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Perrin Le Gronnais (14..-1474)
Perrin Le Gronnais est le fils de Renaud Le Gronnais et de Perrette Dieu-Ami. A la mort de son père, il hérite de la maison-forte de Louvigny. Avant sa carrière municipale, il était chanoine de la cathédrale. Puis, il se marie avec Catherine Chaverson le 3 août 1467. En 1468, il est cité par le chapitre de la cathédrale à comparaître devant la justice de l'évêque à Vic-sur-Seille, mais les autorités urbaines s'interposent et refusent. Perrin meurt jeune adulte le 26 juillet 1474, laissant Catherine veuve. Elle se marie en secondes noces avec Nicolle Desch, puis en troisièmes noces avec Louis de Lenoncourt.
L'héritage de Perrin déclenche un conflit entre son frère Renaud et le nouvel époux de sa veuve : tous deux revendiquent la maison-forte de LouvignyRenaud gagne en prétendant que le bien est un tréfonds municipal et non une gagière, alors que Nicolle essaye de porter l'affaire devant la justice du duché de Bar. Un second conflit sur les fiefs de Coins-sur-Seille et Cuvry dure encore en 1481.
Le corps de Perrin Le Gronnais est inhumé au couvent des Frères Prêcheurs (dominicains).
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Perrin Mortel (13..-13..)
Perrin Mortel est le fils de Jacomin Mortel et d'une certaine Isabelle. Il épouse Perrette, fille de Nicolle Le Gronnais et de Marguerite de Raigecourt. Il meurt laissant veuve son épouse entre 1347 et 1360.
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Perrin Noise (12..-12..)
Perrin Noise est le fils de Guercire Noise du paraige de Porsaillis. Il épouse Héloïse, fille de Gauthier de Prény, issue de la noblesse Lorraine, le 11 novembre 1231. Il meurt à une date inconnue après 1250.
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Perrin Roucel (14..-1490) Perrin ou Pierre Roucel est le premier époux de Françoise Coeur de Fer, avec qui il se marie le 13 janvier 1482. Il meurt jeune, pendant son deuxième mandat de maître-échevin, le 1er septembre 1490, lors de l'épidémie de peste. Il habite un hôtel en place du Change. Par son mariage avec Françoise Coeur de Fer, il obtient la seigneurie de Talange. Leur fille Perrette Roucel, hérite d'un riche patrimoine.
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Philippe Chaverson (15..-154.)
Philippe Chaverson est la fille unique et héritière de Michel Chaverson. Elle hérite de l'hôtel Chaverson à la mort de son père vers 1533. Première femme de Robert de Heu, elle se marie le 15 mai 1531. Elle meurt laissant Robert veuf entre 1543 et 1545. L'hôtel des Chaverson passe alors aux mains de leur fille unique, Catherine.
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Philippe de Chamenat (13..-14..)
Philippe ou Philippin de Chamenat est un homme de paraige, mais on ne connaît rien de son ascendance. Trois enfants sont issu de son mariage, mais son fils Nicolle ne semble pas avoir été inscrit en paraiges. En 1387, il est banni de Metz et de l'évêché de Metz pour 61 ans par la justice des Treize pour le punir de sa trahison concernant la prise de Louvigny par les Bourguignons. Il meurt vers 1404.
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Philippe de Raigecourt (14..-153.)
Deuxième fils de Philippe de Raigecourt et de Catherine de Ville, Philippe de Raigecourt est mis sous la tutelle d'André de Rineck à la mort de son père en 1500 avec ses deux frères Nicolle et Joffroy. Il se marie avec Anne Remiat en 1511. En plus d'une carrière municipale très active, il devient le chambellan d'Antoine, duc de Lorraine en 1533. Il meurt à une date inconnue entre 1533 et 1535, laissant Anne veuve.
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Philippe de Raigecourt dit Xappel (14..-1500)
Philippe de Raigecourt dit Xappel est le fils de Nicolle Raigecourt dit Xappel et d'Isabelle Desch dit la Sourde, qui se sont mariés entre 1444 et 1446. Lui-même épouse en premières noces Françoise de Warise le 20 juillet 1467. Il part en pèlerinage à Jérusalem en 1478. Les époux se brouillent en 1480. Philippe décide alors d'abandonner ses droits et privilèges de citoyen messin et se met hors de la sauvegarde de Metz, sans renoncer à ses propriétés. Il passe au service du duc de Lorraine, René II, en 1481 et devient un de ses chambellans dès 1483 : officier de l'hôtel ducal, il sert le prince dans sa vie quotidienne. Il accompagne le duc en Italie lors de l'expédition de Ferrare (1483). Le divorce est acté en 1485 par décision pontificale mais Françoise meurt dans l'année. Gentilhomme de l'hôtel de René II en 1490, Philippe siège également au conseil du duché.
