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Église de Génicourt-sur-Meuse Génicourt-sur-Meuse est à 70 km de Metz, mais au XVIe siècle, la seigneurie est partagée entre les Apremont et les Le Gronnais, depuis que François Le Gronnais y a acquis une engagère. L'église du village, dédiée à sainte Marie Madeleine, est reconstruite en 1524 et dotée de nombreuses oeuvres d'art de grande qualité. On remarque notamment des vitraux commandés par les seigneurs du lieu à Valentin Bousch ou un verrier proche de son atelier. Une poutre de gloire portait trois statues : Marie et Jean entouraient le Crucifié. La crucifixion a parfois été attribuée à Ligier Richier. Le retable polychrome est inséré dans une clôture sculptée datée de 1531, de style Renaissance, aux armes de Philippe de Norroy et de Nicole d'Apremont. Dans la nef, une série de douze fresques représentent les articles du Credo avec les apôtres et les prophètes.
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Église de Lessy L'église du village de Lessy est dédiée à saint Gorgon. Cet édifice est une "petite forteresse", reconstruite en style gothique flamboyant est composé d'une nef de trois travées, de deux chapelles et d'une tour forte du XIIIe siècle. Selon Truttmann, cette tour est un ancien donjon transformé en clocher. Ses murs, d’une épaisseur d'1m60, sont percés de meurtrières. Le portail et le chœur à oculus datent du XVème siècle. Dans la chapelle, les fresques gothiques représentent saint Pierre et saint Paul. Des cadrans solaires sont encore visibles sur la façade du donjon construit en pierre jaune de Jaumont.
Le cimetière conserve des traces de fortifications.
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Église de Saint-Quentin de Scy-Chazelles Église romane fortifiée de la fin du XIIème siècle, visible aujourd'hui à coté de la maison de Robert Schuman, l'église Saint-Quentin, dans un premier temps non fortifiée, le devient vers 1350 lors des multiples conflits qui opposaient les paraiges à l'évêque mais également les paraiges entre eux comme lors de la Guerre des Amis (1231-1234). La bâtisse de situe en haut de la pente du Mont Saint-Quentin qui permet de faciliter la défense du village. Elle avait pour buts principaux de défendre les populations contre les pillards, mais elle jouait également un rôle de sociabilité entre les habitants. Le premier étage avait vocation à loger des combattants, protéger les gens du village mais aussi à servir de lieu pour les provisions.
Aujourd'hui, l'église a subit de nombreuses restauration notamment pour accueillir la tombe de Robert Schuman. Elle est classée en 1862 au département de Moselle, puis en 1930 au titre de monument historique.
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Église des Grands Carmes L’église des Grands Carmes de Metz était un édifice majeur du paysage religieux et architectural messin, construit dans le cadre de l’expansion des ordres mendiants en Europe. Bien que l’édifice ait en partie disparu après la Révolution française, son importance est attestée par des sources médiévales, des relevés anciens et des études contemporaines qui permettent de reconstituer son histoire et son influence.
Les Carmes s'installent en Aiest, au nord de Metz, à la fin du XIIIe siècle. L'église est reconstruite fin XIVe siècle, grâce au mécénat du duc Robert de Bar : sa construction, qui s’étale sur plusieurs décennies, est marquée par l’influence de Pierre Perrat, architecte qui travaille également à la cathédrale Saint-Étienne. Elle mesurait 40 m. de long sur 18 m. de large. Une gravure d'Israël Silvestre (1621-1691), un dessinateur et graveur lorrain, documente son aspect extérieur.
Lors de la construction du bastion de Guise en 1551, le couvent est en partie détruit, mais l'église est préservée. En 1744, Louis XV, de passage à Metz, visite l’édifice et s’émerveille devant la complexité de son jubé, doutant que sa claire-voie délicatement sculptée puisse être en pierre.
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Église Notre-Dame d'Ancy-sur-Moselle L'église d'Ancy porte le vocable Notre-Dame de l'Assomption. Elle est construite au XIVe siècle et fortifiée vers 1350. Le clocher, seul reste d'une église romane précédente, était couronné d'un hourd en bois, galerie de circulation pour les défenseurs. Ce hourd disparaît en 1863. Lors des travaux de restauration après la seconde guerre mondiale, le hourd est remplacé et la flèche encore visible aujourd’hui est construite.
