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Collot, Gérald, «Le cadre de la vie quotidienne de l’Antiquité à la Renaissance»
Collot, Gérald, «Le cadre de la vie quotidienne de l’Antiquité à la Renaissance», Metz, Musée d’art et d’histoire, 1980 (catalogue d'exposition).
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Commaille, Laurent, « Ars-sur-Moselle : bourg-modèle des Côtes de Moselle »
Commaille, Laurent, « Ars-sur-Moselle : bourg-modèle des Côtes de Moselle », Les Cahiers lorrains, n° 1, 1985, p. 61–75
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Commanderie de Saint-Jean-en-Chambre Entre la place de Chambre, la muraille et le Moyen Pont, les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean (basés à Jérusalem, puis à Rhodes, et enfin à Malte) installent une commanderie en 1194. Les bâtiments de la communauté comprenaient un hospice qui accueillait pèlerins et voyageurs : l'hospice du Petit-Saint-Jean-en-Chambre. La chapelle Saint-Jean, dite Saint-Jean-en-Chambre était dotée de trois absides circulaires. La commanderie occupait le site antique du petit amphithéâtre. Les grands murs romains en brique et pierre deviennent au Moyen Âge le support de légendes : c'est le cas d'une immense brèche dans le mur côté Moselle.
En 1565, les religieuses de Saint-Marie-aux-Nonnains, expulsées par l'armée, s'installent dans la commanderie de Saint-Jean, désormais appelée l'abbaye Saint-Louis. Lors de la Révolution, l'abbaye est supprimée, l'église accueille les archives du département ; les rues de la Paix et Saint-Louis sont percées sur le site. Après un incendie, les bâtiments subsistant disparaissent entièrement.
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Commentarii grammatici (Metz, BM, ms. 290)
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Compte de l'emprunt du siège de Metz de 1444 (Metz, BM, ms. 928)
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Conrad de Serrières (145.-1504)
Conrad de Serrières est le seul fils de Jean de Serrières dit Huttin et d'Ève Maizerot, issus de lignages nobles lorrains. En 1470, il se marie en premières noces à Philippe Desch, fille de Joffroy Desch et de Lorette de Herbévillers. Devenu veuf en 1488, il convole en seconde noces avec Claude Baudoche, fille de Pierre Baudoche et Bonne de la Marck. Après leurs fiançailles le 2 mai 1491, le mariage est célébré le 25 juillet 1491, Claude est alors âgée de 13 ans et Conrad de 40 ans. Il est adoubé chevalier en 1498. Les deux époux meurent en 1504 : Claude le 9 mai et Conrad le 8 septembre.
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Conrad II Bayer de Boppard (13..-1459)
Conrad II de Bayer est le 77e évêque de Metz. Il est le fils de Conrad Bayer de Boppard, seigneur de Château-Bréhain et de Marie de Parroy. Lors de ses études, il devient bachelier en droit canon. Il est d'abord chanoine de Verdun et de Metz, et est élu princier du chapitre de Metz en 1411. Il succède à Raoul de Coucy à l'épiscopat de Metz en 1415. Il participe au concile de Constance (1414-1418). Il nomme comme coadjuteur Georges de Bade qui lui succède à sa mort. Il meurt le 20 avril 1459 dans la maison de la Haute-Pierre et son corps est enseveli dans la cathédrale Saint-Étienne.
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Contamine, Philippe, Bouzy, Olivier, Hélary, Xavier, Jeanne d'Arc. Histoire et dictionnaire
Contamine, Philippe, Bouzy, Olivier, Hélary, Xavier, Jeanne d'Arc. Histoire et dictionnaire, Paris, 2012.
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Contesse de Heu (12..-1335)
Contesse de Heu est la fille de Thiébaut de Heu et de Afélix Le Bel de Heu, sa première épouse. Elle se marie avec Nicolle, fils de Bertrand Gemel, avec qui elle a deux enfants. Elle meurt, tout comme son époux, en août 1335, leurs corps sont ensevelis au couvent des Cordeliers.
