-
Evrat, La Genèse en vers (Paris, BNF, FR 12456) Metz (Moselle) ou Verdun (Meuse)
-
Fauconneau Desch Ce canon de bronze à fût octogonal, autrefois monté sur un affut à deux roues, est appelé fauconneau. Il s'agit d'une pièce d'apparat commandée par la famille Desch, qui y a fait sculpter ses armes et sa devise, la guimbarde. Le canon est daté et signé Maître Denis, qui peut identifier le fondeur mais aussi un possesseur ultérieur. La décoration de cette arme est très riche : les anses sont en forme de dragons, la culasse porte une harpie sculptée, les côtés de l'octogone sont ornés de décors architecturaux, de feuillages et de personnages masculins et féminins. Ce canon provient peut-être de Flandre, ou plus sûrement d'Allemagne du Sud, où des ateliers spécialisés produisent de tels objets de luxe à cette époque.
-
Faultrier, Gaston de, « Luttange »
Faultrier, Gaston de, « Luttange », Bulletin de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, 1864, p. 111-118.
-
Fauré-Audouy, Françoise (1959-)
Françoise Fauré-Audouy est une historienne française.
-
Fauré-Audouy, Françoise, « Les églises fortifiées du pays messin »
Fauré-Audouy, Françoise, « Les églises fortifiées du pays messin », Les Cahiers lorrains, 1985.
-
Fausse-braie et moineau de Philippe Desch En 1526-1527, le Sept des Murs Philippe Desch entreprend des travaux de modernisation des fortifications de Metz au nord de la porte des Allemands. Sur 248 m est construite une fausse-braie, c'est-à-dire un second mur devant l'enceinte, lui-même protégé par un terrassement à sa base. Un moineau, ouvrage bas donnant sur les fossés, permet des tirs de flanquement.
Une frise a été sculptée à la base du mur, en partie remblayée depuis le début du XXe siècle. Elle est connue par un relevé de 1856 et un sondage archéologique de 2013.
Philippe Desch a donné un décor exceptionnel à cette partie des murs : on a sculpté des boulets, des scènes figurées et des portraits, réalistes ou caricaturaux. Sur le moineau, un personnage entouré par les guimbardes emblématiques des Desch montre ses fesses aux ennemis de la cité. Sur le moineau et la frise de la fausse-braie, Philippe s'est fait représenter avec ses collaborateurs, identifiés par une inscription à l'intérieur du moineau : le clerc Pieron Peltre, le maçon maître d'oeuvre Thiedrich et le sergent du chantier Falquenel.
L'intérieur du moineau n'est pas accessible.
-
Favier, Justin, éd., « La bibliothèque d'un maître-échevin de Metz [Michel Chaverson] au commencement du XVIe siècle »
Favier, Justin, éd., « La bibliothèque d'un maître-échevin de Metz [Michel Chaverson] au commencement du XVIe siècle », Paris, Frères Sidot, 1885.
-
Félicien Cordier (1843-1875)
-
Félicien Cordier, L'orphelinat Sainte-Constance et les restes de l'Hôtel du Passe-Temps Metz (Moselle)
-
Félicien Cordier, Les maisons n°8 et n°10 place Sainte-Croix Metz (Moselle)
-
Félicien Cordier, Saint-Pierre-aux-Nonnains côté est Metz (Moselle)
-
Félicien Cordier, Saint-Pierre-aux-Nonnains, façade ouest
-
Félicien Cordier, Vue sur l'église Saint-Vincent et l'hôpital Saint-Georges Metz (Moselle)
-
Félicien Cordier, Vue sur l'Hôtel Saint-Livier et la rue des Trinitaires Metz (Moselle)
-
Félicien Cordier, Vue sur la Tour des Esprits Metz (Moselle)
-
Félicien de Saulcy (1807-1880)
Félicien de Saulcy était un archéologue et numismate français, conservateur de musée et sénateur du Second Empire.
-
Ferber, Frédéric, « Composition urbaine et cours d’eau : Metz et la Moselle au Moyen Âge »
Ferber, Frédéric, « Composition urbaine et cours d’eau : Metz et la Moselle au Moyen Âge », dans Composition urbaine et réseaux, Paris, CTHS, 2014, p. 66-77.
