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Gisant de Thierry Bayer de Boppard (†1384), évêque de Metz
Dans la cathédrale Saint-Étienne de Metz se trouve aujourd'hui trois gisants datés du XIVe siècle, dont celui de Thierry Bayer de Boppard, évêque de Metz entre 1365 et 1384. L'évêque Thierry Bayer de Boppard est mort en 1384. Le gisant, localisé aujourd'hui dans la chapelle du Saint-Sacrement avec celui d'Adhémar de Monteil, est recomposé de deux fragments qui ont été mis au jour en 1899 lors du dégagement d'une niche de la crypte où ils avaient été utilisés comme matériaux de remplissage, avec d'autres monuments funéraires et sculptures. Les mains de la sculpture manquent aujourd'hui, tout comme une partie du lion sur lequel reposent les pieds du gisant.
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Grand chapitre, puis chapelle Notre-Dame-de-Lorette
Dans le cloître de la cathédrale reconstruit au XIIIe siècle, le rez-de-chaussée de la galerie ouest était occupé par la salle du chapitre, dite le « Grand chapitre ». Cette salle capitulaire était le principal lieu de réunion des chanoines, dernier vestige de leur vie communautaire depuis qu'ils ne mangeaient et ne dormaient plus ensemble dans le cloître.
Au XIIIe siècle, le Grand chapitre est aussi le cœur de la vie municipale. C'est là en effet que les échevins rendaient la justice : « tenir clostre ». Au début du XIVe siècle, les chanoines ne supportent plus cette occupation des lieux par les laïcs. Entre 1315 et 1317, la cité construit un palais municipal en face du cloître, appelé le Palais des Treize, laissant la jouissance du chapitre aux chanoines.
Le 8 septembre 1533, le chanoine Gilles Foës fonde une chapelle dans la salle du chapitre. Cette chapelle consacrée à Notre-Dame-de-Lorette devint le lieu d’inhumation des chanoines de la famille, si bien qu'au XVIIIe siècle, on l'appelle « chapelle des Foës ».
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Grande verrière occidentale de la cathédrale Saint-Étienne
La grande verrière à l'entrée de la cathédrale est dite occidentale, mais orientée au sud-ouest. Elle fait partie du premier cycle des vitraux réalisés pour la cathédrale aux XIIIe et XIVe siècles. Son programme iconographique met en regard l’Ancien Testament et le Symbole des Apôtres qui est annoncé par les prophètes. Le tout est inspiré de ce qui se faisait à cette époque en Rhénanie et en Westphalie, d’où Hermann de Münster était originaire. En bas sont représentés les Prophètes, au-dessus, les Saints, au sommet, les Apôtres.
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Joyaux offerts par Hugo Mathié
Plusieurs chanoines offrent des bijoux au trésor de la cathédrale, pour les suspendre au cou du buste-reliquaire de saint Étienne. Par testament, le chantre Hugo Mathié offre trois objets précieux : une boîte odoriférante (« pome et boitte d'or à musque »), un anneau d'or avec un saphir, et une statuette de sainte Catherine en argent doré.
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Le Tocsin
Le Tocsin est une cloche datée de l'année 1501, aujourd'hui installée à la cathédrale Saint-Étienne, dont elle est une des plus anciennes cloches. Mais cette cloche avait été fondue pour la collégiale Saint-Thiébaut, installée à la fin du Moyen Âge au sud de la cité. En 1555, après la démolition de Saint-Thiébaut, elle fut remontée à la cathédrale dans la tour de Mutte pour servir à la cité. Son usage a dès lors été civil : le Tocsin donnait l'alarme. Il servait également au rappel des heures, quand le guetteur installé dans la tour sonnait pour attester qu'il était bien à son poste.
La cloche est décorée d'un médaillon en losange qui représente saint Christophe portant l'Enfant Jésus, et d'un médaillon rond qui montre peut-être une scène de chasse à la licorne. Un écu armorié porte une bande chargée de trois lions passants, et d'une cloche en chef.
