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Gaspard II de Heu (15..-1593)
Gaspard II de Heu est le fils de Gaspard de Heu et de Jeanne de Louvain, sans doute leur fils aîné. Il épouse Marguerite, fille de Bernhard de Valbück, seigneur de Beaufort et bailli de Vianden, et d'Ève de Bemelbourg, qui lui amène la seigneurie de Beaufort en dot. Le lieu devient un repaire de protestants. Le couple a trois enfants qui nous soient connus : Gaspard, Odile et Jeanne. À la mort de son oncle Nicolle IV de Heu, qui meurt sans descendance, il hérite de la seigneurie d'Ennery, mais cet héritage est disputé avec sa cousine Elisabeth de Heu. En 1593, avec 1200 partisans et brigands, il pille et attaque le lieu de Saint-Vith (actuellement en Belgique flamande). C'est lors de cette attaque qu'il est fait prisonnier et conduit en prison à Luxembourg. Il y est condamné à la décapitation et ses biens sont saisis. Au terme du procès, il est exécuté le 15 avril 1593 et son corps est enseveli au couvent des Cordeliers du Luxembourg. Avec son décès s'éteint le lignage messin des Heu, puisqu'il n'a que deux filles qui lui survivent, son seul fils étant mort jeune en 1573.
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Gaspard Le Gronnais (1...-15..)
Gaspard Le Gronnais est un des fils de François Le Gronnais et de sa deuxième femme, Françoise Le Gronnais. Il épouse en premières noces Claude, fille de Conrad de Serrières et de Claude Baudoche, veuve de Joachim Chaverson. Devenu veuf entre 1522 et 1528, Gaspard se remarie avec Barbe de Harange, issue d'un lignage noble lorrain le 25 mai 1528. Le frère de Barbe, Jean de Harange, épouse Anne Le Gronnais, la fille du premier lit de Gaspard, scellant doublement l'alliance entre les deux familles. Gaspard meurt après 1536, laissant Barbe veuve.
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Gasseau, Aurore, « La piété d’une patricienne. Catherine le Gronnais et la vie religieuse messine du XVe siècle »
Gasseau, Aurore, « La piété d’une patricienne. Catherine le Gronnais et la vie religieuse messine du XVe siècle », Les Cahiers lorrains, 2022, p. 22-30.
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Gasseau, Aurore, « Un chanoine et ses livres : la bibliothèque d'Arnould Thierri »
Gasseau, Aurore, « Un chanoine et ses livres : la bibliothèque d'Arnould Thierri », dans Léonard Dauphant (dir.), Metz 1500, Villeneuve-d'Ascq, 2023, p. 81-95.
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Gasseau, Aurore, Le livre d'heures de la famille de Métry : un rare témoin des manuscrits de dévotion à Metz au XIVe siècle
Gasseau, Aurore, Le livre d'heures de la famille de Métry : un rare témoin des manuscrits de dévotion à Metz au XIVe siècle, Cahiers lorrains, 2018, p. 5-14.
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Gasseau, Aurore, Le livre d’heures à Metz au Moyen Âge : archive de la
dévotion des élites urbaines (1270-1490)
Gasseau, Aurore, Le livre d’heures à Metz au Moyen Âge : archive de la
dévotion des élites urbaines (1270-1490), thèse de l'université de Lorraine, 2021
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Généalogie de la famille de Heu (Paris, BNF, ms. Arsenal 5028)
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Génivaux
Ce toponyme, aujourd'hui disparu, désigne une vallée profonde où coule le ruisseau de Mance qui rejoint la Moselle à Ars, ainsi que les coteaux qui le bordent, sur les bans communaux de Rozérieulles, Vaux, Gravelotte et Vernéville. Le bois de Sainte-Ruffine est encore appelé bois de Génivaux par la carte de Cassini.
Les hauteurs de Génivaux sont aujourd'hui un lieu de mémoire de la bataille de Gravelotte (août 1870), parsemées de monuments aux morts. Une autre bataille légendaire habite les mémoires médiévales : celle qui voit la mort de Garin le Lorrain, héros de la geste des Lorrains.
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Geoffroy de Vinsauf, Poetria nova (Metz, BM, ms. 516)
https://melodi.univ-lorraine.fr/s/projet-cite-de-metz/item-set/909
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Georg Wolfram (1858-1940)
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George, Michaël, Le chapitre cathédral de Verdun (fin XIIe-début XVIe siècle) : étude d'une communauté ecclésiastique séculière
George, Michaël, Le chapitre cathédral de Verdun (fin XIIe-début XVIe siècle) : étude d'une communauté ecclésiastique séculière, thèse de l'Université de Lorraine, 2016, 2 vol.
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Georges Boulangé (18..-18..)
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Georges de Serrières (14..-1479)
Georges de Serrières est le fils de Pierre de Serrières dit l'Aîné et de Marguerite Corbé. Il épouse une certaine Alix avec qui il a un seul enfant qui nous soit connu : Marguerite. Georges meurt le 9 novembre 1479.
