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Gillet Bataille dit le Jeune (13..-1439)
Gillet Bataille dit le Jeune est le fils de Jean Bataille. Sa mère est inconnue. Il épouse Collette Baudoche entre 1427 et 1431 pour laquelle il s'agit du troisième mariage. Il participe au siège de Montereau-Fault-Yonne en 1437 sous le commandement de Wainchelin de La Tour avec d'autres seigneurs messins. Il meurt de la peste le 7 octobre 1439 durant l'épidémie qui ravage la ville, laissant Collette veuve.
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Guercire Boulay (13..-1347)
Guercire Boulay est le fils de Gillat Blanchard. C'est avec lui qu'apparaît le patronyme Boulay, tandis que sa sœur, Amelot, conserve celui de Blanchard. Il hérite de la terre de Peltre de son père. Il épouse Isabelle, fille d'Androwat Jallée, avec laquelle il a deux enfants connus : Aubert et Jean. En 1347, alors qu'il est Treize juré pour son paraige, il compte parmi les magistrats chargés de réprimer la rébellion des bouchers. Il meurt au cours de la même année, laissant son épouse veuve.
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Guerciriat Boulay (13..-142.)
Guerciriat ou Guercire Boulay est le fils d'Aubert Boulay et de Marguerite de Laître. Il participe à l'expédition en Prusse de 1399 aux côtés de Jacques Desch et d'autres messins, où il est adoubé chevalier. Il se marie en premières noces avec Anel, fille de Jacomin Faulquenel et de Catherine de Tournay. Devenu veuf, il se remarie avec Isabelle, fille d'Arnould Baudoche et de Isabelle Le Gronnais. Il meurt entre 1423 et 1425 laissant Isabelle veuve.
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Guerciriat Faixin (12..-1309)
Guerciriat Faixin (aussi appelé Guerciriat Xullefert) est le fils de Philippin Faixin et d'une fille de Philippe Xullefert. Il épouse une certaine Pentecôte avec qui il a deux fils connus : Philippin Faixin dit Xullefert et Burthe Faixin. Guerciriat meurt au cours de l'année 1309, laissant Pentecôte veuve, laquelle meurt à son tour après 1343.
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Guillaume Chaverson (13..-14..)
Guillaume Chaverson est le fils de Jean Chaverson et de Catherine Hunebourjat. Il épouse en première noces une fille de Jean Lohier de Chambre et de son épouse Abillette. Celle-ci meurt sans doute jeune adulte. Il convole alors en secondes noces avec Catherine, fille de Jean Barroy et de Catherine Le Hungre avec qui il a deux enfants : Joffroy et Catherine Chaverson. Son épouse meurt avant 1442, date à laquelle Guillaume est mentionné veuf. Maître-échevin en 1426, Guillaume occupe de nombreuses charges municipales jusqu'en 1460, Il meurt à une date inconnue après cette date.
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Guillaume Chaverson (13...-1370)
Guillaume Chaverson est le fils de Jean Le Bel. La descendance de Jean Le Bel prend alors le patronyme de Chaverson. Il épouse Idette, fille de Philippe Tignienne dit Chaving et Catherine Le Gronnais, avec qui il a deux enfants : Jean et Joffroy. Son hôtel était situé en Jurue. Il meurt le 12 février 1370 (n.s.). Son corps est enterré au sein du Couvent des Frères prêcheurs avec son épouse Idette et son fils Jean.
Son épitaphe est la suivante : « CY GIST WILLEMIN CHAIVERSON QUI MORUT [...] LES OCTAVES NOTRE DAME CHANDELOUR [...] CCC.LXIX ANS ». Au dessus de l'inscription en lettres gothiques en relief, il y avait, dans une niche, une statut de la vierge à l'enfant. Au-dessus de la niche étaient représentées les armes des Chaverson et des Chaving (Tignienne).
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Guillaume de Heu (13..-1380) Guillaume de Heu est le fils de Thiébaut de Heu et de Alix de la Court. À la mort de son frère Stévenin, il récupère le château d'Ennery. Il se marie à Collette Lohier, tandis que son frère Roger se marie à la soeur de celle-ci, Béatrice Lohier. Il est adoubé chevalier en 1346 lors de la bataille de Crécy où il est fait prisonnier par les Anglais. Il n'occupe pas un rôle important au sein du gouvernement de la cité, mais se met au service des rois de France Philippe VI de Valois et Jean II le Bon. Il meurt le 13 décembre 1380, laissant Collette veuve.
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Guillaume de la Court (12..-1318)
Guillaume de la Court est le fils d'Aubert de la Court, homme du paraige de Jurue, et d'une mère inconnue. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz et semble hériter de la Grande maison de Jurue après la mort de son frère en 1288. Guillaume de la Court est documenté dans les archives du chapitre de la cathédrale entre 1312 et sa mort en 1318. Il habite alors une maison canoniale derrière le cloître, rue du Four-du-Cloître, peut-être à l'emplacement de la maison n°38 ou de la n°19.
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Guillaume Le Hungre (13..-1...)
