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Daniel de Barisey (15..-1586)
Daniel de Barisey est le fils de Michel de Barisey et d'Aimée Le Gronnais, une famille de nobles protestants installés à Metz. Après le mariage de son frère François avec Ermengarde Le Gronnais, il épouse la fille de celle-ci Philippe Desch, issue de son premier lit. Il meurt en 1586 laissant son épouse veuve. Le couple a trois filles qui nous soient connus : Marie, Judith et Aimée qui héritent du patrimoine familial.
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Daniel Gaymard (1941-2025)
Daniel Gaymard était un architecte français ayant travaillé pour les Bâtiments de France de 1972 à 1974. Il est nommé architecte en chef des Monuments historiques en 1974, chargé des Vosges et de la Moselle (1974-1980), puis du Haut-Rhin (1980-1989)
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Daniel Le Gronnais (1564-1599)
Né en 1564, Daniel Le Gronnais est le fils de Thierry Le Gronnais et de Jeanne de Ligniville. en mai 1588, il épouse Madeleine, fille de Renaud Le Gronnais et de Agnès Desch, veuve de Charles du Châtelet, mort en 1587. Daniel meut en 1599 dans un duel à l'âge de 35 ans à Bourmont. Malgré que Daniel soit dit protestant, il est enterré dans la chapelle familiale à l'église Saint-Maximin.
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Davrius, A., Didiot, M., Trapp, J., Wagner, P.-E, "L’enceinte urbaine de Metz (fin XIIe-milieu XVIe siècle)".
Davrius, A., Didiot, M., Trapp, J., Wagner, P.-E., "L’enceinte urbaine de Metz (fin XIIe-milieu XVIe siècle)", in J. Trapp, M. Didiot, & A. Salamagne, Défendre Metz à la fin du Moyen-Âge, Nancy: Éditions de l’Université de Lorraine, 2017.
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Davrius, Aurélien (1980-)
Aurélien Davrius est un historien français spécialisé dans l'histoire de l'art et l'architecture.
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De Metz à Fristot, l'autre jour... Les jolies bergères de Montigny
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De Saulcy, Félicien, Huguenin, Jean-François, Relation du siège de Metz en 1444 par Charles VII et René d’Anjou.
De Saulcy, Félicien, Huguenin, Jean-François, Relation du siège de Metz en 1444 par Charles VII et René d’Anjou, Metz, 1838.
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Dédicace d'une statue (chapelle Saint-Rémy de Woippy) En mars 1952, près de Woippy, on met à jour de nombreux ossements, une statuette et un fragment d'épitaphe. Ce probable ancien cimetière était situé à proximité de l'ancienne chapelle du hameau de Saint-Rémy. L'inscription a été donnée au musée de la Cour d'Or. Elle commémore le don d'une « image », c'est-à-dire sans doute d'une statue.
Seule la partie gauche du texte est conservé :
« Priez pour vénérable...
en décret doyen de...
ceste ymaige et...
LX. Que Dieu per la g... »
Ces éléments autorisent à identifier le commanditaire, un chanoine « vénérable » : Jean Nicolas, docteur en décret, doyen du chapitre de la cathédrale, décédé en mars 1461.
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Delestre, Xavier, Saint-Pierre-aux-Nonnains. De l’époque romaine à l’époque gothique
Delestre, Xavier, Saint-Pierre-aux-Nonnains. De l’époque romaine à l’époque gothique, Éditions Imprimerie nationale (coll. « Guides archéologiques de la France », no 15), Paris, 1988.
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Des Robert, Ferdinand, « Les seigneurs de Saulny, 1240-1789 »
« Les seigneurs de Saulny, 1240-1789 », Mémoires de l’académie de Metz, 1896, p. 61-166.
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Devise de la porte Sainte-Barbe « Si nous avons paix dedans, nous avons paix dehors » : cette inscription monumentale était placée sur la porte Sainte-Barbe, entrée principale de Metz par le nord, et faisait figure de devise municipale. Entre 1324 et 1328, la cité connaît successivement une attaque extérieure par les princes de la région (Guerre des quatre seigneurs) et une guerre civile entre le peuple et les patriciens. La devise rappelle ces moments tragiques où les paraiges expulsés de la ville sont venus l'attaquer, et enseigne aux générations futures que la peur de l'invasion étrangère doit inciter les Messins à se réconcilier entre eux. La paix sociale est gage de sécurité, car quand les partis urbains se déchirent, ils font appel aux princes voisins et menacent la franchise de la cité.
L'inscription est aujourd'hui faite de cinq morceaux.
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Diacre
Le diacre est un clerc qui se situe hiérarchiquement en dessous du prêtre. Il est chargé d'assister le prêtre lors de la messe et a le pouvoir d'administrer deux des sept sacrements reconnus par l'Église catholique : le baptême et le mariage. Les diacres d'un diocèse forment un diaconat dont le supérieur est l'archidiacre.
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Dictionnaire de droit canon (Metz, BM, ms. 19)
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Didier Bachegrain (13..-1409)
Didier Bachegrain est chanoine de la cathédrale de Metz. Il est élu aumônier de Metz à une date inconnue et décède le 5 septembre 1409. Il réside dans l'Aumônerie.
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Didier Bertrand (14..-1466)
Didier Bertrand est le fils de Simonin Bertrand et d'une mère inconnue. Il épouse Catherine fille de Henri de Gorze et de Jacomette de Gorze. Il meurt avec son épouse lors de l'épidémie de peste de 1466 qui ravage la cité respectivement le 15 août et le 24 juillet. Quatre de ses frères et soeurs dont les prénoms de nous sont pas connus succombent également à l'épidémie.
