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Château des Etangs Le château des Étangs est un vaste château de plan trapézoïdal : à l'ouest un donjon carré est précédé de deux petites tours rondes. Deux corps de logis rejoignent les deux tours rondes de l'est.
Le château occupait une position stratégique : situé sur la grande route entre Metz et Mayence, il défendait le pays de Metz près du pont de la Nied situé à Pontigny.
Le château a appartenu à la famille de Neufchâtel, ou Warise. Entre les années 1360 et le XVIe siècle, il est documenté comme fief de la baronnie de Créhange. Il est pris et détruit lors de la guerre de la guerre des Quatre seigneurs vers 1402-1404. A cette époque, la seigneurie appartient à Jean Drouin. A la fin du XVe siècle et au XVIe siècle, le titre de seigneur des Étangs est porté conjointement par des Messins des lignages Desch et Baudoche, ainsi que par des sires de Raville, vassaux du Luxembourg.
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Châtel-Saint-Blaise Le château Saint-Blaise, ou Neufchâtel-devant-Metz, était une des principales seigneuries de l'évêché de Metz. Il s'agissait d'une puissante forteresse située sur une colline de 358 m. d'altitude dans l'actuelle commune d'Augny, Au XIIIe siècle, il appartient au lignage noble des Jussy-Varise. Le chevalier Pierre de Jussy est seigneur du Neufchâtel entre 1225 et 1240. De son fils aîné Renaud descendent les Jussy-Warise, qui se rapprochent de la commune de Metz au XIVe siècle. Au contraire, son fils cadet Gauthier passe au service du duc de Lorraine et est l'ancêtre des seigneurs d'Haraucourt. Au début du XIVe siècle, le château Saint-Blaise appartient à Perrin de Neufchâtel dit Warise. En 1485, Françoise de Warise meurt sans enfants, et le château passe aux Desch, descendants de l'union entre Contesse de Warise et Philippe Desch. Il appartient notamment à Jacques Desch vers la moitié du XVIe siècle. En 1543, le château est pris par une bande de Marangeois partisans de l'empereur ; Nicolle Le Gronnais lève un millier d'hommes pour les en déloger, selon la Chronique rimée. À la mort de Jacques en 1560, sa fille Agnès en hérite. Par son mariage avec Renaud Le Gronnais, le château Saint-Blaise entre dans le patrimoine de la famille Le Gronnais.
Le château a été partiellement ruiné lors du siège de Metz par Charles Quint en 1552. En 1812, le cadastre de la commune d'Augny le signale en ruines. Il est rasé au XIXe siècle lors de la construction du fort ou ouvrage Saint-Blaise.
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Chaussure basse (pied gauche?) Cette chaussure peut être un pied gauche. C'est un modèle de chaussure basse, à la mode à la fin du Moyen Âge.
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Chaussure haute (pied droit) Cette chaussure est un pied droit. Elle est haute et monte jusqu'aux malléoles. Elle était fermée par deux boucles sur l'empeigne et le demi-quartier, qui ont disparu. Sa longueur peut correspond à une chaussure de femme. La forme pointue est restée à la mode jusqu'à la fin du XVe siècle, remplacée ensuite par la mode des chaussures à bout plat.
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Chazan, Mireille « La vérité sur la fausse Jeanne d'Arc de Metz »
Chazan, Mireille « La vérité sur la fausse Jeanne d'Arc de Metz », Mémoires de l'académie nationale de Metz, 2014, p. 301-314.
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Chazan, Mireille et Freeman Regalado, Nancy (dir.), Lettres, musique et société en Lorraine médiévale : Autour du Tournoi de Chauvency (Ms. Oxford Bodleian Douce 308)
Chazan, Mireille et Freeman Regalado, Nancy (dir.), Lettres, musique et société en Lorraine médiévale : Autour du Tournoi de Chauvency (Ms. Oxford Bodleian Douce 308), Genève, Librairie Droz, 2012.