Jean Le Hungre, fils de Jean Le Hungre l'aîné et de Catherine Le Gronnais, est documenté à partir de 1375. Il meurt entre 1398 et 1401, sans doute encore relativement jeune. Nous n'avons pas de trace d'une inscription en paraige ni d'un mariage. Il est inhumé à Notre-Dame-aux-Champs comme ses parents, et sa tombe est, comme les leurs, déplacée aux Célestins en 1444.
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Guillaume Le Hungre (13..-13..)
Guillaume Le Hungre est le fils de Jean Le Hungre et d'Amiette de la Court. Il épouse Jacques, fille d'Arnould Baudoche et d'Isabelle Belamy. Le couple n'a qu'une seule fille et héritière : Isabelle Le Hungre. Guillaume est fait prisonnier à la bataille de Crécy en 1346. Il meurt entre 1359 et 1360. Veuve, Jacques se remarie avec Nicolle Mortel et meurt à son tour en septembre 1400.
Guillaume possède une vaste maison sur le côté sud du Champ-à-Seille, qui passe à sa veuve Jacques Baudoche, avant de devenir une partie du couvent des Célestins. À la mort de sa mère Amiette, il hérite aussi de la « Grande maison de Jurue » qui est acquis par la ville un siècle plus tard devenant l'hôtel de la Bulette.
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Guillaume Poujoise dit Pallemant (13..-13..)
Guillaume serait apparenté à Odile, veuve de Simon de Bellegrée, fondatrice des Cordeliers. En 1347, il part en Grèce combattre au service de l'empereur Jean Cantacuzène lors de la guerre civile qui déchire l'empire byzantin. Il en reçoit le don d'ajouter à l'aigle de son blason des plumes et des pattes.
Dans les années 1360, marié à Pentecôte Le Gronnais, la veuve d'Henriat Bataille, il revendique l'héritage du fils de celle-ci, Jennat, décédé. Il vend une partie des biens à Jean, comte de Spanheim, mais Jacomin Barroy, apparenté à Jennat, fait opposition à la vente et les autorités urbaines lui donnent raison. Débouté par la cité, il prend les armes et est banni de Metz. C'est alors qu'il tente de prendre Bertrand Le Hungre en otage. L'attaque est racontée par la Chronique des Célestins car elle a pour conséquence la fondation du couvent. L'enlèvement échoue mais Bertrand intercède pour Guillaume, qui fait la paix avec Metz en février 1367.
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Guyot de Hampont (14..-14..)
Guyot de Hampont est le fils de Guyot de Hampont l'armoyeur et de Catherine Morel. Il entre en paraige grâce au mariage de son père, son grand-père maternel, Maheu Morel, étant homme du paraige de Jurue. D'abord inscrit sur les listes des nouveaux officiers et au paraige de Jurue, il change pour le paraige de Porte-Moselle dans lequel il mène une carrière active au sein du conseil des Treize jurés. Aucune alliance ne lui est connue. Il meurt à une date inconnue après 1481, date de son dernier mandat.
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Hainzelin Bauche (13..-14..)
Hainzelin Bauche, drapier, est le fils de Niclaus Bauche, marchand originaire de Saint-Avold établi à Metz. Aucune source ne mentionne son mariage ni une éventuelle descendance. Inscrit aux paraiges dès 1404, il compte parmi les fondateurs de la Société de Villefranche en 1408. Il meurt à une date inconnue, postérieure à 1445.
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Hannès de Saint-Julien (13..-1399)
L'ascendance d'Hannès de Saint-Julien nous est inconnue : il est probablement lié par parenté à Jacomin et Collignon de Saint-Julien inscrits au paraige de Jurue. Il épouse la fille de Jean Eulecol, dont aucune descendance n'est connue. Avec son beau-père, il est accusé de forgerie par la cité. À eux deux, ils auraient forgés pour 3500 livres de monnaies messines de faux actes d'amandellerie. Bannis de la cité, ils se réfugient à Pont-à-Mousson où Jean meurt. Pour avoir fomenté un soulèvement contre la cité de Metz, Hannès est livré, mis au pilori et pendu en 1399.
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Hennequin de Tournay (13..-1384)
Nous ne connaissons pas l'ascendance d'Hennequin de Tournay, un meunier qui achète une table de changeur à Metz en 1361. Il épouse Catherine, fille de Maheu Gourdat dit Linglois et d'une certaine Martenette. Il meurt le 14 juillet 1384 et son corps est enseveli en l'église Saint-Simplice (ou Saint-Supplice). Ses fils Perrin et Godeffrin accèdent au paraige du Commun par le mariage d'Hennequin avec Catherine Gourdat. Après Hennequin, les Tournay occupent pendant plusieurs générations la charge de changeur à Metz.
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Hennequin de Tournay (13..-143.)
Hennequin de Tournay est le fils de Perrin de Tournay et d'une certaine Blancheron. Il épouse Angebour Gelin, fille de Thiebaut Gelin d'Outre-Seille, aman de Saint-Victor. En 1434, le duc de Lorraine cède le fort-moutier d'Ancy à ses créanciers, Hennequin et Jean Le Gronnais. Il meurt peu après, entre 1435 et 1436, sans descendance, laissant son épouse veuve qui meurt à son tour après un long veuvage après 1462.