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Georges Ier de Bade (1433-1484)
Georges de Bade a été le 78e évêque de Metz. Fils du margrave Jacques Ier de Bade et de Catherine de Lorraine, il nait en 1433 et entre dans les ordres en 1445. Il étudie en plusieurs lieux : Pavie, Cologne et Erfurt. D'abord nommé coadjuteur de l'évêque Conrad II Bayer de Boppard en 1456, il devient évêque de Metz en 1459, à la mort de celui-ci. Il meurt le 11 octobre 1484 et son corps est enseveli dans la cathédrale.
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Georges-Leroy Murielle et al., « La production céramique médiévale en Lorraine : état de la recherche archéologique »
Georges-Leroy Murielle, Heckenbenner Dominique, Hoerner Bertrand, Lansival Renée, Meyer Nicolas, Peytremann Edith, Prévot Marilyne, Rohmer Pascal, « La production céramique médiévale en Lorraine : état de la recherche archéologique », Les arts du feu. Actes du 127e Congrès du CTHS, « Le travail et les hommes », Nancy, 2002, Paris, 2009, p. 163-191
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Georgette Roucel (14..-1483)
Georgette est la seule fille connue de Nicolle Roucel de Vésigneul. Elle hérite de l'hôtel de Philippe Le Gronnais, alors désigné comme l'hôtel des Roucel. Elle se marie avec Gérard Perpignant dont elle est la seconde épouse vers 1481. Elle meurt peu de temps après le 27 août 1483.
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Gérald Collot (1927-2016)
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Gérard d'Alnet (13..-1400)
Gérard d'Alnet est d'abord chanoine de Toul, puis en 1378, devient chanoine de la cathédrale de Metz et doyen du chapitre par permutation avec Jean de Saint-Maurice.
Il est envoyé à Avignon, en compagnie du chanoine Jean de Saint-Michel, pour exposer au pape Clément VII la situation de l'Église de Metz.
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Gérard d'Aulnois (13..-1400)
Gérard d'Aulnois est un chanoine de la cathédrale de Toul. Par permutation de son canonicat avec Jean de Saint-Michel, il rejoint le chapitre de la cathédrale de Metz. En 1378, il devient doyen du chapitre.
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Gérard de Francheville (13..-14..)
Gérard de Francheville est un chanoine de la cathédrale de Metz. Il occupe l'office de coûtre jusqu'à sa démission vers 1403. Le 10 novembre 1403, le chapitre décide qu'il doit payer les nouvelles cordes des cloches du grand clocher, malgré sa démission, car il a touché les revenus destinés à cet office.
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Gérard de Luxembourg (12..-1305)
Gérard de Luxembourg est un chanoine de la Cathédrale de Metz. Dans les archives de la cathédrale se trouve un testament, malheureusement non daté, qui se lit comme suit : fait par Girard de L., chanoine de l’Église de Metz. Une bulle nomme un Gerhard pour le 13 janvier 1291 ; il s’agit probablement de celui mentionné ci-dessus. Selon la bulle, il est alors chanoine à Metz, mais seulement sous-diacre, et ne souhaite pas recevoir l’ordination sacerdotale. Il tient également l’église de Wimberskirchen dans l’archidiaconé de Longuyon, qui dépend de Trèves.
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Gérard de Mirabel (1...-1344)
Gérard de Mirabel est issu d'une famille liée aux paraiges. Elle fournit d'autres membres de la famille au chapitre de la cathédrale de Metz que ce soit Alberich en 1289 ou Guy en 1328, sans qu'on puisse établir quel lien familial ils entretiennent avec Gérard de Mirabel. Nous retrouvons aussi Hugo et Théodoric de Mirabel sans plus d'informations.
Gérard de Mirabel est intronisé chanoine le 13 Janvier 1344, rendu possible par la démission de Guy de Mirabel la même année. De par sa croix d'identité, on sait qu'il est mort le 6 août 1344, mais on ne connaît pas la possible dignité qu'il pouvait détenir.
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Gérard de Mouzon (13..-14..)
Gérard de Mouzon est chanoine de la cathédrale de Metz à partir de 1378. Il est chancelier du chapitre jusqu'en 1389 et habite alors la maison n°35. En 1405, il est domicilié paroisse Saint-Victor. En 1408, il habite la maison canoniale n°26, rue des Clercs.
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Gérard de Sorreville (13..-1404)
Gérard de Sorreville est chanoine de la cathédrale de Metz à partir de 1372. Il devient également le doyen de la collégiale Saint-Thiébaut en 1383. Il est chargé de régler un litige entre le chapitre de la cathédrale et celui de Notre-Dame-la-Ronde, concernant les maisons à côté du portail, avec l'aumônier, François de Chaucie, Herpelin et le procureur du chapitre. C'est également lui qui règle le conflit concernant le mur entre la cathédrale et Notre-Dame-la-Ronde, que les chanoines de la cathédrale voulaient abattre. Gérard emporte la décision des chanoines de Notre-Dame en prenant à sa charge les travaux de rénovation de leur collégiale.
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Gérard de Sully (13..-1389)
Gérard de Sully est un chanoine de la cathédrale de Metz. Il occupe la fonction de primicier en 1381, et habite la maison canoniale n°1, dite la Princerie. Il meurt en 1389.