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Chazan, Mireille et Nauroy, Gérard (dir.), «Écrire l’histoire à Metz au Moyen-Âge »
Chazan, Mireille et Nauroy, Gérard (dir.), «Écrire l’histoire à Metz au Moyen-Âge», Berne, Peter Lang, 2011.
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Chazan, Mireille, « "Metz est sous l'Empire sans nul moyen" : André de Rineck, la politique et l'histoire au tournant du XVe et du XVIe siècle »
Chazan, Mireille, « "Metz est sous l'Empire sans nul moyen" : André de Rineck, la politique et l'histoire au tournant du XVe et du XVIe siècle », Annales de l'Est, 6e série, vol. 56, no.2 (2006), p.69-91.
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Chazan, Mireille, « À propos des relations culturelles entre la Lorraine et la Champagne à la fin du Moyen Âge : le cas du recueil de la famille Desch (Ms Épinal 217) »
Chazan, Mireille, « À propos des relations culturelles entre la Lorraine et la Champagne à la fin du Moyen Âge : le cas du recueil de la famille Desch (Ms Épinal 217) », dans Lorraine et Champagne, mille ans d'histoire, Comité d'histoire régionale, Annales de l'Est, 2009, p. 139-165.
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Chazan, Mireille, « L’Epitome gestorum Metensium d’Antoine Esch »
Chazan, Mireille, « L’Epitome gestorum Metensium d’Antoine Esch », Centre de recherche Histoire et Civilisation de l'Université de Metz, Metz, Frontières (?) en Europe occidentale et médiane de l'Antiquité à l'an 2000, éd. Jeanne-Marie Demarolle, Metz, 2001, p. 201-228.
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Chazan, Mireille, « Littérature et histoire dans les bibliothèques des patriciens messins à la fin du Moyen Âge »
Chazan, Mireille, « Littérature et histoire dans les bibliothèques des patriciens messins à la fin du Moyen Âge », dans Lettres, musique et société en Lorraine médiévale : Autour du Tournoi de Chauvency (Ms. Oxford Bodleian Douce 308), actes réunis et édités par Mireille Chazan et Nancy Freeman Regalado, Genève, Librairie Droz, 2012, p. 205-235.
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Chazan, Mireille, « Une culture urbaine. L'héritage littéraire de Philippe de Vigneulles »
Chazan, Mireille, « Une culture urbaine. L'héritage littéraire de Philippe de Vigneulles », dans Léonard Dauphant (dir.), Metz 1500. Pouvoir et culture urbaine au temps de Philippe de Vigneulles, Villeneuve d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2024, p. 25-39.
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Chazan, Mireille, Le couvent des Célestins de Metz : jalons pour l'analyse d'un succès
Chazan, Mireille, Le couvent des Célestins de Metz : jalons pour l'analyse d'un succès, dans Les gens d’Église et la ville au Moyen Âge dans les « pays d’entre-deux », CRULH, 2013, publication en ligne
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Chazan, Mirelle, « La vie politique à Metz à la fin du Moyen Âge et au début du XVIe siècle. Trahisons, conspirations et luttes de partis »
Chazan, Mirelle, « La vie politique à Metz à la fin du Moyen Âge et au début du XVIe siècle. Trahisons, conspirations et luttes de partis », Mémoires de l'Académie nationale de Metz, 2010, p. 311-322
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Cheminée au chien Cette cheminée monumentale est faite d'un manteau crenelé ; une frise sculptée est ornée d'un chien, sans doute un lévrier, et de deux écus. Autrefois peints, ils ont perdu leur polychromie qui permettait d’identifier leurs propriétaires. Ils devaient figurer les deux familles d'un couple : les écus sont inclinés de façon à laisser apparaître les liens noués autour d’une moulure finement sculptée, qui par son relief, donne l’illusion d’une tringle. Au centre du manteau, le chien attaché à un arbre par une chaîne remarquablement travaillée est un symbole de fidélité.