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Hennequin Laisné (13..-14..)
Hennequin Laisné est le frère de Jean Laisné, dit de Neuf-Moustier, mais leur ascendance demeure inconnue. Drapier, il épouse Marguerite, fille de Jean d'Ennery et d'une certaine Jacomette. Leur descendance n'est pas connue. Avec son frère, Hennequin compte parmi les membres fondateurs de la Société de Villefranche en 1408. Il meurt à une date inconnue, entre 1408 et 1436, laissant son épouse veuve.
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Henri de Chambre (12..-1296)
Henri de Chambre est le fils de Jacques de Chambre et d'une certaine Ailey. Il meurt sans doute jeune encore célibataire le 19 novembre 1296. Son corps est enseveli à l'église Saint-Victor-en-Chambre.
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Henri de Laître (12..-1291)
L'ascendance de Henriat de Laître est inconnue. Il épouse une certaine Isabelle avec qui il a deux enfants qui nous soient connus : Marguerite et Perrin. Il meurt le 15 août 1291 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs.
Son épitaphe, tirée de l'ouvrage de Gonzalve Thiriot est la suivante :
« CY GIST HANRIAT DE LAITTRE QUI MORUT LA NUICT DE L’ASSOMPTION NRE DAME LAN M.CC.IIII ET XI. PRIEZ POUR LUY ».
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Henri de Trèves (13..-14..)
Henri de Trèves est le fils de Perrin de Trèves. Il épouse une certaine Catherine avec qui il a deux enfants qui nous soient connus : Jean et Isabelle. Son père avait été forjugé, c'est-à-dire banni, en 1337. Demeurant en Outre-Seille, Henri fait parti des membres fondateurs de la Société de « Villefranche » en 1408, sans doute alors très âgé. Il meurt à une date inconnue.
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Henri Errouin (13..-13..)
Henri Errouin est le fils de Jean Errouin et d’une certaine Poincette. Il épouse Marguerite, fille de Jean de La Court et d’Isabelle Lorent. Cette alliance permet à leur fils Jean d’être inscrit au paraige de Jurue, auquel appartient son grand-père maternel.
Le couple réside en Aiest et a quatre enfants connus. Le lignage s’éteint cependant avec leur fils Jean, mort sans descendance. Henri meurt à une date indéterminée, entre 1379 et 1384. Devenue veuve, Marguerite se remarie avec Nicolle Le Gronnais, dit Volgenel.
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Henri Lambert (12..-1308)
L'ascendance de Henri Lambert n'est pas connue. Il est le frère de Thibaut Lambert, qui meurt avant 1293. Henri est le père de Jean et de Pierre, deux religieux du couvent des Frères prêcheurs. Il meurt le 22 juillet 1308 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs.
Au sein du couvent des Frères prêcheurs se trouve une sépulture appartenant aux Lambert. Son épitaphe, tirée de l'ouvrage de Gonzalve Thiriot est la suivante :
« CY GIST LI SIRES HANRIS LAMBERT LI PEIRES FREIRES JEHANS LAMBERT ET FREIERE PIERRE QUI MORUT P.M.CCC ET VIII ANS A LA MAGDELEINE PRIEZ POUR LUY. ET FRERE JEAN LAMBERT QUI MORUT AUX VIII CII. EST OCTAVES ST-AMBROSSE LAN M.CCC.XXXII. »
L'épitaphe est suivit de celle d'un Thiébaut Lambert, mais non datée. Il est possible qu'il s'agisse du frère de Henri, mort avant 1293 ou encore son homonyme, dont l'ascendance est inconnue et qui est maître-échevin en 1349.
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Henri Roucel (13..-13..)
Henri Roucel est le fils de Simonin Roucel et de Briatte Toppat. Il épouse Marguerite, fille de Maheu Le Gronnais dit Volgenel. Par son mariage avec Marguerite, l'hôtel de Philippe le Gronnais en face de Saint-Martin passe aux Roucel. Il meurt à une date inconnue avant 1383 laissant son épouse veuve avec trois fils.
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Henri Roucel (13..-14..)
Henri Roucel est le fils d'Henri Roucel et de Marguerite Le Gronnais dit Volgenel. Il épouse Collette, fille de Nicolle de Heu et d'Isabelle Mortel. C'est un double mariage, car son frère Nicolle épouse la soeur de Collette, Jacomette. Il meurt à une date inconnue après 1424.
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Henriet Bataille (13..-136.)
Henriat Bataille est le fils de Jennat Bataille et d'une mère inconnue. Il épouse Pentecôte Le Gronnais dont il est le premier époux. Il meurt entre 1359 et 1366. Pentecôte se remarie avec Guillaume Poujoise dit Pallemant. Il s'ensuit un long conflit de succession entre Guillaume et Jennat Bataille, seul fils d'Henriat et de Pentecôte, alors mineur en 1366.