-
Ferber, Frédéric, « La digue de Wadrineau, pièce maîtresse du réseau hydraulique messin »
Ferber, Frédéric, « La digue de Wadrineau, pièce maîtresse du réseau hydraulique messin », dans Julien Trapp (dir.), Metz à la fin du Moyen Âge (fin XIVe - milieu XVIe siècle), Milan, Éditions Silvana, 2024, p. 237-240
-
Ferber, Frédéric, « Les étuves »
Ferber, Frédéric, « Les étuves », dans Julien Trapp (dir.), Metz à la fin du Moyen Âge (fin XIVe - milieu XVIe siècle), Milan, Éditions Silvana, 2024, p. 151-160
-
Ferme Saint-Ladre Cette exploitation agricole dépendait de l'hôpital Saint-Nicolas, le principal hôpital de Metz. Saint-Nicolas gérait d'autres établissements de soin et d'accueil, comme les léproseries de Saint-Ladre à Montigny, et des fermes qui assuraient une partie du budget de l'hôpital. La ferme Saint-Ladre a été détruite en 1984.
-
Ferme-château Saint-Nicolas de Fleury L'hôpital Saint-Nicolas était propriétaire d'un vaste patrimoine rural autour de Metz, qui lui assurait des revenus réguliers. Il était seigneur d'un des deux bans du village de Fleury, et y possédait un gagnage, reconstruit au XVIe siècle. L'exploitation était assurée par des convers, sous la direction d'un maître. En 1404, le ban de l'hôpital comptait 31 foyers, et un troupeau de 129 bovins et 97 porcs. Le domaine est resté propriété hospitalière jusqu'en 1957.
À l'extrémité nord-est de l'ancien village, les bâtiments agricoles formaient un quadrilatère de 90 à 100 mètres de côté autour d'une cour ; il en reste plusieurs, reconvertis en habitation, et surtout la tour, à la fois porche et logis principal, du XVIe siècle. Cette tour de plan carré à deux étages est construite en pierre de Jaumont. Le porche s'ouvre au rez-de-chaussée ; des stèles romaines avaient été remployées pour servir de montants au passage à la porte. Côté cour, une tourelle d'angle ronde s'ouvre par une porte datée sur le tympan de 1580, avec la maxime latine « Ante omnie venerare numen » (Avant tout, adorer Dieu). L'escalier de la tour mène au premier étage où se trouve la grande salle et sa cheminée monumentale.
En 1869, Charles Abel mentionne des décors et des maximes peints au XVIe siècle sur les murs de la grande salle, et la présence d'une Vierge à l'Enfant médiévale dans une niche. Les peintures ont disparu. La statue correspond vraisemblablement à « Notre-Dame-de-la-Ferme », déplacée à l'hôpital Bon-Secours de Metz, aujourd'hui à l'hôpital Mercy.
-
Ferraresso, Ivan, La maison en Lorraine, du Moyen Âge à la Renaissance
Ferraresso, Ivan, La maison en Lorraine, du Moyen Âge à la Renaissance (XIIIe-XVIe siècles), thèse de doctorat inédite, Université de Lorraine, Nancy, 2015.
-
Ferry d'Epinal (12..-1314)
Ferry d'Épinal est un frère dominicain, originaire du sud de la Lorraine : on le connaît sous les surnoms "d'Epinal", mais aussi "de Lunéville", et, en dehors de la Lorraine, "de Metz". En 1279, il devient prieur du couvent dominicain de Metz. Vers cette époque, il porte plainte à Rome contre l'évêque de Metz Laurent de Lichtenberg qui entend interdire la prédication des Dominicains. Selon l'historien Antoine Esch, Ferry était un saint homme « d’un immense savoir », docteur et recteur de l’université de Paris. Selon les sources parisiennes, il est bachelier en théologie en 1298, et maître en 1300.
Vers 1295, Ferry est menacé d'excommunication par le pape pour avoir accepté d'enterrer l'usurier Thierry le Maire dans son couvent. En 1314, il incite un autre financier messin, Philippe Le Gronnais dit le Riche, à réparer ses torts par testament. Les héritiers ne le lui pardonnent pas : Ferry est assassiné le 28 octobre 1314, dans une rue déserte. Selon Esch, il meurt pleuré de tous et est porté aux Dominicains, à droite du chœur, où ses funérailles sont faites avec la plus grande solennité possible. Son épitaphe copiée dans la chronique des Dominicains, perdue, est recueillie par Antoine Esch.
-
Florilège de textes latins de Nicolle Desch (Paris, BNF, LAT 1616) Inconnue
-
Flory de Marteau (15..-15..)
Flory de Marteau est un noble possiblement originaire du Dauphiné, fils de Roch de Marteau. Il se marie en premières noces à Barbe, fille de Renaud Desch et de Barbe de Montarby. C'est une double alliance entre les deux familles : Roch de Marteau après son remariage avec Barbe de Montarby fait marier les enfants du premier lit : Barbe et Flory. Barbe meurt le laissant veuf avant 1561. Flory se remarie avec sa cousine germaine, Anne Desch et meurt avant 1586.