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Françoise Le Gronnais (14..-1504)
Françoise Le Gronnais est la fille de Michel Le Gronnais et de Jacomette Bataille. Elle est la deuxième femme de son cousin François Le Gronnais. Leur mariage est célébré le 26 janvier 1490, quelques mois après le décès de la première épouse de François, Perrette Louve. Elle meurt en couches le 1er octobre 1504. Elle aurait eu une dizaine d'enfants de son mariage avec François, dont cinq nous sont connus. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Maximin.
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Frantzwa, Guillaume, « Habitat et art de vivre à Metz à l'époque gothique. Le cas des chanoines (1200-1550) »
Frantzwa, Guillaume, « Habitat et art de vivre à Metz à l'époque gothique. Le cas des chanoines (1200-1550) », Mémoire de doctorat, université Paris-I Panthéon Sorbonne, 2018.
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Frantzwa, Guillaume, « Être princier de Metz au temps du Saint-Empire »
Frantzwa, Guillaume, « Être princier de Metz au temps du Saint-Empire », Cahiers lorrains, 2015, vol. 3-4, p. 46-53.
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Frantzwa, Guillaume, « Metz. Chanoine et chevalier : une verrière de la Renaissance identifiée à la cathédrale »
Frantzwa, Guillaume, « Metz. Chanoine et chevalier : une verrière de la Renaissance identifiée à la cathédrale », Bulletin Monumental, t. 173, n°3, 2015. La cathédrale de Chartres, Nouvelles découvertes, p. 254-256.
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Frantzwa, Guillaume, « Vivre hors du cloître »
Frantwa, Guillaume, « Vivre hors du cloître, l'habitat canonial à Metz au bas Moyen Âge (1200-1530) », mémoire de thèse de l'École nationale des chartes, 2015.
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Frauciel, Marie, Lansival, Renée, « Une ferme-château du pays messin : Fleury, Moselle : rapport de diagnostic »
Frauciel Marie, Lansival Renée, « Une ferme-château du pays messin : Fleury, Moselle, Le Domaine de la Tour, 8 rue de la Forêt : rapport intermédiaire : rapport de diagnostic », Metz : Inrap GEN, 2013
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Frédéric Ferber (19..-)
Frédéric Ferber est un historien médiéviste français.
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Frères Prillot
Les frères Prillot sont des pionniers de la photographies, actifs à Metz entre 1890 et 1935, date de la mort d'Émile. Leur œuvre est conservée aux Bibliothèques-médiathèques de Metz.
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Fresque des trois morts Cette peinture murale du Petit-Clairvaux a été décrite en 1866 avant sa destruction : elle représentait une scène morale appelée le « Dit des trois morts et des trois vifs »; trois mois morts interpellent trois (bon) vivants pour les inciter à se préparer à la mort inévitable. La peinture figure trois cercueils ouverts où sont placés les trois morts ; un groupe de cavaliers avec leurs chiens de chasse figurait les trois vivants, mais seuls subsistaient un chien et trois chevaux en 1866.
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Fritz Ginsberg (1887-1916)
Fritz Ginsberg était un archiviste et historien allemand.
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Fronty, Jérôme, Un poisson dans le plafond. L'étrange « bestiaire » médiéval du musée de Metz
Fronty, Jérôme, Un poisson dans le plafond. L'étrange « bestiaire » médiéval du musée de Metz, Metz, Éditions Serpenoise, 2007.
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Gagnage
Les terres du pays de Metz sont possédées par les églises et l'hôpital Saint-Nicolas, puis également par les bourgeois de Metz et les gens de paraiges. Les propriétaires urbains investissent dans des domaines agricoles très productifs : les gagnages. Le recensement fiscal de 1404 en compte 47. On y élève des troupeaux de dizaines de vaches ou de centaines de moutons. Ces gagnages peuvent compter une partie résidentielle, appelée "grange" quand elle est modeste, "maison-forte" quand ses éléments fortifiés sont plus développés, ou "forteresse" quand il s'agit d'un vrai château-fort capable de jouer un rôle militaire.
Parfois, la grange se transforme elle-même en château de plaisance au cours de la période.
Quelques-uns de ces gagnages sont encore des exploitations agricoles, telle la Grange-le-Mercier à Montigny-lès-Metz.
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Gagnage d'Amelange
Le gagnage d'Amelange est situé dans l'actuelle commune d'Hauconcourt. Il appartenait à l’abbaye de Justemont, située à Vitry-sur-Orne. Amelange est aujourd’hui un hameau industriel, au milieu des étangs, alors qu'il était entouré de pâtures au Moyen Âge.
La ferme, fortifiée, a résisté en 1444 aux Français de Charles VII. en 1489, les hommes du sire de Bassompierre pillent le domaine mais renoncent à prendre le gagnage d'assaut à cause des hautes haies qui laeprotégeaient. Ils n'enfoncent pas la porte, de crainte d'être suprpris par les Messins.