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Les cloches du chapitre cathédral
Avant la Révolution, le chapitre de la cathédrale disposait de 13 cloches, dont huit étaient d'origine médiévale, même si elles devaient régulièrement être refondues quand elles étaient fêlées. Les plus grosses étaient appelées Marie, Catherine, Barbe et Pontenotte. Selon Bégin, Pontenotte aurait eu pour parrain Jean Bertrand de Jurue, maître-échevin en 1328. Barbe était gravée aux armes d'Adhémar de Monteil, évêque de 1327 à 1361. Marie avait été fondue en 1438 selon le témoignage du chroniqueur Jean de Saint-Dizier, et Catherine en 1535. Ces quatre cloches sonnaient pour la messe du dimanche et les principaux offices. Trois autres cloches, plus modestes, sonnaient pour les petits offices. Appelées Chardaye, Meugniaye et Pomme-Gaudet, elles dataient peut-être du XVe siècle. Enfin, une huitième cloche médiévale, le Bassin d'Argent, sonnait pour l'avènement et la mort de l'évêque. Selon l'inscription relevée par Bégin, elle aurait daté de 1230 et aurait porté les noms des familles de Heu, de Cherisey, Liétals, Raigecourt, Gournay et Baudoche. Or les Heu n'étaient pas encore installés à Metz en 1230, pas plus que les Raigecourt : la cloche doit être postérieure et sa date est un souvenir historique.
Refondue en 1665, Marie sonne toujours à la cathédrale. Catherine a été refondue en 1890. Les autres ont disparues et ont été remplacées aux XIXe et XXe siècles.
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Les tours Charlemagne
Le chœur de la cathédrale construit au XIe siècle comprenait trois absides. Autour de l'abside centrale et principale, s'élevaient deux tours rondes. Un escalier à vis permettait d'atteindre le sommet ; les deux tours culminaient à environ 40 m de haut.
Les tours sont démolies l'une après l'autre lors des travaux de reconstruction du chœur, en 1497 et 1504. Le nom de Charlemagne, qui permet de rattacher la cathédrale au grand empereur messin, semble tardif : on le trouve chez Philippe de Vigneulles, mais pas auparavant. Le chapitre de la cathédrale commande à un orfèvre une statue de Charlemagne en 1507. Philippe comme les chanoines, témoins de la destruction de la vieille cathédrale, l'ont peut-être dotée d'une légende d'origine pour compenser sa perte.
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Notre-Dame de la Tierce
La chapelle Notre-Dame-de-la-Tierce occupe le bras nord du transept, à gauche en regardant vers le choeur. La chapelle conserve son architecture ottonienne (pré-romane) du XIe au XVe siècle alors que la nef est reconstruite en style gothique à partir du XIIIe siècle.
Elle constitue un des trois chœurs de l'église, chacun dotés d'une abside semi-circulaire. L'autel de l'abside était initialement dédié à saint Clément ; avant 1345, un autre autel dédié à Notre-Dame sert désormais à nommer le transept.
Cette chapelle, particulièrement vénérée, a accueilli un grande nombre de tombes de chanoines et celles de plusieurs évêques, dont Bertram, le grand évêque du début du XIIIe siècle. Notre-Dame de la Tierce est la première partie du chœur à être reconstruite sous sa forme actuelle, gothique : la première pierre est posée par Jacques d'Insming le 18 juin 1487. Quand l'ancien chœur est à son tour démoli en 1503, Notre-Dame de la Tierce sert de chœur à la cathédrale, jusqu'à la fin des travaux en 1522.