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Contesse de Heu (13..-1361)
Contesse de Heu est la fille de Thiébaut de Heu et d'Alix de la Cour. Elle épouse en premières noces Thiébaut de Laître avec qui elle a 4 enfants. Veuve entre 1337 et 1339, elle se remarie avec Maheu Hesson. Veuve une nouvelle fois peu après 1341, elle convole en troisièmes noces avec Jean Brady de Jurue. Le couple a un fils connu, appelé Jean Brady. Elle meurt en 1361.
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Contesse de Warise (1417-1485)
Contesse de Warise est la fille de Joffroy de Warise et de Jennette Roxin. Elle est la première et seule femme connue de Philippe III Desch, avec qui elle se marie à une date inconnue entre 1428 et 1451. Veuve depuis 1476, elle meurt le 1er février 1485 âgée de 68 ans. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Eucaire. Ses quatre filles, dont trois sont religieuses au couvent de Sainte-Glossinde, meurent durant l'épidémie de peste de 1466.
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Contesse Desch (14..-15..)
Contesse Desch est la fille de Nicolle Desch et de Catherine Chaverson. Elle est la seule épouse connue d'André, seigneur de Barisey, venu s'installer à Metz, avec qui elle se marie à une date inconnue avant 1532. C'est grâce à cette alliance que son fils Michel peut entrer dans un paraige de la cité. Elle meurt à une date inconnue.
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Contesse Desch (15..-15..)
Contesse Desch est l'une des trois filles de Jacques III Desch d'Outre-Seille et de Françoise Le Gronnais. Elle épouse Nicolle de Raigecourt en 1511. Veuve en 1539, elle meurt à une date inconnue après 1543.
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Contesse Gemel (13..-13..)
Contesse Gemel est l'une des deux filles de Thiébaut Gemel du Neufbourg avec sa première épouse Alixette Paillat. Elle épouse Renaud, fils de Jean de Warise et de Jennette Le Gronnais. Un seul enfant est connu, Joffroy de Warise. Contesse, dispute à Marie Baudoche les droits le château de Coin, comme nièce de Nicolle Drouin, qui avait épousé en premières noces la soeur de Thiébaut son père.
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Corbeau sculpté de l'ancienne école rabbinique : un moine Le corbeau est une pièce d'architecture soutenant une poutre : il est typique des salles d'apparat du Moyen Âge à Metz. Le musée de la Cour d'Or conserve deux corbeaux formant une paire. Celui-ci représente un moine en buste, avec son habit de bure, sa ceinture de corde et son capuchon, le coude droit levé soutenant la poutre. Il provient de l'ancienne école rabbinique (ou « schoul ») de Metz, démolie en 1853, où Migette l'a dessiné in situ. Selon un témoignage oral recueilli par Migette, la communauté juive de Metz aurait installé son école dans les bâtiments du premier couvent des Carmes. L'information n'est pas vérifiable, mais ces corbeaux sont un témoignage des aménagements intérieurs des maisons de Metz au XIIIe siècle.
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Corbeau sculpté de l'ancienne école rabbinique : une religieuse Le corbeau est une pièce d'architecture soutenant une poutre : il est typique des salles d'apparat du Moyen Âge à Metz. Le musée de la Cour d'Or conserve deux corbeaux formant une paire. Celui-ci est fragmentaire : il représente une religieuse en buste, avec son voile et sa guimpe, le coude gauche levé soutenant la poutre. Il provient de l'ancienne école rabbinique (ou « schoul ») de Metz, démolie au XIXe siècle. Selon un témoignage oral recueilli par Auguste Migette, la communauté juive de Metz aurait installé son école dans les bâtiments du premier couvent des Carmes. L'information n'est pas vérifiable, mais ces corbeaux sont un témoignage des aménagements intérieurs des maisons de Metz au XIIIe siècle.