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Cheminée aux griffons Cette cheminée monumentale provient du couvent Sainte-Élisabeth, installée dans l'hôtel de Raigecourt au XVIIe siècle. Il s'agit probablement d'un des derniers vestiges de l'hôtel patricien. Le manteau est décoré d'une frise d'arcatures entrelacées ; un écu occupe le centre, porté par deux griffons.
La cheminée était au XIXe siècle stockée en plein air et s'est rapidement dégradée. Transportée au musée, elle a été séparée en plusieurs lots : les sculptures ont été préservées à l'intérieur, et le manteau dans le jardin où, comme le note Lorrain à la fin du siècle, il "perd chaque jour une partie de ses sculptures".
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Cheminée de la ferme Saint-Ladre Le manteau de la cheminée est crénelé ; trois écus sont accrochés à une tringle sculptée en trompe l’œil par un lien évoquant une lanière de cuir. Les écus peuvent être ceux des gouverneurs de l’hôpital. Celui de gauche porte quatre bandes horizontales, pouvant appartenir à la famille des Withier. Celui du centre a un aigle bicéphale où l’on distingue des traces de polychromie rouge : ce sont les armes des Brady, famille propriétaire du domaine de la grange. À droite, l’écu à la bande oblique chargée de trois coquilles peut être celui des Heu.
La cheminée provient d'une dépendance de la ferme Saint-Ladre, qui appartenait à l'hôpital Saint-Nicolas de Metz. En 1867, l’administrateur des hospices donne au musée le manteau de la cheminée et sa taque datée de 1590. Au musée, la cheminée a été reconstituée à partir du manteau, en le complétant par des flancs et une hotte.
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Cheminée du Passe-Temps Cette cheminée monumentale ornait l'hôtel du Passe-Temps construit par Pierre Baudoche entre 1486 et 1488. Le manteau est sculpté de six écus, dont, selon les relevés de Charles Lorrain au XIXe siècle, trois étaient encore peints des armes des La Marck, des Anglure et des Baudoche. Mais son dessin montre à gauche un écu sans peinture qui ne porte pas les grelots des Anglure mais une croix engrêlée (comme celle des Lenoncourt) ; au milieu un écu parti portant la fasce et le lion des La Marck, et un autre écu parti des armes des Baudoche et d'un aigle noir sur fond d'or (non identifié).
Pierre Baudoche, qui fait construire l'hôtel du Passe-Temps en 1486, avait épousé Bonne de la Marck, dont la soeur Claude, morte avant 1489, était l'épouse de Louis de Lenoncourt.
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Christian de Wendel (1636- 1708)
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Christophe d'Orjault (15..-15..)
Christophe d'Orjault, issu d'un lignage lorrain, se marie en premières noces avec Madeleine de Heu et en secondes noces, vers 1536, avec Claude Le Gronnais, fille de Michel et de Marguerite de Norroy. Il meurt après 1567.
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Christophe Henrici (147.-1544)
Christophe Henry, ou Henrici, est secrétaire du chapitre de la cathédrale en 1506, puis chanoine dès 1508. Il occupe d'abord la fonction de sous-chantre en 1511, et devient cerchier en 1515. Il le reste pendant trente ans, jusqu'en 1543. Elu doyen en 1543, il meurt en 1544 à l'âge de 70 ans et est inhumé dans la cathédrale. Il avait également été official de l'évêque.
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Chronique de Jacomin Husson (édition scientifique)
Chronique de Metz de Jacomin Husson, 1200-1525, éditée par Henri Michelant, Metz, 1870.
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Chronique de Jacomin Husson et continuation par Renaud Le Gronnais (Paris, BNF, FR 5395)
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Chronique de Jacques Desch (Metz, BM, ms. 831)
Metz (Moselle)
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Chronique de Jean Praillon (Épinal, BMI, ms. 131)