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Fontaine Saint-Aultre
Cette source miraculeuse était située au Moyen Âge dans le cimetière de l'église Saint-Simplice, tout près de la Seille ; une chapelle s'élevait à côté. Elle est liée à la légende de saint Aultre (ou saint Auctor), pauvre savetier devenu évêque de Metz au temps de la destruction de Metz par les Barbares. La Chronique française des évêques de Metz raconte ainsi la légende : alors que l'évêque de Metz a été tué par les Barbares, un homme a la révélation que Dieu désire un certain Auctor pour évêque. On le trouve en train de fabriquer des chaussures derrière l'église Saint-Simplice : c'est un artisan illettré. Il refuse la charge, en disant qu'il ne croira être choisi que si son alêne (poinçon de cordonnier) fait jaillir une source... ce qui arrive. Aultre devient le 13e évêque de Metz, pendant 49 ans.
Jusqu'au XVIIIe siècle, la fontaine est fréquentée par les mères pour y guérir leurs enfants malingres.
À la fin du XIXe siècle, la source est oubliée : l'abbé Poirier fait creuser le site et découvre un bassin encore rempli d'eau derrière la cave à pommes de terres du concierge de l'école Saint-Simplice. Le site a peut-être été aujourd'hui détruit.
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Fonts baptismaux de Vigneulles
Les fonts baptismaux sont contemporains de la construction de l'église de Vigneulles, due au patronage de Jean Gérard, maire du village et père de Philippe de Vigneulles. Ils ont pu être déposés dans l'église de Lorry après la Révolution.
La partie supérieure, haute de 22 cm, est moderne. La plinthe, haute de 22,5 cm, est plate. Au-dessus, le fût de 37 cm de haut est orné sur chacune de ses huit faces d'une niche en ogive. Au-dessus, le chapiteau de 19 à 24 cm de haut porte une inscription gravée sur cinq des faces. Déclarée illisible par Ernest Bouteiller au XIXe siècle, elle a été déchiffrée par Roch-Stéphane Bour en 1915 : « Priez pour Jean Gérard qui a donné la pierre et la façon, Priez pour celui qui a donné le bassin ».
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Forquignon Brady (1...-135.)
Forquignon Brady dit de Jurue est le fils de Remion Ruece. Le choix du patronyme de Forquignon reste inexpliqué ; il pourrait être celui de sa mère inconnue. Le nom de son épouse est inconnue, mais nous avons la trace de trois enfants : Jean, Maiausette et Remion. En 1327 il est impliqué dans un procès qui l'oppose aux seigneurs de Marly concernant le gagnage de la Grange, pour lequel il obtient gain de cause. Il meurt entre 1353 et 1356.
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Forquignon Noiron (13..-13..)
Forquignon Noiron est le fils de Nemmery Noiron et de Maiausette Brady. Son épouse est inconnue, mais son fils Nemmery Noiron dit Guedange nous est connu. Vers 1380, il est convié, en compagnie de deux autres treize jurés : Jean Roucel et Nicolle Mortel, à résoudre une transaction entre les deux chapitres de la cathédrale de Metz et de l'église Notre-Dame-la-Ronde concernant un mur qui coupait en travers la nef de la Cathédrale. Il meurt le 8 avril 1393. Il est enseveli dans l'église Sainte-Croix, là où il possédait une charge d'amandellerie.
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Fort-moutier d'Ancy Le riche village viticole d'Ancy était centré sur un hameau fortifié autour d'une église (« moutier » en ancien français). Cet espace sacré était protégé par une enceinte défendue par des tours ; il comprenait un clocher fortifié et une maison forte, que le duc de Lorraine cède en 1434 à ses créanciers messins, Jean Le Gronnais et Hennequin de Tournay. Autour de l'église, le cimetière pouvait accueillir des loges, des bâtiments provisoires pour le stockage des provisions.
Lors des guerres des XVe et XVIe siècles, les villageois se réfugient plusieurs fois dans le fort-moutier. Il résiste aux écorcheurs français en 1434, qui rançonnent les habitants faute de pouvoir le prendre ; il résiste à l'armée française une semaine en 1444 avant de se rendre, puis victorieusement en 1446 lors d'un siège de 10 semaines. En 1447, les Français s'en emparent par la ruse et le mettent au pillage. Lors de la guerre de 1490 contre le duc René II, le moutier est assiégé et pris d'assaut : 80 hommes sont massacrés le 23 février 1490.
Parmi les victimes, le grand-père de Jean Le Coullon, qui rappelle l'événement dans son Journal. Les habitants se réfugient à nouveau dans le moutier en 1552 : le siège de Metz par Charles Quint les force à y rester pendant six mois.
Sur le cadastre de 1811, le plan du moutier est encore visible, entouré de ses douves. La tour d'angle nord-est, visible sur le plan, existe encore, rue Lemal Perrin. À côté de l'église, le cimetière conserve un ossuaire du XVIe siècle, classé monument historique (MH).