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Pendentif offert par un Le Gronnais
Plusieurs patriciens offrent des bijoux au trésor de la cathédrale, pour les suspendre au cou du buste-reliquaire de saint Étienne. La statue était un don de l'empereur Charles IV en personne : le donateur s'inscrit ainsi dans les pas de l'empereur. Parmi eux, un Le Gronnais donne un triangle de diamant, à une date inconnue : ce bijou n'est connu que par l'inventaire du trésor du chapitre fait en 1567. Celui-ci évoque « une affiche avec ung escusson des Gournais avec ung triangle de diamant, un caillou de rubis et une perle pezant demi once ». En 1569, le bijou est prélevé par le doyen du chapitre pour être offert à la sœur du roi de France, la reine Margot (Marguerite de Valois).
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Pierre Perrat (13..-1400)
Pierre Perrat est surtout connu pour sa fonction de maître-maçon de la cathédrale Saint-Étienne de Metz à partir de 1383 au moins. Mais il travailla aussi au convent des Carmes de Metz et aux cathédrales de Toul et de Verdun. La légende s’est emparé de son nom : peut-être parce que son épitaphe est la seule des architectes à avoir été conservée dans la cathédrale. On lui a attribué l'ensemble de la cathédrale, qu'il n'aurait pu construire qu'au prix d'un pacte avec le diable. Architecte sans doute talentueux, il n'est qu'un des nombreux hommes de l'art qui se sont succédé sur le chantier de la cathédrale du XIIIe au XVIe siècle. Il obtient dès 1386 le droit de placer sa sépulture dans la cathédrale tant que « pour le temps de son décès, il soit bon fils de sainte église ». En 1387, il loue une maison au chapitre située à Porsaillis. Après sa mort, c'est un certain maître André qui est élu par le chapitre pour lui succéder au titre de maître-maçon de la cathédrale, puis Bernard Lathomi ("le maçon") en 1439.
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Saint-Pierre-aux-Images Saint-Pierre-aux-Images, auparavant Saint-Pierre-le-Majeur, était une des églises du groupe cathédral, située en face de Notre-Dame-la-Ronde. L'évêque saint Goëric la fonde vers l'an 641 dans la maison de l’évêque, sur des fondations antiques : des mosaïques ont mises à jour dans le choeur lors de la destruction.
Dans une charte de 1245, pour la première fois, l'évêque Jacques de Lorraine désigne l’église Saint-Pierre-le-Majeur par sa nouvelle dénomination : Saint-Pierre-aux-Images.
Le chanoine Thomas Richart la reconstruit en 1493. Elle est transformée en magasin militaire en 1709, puis démolie, la nef à partir de 1712, le choeur vers 1755. Avant sa destruction, elle était desservie par un collège de six prêtres. Les travaux de démolition mettent à jour la tombe d'un évêque du XIIe siècle, Hériman.
L'élection des Treize qui avait traditionnellement lieu à Saint-Pierre le 2 février, jour de la Chandeleur, puis les nouveaux élus s'asseyaient à proximité, sur un banc devant Saint-Gorgon, avant de prêter serment à l'évêque.
En 1542, le prédicateur protestant Guillaume Farel tente de prêcher le Réforme dans l'église Saint-Pierre, mais il est expulsé par les Treize.
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Tombe d'Étienne Jovin (†1473)
La tombe du chanoine Étienne Jovin, mort en août 1473, a été découverte dans la cathédrale de Metz en 1911. Le chanoine a été identifié grâce à sa croix d'identité. Celle-ci est en plomb, de forme grecque, initialement de 32,5 cm sur 31,5 cm. Elle est aujourd’hui fragmentée et partiellement détruite, avec cinq morceaux plus grands conservés. L’inscription gothique majuscule gravée sur la croix, abîmée, comporte quatre lignes décorées par des rosaces en forme de croix aux extrémités et séparant les mots.
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Tombe d'Henri de Hombourg (†1352) Henri de Hombourg est un chanoine messin mort en 1352. Sa tombe a été retrouvée lors des fouilles de la cathédrale en 1914, au niveau de la tour du chapitre. On a retrouvé à l'intérieur une croix en plomb qui a permis son identification. La croix, de 18 cm de hauteur et 18 de large, était en bon état malgré quelques dommages sur le côté gauche.
