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Tombe de Ponce le coûtre (†1316) En 1521, dans une des tombes mises à jour lors des travaux de reconstruction du chœur de la cathédrale, on trouve la croix d'identité de Pontius (Ponce), provincial, prêtre, coûtre et chanoine prébendé de Metz, mort cinq jours après la Saint-Barthélémy (29 septembre) 1316. Ce chanoine de la cathédrale n'est pas documenté par ailleurs.
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Tombe de Renaud de Bar (†1316) L'évêque Renaud de Bar est enterré dans le chœur de sa cathédrale. En 1521, lors du chantier de reconstruction de la cathédrale, la tombe est mise à jour. Son mobilier est décrit par le chanoine Arnoul Drouet. Le 18 juin 1521, il est solennellement réinhumé avec les autres évêques découverts lors des fouilles, dans une sépulture commune située sous la couronne du chœur.
En 1521, on trouve dans la tombe un calice et une patène d'argent, une crosse d'ivoire « toute pourrie », un anneau d'or orné d'un saphir, un anneau d'argent orné d'un petit rubis, une chape et une mitre richement brodées.
Traduction de la description d'Arnould Drouet : « Item l'évêque Renaud de Bar était vêtu bien richement d'une chape de drap d'or avec une mitre sur la tête, décorée de figures : d'un côté il y avait Moïse assis sur un siège, tenant à la main un livre ouvert et de l'autre côté de la mitre, Aaron tenant sur son genou un livre fermé. Ces ornements et ces orfrois valaient plus de 100 florins d'or. »
Le trésor de la cathédrale conserve une très belle crosse attribuée à Renaud, mais qui n'est sans doute pas celle qui a été retrouvée dans sa tombe. La chape a probablement été incinérée pour en récupérer l'or.
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Tombe de Simon Henneman (†1429) La tombe du chanoine Simon Henneman a été retrouvée en 1914. Elle était située juste derrière la tombe XIV, à la jonction des travées 6 et 7, à seulement 40 cm sous le niveau actuel, et contenait un sarcophage en pierre grossièrement mais régulièrement taillé, l’un des plus anciens du site. Il suivait le modèle de la planche I n° 9 et comportait un coussin de pierre taillé à la tête. Le corps était totalement réduit en poussière. Parmi les objets retrouvés figuraient un calice en étain, haut de 12,5 cm, bien conservé malgré un léger dommage au bord, et une patène également en étain, similaires à ceux découverts dans la tombe XIV. Une grande croix pectorale en plomb, de 29 cm de large sur 37 cm de haut, a été trouvée pliée et comprimée, avec le pied cassé et perforé. Elle portait une inscription gothique en français, répartie sur 12 ou 13 lignes, en lettres en relief frappées au poinçon, décorée par endroits d’une rosace à cinq pétales servant de séparateur. L’inscription laisse supposer que le décès du défunt est survenu entre le 21 et le 29 janvier 1429.
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Tombe de Thibaut de Porcelets (†1263) La tombe du chantre Thibaut (Theobaldus) a été retrouvée lors des fouilles de la cathédrale de Metz en 1914, près de la tombe de Martin Pinguet. Il s'agit probablement de celle de Thibaut de Porcelets, chanoine et chantre de la cathédrale. Thibaut a été élu évêque après la mort Jacques de Lorraine en 1260 ; sous la pression de son concurrent à Philippe de Florange, cousin du du duc de Lorraine, il a démissionné et est mort avant que Jacques lui-même soit démis par le pape. Le moine Richer le décrit comme très riche et corpulent, ce que confirment les découvertes archéologiques : un tombeau en calcaire blanc soigné, bien situé, contenant un homme de grande stature portant de riches vêtements, mais sans calice ni patène, ce qui indique qu’il n’était pas prêtre, mais diacre, comme le suggère aussi sa tenue liturgique. Un fragment de sa croix d'identité a également été retrouvé.