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Gagnage d'Aubigny
Le gagnage d’Aubigny était divisé en 2 feu: l’un appartenait en 1404 à Jean de Vy, échevin du paraige du Commun et qui y élevait 27 bovins, 8 chevaux et 15 porcs, tandis que Jehan Wairin avait 2 vaches. Il est, de 1404 à 1789, une seigneurie à part entière. Elle appartient jusqu’à la Révolution aux familles de Vy, Baudoche et Roucel, puis à la famille de Clinchant. Contenant notamment un château et une maison-forte, le village est brûlé en 1630 par les Suédois. Jean-Philippe Roucel reconstruit le château en 1648 au sortir de la guerre de Trente Ans. Le château est plus tard remanié en style Louis XV. Il est est mentionné dans le dénombrement de 1682 comme étant le siège d’une justice de haute, moyenne et basse justice.
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Gagnage d'Orly
Appelé par les romains Aureliacum, il est le siège d’un fief et d’une vouerie en 1206. Il appartient en 1404 à l’abbaye bénédictine de Saint Symphorien, et on y élevait 44 bovins, 8 chevaux et 204 brebis. Il est pris par les Français lors du siège de 1444.
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Gagnage d’Aumont, Norroy-le-Veneur
En 1404, le gagnage d'Aumont à Norroy-le-Veneur appartient à Nicolle de Heu et compte 10 animaux de bétail et 8 chevaux.
Aucun vestige du gagnage médiéval n’est aujourd'hui visible.
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Gagnage de Basse-Bévoye, Peltre
Le gagnage de Basse-Bévoye est une propriété de Monsieur Jehan Dieu-Ami. Jehan est un chevalier issu du paraige de Porte-Muzelle. Il est le seul fils connu de Poincignon Dieu-Ami et Alixette Mortel. Jehan Dieu-Ami est reconnu dès 1404 comme un des plus gros propriétaires du pays de Metz.
Le gagnage de la Basse-Bévoye se trouve en contrebas de celui de la Haute-Bévoye, au niveau de la plaine. La Basse-Bévoye apparaît en 1404 comme un gagnage qui ne possède aucune bêtes, expliquant la raison pour laquelle on ne parle majoritairement que de la Haute-Bévoye.
Aujourd’hui, l’ancienne terre du gagnage de Basse-Bévoye semble avoir gardé une fonction primaire d’exploitation, étant entouré de champs avec l’implantation de bâtisses modernes.
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Gagnage de Bradin Bradin est une ferme située sur le ban de l'actuelle commune de Montigny-lès-Metz. Elle semble une création de Forquignon Brady, du paraige de Jurue, qui rassemble des terres et des prés au lieu-dit le Genestroy à partir de 1315 environ, autour de son verger. Le domaine s'appelle d'abord la Grange au Genestoy, avant de prendre le nom de la famille Brady. Forquignon entre vite en conflit avec les seigneurs du ban de Marly, dont dépendaient les terres. Il remporte son procès et fait de Bradin est une maison franche, émancipée de la seigneurie de Marly. En 1404, le gagnage appartient à Lore Aubrion, veuve de Nemmery Noiron dit Guedange, propriétaire de quatre gagnages, souvent partagé. On y élève alors 10 chevaux. En 1480, le gagnage passe à Jean de Toulon. En 1490, Bradin est détruite par les Lorrains lors de la guerre entre le duc de Lorraine et la ville. Bradin est ensuite confisqué et mis à disposition de l’abbaye Sainte-Glossinde, qui le garde jusqu’en 1789. Elle est alors un siège d'une seigneurie avec justice haute, moyenne et basse.
En 1624, la Duchesse de la Valette attendit une délégation devant « la maison de plaisance qui s’appelle Bradine », de même qu’en 1637 madame de Schomberg. Bradin est vendue en tant que bien national le 3 janvier 1793.
Le gagnage, aujourd'hui appelé Ferme Bradin, a conservé son plan de maison-forte de la fin du Moyen Âge, rectangulaire avec encore une tour à un angle.
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Gagnage de Brieux, Maizières-lès-Metz Le gagnage de Brieux est désigné comme une ferme-château de la commune de Maizière-lès-Metz. En 1404 le gagnage de Brieux appartient à Dame Jaique, du nom de jeune fille Jacquemette du Gouvernay, ayant épousé Jehan Bezainge du paraige de Jurue. On y élève 18 animaux de bétail et 6 chevaux, un nombre important qui suggère une exploitation active. Aujourd’hui, des bâtisses de l’ancien gagnage médiéval, il ne reste aucun vestige direct, le lieu étant occupé actuellement par le parc de Brieux.
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Gagnage de Champenois
Le gagnage de Champenois est situé dans l'actuelle commune d'Amanvillers. Il relevait de la commanderie du Petit Saint-Jean de Metz, ou Saint-Jean-en-Chambre, de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, futur Ordre de Malte. Aujourd’hui simple ferme, le site conserve le souvenir d’un important établissement rural et hospitalier médiéval.