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Coüet de Lorry, « Notice sur Haye, Lue et Marivaux »
Coüet de Lorry, « Notice sur Haye, Lue et Marivaux », Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, 1874, p. 141-164
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Cour au n°9, rue Serpenoise (hôtel de la Petite Croix d'Or)
Ce grand bâtiment était situé au n°9 de la rue Serpenoise. Il est mentionné du XVIIIe à 1869 comme une des principales hostelleries messines. Auguste Migette en a dessiné 2 aspects : la cour et une porte intérieure. En février 1720, il a accueilli l'évêque de Soissons. Au début du XXe siècle l'hôtel serait devenu le grand café Windsor. Il ne reste aujourd'hui plus rien de cet établissement.
Auguste Migette documente une cour où trois arcades en plein cintre, à bandeaux moulurés, sont présents au premier étage. Une tour escalière desservait deux corps de bâtiment et se terminait par un comble au cinquième étage ; elle était ouverte de fenêtres Renaissance. Plusieurs fenêtres de la cour conservaient des encadrements finement sculptés. La porte au premier étage de la tour portait un décor de style flamboyant très raffiné, témoignage de l'habitat patricien au tournant des XVe et XVIe siècles.
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Cour de Ranzières
La Cour de Ranzières est une ancienne rue de Metz, détruite lors de la construction du Centre Saint-Jacques. Elle reliait la Fournirue avec la rue des Bons-Enfants. Une bonne partie des maisons de la rue étaient propriétés du chapitre de la cathédrale, qui les louaient à des artisans et marchands.
Sur sa vue de Metz en 1610, Abraham Fabert a souligné le Y formé par la rue des Bons-Enfants et la cour de Ranzières.
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Courtade, François et Gérard Kester, « Généalogie de Philippe de Vigneulles »
Courtade, François et Gérard Kester, « Généalogie de Philippe de Vigneulles », dans Philippe de Vigneulles en son temps, éd. Sébastien Wagner, Metz, Éditions des Paraiges, 2022, p. 39-56.
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Coûtre
Le coûtre (custos en latin) est le premier des quatre officiers de la cathédrale Saint-Étienne de Metz avec le cerchier, l'aumônier (et le sous-aumônier) et l'écolâtre.
Il est le maître de cérémonie, mais aussi le gardien de l'église et de la sacristie. À Metz, la règle de Chrodegang citait trois coûtres, un pour Saint-Étienne appelé « maior custos », un à Sainte-Marie et un à Saint-Pierre-le-Majeur. Après complies, ils devaient passer la nuit dans leur église ou dans une chambre adjacente, empêchant d'entrer et de sortir du cloître la nuit. Le coûtre avait aussi la responsabilité des sonneries de cloches rythmant les journées.
Au XIIe siècle, le coûtre de Saint-Étienne) a pour mission d'assurer la liturgie quotidienne. Il bénit l'eau, il célèbre la messe du jour sur l'autel de Saint-Étienne les jours de fêtes. Il est aussi chargé de l'organisation matérielle des cérémonies, notamment de préparer le brancard à reliques pour les Rameaux. Il a à son service des matricules et des serviteurs. Le Jeudi saint, il est chargé de nettoyer les autels. Enfin, le coûtre est aussi le gardien du trésor de la cathédrale.
Au XIVe, le coûtre siège dans la partie gauche du chœur, à côté de l'archidiacre de Sarrebourg.
Il jouit d'une voix dans l'élection annuelle du maître-échevin, en l'absence du primicier et du cerchier.
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Couvent des Célestins Le couvent des Célestins est fondé en 1366 par un homme de paraige messin, Bertrand Le Hungre, près de la grande place du Champ-à-Seille. Ces moines bénédictins réformés bénéficient de la générosité des élites messines et constituent une riche bibliothèque ; leur église sert de nécropole pour les familles patriciennes.
Le couvent est supprimé en 1775. L'armée s'installe sur le site à partir de 1785 ; en 1811, il est dévolu aux ateliers de l'arsenal du Génie. La plupart des bâtiments du couvent sont détruits, et l'église démolie en 1864.
La chronique des Célestins est rédigée par leur prieur Nicole de Luttange. Son texte et ses images permettent de reconstituer la lente construction du couvent entre 1370 et 1470. La plupart des communautés religieuses de Metz sont installées soit dans la vieille cité romaine, entre la cathédrale et la porte Serpenoise, soit en périphérie de la ville. Les Célestins s'installent en bordure de la ville marchande, entre le côté sud du Champ-à-Seille et la muraille, deux mètres en contre-bas de la place. Le couvent est donc enclavé, ce qui entraîne des conflits de voisinage.