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Tombe de Thierry de Bar (†1178) L'évêque Thierry, neveu de son précédesseur Etienne de Bar, meurt le 8 août 1178 et est enterré dans la cathédrale, à l'angle entre le choeur et le transept ouest (sous le pilier gauche de l'entrée du choeur actuel). En 1521, lors du chantier de reconstruction de la cathédrale, sa tombe est mise à jour. Arnoul Drouet dessine sa croix d'identité. Le 18 juin 1521, Thierry est solennellement réinhumé avec les autres évêques découverts lors des fouilles, dans une sépulture commune située sous la couronne du nouveau chœur.
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Tombe de Thierry II (†1047) L'évêque Thierry II, dit le Jeune, fils du comte de Luxembourg, meurt le 30 avril 1047 et est enterré au milieu du chœur de la cathédrale dont il a achevé la construction. En 1521, lors du chantier de reconstruction de la cathédrale, sa tombe est mise à jour. Le chanoine Arnoul Drouet dessine sa croix d'identité.
Selon Philippe de Vigneulles, la tombe ne contenait rien de plus : ce monument bien visible avait déjà été visité et vidé de son mobilier. Le 18 juin 1521, Thierry est solennellement réinhumé avec les autres évêques découverts lors des fouilles, dans une sépulture commune située sous la couronne du nouveau chœur.
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Tombe de Thomas de Sivry (†1352) En 1521, dans une des tombes mises à jour lors des travaux de reconstruction du chœur de la cathédrale, on trouve une croix d'identité qui évoque le « sire Thomas de Xivery, chanoine det sous-diacre », mort la veille de la Conversion de Saint Paul 1351 (ancien style), c'est-à-dire le 24 février 1352. Ce chanoine de la cathédrale n'est pas documenté par ailleurs.
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Tombe des six évêques de Metz (†1521) En 1521, lors du chantier de reconstruction du chœur de la cathédrale, on met à jour les tombes de six évêques, Thierry II dit le Jeune (†1047), Étienne de Bar (†1163), Thierry de Bar (†1171), Jean d'Apremont (†1238), Bouchard d'Avesnes (†1296) et Renaud de Bar (†1326).
Les découvertes sont décrites par le chanoine Arnoul Drouet, qui rend compte également de la nouvelle sépulture des évêques. Les restes des évêques et leurs croix sont déposés dans un cercueil divisé en six compartiments nominatifs, avec une inscription commémorative bilingue en français et en latin. Le 18 juin 1521, ils sont solennellement réinhumés sous la couronne du chœur, à l'emplacement de l'ancienne tombe de Thierry le Jeune.
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Tombeau de Garin le Lorrain (datation inconnue) En visitant la cathédrale de Metz au Moyen Âge, on pouvait voir le tombeau de Garin le Lorrain, le grand héros, fils du duc Hervis de Metz, traitreusement tué par ses ennemis du clan des Bordelais. Garin est un personnage de fiction, héros d'une chanson de geste du XIIe siècle mais, comme Roland, il était si célèbre qu'on a voulu voir dans un tombeau déjà existant un souvenir de lui, en le prenant pour un personnage réel.
La plus ancienne mention de Garin à la cathédrale date de 1342 : le duc de Lorraine affirme que les chanoines de Metz célébrent l'anniversaire de décès de Garin chaque 10 février, et demande à ses chapelains de Nancy de faire de même. Jean Aubrion est le premier à nous parler du tombeau : en 1470, le prince Philippe de Savoie visite la ville, on lui montre la Mutte et Garin. Le tombeau d'un héros fait partie des « merveilles » qu'aiment les « touristes » médiévaux. Philippe de Vigneulles nous en dit un peu plus : le corps de Garin est à la cathédrale, « tout entier, en hauteur dans un cercueil de pierre » (Geste des Lorrains en prose). Dans la Chronique, il précise que Garin « est intact, en chair et en os, dans la cathédrale ». On pouvait donc voir non seulement le tombeau, mais aussi le corps (embaumé) du héros. Celui-ci devait être un géant : le cercueil mesure plus de 2,20 de long, de taille à accueillir le corps hors normes d'un héros.