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Tombe d'Hugo Nicolay (†1552)
La tombe d'Hugo Nicolay, chanoine messin, a été retrouvée dans la cathédrale Sainte-Étienne, à hauteur de la tour du chapitre. Un calice et une croix d'identité y sont trouvés lors des fouilles en 1911. La croix mesurait 22,5 cm de haut et 13 à 16,5 cm de large, la partie droite de cette dernière est endommagée et fortement corrodée.
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Tombe d'Otto de Diemeringen (†1398) Le chanoine Otto de Diemeringen meurt en 1398 et est enterré au milieu de la nef de Notre-Dame-la-Ronde, église collégiale qui venait d'être intégrée dans les murs de la cathédrale.
En 1914, lors des travaux d'installation du chauffage dans la cathédrale, sa tombe a été retrouvée et fouillée. Selon la tradition, il a été enterré avec une croix d'identité, gravée à son nom, mais pas de calice, apanage du prêtre. Ce chanoine devait être resté simple diacre. On a en revanche retrouvé les chaussures du défunt, bien conservées.
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Tombe de Bertrand Noiron (†1400)
La tombe de Bertrand Noiron, chanoine de la cathédrale de Metz, est retrouvée en 1914. Elle était située dans l'ancienne collégiale Notre-Dame-la-Ronde, à 0,85 m sous le niveau du sol entre le pilier gauche et les marches du chœur. Elle contenait un cercueil carré fermé par de simples plaques. Une croix de plomb grecque, corrodée et cassée, portait une inscription gothique en majuscules sur huit lignes, avec des rosettes à cinq pétales comme séparateurs. Aucun objet sacerdotal n’a été retrouvé dans la tombe, ce qui indique que Bertrand n'avait reçu que les ordres mineurs.
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Tombe de Dominique de Nouriac (†1434)
Dominique de Nouriac a été enterré dans la cahtédrale à hauteur de la tour du chapitre. Dans sa tombe découverte lors des fouilles de 1911, on a trouvé sa croix d'identité en plomb. Elle mesurait environ 24 cm de haut et 22 cm de large, avec des parties manquantes, notamment l’extrémité inférieure du mât et presque tout le bras droit. La croix présentait en relief cinq rosaces en forme de feuilles lunaires, utilisées comme séparateurs de mots dans une inscription difficilement lisible. Cette inscription indique une date de décès située vers le milieu du XVe siècle, vraisemblablement en 1434, à partir de la mention partielle « MCCCC ET » suivie de chiffres romains. La croix ne mentionne pas explicitement la dignité de doyen de Verdun, ce qui est cohérent avec la brièveté habituelle des inscriptions sur les croix en plomb de cette époque.
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Tombe de Dominique Noël (†1574) Le chanoine Dominique Noël meurt le 2 février 1574. Sa tombe a été retrouvée dans la cathédrale de Metz lors des fouilles de 1911. Sa tombe n’est décrite ni par Émile Bégin ni par Sébastien Dieudonné ; son sarcophage en pierre était simplement couvert de planches. On y a trouvé un calice en étain partiellement conservé, qui atteste du statut de prêtre du défunt, et une croix d'identité en plomb, dont l’inscription est endommagée.
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Tombe de François Brossardi (†1564)
Le chanoine François Brossardi meurt le 13 décembre 1564 et est inhumé dans la nef latérale gauche de la cathédrale. Sa tombe a été découverte lors des fouilles de 1911. Sa croix d'identité en plomb, entourée d’un trait gravé, présente une ébréchure à l’avers et est surmontée d’une croix composée de segments circulaires dans deux cercles concentriques, similaire à celle de Bertrandi. L’inscription est en majuscules de style Renaissance.
Le sarcophage a accueilli la dépouille d’un parent de la personne inhumée.