La lente destruction du couvent a entraîné la dispersion de nombreuses pièces : livres, archives, fragments de sculpture et inscriptions.
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Couvent des Clarisses Le couvent des Clarisses (soeurs franciscaines) est fondé en 1269 dans l'actuelle rue de Paradis, sur le flanc est de la colline Sainte-Croix. Il est victime du grand incendie qui en 1318 ou 1320 ravage la colline Sainte-Croix, et sans doute largement reconstruit par la suite.
Après la Révolution, il devient couvent du Bon Pasteur, puis en 1969, accueille le Conservatoire régional Gabriel-Pierné. Des vestiges du cloître sont conservés.
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Couvent des Cordeliers Le cloître des Récollets est le vestige d'un couvent médiéval à Metz, construit sur la colline Sainte-Croix, au lieu-dit « Sur le mur », qui surplombe la Saulnerie et la vallée de la Seille, à l'est de la ville antique. Les frères franciscains, surnommés les Cordeliers, s'y installent dès 1230, sous le patronage d'une patricienne du quartier, Odile Bellegrée. L'église est consacrée en 1286 et le couvent est achevé en 1310.
Des travaux d'agrandissement de l'église s'achèvent en 1376. L'église a alors une forme particulière : une très longue nef unique, le long de l'actuelle rue de l'abbé-Risse, et une abside à sept pans. Il constitue un important lieu de sépulture pour les familles liées aux paraiges. Les Chaverson y possèdent une chapelle dans les années 1520. Le cloître, dont il reste trois ailes, est le seul lieu où des sépultures médiévales subsistent à Metz.
En 1603, les Cordeliers sont remplacés par les Récollets, issus d'une réforme de l'ordre franciscain, qui donne le nom au lieu jusqu'à nos jours. Pendant la Révolution française, la communauté est supprimée et le couvent occupé par l'armée ; l'église sert d'écurie avant d'être détruite en 1804. Seul vestige de l'église, un fragment du mur nord de la nef est visible à gauche en entrant, actuel mur de l'aile ouest. Les bâtiments subsistant sont occupés par un orphelinat tenu par des religieuses. En 1970, la municipalité acquiert le site. Lors des travaux de restauration, la chapelle construite par les sœurs à la place de la nef est détruite.
Depuis 2002, les locaux sont notamment occupés par les Archives municipales de Metz qui profitent des réservoirs d'eau situés dans l'ancien jardin du couvent, permettant un stockage massif de la documentation.
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Couvent des Dominicaines Le couvent des Dominicaines, ou prêcheresses, s'installe dans l'actuelle rue Dupont-des-Loges à la fin du XIIIe siècle. Une communauté de femmes vivant en communauté au Pontiffroy s'affilie à l'ordre dominicain. L'évêque les installe sur le site d'une ancienne demeure de l'évêque de Metz, appelée Cour de Vic, sur lequel on ne sait rien. Le couvent occupait le pâté de maisons entre la rue du Coetlosquet, la rue Serpenoise, la Chaplerue et la rue Dupont-des-Loges, où se trouvait l'entrée.
En 1496, la communauté entre en crise, se divisant entre soeurs réformatrices, autour de la prieure Jeanne Ferry, qui est soutenue par la cité de Metz, et soeurs opposées à un durcissement de leur règle. Les opposantes quittent le couvent en 1502 en emportant les archives. Nous ne savons donc pas grand-chose sur le couvent avant cette date. Au XVIe siècle, plusieurs patriciens se font inhumer dans le monastère désormais revenu à une stricte observance de la règle dominicaine.
Le couvent est supprimé à la Révolution, une partie transformée en école. Des vestiges de l'église sont encore visibles dans la cour, 21 rue Dupont-des-Loges. Le chœur de l'église à deux nefs a été transformé en logement ; il a conservé une très belle charpente médiévale.