Dès le XIIIe siècle, la ferme est mentionnée sous le nom d’« Hospital de Champenoy ». Cette maison hospitalière, entourée d’une enceinte et de fossés, possédait une chapelle. L’ensemble pourrait avoir été destiné à l’accueil et à l’isolement des lépreux. En 1404, le gagnage disposait d’un cheptel important de cinquante-et-un bovins, six chevaux et deux cents brebis.
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Gagnage de Franclonchamps
Situé aujourd’hui à La Maxe et appartenant en 1404 à Perrin de Serrières, du paraige du Commun, on élevait dans le gagnage 28 bétails et 5 chevaux. Il est par la suite un franc-alleu ainsi que le siège d’une justice haute, moyenne et basse. Il est par la suite possédé en 1681 par Jean-Charles du Nesme, chevalier. On distingue encore une tour d’angle sur un des bâtiments.
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Gagnage de Frémecourt, Marange-Silvange
Le gagnage de Frémecourt est désigné comme une ferme de la commune de Marange-Silvange, dont l’attestation la plus ancienne mentionne en 875 le nom de Frimaricurt, selon une source issue de l’abbaye Sainte-Glossinde, dans ses archives conservées à la préfecture de la Moselle. En 1404, le gagnage appartient à Burtrand Aubert, clerc de la paroisse saint Eucaire. Le dénombrement ne met en avant qu’un seul poulain dont la jambe est brisée, il semblerait ainsi que la principale activité du gagnage n’était ni l’exploitation agricole, ni le rendement productif.
La vouerie de Frémecourt appartenait au roi de France et faisait partie de la paroisse de Semécourt. Elle appartient par la suite au canton de Maizière, puis de Lorry-Lès-Metz sous l’organisation de l’an 3 et enfin en 1802 elle rejoint le premier canton de Metz.
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Gagnage de Fristot
Ce gagnage est à l'origine une grange monastique dépendant de l'abbaye cistercienne de Freistroff. En 1293, il est appelé "la Grande aux Dames de Fristor" puis, par déformation, Fristot. Il s'élevait sur l'actuelle commune de Moulins-lès-Metz, dans les confins sud de Metz, parmi d'autres gagnages. Il est cité dans un poème amoureux du début du XIVe siècle, comme un lieu de promenade.
En 1404, Fristot appartenait à Colin Paillat (deux hommes de paraiges, oncle et neveu, portaient alors ce nom) ; on y élevait 6 chevaux et 4 vaches. Dans les années 1710, Fristot, propriété de l'évêque de Metz, Mgr de Coislin, est transformé en un vaste château avec de grands jardins sur le modèle de Versailles, et renommé Frescaty. L'exploitation agricole est alors déplacée à Tournebride. Le château de Frescaty est détruit à la Révolution. Entre 1909 et 2012, le site est occupé par une base aérienne, qui détruit toute trace du gagnage. À l'emplacement du gagnage de Fristot se dresse aujourd'hui un hôtel de luxe.
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Gagnage de Grigy 1, Metz - Borny
Le gagnage de Grigy 1 est possédé par Nicolle le Gronnais, chevalier du paraige de Porsailly. François le Gronnais tenait déjà une seigneurie et un gagnage en Grigy. Néanmoins, aucune date n'indique la prise de possession du gagnage. Cependant, tout en sachant que le gagnage appartenait déjà à la famille Le Gronnais en 1404, nous pouvons supposer que c'est un héritage et non un achat qui lui est propre. Il est important de préciser qu'à partir de Renault III Le Gronnais, le père de François, la branche principale à laissé place à leur propre branche. Nous pouvons donc supposer entre 1404 et 1466, à la mort de Renault III, que le gagnage de Grigy est passé de l'ancienne branche principale de la famille Le Gronnais, à la nouvelle, pour parvenir à François Le Gronnais à la mort de son père. Il n’y a pas plus d’informations qui peuvent éclairer sur la situation de Nicolle le Gronnais au-delà de sa famille très importante dans la région.
Selon le dénombrement, le gagnage possède 11 animaux de bétail et 6 chevaux, ce qui met en avant une exploitation agricole active et présente.
Aujourd’hui, il ne reste rien de l’ancien gagnage médiéval, la rue de Grigy étant bornée par des habitations modernes.
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Gagnage de Grigy 2, Metz - Borny
En 1404, le gagnage de Grigy 2 appartient à Isabelle Le Hungre, veuve de Nicolle Noiron dit Guedange, du paraige d'Outre-Seille.
Selon les possessions, le gagnage élève des animaux de bétail au nombre de 4 ainsi que 11 chevaux, dont le nombre conséquent témoigne d’une activité importante au cœur du gagnage de Grigy 2.
Aujourd’hui, il ne reste rien de l’ancien gagnage médiéval, la rue de Grigy étant bornée par des habitations modernes.