Une inscription commémorant la prise de l'église et de son fort-moutier ainsi que le massacre des hommes du village en 1490 est placée sur le clocher.
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Église Saint-Alban de Sorbey L’église Saint-Alban de Sorbey a été reconstruite en 1896 dans un style néo-roman. Le bâtiment précédent construit dans le style roman pourrait remonter au XIe siècle.
L'abbé Adam Pefferkorn, pionnier de la photographie en Moselle, a photographié l'église romane peu de temps avant sa destruction : le chœur avait perdu sa couverture et était étayé. Le seul vestige de l’édifice primitif est le clocher roman, disproportionné par rapport à l'énorme église néo-romane.
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Église Saint-Arnould d'Arry L'église Saint-Arnould d'Arry dépendait de l'abbaye Saint-Arnoul de Metz. Construite à partir du XIIIe siècle, époque de transition entre roman et gothique dans la région, elle serait une des plus anciennes églises fortifiées de la région. La tour au-dessus du choeur est un puissant donjon rectangulaire, adapté à l'artillerie au XVe siècle. Deux échauguettes témoignent peut-être d'un ancien chemin de ronde installé sur un toit en terrasse.
La nef est lambrissée, rectangulaire, de 14 m. sur 8, avec une nef collatérale. Le choeur rectangulaire est voûté d'ogives. La chapelle de la Vierge, édifiée en retrait du chœur et moins haute que lui, peut dater du XIVème siècle. Un avant-chœur est séparé de la nef par un arc triomphal reposant sur deux colonnes aux chapiteaux sculptés.
La porte d’entrée est surmontée d'une statuette de saint Arnould assis dans une niche.
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Église Saint-Avit
L'église Saint-Avit est consacrée à l'archevêque de Vienne du VIe siècle. Elle disparaît avant 1327, nous n'en savons pas grand chose. En 1162, une bulle du pape Victor IV la mentionne sous le nom de Saint-David.
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Église Saint-Bénigne
L'église Saint-Bénigne était la paroisse du Bourg Saint-Arnoul, autour du monastère Saint-Arnoul, au sud des murs de Metz. Mentionnée à partir de la fin du XIIe siècle, elle était sous le patronage de l'abbé. Comme l'ensemble des faubourgs de Metz, elle est détruite lors du siège de 1552.
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Église Saint-Clément de Lorry-les-Metz Le village de Lorry-les-Metz faisait partie du « Pays Messin », entre les routes de Woippy et Amanvillers. Différentes seigneuries se sont succédé à Lorry: de 1279 à 1385 la famille Delaître puis la famille Le Hungre, puis Baudoche, les Delacour, les Bouchatte et enfin les Paillat . L’église de Lorry n’est pas une église romane, mais une église de style gothique. En effet, elle a été construite par Pierre Baudoche en 1414 en l’honneur du premier évêque de Metz. En 1430, Lorry se trouve entre les mains d’une seule famille : les Baudoche. Cette famille, au début du XVIe siècle, se retrouve seule maître de Lorry par des jeux d’alliances jusqu’à la Révolution.
Les murs qui entourent la tour de l’église sont sûrement un vestige des murailles. L’église se trouve au centre du village: sa place démontre l’attachement de la population à l’édifice, mais également son caractère de lieu de rencontre comme on peut le voir sur le dessin. En effet derrière les arbres juste avant les maisons, nous pouvons observer un muret qui ferme l’enceinte de l’église et de son cimetière: c’est ici que se promène et se rencontre la population du village. L’église comportait quatre cloches qui ont été fondues en 1911. En 1903, le cloché a été modifié et surélevé pour permettre l’agrandissement de l’édifice. À l’origine, l’église devait être en forme de croix, mais cette forme à disparu en 1822 du fait de la volonté d'agrandir l’église, ce qui explique l’absence de transept sur le dessin. Le plan primitif de l’église était un vaste chœur carré avec une courte nef et deux chapelles latérales carrées formant le transept .
