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Tombe de Gérard de Luxembourg (†1305) La tombe de Gérard de Luxembourg, chanoine et diacre du chapitre cathédral, a été retrouvé au sein de la Cathédrale de Metz en 1914, avec une croix d'identité de plomb portant une inscription contradictoire. Le prénom a été partiellement effacé, cependant on suppose qu'il s'agissait de sa tombe car il n'existe que quatre chanoines messins originaires du Luxembourg. Il s'agit probablement de Gérard qui, dans un document ultérieur datant d'environ 1400, est mentionné comme le fondateur d'une chapellerie à l'autel des saints Michel et Barbe de la cathédrale de Metz, avec le chanoine Philippe de Luxembourg.
La croix de plomb, une fine plaque de plomb de 15,5 cm de large et 16,5 cm de haut. Les points noirs indiquent les zones manquantes (ou recouvertes). Elle était notamment perforée de bas à gauche à haut à droite. L’inscription de sept lignes en majuscule gothique primitif est gravée entre deux lignes incisées.
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Tombe de Gérard de Mirabel (†1344) La tombe de Gérard de Mirabel a été trouvée lors des fouilles de la cathédrale en 1914. Dans cette tombe, il n'y a été trouvé qu'une croix d'identité. Cette croix de plomb mesure 23 cm de large pour 23 cm de haut. Elle n'est pas entière et présente plusieurs fissures à différents endroits. Elle a une inscription en lettres gothiques: « Ci gist Girais de Mirabel, chanones de Mes qui mourut l'an M CCC et XLIIII le jour de feste Saint Siste ou mois d'awast » (Ci-gît Gérard de Mirabel, chanoine de Metz, qui mourut l'an 1344 le jour de la fête de saint Sixte au mois d'août).
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Tombe de Herpe de Rode (†1402) Le chanoine Herpe de Rode meurt en 1402 et est enterré dans la cathédrale. Sa tombe est ouverte lors du chantier de reconstruction de la cathédrale en 1521, et sa croix d'identité est alors dessinée par le chanoine Arnoul Drouet. Bégin mentionne la croix sans citer sa source.
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Tombe de Jacques de Lorraine (†1260) L'évêque Jacques de Lorraine meurt le 24 octobre 1260 et est enterré devant l'autel de Saint-Nicolas, dans le transept Est de la cathédrale.
Le 7 décembre 1521, sa tombe est mise à jour lors du chantier de reconstruction. Le 12 décembre, il est réinhumé au même endroit, avec les corps de deux autres évêques dont les tombes venaient également d'être mises à jour.
Selon Arnoul Drouet, lors de sa découverte, l'évêque a été « trouvé bien richement vêtu de drap de soie garni de plusieurs orfrois d'or » sur ses habits et sa mitre. Arnoul dessine l'évêque tel qu'il pouvait être lors de son inhumation, entouré par les objets découverts en 1521 : un calice d'argent doré et sa patène, un anneau portant un gros saphir, une crosse de cuivre doré avec un gland d'argent doré « bien riche et antique ».
Épargnée par les fouilles de 1911, la tombe de Jacques de Lorraine est sans doute encore en place.
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Tombe de Jacques Le Gronnais (†1349) Le chanoine Jacques Le Gronnais meurt le 8 novembre 1349 et est inhumée dans la collégiale Notre-Dame-la-Ronde, où sa tombe est découverte lors des fouilles de 1911. Sa croix d'identité était fragmentaire mais le texte, rédigé en français, a permis de l'identifier : "... mourut le sire Jacques Le Gronnais, fils du seigneur Nicolle, qui mourut trois jours avant la Saint-Martin" (traduction en français moderne).
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Tombe de Jean d'Apremont (†1238) L'évêque Jean d'Apremont, mort le 10 décembre 1238, est enterré dans le chœur de sa cathédrale, du côté gauche, à côté de celle de son prédécesseur Thierry de Bar. En 1521, lors du chantier de reconstruction de la cathédrale, la tombe est mise à jour. Son riche mobilier est décrit par le chanoine Arnoul Drouet. Le 18 juin 1521, il est solennellement réinhumé avec les autres évêques découverts lors des fouilles, dans une sépulture commune située sous la couronne du chœur.