En 1634, le père Meurisse est le dernier à évoquer le tombeau. Vers 1771, l'historien dom Jean François grimpe au-dessus de la porte de la sacristie, dans le collatéral gauche, pour étudier et dessiner un cercueil de pierre suspendu à 6 mètres de haut. Il n'y trouve que des ossements et précise que personne à la cathédrale n'a pu lui donner "le moindre éclaircissement" : le héros était tombé dans l'oubli.
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Tombeau de Jean de Heu, évêque de Toul et princier de Metz (†1372)
Jean de Heu, d'une famille de paraiges de Metz, est princier du chapitre de Metz et évêque de Toul. A sa mort en 1372, il élit sépulture dans la cathédrale Saint-Étienne de Metz et est enterré dans la chapelle de Notre-Dame-la-Tierce, à la jonction du bras croisillon du transept avec la nef, près de la tombe du grand évêque Bertram (†1212).
Le gisant de Jean de Heu a été découvert en 1899 en trois morceaux au moment des travaux de la crypte. L'évêque est représenté en habits épiscopaux, coiffé de la mitre, et plus grand que nature : la sculpture mesure 2,88 m de long.
En 1911, la tombe de Jean de Heu elle-même a été trouvée lors des travaux de chauffage, devant l'autel de Notre-Dame-la-Tierce.
L'épitaphe de Jean de Heu était placée sur le mur au-dessus du gisant. Elle était connue par des relevés transmis par Bégin : « dessous la marche de cet autel git révérend père en Dieu seigneur Jean de Heu par la grâce de Dieu évêque de Toul et primicier de céans qui mourut l’an 1372. Priez Dieu pour lui. » Lors des fouilles, on en a trouvé des fragments.
Le gisant a été replacé à l'emplacement de la tombe de Jean de Heu dans la chapelle de Notre-Dame-la-Tierce. Il est aujourd'hui un des trois gisants du XIVe siècle encore conservés dans la cathédrale avec ceux des évêques de Metz Adhémar de Monteil et Thierry Bayer.
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Tombeau de Pierre Perrat (†1400)
L'architecte Pierre Perrat est inhumé dans la cathédrale Saint-Étienne, dans le collatéral droit. Son tombeau a disparu, mais il nous est connu par un description de Sébastien Dieudonné. L'épitaphe a été reconstitué en 1868 d’après son texte, sans le « Priez Dieu pour lui » final. Dieudonné décrit le tombeau, avec Perrat à genoux devant la Vierge de l’autel. Émile Bégin le dessine d’après ces indications :
« DESOUS CEST ALTEIT MAISTRE PIERRE PERRAT
LE MASSON MAISTRE DE LOWRAIGE DE LEGLIXE
DE SAIANS ET MASTRE DE LOVRAIGE DE LA CITEIT
DE MES ET DE LEGLIXE DE TOULT ET DE VERDUN
QUI MOURUT LE XXVe JOUR DU MOIY DE JULET LAN
DE GRACE NOTRE SIGNOUR M ET CCCC. »
« Dessous cet autel gît maître Pierre PERRAT
le maçon maître de l’ouvrage de l’Église
de séant (d’ici) et maître d’œuvre de la cité
de Metz et de l’église de Notre-Dame des Carmes
et de la grande église (cathédrale) de Toul et de Verdun
qui mourut le 25e jour du mois de juillet de l’an
de grâce de Notre Seigneur 1400 »
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Verrière du transept nord de la cathédrale Saint-Étienne
Cette verrière de la cathédrale Saint-Étienne est l'œuvre de Théobald de Lixheim, qui la signe et la date en 1504. Elle est plusieurs fois modifiée dans les siècles suivants, particulièrement au XIXe siècle : en 1879, la maison Schmidt-Reuters, puis Fritz Geiges entre 1879 et 1909, lui donnent son aspect actuel en remplaçant les lancettes de la galerie inférieure, avec les huit apôtres. Il reste est le travail Théobald de Lixheim : les vitraux du tympan, les deux registres supérieurs (huit saintes), et les registres intermédiaires (huit saints), aux têtes entièrement refaites.