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Fort-moutier d'Arry L'église Saint-Arnould d'Arry était le centre d'un ensemble fortifié : au nord de l'église, le cimetière était entouré d'un mur consolidé par des contreforts extérieurs. Au nord-ouest, la maison-forte s'ouvrait un châtelet d'entrée à deux tours, l'une ronde et l'autre carrée.
Arry était un village divisé en plusieurs bans. Si l'église dépendait spirituellement de l'abbaye Saint-Arnoul, le ban Saint-Pierre était une seigneurie de l'abbesse de Saint-Pierre-aux-Nonnains, et voisinait avec le ban de Cordevange et le ban Bertrantmaix. Trois trois étaient partagés entre des patriciens messins aux XVe et XVIe siècles.
En face du fort-moutier s'élevait le château d'Arry, construit dans les années 1700 par le Grand veneur de Lorraine, et détruit en 1944. Les jardins classiques et leurs jeux d'eau sont seuls conservés.
Le cimetière, encore conservé au début du XXe siècle, a été détruit et un parking occupe aujourd'hui le site de la maison-forte.
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Fort-moutier de Saulny
L'église Saint-Brice de Saulny fait partie d'un ensemble fortifié du XVe siècle. Le mur d'enceinte entoure l'église et le cimetière. Une tour, arasée, présente encore une archère canonnière du XVe siècle. Le clocher fortifié comprend une salle de tir pavée. Ce fort-moutier est appuyé à l'est par la maison-forte de la Mothe. Mais l'acte de partage de la seigneurie de 1294 précise bien que « li aitres et li moustiers » (l'église et son fort) sont communs, comme les prés et les chemins.
Le chœur gothique de l'église, à cinq pans, a été complété par une nef au XVIIème siècle. Cinq statues anciennes sont conservées, dont un saint Eloi et un saint Martin du XVe siècle, classés Monument historique.
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Foulques Bertrand (13..-135.)
Au moins huit membres de la famille Bertrand ont été chanoines de la cathédrale au cours du XIVe siècle, dont trois fils de Jean Bertrand : Nicole, Pierre et Foulques, ou Fourques. Foulques Bertrand occupe la dignité de primicier entre 1336 et 1344. Il habite la Princerie. Il fut opposé à Charles de Poitiers dans un procès pour la dignité de princier, qui ne cessa qu'à sa mort.
Un autre Foulques Bertrand est chanoine en 1351, coûtre en 1368 et décède en 1377. Il s'agit sans doute d'un homonyme et d'un parent.
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Foulques Bertrand (13..-1377)
Foulques Bertrand est chanoine de la cathédrale à partir de 1351. Il est sans doute apparenté à son homonyme qui a occupé avant lui la dignité de primicier, et d'une demi-douzaine d'autres Bertrand chanoines au XIVe siècle. Foulques accède à la dignité de coûtre en 1368. Il occupe la maison canoniale n°39, jusqu'à son décès en 1377. Il est enterré dans la cathédrale. Son épitaphe, fragmentaire, a été mal lue par Sébastien Dieudonné ; Wilhelm Schmitz et Gonzalve Thiriot la rendent à Foulques Bertrand.
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Fragment de carreau de pavement de Saint-Nicolas Ce carreau de pavement est carré à décor géométrique (motif de losange) et provient des fouilles de l'hôpital Saint-Nicolas. Sa technique, la céramique glaçurée, illustre le luxe de l'établissement d'accueil.
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Fragment de carreau de pavement de Saint-Nicolas Ce carreau de pavement est carré à décor géométrique (motif de losange) et provient des fouilles de l'hôpital Saint-Nicolas. Sa technique, la céramique glaçurée, illustre le luxe de l'établissement d'accueil.
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Fragment de carreau de pavement de Saint-Nicolas : oiseau Ce carreau de pavement figuré représente un oiseau : on distingue les deux serres et le bec jaune, le corps vert. Il provient des fouilles de l'hôpital Saint-Nicolas. Sa technique, la céramique glaçurée, illustre le luxe de l'établissement d'accueil.
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Fragment de carreau de pavement de Saint-Nicolas : personnage assis Ce carreau de pavement porte une figure blanche sur un fond rouge. Il peut s'agir d'un personnage assis dont seules les deux jambes seraient intactes. Ce carreau provient des fouilles de l'hôpital Saint-Nicolas. Sa technique, la céramique glaçurée, illustre le luxe de l'établissement d'accueil.