Le village de Lorry, comme ceux du « Pays Messin », a aussi souffert des guerres de 1442 à 1642 . De plus, du XVIe siècle jusqu’à la révocation de l’Édit de Nantes, l’église de Lorry participe au culte reformé ce qui est quelque peu surprenant au vu du nom de l’église.
De par la présence d’une bretèche permettant de protéger le portail, nous pouvons penser que l’église jouait aussi un rôle défensif pour la population en cas d’attaque. Mais cela ne doit pas être sa fonction principale. En effet, la fonction de l’église de Lorry devait être d’ordre politique pour les familles comme celle de Baudoche pour entrer dans les bonnes grâces de la population locale en offrant un lieu de culte et de refuge.
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Église Saint-Clément de Marange L’église Saint-Clément de Marange est une église halle de style gothique tardif, probablement construite sur un édifice plus ancien dont la fondation est antérieure à l’An Mil.
L’église est citée pour la première fois en 997, dans la confirmation par l’empereur germanique Otton III d’une donation faite en 971 par Adalbéron, archevêque de Reims, pour réformer l’abbaye ardennaise de Mouzon.
L’église halle renvoie à la dernière période du gothique, probablement construite dans la seconde moitié du 15e siècle pour les trois vaisseaux, et à une période plus tardive (milieu à fin du 16e siècle) pour le chœur ; en 1788-90 elle a été agrandie du côté ouest de deux travées bien intégrées à l’ensemble, avec le grand portail actuel, surmonté de son clocher massif.
La campagne de construction de l’ossuaire date de 1606.
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Église Saint-Étienne-le-Dépenné Cette église était aux XIIIe-XVIe siècles l'une des trois paroisses du quartier d'Outre-Seille, avec Saint-Eucaire et Saint-Maximin. Elle n'est pas dédiée à saint Étienne le diacre et premier des martyrs, comme la cathédrale, mais au saint pape Étienne, décapité en 257 (en ancien français : « dépenné »). L'église est reconstruite aux XIVe et XVe siècles. La paroisse est supprimée à la Révolution et les bâtiments sont démolis ou lotis pour abriter entrepôts et habitations. Le 22 février 1872, Auguste Prost assiste à la démolition du choeur de l'église et relève plusieurs inscriptions.
Des vestiges de l'église sont encore visibles rue Gaudrée.
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Église Saint-Eucaire Fondée dans l'Antiquité, l'église Saint-Eucaire tient son nom du premier évêque de Trèves, Eucarius. Elle a gardé un clocher roman, le reste du bâtiment a été reconstruit aux XIVe et XVe siècles. La paroisse était l'une des trois paroisses du quartier d'Outre-Seille, la 3e paroisse la plus peuplée de Metz en 1445 avec une population d'artisans, qui travaillaient notamment le cuir (tanneurs et corroyeurs) et le drap (tisserands, teinturiers), ainsi que des vignerons.
Au XIVe siècle, l'église abrite la "bancloche", la cloche de la ville, qui appelle les citoyens au ban ; mais en 1381, la cloche est installée dans la tour de Mutte de la cathédrale et Saint-Eucaire perd son rôle municipal.
Parmi les curés de la paroisse, on compte Pierre de Saint-Dizier, le premier chroniqueur messin écrivant en français dans les années 1430-1440.
Cette paroisse populaire comptait peu de patriciens. La famille Desch possédait un hôtel particulier à proximité. La chapelle Saint-Blaise leur a servi de chapelle funéraire.
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Église Saint-Ferroy
Saint-Ferroy est au Moyen Âge une des 17 paroisses intra-muros de Metz. L'église est à l'angle de la rue Marchand, alors appelée En Aiest, qui mène au pont Rengmont, la porte nord de la cité, et de la rue Saint-Ferroy. Le territoire de la paroisse s'étend sur le flanc nord de la colline Sainte-Croix jusqu'à la Moselle.
Après le siège de Metz, les soeurs Collette sont relogées à Saint-Ferroy : la paroisse est supprimée et les religieuses y installent leur couvent. Celui-ci est dissous à la Révolution et l'église détruite en 1812.
