L'abbaye fait office de nécropole pour les Carolingiens, descendants d'Arnoul : on y conservait notamment le tombeau de l'empereur Louis le Pieux, fils de Charlemagne, dans un sarcophage antique de remploi, mais aussi d'Hildegarde sa mère, et de plusieurs de ses frères et soeurs, dont l'évêque de Metz Drogon.
Au Moyen Âge, l'abbaye est une des principales de Metz et un lieu de mémoire majeur de la cité. A partir de 1180, l'abbé de Saint-Arnoul participe à l'élection du maître-échevin, tous les 21 mars.
Lors du siège de Metz par Charles Quint en 1552, le commandement français décide de raser les faubourgs de la ville et n'hésite pas à détruire l'abbaye. La communauté se réinstalle dans le couvent des Dominicains, intra-muros, et y remonte le tombeau de Louis le Pieux. L'abbaye est supprimée à la Révolution et son église détruite ; les bâtiments monastiques sont alors occupés par l'armée : d'abord école d'artillerie, ils abritent ensuite le mess des officiers.
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Abbaye Saint-Clément
L'abbaye Saint-Clément s'installe au Sablon près de l'amphithéâtre au Xe siècle, en utilisant le site d'une basilique antique appelée Saint-Félix, construite au Ve siècle et détruite lors des raids des Hongrois. A la fin du Xe siècle, la communauté entend rivaliser avec la cathédrale et revendique le titre de premier lieu de culte de Metz, autour des reliques de saint Clément, qui aurait été le premier évêque de la cité, qu'elle part d'une légende de fondation (le Graoully).
A partir de 1180, l'abbé de Saint-Clément participe à l'élection du maître-échevin, tous les 21 mars.
Au XIIIe siècle, une foire annuelle se tient près de l'abbaye au mois de mai ; le champ de foire était situé au sud du pont Amos. L'abbaye est prospère et possède plusieurs prieurés et gagnages autour de Metz.
Lors du siège de 1552, l'abbaye est entièrement détruite. La communauté se réinstalle sur l'île Chambière. Il en reste l'église, aujourd'hui paroisse Saint-Clément, et les bâtiments monastiques devenus l'hôtel de région.
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Abbaye Saint-Martin devant Metz
L'abbaye Saint-Martin était située hors-les-murs, en rive gauche de la Moselle. Elle aurait été fondée vers 630-650, peut-être par le roi d'Austrasie Sigebert III qui y est inhumé en 656. Il s'agit d'une des principales abbayes bénédictines de Metz. Au XIe siècle, le corps de Sigebert, vénéré comme un saint, est transféré de la crypte dans la nef, inaugurant un pèlerinage. Autour de l'abbaye, un village se crée et prend son nom : le « Ban-Saint-Martin », c'est-à-dire la seigneurie de l'abbaye Saint-Martin.
Selon Jean Schneider, le paraige de Saint-Martin tire plutôt son nom de l'abbaye de Saint-Martin plutôt que de l'église de Saint-Martin-in-Curtis.
De sa fondation royale, l'abbaye a conservé des liens avec les ducs de Lorraine : elle forme une enclave du duché aux portes de la ville. En 1428-1429, un conflit autour de son statut déclenche une guerre entre Metz et le duc Charles II : c'est la « guerre de la hottée de pommes ». Selon les chroniqueurs messins, le casus belli aurait été un panier de pommes emmené dans la ville par l'abbé, ce qu'aurait refusé le duc. Le village est détruit par les troupes messines en 1429. Les Messins s'attaquent ensuite à l'abbaye elle-même, obligeant les moines à mettre les reliques à l'abri à Nancy. Encore attaqué en 1444, le monastère ne retrouve pas sa prospérité. La cité interdit aux bourgeois de Metz de construire au Ban-Saint-Martin. L'abbaye est détruite à nouveau lors du siège de 1552 : la communauté se réfugie alors en Lorraine et fonde la primatiale de Nancy. La cité acquiert le Ban-Saint-Martin du duché de Lorraine en 1604.