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Didier de Fresnes (13..-1425)
Didier de Fresnes (ou Fraine) est un chanoine originaire de Fresnes-en-Woëvre, dans le diocèse de Verdun. Il est chanoine de la cathédrale de Verdun en 1375. Avant 1378, il est également chanoine de la cathédrale de Metz. En 1381, il est fait archidiacre de Vic ; il habite alors la maison canoniale n°17, qu'il cède en viager à Hermann de Münster en 1388, et qu'il semble avoir occupé à nouveau entre 1392 et sa mort en 1425.
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Didier Langard (14..-1525)
Didier Langard est un chanoine de la cathédrale de Metz, originaire du diocèse de Metz. Il habite dans la maison canoniale n°33 dès 1505 et où il est mort vers 1525.
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Didier Le Gronnais (14..-1466)
Didier Le Gronnais est le fils de Michel Le Gronnais et de Jacomette Bataille. Il meurt de peste le 15 août 1466, encore mineur et sans alliance, durant la terrible épidémie de peste qui ravage la ville.
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Didier le verrier (1...-14..)
Didier était un maître verrier actif à Metz au XVe siècle, qui demeurait rue du Four-du-Cloître. L'historien Charles Abel identifie la signature sur des vitraux de la cathédrale (chapelle Notre-Dame de la Tierce). En 1468, Catherine, la fille de Didier, triomphe lors d'une représentation théâtrale, si bien qu'un seigneur du public lui propose le mariage.
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Didier Noël (14..-1483)
Didier Noël est originaire du diocèse de Châlons. Il fait ses études à l’université de Paris à partir de 1447. Il est maître ès arts en 1448. Il obtient la licence en théologie à l’université de Paris en 1460 puis accède au grade de docteur. Il est plusieurs fois lecteur et est élu recteur de l’université de Paris en juin 1459. Il bénéficie d'une prébende de chanoine de la cathédrale de Verdun de 1456 à 1468. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz après 1462. Il y occupe la charge de cerchier (circator). À partir de 1473, l'évêque de Metz Georges de Bade fait de lui son évêque suffragant. Il porte alors le titre théorique d'évêque de Panade in partibus infidelium. Il résigne sa charge de cerchier en faveur de son neveu Jean Noël en 1482. Retiré au couvent des Cordeliers de La Chapelle-au-Bois, près d'Avril, il y meurt le 11 avril 1483 et y est inhumé. Deux livres de sa bibliothèques personnelle ont été identifiés.
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Didier Pierresson (14..-1549)
Didier Pierresson est originaire du village de Pannes, près de Thiaucourt, alors dans le diocèse de Metz. Ce chanoine de la cathédrale de Metz peut être apparenté à Lambert Pierresson, documenté au début du XVIe siècle. Il habite la maison n°36, rue de Chèvremont. Il est d'abord secrétaire du chapitre, puis chanoine en 1512. En 1523, il occupe la fonction de boursier quand il offre un nouveau graduel à la cathédrale : ce livre liturgique contient les partitions des offices chantés dans le choeur ; monumental, il est composé de trois volumes. Didier est élu coûtre en 1531, puis trésorier en 1538 à la place de Thiébaut Minet, et enfin doyen en 1544 (installé comme tel en 1545). Il meurt le 9 octobre 1549 et est enterré entre le portail et le chœur de Notre-Dame-la-Ronde. Des fragments de son épitaphe ont été découverts en 1911 et édités par Schmitz.
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Didiot, Mylène, Metz, une ville fortifiée : étude des comptes des gouverneurs des murs de la ville (1463-1543)
Didiot, Mylène, Metz, une ville fortifiée : étude des comptes des gouverneurs des murs de la ville (1463-1543), thèse Université de Lorraine, 2017
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Die Metzer Chronik des Jaique Dex (édition scientifique de la chronique de Jacques Desch)
Die Metzer Chronik des Jaique Dex (Jacques D'Esch) über die Kaiser und Könige aus dem Luxemburger Hause, éd. G. Wolfram, Metz, 1906
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Diette N. (14..-15..)
On ignore le patronyme de Diette. En 1501, elle est mentionnée comme l'épouse de Henry, le serrurier, et demeure derrière l'église Saint-Jacques, alors qu'elle devient la marraine de Marguerite, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Digue de Wadrineau
La digue de Wadrineau était une digue submersible de 350 m. de long édifiée sur la Moselle. Construite entre la pointe de l'île du Saulcy et le Ban-Saint-Martin, elle mesurait 6,5 m. de hauteur et avait pour fonction de rabattre l'eau du fleuve vers le chenal traversant le centre-ville, au détriment du chenal passant entre l'île Chambière et la rive gauche.
La digue a peut-être été construite vers l'an 1000, pour remédier à un changement de cours de la Moselle qui avait abandonné le chenal sous la cathédrale, la laissant sans défense. A la fin du Moyen Âge, la digue permet de faire tourner de nombreux moulins au Petit-Saulcy (île de la Comédie actuelle) et sur l'île Chambière. Son entretien était assuré par les propriétaires des moulins. A la fin du XIVe siècle, le refroidissement climatique entraîne des crues plus nombreuses et des travaux d'entretien plus lourds. En 1392, la cité confie l'entretien de la digue à l'hôpital Saint-Nicolas, déjà en charge des ponts, en laissant l'établissement contraindre les propriétaires de moulins de contribuer. En 1425, un nouvel épisode extrême contraint la ville à nationaliser les moulins, faisant de l'entretien de la digue une affaire publique.
Dans les années 1950, la digue est détruite et un barrage hydro-électrique est édifié par l'UEM en aval, auquel est donné le nom de Wadrineau. La digue a donc régulé le cours de la Moselle pendant près de mille ans ; entre les deux rives, la limite communale passe toujours sur son emplacement.