Traduction du relevé de la tombe par Arnoul Drouet : « La tombe de l’évêque Jean d’Apremont était située à côté de celle de l’évêque Thierry le Jeune, dans le grand chœur. L’évêque était richement habillé avec une mitre de drap d’or décorée de diverses figures comme des lions rampants. Item on y trouva un calice et sa patène en argent, estimés à 6 florins d’or. Item une croix d’argent pendant à un fil d’or, où étaient écrit le nom de l’évêque, et le jour et le mois de sa mort. Item on y trouva un anneau d’or avec une très belle émeraude estimée à 50 écus au soleil au moins ».
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Tombe de Jean d'Herbévillers (†1364)
La tombe de Jean d'Herbévillers se situe dans la cathédrale. Elle est trouvée lors des fouilles de 1914 et répertoriée par René-Stéphane Bour. Les archéologues y ont trouvé une croix d'identité en plomb, de 21,5 cm de haut et 18,5 cm de large, de forme latine, fortement corrodée et endommagée. On peut y lire l'inscription suivante : « Ci gist Jehan de Herbevilleirs chanone de ceans et aicollite qui mourut lou se ??? jor de » (Ci-gît Jean de Herbévillers, chanoine de séant et acolyte qui mourut le.. jour de). Clerc n'ayant reçu que les ordres mineurs, Jean a été inhumé sans calice ni patène, attributs du prêtre.
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Tombe de Jean d'Onville (†1410) La tombe de Jean d'Onville est trouvée lors de travaux dans la cathédrale de Metz en 1914, au niveau de la tour du chapitre. Sa croix d'identité, de 19 cm de large et 19,5 cm de haut, était de forme grecque et légèrement abîmée. On peut y lire l'inscription suivante : « L'année 1410, 18 juillet laissez tresp(a)ssait maitres Jo(hannes) et Onville canon de ceans, diacre » (L'an 1410 le 18e jour de juillet meurt maître Jean d'Onville, chanoine et diacre).
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Tombe de Jean de Beaumont (†1310) Jean de Beaumont, chanoine, est originaire de la petite ville de Beaumont, dans le Hainaut, où son père exerce la fonction de châtelain. La date de son entrée au chapitre de Metz demeure inconnue, mais il est possible de faire un lien avec son compatriote et contemporain, Burchard d’Avesnes, évêque de Metz entre 1283 et 1296. La tombe était clos par cinq plaques. L’absence du calice et de la patène, combinée au silence de la croix de plomb à ce sujet, laisse penser que Jean n’était pas prêtre. Aucun autre renseignement ne nous est parvenu sur sa vie. Il est décédé le mercredi suivant la fête de saint Remi, soit le 1er octobre 1310. L'inscription sur la croix d'identité en plomb massif, répartie sur toute la planche, se compose de dix lignes d'écriture majuscule en gothique primitif, au-dessus de lignes incisées. Des points profondément incisés séparent les mots.
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Tombe de Jean de Eydel (†1391)
La tombe de Jean de Eydel a été retrouvée dans les fouilles de la cathédrale en 1914 avec une croix d'identité en plomb qui précise son nom et son statut de diacre. La croix a pour dimension 16,5 cm de hauteur et 17,5 cm de largeur. Elle est conservée mais son bras gauche a perdu un morceau.
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Tombe de Jean de Meirs (†1384) En 1521, dans une des tombes mises à jour dans le chœur de la cathédrale, on trouve une croix d'identité qui évoque un « sire Jehan de Met écolâtre chanoine de la cathédrale » sans donner la date de son décès. Il s'agit probablement Jean de Meirs, écolâtre mort en 1384.
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Tombe de Jean de Montchart (†13..) Cette tombe contient les restes d’un homme de taille moyenne identifié comme Jean de Monchart, chanoine à la cathédrale de Metz au XIVe siècle, n’ayant reçu que les ordres mineurs et mort acolyte un jeudi suivant une fête ecclésiastique non précisée. Son nom apparaît sur une croix d'identité, mais l'identification précise du défunt reste incertaine. La croix de plomb retrouvée dans la tombe, en forme de plaque de 17 cm de côté, porte une inscription gothique partiellement effacée, en majuscules du XIVe siècle, gravée sur huit lignes entre des lignes incisées, avec des points superposés comme séparateurs.
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Tombe de Jean de Vic (†1316)
La tombe de l’archidiacre de Vic, identifiée grâce à une croix de plomb datant du début du XIVe siècle, contenait un seul corps, celui de Jean, décédé le 2 janvier 1316. Cette croix, large d’environ 17,5 cm, est une plaque ornée d’une inscription en écriture gothique grossière, comportant neuf lignes. Elle présente des ornements simples, des abréviations et des traces d’usure sur ses bords. La tombe fait partie d’un ensemble de sept tombes, dont plusieurs contenaient des ossements de plusieurs individus, et des croix en plomb datées du XIVe au XVIe siècle.