Au niveau intermédiaire sont représentées les saintes Agnès, Marguerite, Marie-Madeleine, Catherine, Apolline, Odile, Élisabeth et Barbe, avec les armoiries de l’évêque Henri de Lorraine, qui offrit ces vitraux à la cathédrale de Metz. Au niveau supérieur, les huit sains sont Hubert, Michel, Antoine, Roch, Nicolas, et deux moines non identifiés. Les socles et les dais sont extrêmement développés.
Theobald a signé son œuvre sous les pieds des saintes : « HOC OPUS PER THEOBALDUM DE LYXHEIM VITRIARIUM PERFECTUM EST ANO DOMINI MCCCCCIV ». Traduction en français moderne : « Cette œuvre fut achevée par Théobald de Lixheim, verrier, en l’an du Seigneur 1504 ».
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Verrière du transept sud de la cathédrale de Metz
Valentin Bousch réalise la verrière du transept sud de la cathédrale Saint-Étienne en deux étapes : la partie haute est financée par le chapitre de la cathédrale en 1521. Elle représente un soleil entouré d'anges. En 1525, Valentin Bousch commence les trois niveaux de lancettes, sur commande du chanoine Jean de Cielles, exécuteur du testament d'Evrard marier. Celui-ci était lui-même l'exécuteur testamentaire de son oncle le chanoine Otto Savin, décédé un demi-siècle plus tôt. Grâce à ces legs, Bousch termine la verrière en 1527. L'œuvre est inspirée du peintre allemand Hans Baldung Grien (1484-1545). Deux séries de saints évêques de Metz, en haut et en bas, et une série de saintes, au milieu, sont présentés dans un décor d'architecture Renaissance.
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Vitrail de sainte Ségolène (cathédrale de Metz) Ce vitrail (baie 4 de la cathédrale de Metz) a été sans doute offert par le chanoine Thiébaut Minet, par ailleurs curé de la paroisse Sainte-Ségolène. Très restauré, il est l'oeuvre du maître verrier Valentin Bousch, verrier du chapitre et de la cité de Metz dans la première moitié du XVIe siècle. Situé dans la chapelle Saint-Livier, une des chapelles du chœur, le vitrail représente le donateur à genoux à droite, dans un costume de chanoine ; à gauche, la sainte est représentée en abbesse enseignante, crosse en main et livre ouvert. Le cadre Renaissance est fait de pilastres et d'un entablement jaune d'argent et blanc.
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Vitraux de Sainte-Barbe : la Vierge et sainte Barbe Ces vitraux (baie 8 de la cathédrale) ont été créés par Valentin Bousch aux alentours de 1530 pour Claude Baudoche et son épouse Yolande de Croÿ. Ils se trouvaient à l’église Sainte-Barbe avant sa destruction en 1829. Acquis par le chapitre, ils ont été restaurés et remontés dans la cathédrale en 1842, dans la chapelle Saint-Livier, à droite derrière le chœur.
Sous de très grands dais d'architecture Renaissance, on voit à gauche la Vierge de l'Apocalypse : Marie, drapée de rayons de soleil et debout sur le croissant de lune, tient l'Enfant Jésus dans ses draps ; lui-même porte une croix dans ses mains. A droite, sainte Barbe, jeune fille blonde dans une grande robe rose, tient la palme, symbole du martyre, dans sa main droite.
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Vitraux de Sainte-Barbe : Philippe de Serrières et ses filles Ces vitraux de la cathédrale Saint-Étienne (baie 7) ont été créés par Valentin Bousch pour Claude Baudoche et son épouse Yolande de Croÿ. Ils se trouvaient à l’église Sainte-Barbe avant sa destruction en 1829. Acquis par le chapitre, ils ont été restaurés et remontés dans la cathédrale en 1855, dans la chapelle Saint-Joseph, à gauche derrière le chœur.