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Église Saint-Gengoulf Saint-Gengoulf est une des 20 paroisses intra-muros de Metz. Elle porte le nom d'un martyr bourguignon de l'époque carolingienne, populaire dans les diocèses lorrains. L'église est située à côté du monastère féminin de Sainte-Glossinde, tout proche du mur sud de l'enceinte, si bien que les deux bâtiments communique ensemble.
Lors de la Révolution, l'église est partiellement détruite (1791), puis convertie en logement (1798). L'actuelle rue Saint-Gengoulf commence à son emplacement. Les locaux de la Croix-Rouge occupent le site : quelques éléments du portail et les arcades de la nef sont visibles depuis la rue.
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Église Saint-Georges Saint-Georges était une des paroisses de Metz ; son territoire s'étendait sur la moitié centrale de l'île Chambière. L'église elle-même était située à l'angle des anciennes rues Saint-Médard et Chambière, dont l'une est effacée et l'autre reconfigurée lors de la reconstruction du quartier.
En 1199, le comte de Sarrewerden fait don de son droit de patronage au chapitre de Saint-Thiébault , ceci est confirmé par l'évêque Bertram puis par l'empereur Philipe de Souabe en 1207. Transformée en brasserie après la Révolution, l'église Saint-Georges était déjà détruite en 1907 afin d'agrandir la rue voisine alors qu'elle abritait des logements.
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Église Saint-Gorgon
Saint-Gorgon était une des églises paroissiales de Metz, consacrée à un saint populaire dans la région, qui est notamment le saint patron de l'abbaye de Gorze. Sa paroisse s'étendait dans le quartier de la cathédrale. L'église elle-même était située au sud de la cathédrale, entre l'actuel l'hôtel de ville et l'arrière des maisons 4-8 en Fournirue. Le portail s'élevait très au-dessus de la place. L'église, assez petite, était constituée d'une simple nef et d'un choeur, sans transept, et d'un clocher. Elle est rasée en 1769, après les grands travaux du maréchal de Belle-Isle qui ouvrent la place d'Armes et y installent l'hôtel de ville. Nous n'avons conservé aucune illustration du bâtiment.
La paroisse dépendait de la collégiale Saint-Pierre-aux-Images, située sur le flanc sud de la cathédrale. L'élection des Treize avait traditionnellement lieu à Saint-Pierre, puis les nouveaux élus s'asseyaient sur un banc devant Saint-Gorgon avant de prêter serment à l'évêque.
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Église Saint-Hilaire-le-Grand
Saint-Hilaire-le-Grand fait partie des 17 paroisses de la cité de Metz. Nous avons peu d'informations sur l'édifice. L'église est démolie à la fin de l'été 1552 lors de la construction des bastions du retranchement de Guise.
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Église Saint-Hilaire-le-Petit
Saint-Hilaire était une des 17 paroisses intra-muros de Metz. Elle était située sur un promontoire dominant les berges de la Moselle, appelé « la Montagne Saint-Hilaire ». Elle avait été fondée à la fin du XIIe siècle dans le but de desservir un petit lotissement appartenant à l'abbaye Saint-Martin-devant-Metz. Elle disparaît en 1453 lors de la reconstruction de l'abbaye Saint-Symphorien à cet emplacement.
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Église Saint-Jacques
Cette église fondée au XIIe siècle était une des 17 paroisses intra-muros de Metz. Depuis 1137, elle dépendait de la collégiale Saint-Sauveur sa voisine au sud : les deux églises devaient être parallèles, leurs choeurs donnant sur la rue Ladoucette, et leurs nefs formant le centre de l'actuelle place Saint-Jacques. Les autorités françaises d'occupation détruisent l'église en 1556, car la hauteur de son clocher aurait été une menace potentielle pour la citadelle. Le clocher est détruit dans les années 1560, l'église elle-même dans les années 1570. La place Saint-Jacques, peu à peu agrandie, est construite sur le site.