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Fragment de recueil d'exempla (Paris, BnF, NAL 1718) https://melodi.univ-lorraine.fr/s/projet-cite-de-metz/item/915
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Fragment du censier du chapitre cathédral (Paris, BNF, LAT 10027 fol. 54-87)
Metz (Moselle)
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Fragment du livret 3 des Le Gronnais (Londres, BL, Harley ms. 4972)
Metz (Moselle)
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François Baudoche (15..-1539)
François Baudoche est le fils de Claude Baudoche et de sa deuxième femme Yolande de Croÿ. Il poursuit une carrière ecclésiastique. Alors qu'il est encore étudiant à Liège, il est reçu chanoine de la cathédrale en 1526 puis élu grand-doyen le 1er juillet 1527. En 1531, il est nommé abbé commendataire de l'abbaye Saint-Vincent. Il meurt en 1539. Son frère Jean lui succède dans ses dignités.
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François Baudoche (15..-1558)
François Baudoche est le fils de Claude Baudoche et de sa deuxième épouse, Yolande de Croÿ. Il hérite du riche patrimoine familial des Baudoche, comprenant notamment l'hôtel du Passe-Temps, sans doute à titre de fils aîné. Il épouse Isabeau, fille de François d'Anglure et d'Anne du Bec, le 7 octobre 1539. Le couple a trois filles connues : Anne, Isabelle et Wulgane. Après l'occupation de Metz par les troupes françaises en 1552, il quitte la ville.
En 1556, il est nommé sénéchal de Lorraine. Il meurt le 26 avril 1558 et son corps est enseveli à l'église Sainte-Barbe, comme son père. Veuve, Isabeau se remarie la même année avec Charles de Poisieux, seigneur de Pavant et lieutenant de la compagnie du duc de Lorraine. Sa fille Anne est alors mariée à Michel Poisieux, issu du premier mariage de Charles. Au final, les trois filles de François se marient dans la noblesse lorraine et quittent la ville de Metz. L'acte de partage des biens de François n'est daté que de 1574, divisant les biens entre ses deux filles, Isabelle et Wulgane, et les filles d'Anne alors décédée, Gabrielle et Isabeau.
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François Bouton (1494-1543)
François Bouton est un chanoine de la cathédrale de Metz né en 1494 et mort en 1543. Il occupe la maison canoniale n°15. Il est maître de la Fabrique dès 1511 donc sans doute commence-t-il a habiter dans la maison à cette même période.
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François Brossardi (15..-1564)
François Brossardi, devenu chanoine le 21 juin 1549 grâce à la nomination du "turnarius"Claudius Hallot, reçoit son premier bénéfice ecclésiastique à Féy, bien que peu d’informations subsistent sur sa vie. Il est inhumé dans un sarcophage probablement aux côtés d’un parent, avec pour seul élément distinctif une croix d'identité en plomb datée du 13 décembre 1564.
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François Colligny (14..-15..)
Maître François Colligny est notaire épiscopal et procureur de la cour. Il épouse une certaine Isabelle mentionnée en 1505. En 1513, ce notable habite dans le quartier de Saint-Jacques et finance la fête paroissiale. En 1512 et 1515, il est le procureur de Perrette Baudoche dans l'affaire de l'annulation de son mariage avec Androuin Roucel, et passe vingt-et-un mois à Rome pour plaider devant le tribunal. Il meurt à une date inconnue.
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François de Barisey (15..-1600)
François de Barisey est le fils de Michel de Barisey, un noble protestant du Barrois récemment installé à Metz, et d'Aimée Le Gronnais. Il épouse Ermengarde, fille de Claude Le Gronnais et de Catherine de Créhange, veuve de Philippe Desch mort en 1561. La fille d'Ermengarde issue de son premier mariage, Philippe, est donnée en mariage à Daniel de Barisey, frère de François. Il hérite par sa mère du gagnage de La Horgne. Il meurt vers 1600, laissant Ermengarde veuve, laquelle meurt à son tour en 1603. Décédé sans descendance, c'est sa nièce Aimée de Barisey, fille de Daniel qui hérite du patrimoine familial.
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François de Bu (13..-14..)
François de Bu est un chanoine de la cathédrale de Metz, qui habite en1408 la maison canoniale n°12.
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François de Chaucie (13..-13..)
François de Chaucie est un chanoine et le doyen de la collégiale de Saint-Thiébault en 1383. Il est chargé d'un litige avec l'aumônier, le sieur Gérard de Sorreville, Herpelin et le procureur du chapitre entre le chapitre de la cathédrale et celui de Notre-Dame-la-Ronde concernant les maisons situées à côté du portail.
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François de Dommartin (14..-1549)
François de Dommartin est le fils d'Érard de Dommartin et d'Éléonore de Lenoncourt. Il épouse en première noce Anne de Germiny avec qui il a deux enfants qui nous soient connus : Aliénor et François. Il obtient le titre de conseiller et chambellan du duc de Lorraine. Veuf dès 1538, il convole en seconde noces avec Anne, fille de Renaud Le Gronnais et d'Alixette Remiat, devenue également veuve la même année. Il meurt le 5 juin 1549, laissant Anne veuve, qui meurt à son tour le 21 août 1574.