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Tombe de Jean Ernest (†1479) La tombe de Jean Ernest est retrouvée lors des fouilles de la cathédrale en 1914. À sa mort, son corps est recouvert de chaux pour le conserver, mais elle a été mal répartie, ce qui fait que son visage est mal conservé au cours du temps.
Dans sa tombe, on a trouvé un calice en étain, de 12,2 cm de haut, intégralement conservé même si la coupe est perforée. La patène de 11 cm de diamètre est plate et sans ornement. Moins bien conservée, elle n'existe plus qu'en petits morceaux.
Une croix d'identité est aussi trouvée, étant l'une des plus grandes trouvée lors des fouilles. Elle mesure 38, 5 cm de hauteur pour 29 cm de large. Elle est en bon état, les bras se terminant en queue d'aronde. On peut y lire une inscription en gothique (traduction en français moderne) : « En l'an de grâce 1479, none du vénérable seigneur Jean Ernst, chanoine de cette église et chanoine préfet de l'église de Saint Théobald de Menten, dont l'âme repose en paix. Amen. »
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Tombe de Jean Figuli (†1522) La tombe de Jean Figuli a été retrouvée dans la cathédrale Saint-Étienne lors des travaux d'aménagements de la cathédrale dans la nef centrale en 1914. Son corps était recouvert de chaux. La tombe contenait une patène et un calice, tous deux endommagés par la chaux, ainsi qu'une croix d'identité en plomb qui a permis d'identifier Pierre Figuli.
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Tombe de Jean Gillet (†1301) En 1521, lors du chantier de reconstruction du chœur de la cathédrale, plusieurs tombes de chanoines sont mises à jour dans l'ancien chœur, les défunts pouvant être identifiés grâce à la croix d'identité en plomb déposée dans leur tombe, que dessine Arnoul Drouet après leur exhumation. On ne connaît Jean Gillet que par cette inscription : il était trésorier du chapitre de Metz, mais aussi chantre à la cathédrale de Trèves. Il serait mort en 1301.
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Tombe de Jean Vilain (†1362) En 1521, dans une des tombes mises à jour dans le chœur de la cathédrale, on trouve une croix d'identité qui évoque le « sire Jehan Vilain, chanoine de céans », mort le 12 août 1362. Ce chanoine de la cathédrale n'est pas documenté par ailleurs.
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Tombe de Louis de Hombourg (†1337) En 1521, dans une des tombes mises à jour dans le choeur de la cathédrale, on trouve une croix d'identité qui évoque le « sire Louis de Hombourg, chanoine de Metz », mort la veille de la Sainte-Agathe 1336 (ancien style), c'est-à-dire le 4 février 1337. Ce chanoine de la cathédrale n'est pas documenté par ailleurs.
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Tombe de Martin Pinguet (†1542) La tombe de Martin Pinguet, chanoine mort en 1542, a été retrouvée lors des fouilles de la cathédrale en 1914, au pied des marches à l'entrée du jubé, dans l'axe de la nef centrale. Son épitaphe en lettres gothiques est connue par des relevés modernes : « Martin Pinguet est admirable de bon sens et d'âge ; ici il rendit les os qu'il avait précédemment emportés au sol. Celui qui adore le juste, assuré d'être appelé en haut, à haute voix, ne craint pas le jour du jugement ».
Le sarcophage faisait 2,08m de longueur pour 0,55 de largeur et une hauteur de 0,36m. On y a trouvé une croix d'identité en plomb de 19 cm de haut, et un calice haut de plus de 20 cm très bien conservé. Sa coupe est en cuivre, plaquée en or à l'intérieur et argentée à l'extérieur. La tige hexagonale et le bouton sont eux aussi dorés. Il y a 6 boutons autour de la coupe qui représentent chacun un saint, en émail. Les saints sont tous en tenus conventionnelles, chauves et barbus. La base du calice est en cuivre argenté.
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Tombe de Nicolle de Thiaucourt (†1367) En 1521, dans une des tombes mises à jour lors des travaux de reconstruction du chœur de la cathédrale, on trouve la croix d'identité du chanoine Nicolle de Thiaucourt, mort en mai 1367.
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Tombe de Philippe de Florange (†1297) L'évêque Philippe de Florange meurt le 20 décembre 1297 et est enterré devant l'autel de Saint-Nicolas, dans le transept Est de la cathédrale.