Les personnages prennent place dans un grand édifice Renaissance blanc et or, richement décoré, orné de deux conques. À gauche, la femme à genoux devant son livre de prière est la première épouse de Claude Baudoche, Philippe de Serrières, décédée en 1504. Elle est présentée par son saint patron, l'apôtre Philippe, qui tient l'attribut de son martyre, la croix à double traverse. Derrière Philippe se tiennent ses deux filles, Claude et Bonne, l'une brune et l'autre blonde. Elles sont présentées par sainte Catherine, la sainte la plus populaire à la fin du Moyen Âge, reconnaissable à l'épée de son martyre.
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Vitraux de Sainte-Barbe : Pierre Baudoche et son fils Claude Ces vitraux de la cathédrale (baie 6) ont été créés par Valentin Bousch pour Claude Baudoche et son épouse Yolande de Croÿ. Ils se trouvaient à l’église Sainte-Barbe avant sa destruction en 1829. Acquis par le chapitre, ils ont été restaurés et remontés dans la cathédrale en 1842, dans la chapelle Saint-Livier, à droite derrière le chœur.
Les personnages prennent place dans un grand édifice Renaissance blanc et or, richement décoré, orné d'une conque et d'un édicule à fronton. À gauche, sur un fond rouge intense, Claude Baudoche est à genoux devant son livre de prière. Il est présenté par son saint patron, l'évêque saint Claude, qui porte une croix épiscopale et une mitre. À droite, faisant face à Claude Baudoche, son père Pierre, mort en 1505, est lui aussi à genoux, mais habillé d'une armure de chevalier, l'épée au côté. Il est présenté par son patron, saint Pierre, qui porte une énorme clé.
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Vitraux de Sainte-Barbe : Yolande de Croÿ et ses fils Ces vitraux (baie 5 de la cathédrale) ont été créés par Valentin Bousch pour Claude Baudoche et son épouse Yolande de Croÿ. Ils se trouvaient à l’église Sainte-Barbe avant sa destruction en 1829. Acquis par le chapitre, ils ont été restaurés et remontés dans la cathédrale en 1855, dans la chapelle Saint-Joseph, à gauche derrière le chœur.
Les personnages prennent place dans un grand édifice Renaissance blanc et or, richement décoré, orné de deux conques. À droite, la femme à genoux devant son livre de prière est Yolande de Croÿ, épouse de Claude Baudoche et fondatrice avec lui de l'église Sainte-Barbe. Elle est présentée par sa sainte patronne, sainte Yolande de Vianden, une princesse luxembourgeoise devenue religieuse dominicaine et morte en 1283. Sainte Yolande, dans son habit dominicain noir et blanc, porte la crosse de l'abbesse.
Derrière Yolande de Croÿ, se pressent six jeunes gens, présentés par saint François d'Assise. Ce sont les fils de Yolande et de Claude : on connaît les noms de quatre d'entre eux, Robert, deux François et Jean. Le couple a pu avoir deux enfants morts en bas âge qui ont été représentés ici comme des jeunes hommes au milieu de leurs frères qui ont survécu. Saint François lève les bras au ciel : il contemple le Christ ressuscité, qui lui apparaît ailé comme un ange et lui fait partager les plaies de sa Passion : les stigmates.
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Vitraux de Thomas de Clinchamp à la cathédrale Saint-Étienne
Au tournant du XVIe siècle, le choeur et le transept de la cathédrale Saint-Étienne sont reconstruits. Jacques d'Insming, vicaire général de l'évêque et responsable des travaux, commandite plusieurs verrières dont le style est attribuable à Thomas de Clinchamp.
- la baie 107 (transept nord, face ouest), datée de 1501, présente saint Christophe et le martyre de saint Sébastien sur trois lancettes ; le donateur et ses armoiries occupent le registre inférieur.
- la baie 109 (bras nord du transept face est), vers 1500, a quatre lancettes avec un tympan. Elle met en scène quatre saints évêques : Clément de Metz, Nicolas, Auteur et Chrodegang.