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Tombe de Gérard de Luxembourg (†1305) La tombe de Gérard de Luxembourg, chanoine et diacre du chapitre cathédral, a été retrouvé au sein de la Cathédrale de Metz en 1914, avec une croix d'identité de plomb portant une inscription contradictoire. Le prénom a été partiellement effacé, cependant on suppose qu'il s'agissait de sa tombe car il n'existe que quatre chanoines messins originaires du Luxembourg. Il s'agit probablement de Gérard qui, dans un document ultérieur datant d'environ 1400, est mentionné comme le fondateur d'une chapellerie à l'autel des saints Michel et Barbe de la cathédrale de Metz, avec le chanoine Philippe de Luxembourg.
La croix de plomb, une fine plaque de plomb de 15,5 cm de large et 16,5 cm de haut. Les points noirs indiquent les zones manquantes (ou recouvertes). Elle était notamment perforée de bas à gauche à haut à droite. L’inscription de sept lignes en majuscule gothique primitif est gravée entre deux lignes incisées.
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Tombe de Gérard de Mirabel (†1344) La tombe de Gérard de Mirabel a été trouvée lors des fouilles de la cathédrale en 1914. Dans cette tombe, il n'y a été trouvé qu'une croix d'identité. Cette croix de plomb mesure 23 cm de large pour 23 cm de haut. Elle n'est pas entière et présente plusieurs fissures à différents endroits. Elle a une inscription en lettres gothiques: « Ci gist Girais de Mirabel, chanones de Mes qui mourut l'an M CCC et XLIIII le jour de feste Saint Siste ou mois d'awast » (Ci-gît Gérard de Mirabel, chanoine de Metz, qui mourut l'an 1344 le jour de la fête de saint Sixte au mois d'août).
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Tombe de Herpe de Rode (†1402)
Herpe de Rode, chanoine de la cathédrale de Metz de 1381 à 1402, a été enterré dans la cathédrale. Sa tombe a été fouillée à une date inconnue : Bégin mentionne la croix d'identité qui aurait alors été découverte, mais ne cite pas ses sources.
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Tombe de Jacques Le Gronnais (†1349) Le chanoine Jacques Le Gronnais meurt le 8 novembre 1349 et est inhumée dans la collégiale Notre-Dame-la-Ronde, où sa tombe est découverte lors des fouilles de 1911. Sa croix d'identité était fragmentaire mais le texte, rédigé en français, a permis de l'identifier : "... mourut le sire Jacques Le Gronnais, fils du seigneur Nicolle, qui mourut trois jours avant la Saint-Martin" (traduction en français moderne).
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Tombe de Jean d'Herbévillers (†1364)
La tombe de Jean d'Herbévillers se situe dans la cathédrale. Elle est trouvée lors des fouilles de 1914 et répertoriée par René-Stéphane Bour. Les archéologues y ont trouvé une croix d'identité en plomb, de 21,5 cm de haut et 18,5 cm de large, de forme latine, fortement corrodée et endommagée. On peut y lire l'inscription suivante : « Ci gist Jehan de Herbevilleirs chanone de ceans et aicollite qui mourut lou se ??? jor de » (Ci-gît Jean de Herbévillers, chanoine de séant et acolyte qui mourut le.. jour de). Clerc n'ayant reçu que les ordres mineurs, Jean a été inhumé sans calice ni patène, attributs du prêtre.
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Tombe de Jean d'Onville (†1410) La tombe de Jean d'Onville est trouvée lors de travaux dans la cathédrale de Metz en 1914, au niveau de la tour du chapitre. Sa croix d'identité, de 19 cm de large et 19,5 cm de haut, était de forme grecque et légèrement abîmée. On peut y lire l'inscription suivante : « L'année 1410, 18 juillet laissez tresp(a)ssait maitres Jo(hannes) et Onville canon de ceans, diacre » (L'an 1410 le 18e jour de juillet meurt maître Jean d'Onville, chanoine et diacre).