Le 5 décembre 1521, sa tombe est mise à jour lors du chantier de reconstruction. Le 12 décembre, il est réinhumé au même endroit, avec les corps de deux autres évêques dont les tombes venaient également d'être mises à jour.
Arnoul Drouet a dessiné ce qui semble être la stèle funéraire de l'évêque : il est représenté en habits épiscopaux, mitre en tête et crosse en main, le gisant couché la tête sur un oreiller. La crosse perce un dragon que l'évêque foule aux pieds.
Philippe a été inhumé dans "un pontifical richement orné de drap d'or", avec mitre, tunique et dalmatique ornées d'orfrois, de sandales et des gants fermés par des boutons d'argent."
Drouet a également décrit les objets découverts dans la tombe : une croix d'identité en plomb qu'il reproduit, un calice en argent, un anneau d'argent doré et les fragments d'une crosse en bois. Selon Drouet, le calice contenait du vin encore "frais" et "humide" : c'est un miracle dont parle la Chronique rimée.
Epargnée par les fouilles de 1911, la tombe de Jacques de Lorraine est sans doute encore en place.
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Tombe de Philippin Desch (†1439) Le chanoine Philippe Desch meurt en 1439 et est enterré dans la nef de la cathédrale, dans la première travée du collatéral gauche. En 1914, lors des travaux d'installation du chauffage dans la cathédrale, sa tombe a été retrouvée et fouillée. Selon la tradition, il a été enterré avec une croix d'identité, gravée à son nom, mais pas de calice, apanage du prêtre. Philippin était sous-diacre en 1412.
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Tombe de Pierre Bertrand (†1546) La tombe de Pierre Bertrand est découverte en 1914 lors des fouilles de la cathédrale. Elle est dotée d'un sarcophage où une tête y est taillée dedans, sans doute celle de Pierre Bertrand. Quatre plaques forment le couvercle du sarcophage. On y a trouvé un second crâne, mais aucune explication ne nous permet de connaître la raison de sa présence. Un calice se trouvait dans la tombe au moment des fouilles. Il possède un pied et une base en cuivre argenté. La coupe est en argent dans sa partie inférieure et dorée à l'intérieur comme extérieur. Le pied est hexagonal, le pommeau rond. Un crucifix en métal dorée est taillé sur l'un des pieds, en forme d'étoile.
Concernant la croix d'identité, elle est en plomb et de forme latine. Elle est divisée en plusieurs fragments et possède une inscription de 4 lignes: « (Die) 25 a decembris MDXLVI obiit venerabilis vir d(ominus) Petrus (Ber)trandi orate deum pro eo » (Le 25 décembre 1546 le vénérable homme de la moins importance, Pierre Bertrand est mort, priez dieu pour lui).
Enfin dans sa tombe, on a trouvé des morceaux de tissus lors des fouilles, notamment une large brodure de velours pressé, deux fragments d'un tissu de soie brun cuivré, une tresse de laine brune et une bordure de fermeture de laine brune.
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Tombe de Pierre Carreti (†1552) Pierre Carreti est un chanoine de la cathédrale de Metz, mort le 23 août 1552, qui a été inhumé dans un cercueil en bois placé dans un sarcophage de pierre, situé près du croisillon ouest de la cathédrale. Les objets funéraires attestent de son statut de prêtre : un calice en étain, une patène partiellement conservée et une croix d'identité en plomb. En plus des objets liturgiques, des fragments d’une tunique noire ou d'une soutane sont retrouvés, mais n'ont pas pu être conservés.
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Tombe de Pierre Losey (†1491) La tombe du chanoine messin Pierre Losey a été découverte lors de travaux dans la cathédrale de Metz en 1914. Un calice en étain se trouvait dans la tombe, une patène aussi en étain a été découverte, mais dont nous n'avons plus que la moitié (12,3 cm). Il est aussi enterrée avec une croix de plomb, abîmée par l'humidité qui la faite se plier en deux, elle est aussi perforée à certains endroits et rongée. Elle mesure 35,5 cm de haut pour 24 cm de large.
On peut lire l'inscription suivante sur la croix d'identité (traduction en français moderne) : « Le dixième jour d'août 1491 est décédé Petrus Losy, chanoine et érudit de cette église de Metz ».
Enfin, dans la tombe, les archéologues ont découverts du textile : deux fragments étroits de galon de 74 et 45 cm de long, appartenant sans doute à un chasuble, mais aussi un tissu de soie léger d'environ 18 cm de long et de 3 cm de large.