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Église Saint-Jean-Neufmoutier
Petite église de la cité messine, Saint-Jean-Neufmoutier appartenait à l'abbaye Sainte-Marie-aux-Nonnains, en tant que paroisse pour les serviteurs de l'abbaye. Elle est citée pour la première fois en 1290, avec une confusion dans la dédicace à Jean le Baptiste ou à Jean l'Evangéliste.
Très simple et de petite taille, elle était construite sur un plan basilical, soutenue par quatre contreforts. Après 1552, elle devient l'église de la citadelle. Bossuet y prêche une mission en 1658. En 1813, elle est détruite et en 2003, une opération d'archéologie met au jour une partie du cimetière.
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Église Saint-Livier L'église Saint-Livier était une église paroissiale située dans le quartier du Pontiffroy construite au IXe siècle et réaménagée aux XIIIe et XVe siècles. Elle portait originellement le nom de saint Polyeucte, dont le culte était célébré par les francs au Haut Moyen Âge. Au Xe siècle, l'éveque Thierry Ier amène à Metz les reliques de saint Livier, un soldat messin qui, selon la légende, avait été décapité par les Huns. Le cortège fait étape à Saint-Polyeucte avant d'arriver à destination à l'abbaye Saint-Vincent. Il est alors impossible d'enlever de l'église : le miracle entraîne leur conservation à Saint-Polyeucte. Finalement, au XIIIe siècle, la paroisse prend le nom de Saint-Livier.
Le choeur du XIIIème siècle est conservé alors que la nef est en reconstruction en 1515.
L'église est en partie détruite par un ouragan en 1690. La paroisse est supprimée à la Révolution française, partagée en logement en 1798. Suite aux réaménagements du Pontiffroy dans les années 1970, le bâtiment est largement détruit. Seuls subsistent aujourd'hui quelques vestiges de la nef et de l'abside.
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Église Saint-Marcel
L'église Saint-Marcel est mentionnée dès la fin du VIIIe siècle. On suppose qu'elle a servie d'accueil pour les vignerons et cultivateurs d'Outre-Moselle puis pour les domestiques de l'abbaye Saint-Vincent. Cette abbaye qui en détient le droit de patronage à la fin du XIIe siècle. Sans doute Saint-Marcel devient une église paroissiale aux alentours de 1235. Elle est alors entourée d'un cimetière. En 1510, elle reçoit un nouveau clocher puis en 1515, d'importants travaux y sont entrepris. En 1794, l'église est vendue puis détruite finalement en 1837.
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Église Saint-Marcel d'Ennery L'église Saint-Marcel d'Ennery a été reconstruite a la fin du XVe siècle ; le choeur flamboyant est toujours conservé. Les vitraux du chœur sont réalisés en 1548 par le maitre verrier Valentin Bousch.
L'église servait de chapelle au château de la famille des Heu, seigneurs d'Ennery durant plusieurs siècles. Au XIXe siècle, l'église est restaurée avec l'ajout du clocher en 1857 et sa façade qui a été rénovée.
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Église Saint-Martin-en-Curtis L'église Saint-Martin était une des plus importantes paroisses de Metz. Elle avait été construite à la fin de l'Antiquité à cheval sur la muraille romaine du IIIe siècle et était appelé Saint-Martin "in curtis", c'est-à-dire dans les jardins. Au XIIe siècle, quand la ville connaît son grand essor, elle n'est plus en périphérie mais au coeur des nouveaux quartiers marchands. Elle est entièrement reconstruite au début du XIIIe siècle, l'avant-nef d'abord en style roman, puis la nef en gothique. C'est alors qu'elle donne son nom à un des six paraiges de la cité. Son choeur fait l'objet de grands travaux aux XVe et XVIe siècles, quand l'église joue le rôle de nécropole à plusieurs lignages patriciens, notamment les Le Gronnais et les Heu qui y ont chacun leur chapelle. Au XIXe siècle, le clocher détruit par les militaires français est reconstruit, et l'église est amputée côté sud par l'élargissement de la rue Lasalle : le transept et le bas-côté sont rognés, détruisant notamment la chapelle des Baudoche, reliée par une galerie extérieure à l'hôtel Baudoche de l'autre côté de la rue.
Saint-Martin est restée une des paroisses de Metz jusqu'à aujourd'hui.