Quitter les paraiges était un événement exceptionnel et rare, les chroniqueurs messins du XVIe siècles ne manquent pas de souligner le fait. Se mettre au service du duc de Lorraine est même un cas unique : Philippe est le seul bourgeois de Metz à faire ce choix au XVe siècle, ce qui lui permet de vivre parmi les seigneurs de la chevalerie lorraine, mais le met dans une situation difficile quand Metz fait la guerre à René II en 1489-1492. C'est à la cour de Lorraine qu'il se remarie avec Catherine de Ville, issue d'un lignage noble lorrain, après 1485. Philippe revient toutefois vers la fin de sa vie à Metz, où il meurt veuf le 17 mars 1500. Ses trois fils, Nicolle, Philippe et Joffroy, sans doute encore mineurs, sont alors mis sous la tutelle d'André de Rineck, influent homme du paraige de Porsaillis. Or Rineck fait figure de chef du parti anti-lorrain au conseil de la ville. Philippe confie ainsi le destin de ses enfants à l'honneur de son pire ennemi politique, qui s'acquitte scrupuleusement de sa mission.
Philippe est le seul patricien de Metz qui soit passé au service du prince rival de la cité, le duc de Lorraine. Grand seigneur passionné de chasse, il a peut-être été impopulaire à Metz, comme le témoignage de Philippe de Vigneulles le laisse entendre après sa mort : il est un des rares patriciens messins dont on raconte une mésaventure dans les Cent nouvelles nouvelles.
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Philippe de Serrières (1488-1504) Philippe de Serrières est la fille de Conrad de Serrières et de Philippe Desch, dont elle est peut-être le dernière des 6 enfants, née le 17 juillet 1488. Elle n'a qu'environ 10 ans quand elle épouse Claude Baudoche le 27 août 1498. Elle meurt très jeune, le 31 mars 1504, et est inhumée au couvent des Dominicains. Elle avait déjà eu deux filles, Claude et Bonne. Elle est représentée avec ses filles sur un vitrail de l'église Sainte-Barbe, produit par le maître-verrier Valentin Bousch.
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Philippe Desch (1...-1476) Philippin ou Philippe Desch est le fils de Jacques I Desch et de Poince de Vy. Il est le premier et seul époux connu de Contesse de Warise, avec qui il se marie à une date inconnue entre 1428 et 1451. Il est fait chevalier en 1466. Il meurt le 12 décembre 1476. Ses quatre filles, dont trois sont religieuses au couvent de Sainte-Glossinde, meurent durant l'épidémie de peste de 1466.
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Philippe Desch (14..-14..)
Philippe Desch est le fils de Joffroy Desch et de Lorette de Herbévillers. En 1462, il se marie en premières noces avec Henriette, fille de Renaud Le Gronnais et de Perrette Dieu-Ami. Après le décès d'Henriette en 1470, il se remarie le 23 octobre de la même année avec Bonne Chaverson. Il meurt entre 1477 et 1487, laissant Bonne veuve qui se remarie avec Charles de Beauvau en 1487.
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Philippe Desch (14..-1488)
Philippe Desch est la fille de Joffroy Desch et de Lorette de Herbévillers. Elle épouse en premières noces Poincignon Le Gronnais. Après le décès de son époux en 1469, elle est dans un long conflit juridique de succession avec les frères déshérités de Poincignon. Elle convole en secondes noces dès 1470 avec Conrad de Serrières qu'elle laisse veuf à son décès. Elle meurt le 7 octobre 1488 et est inhumée au couvent des Frères prêcheurs.
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Philippe Desch (15..-1561)
Philippe Desch est le fils de Philippe Desch et de Gertrude Le Gronnais. Il est sans doute encore mineur lors du basculement de souveraineté de 1552, expliquant que nous n'ayons pas trace d'une inscription en paraige. Il épouse Ermengarde Le Gronnais, fille de Claude Le Gronnais et de Catherine de Créhange, dont il est le premier époux. Il meurt en 1561.
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Philippe III Desch (14..-153.)
Philippe Desch se marie en premières noces avec Gertrude Le Gronnais en 1494 ou après, veuve de Gérard Perpignant. Ils ont un fils appelé Renaud. Quelques mois après le décès de Gertrude survenu le 26 août 1510, il convole en secondes noces avec Agnès d'Abrienne dit Chaving en 1511. En 1515, il a une violente dispute avec son cousin du côté maternel Michel Chaverson, les deux hommes en viennent aux armes. Il occupe une place importante dans le gouvernement urbain au début du XVIe siècle. A une époque où catholiques et protestants ne constituent pas encore deux églises séparées, Philippe était sans doute partisan des idées protestantes.
Il décède à une date inconnue vers 1532.
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Philippe Le Gronnais (13..-13..)
Philippe Le Gronnais est le fils de Jacques Le Gronnais et d'une certaine Marguerite. Nous ne savons presque rien de sa vie hormis qu'il est adoubé lors de la visite impériale de Charles IV à Metz en 1356. Il meurt à une date inconnue après 1379.
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Philippe Le Gronnais dit le Riche (12..-1314) Philippe Le Gronnais est le plus riche financier messin de son temps. Nous connaissons peu de détails sur sa vie personnelle, mais ses opérations financières sont bien documentées. En 1285, il acquiert une table de changeur à Saint-Simplice. Il prête aux habitants du pays de Metz et investit les bénéfices dans de gros emprunts faits aux seigneurs et aux princes, dont le duc de Lorraine et l'évêque de Metz. En 1287, endetté de 1000 livres, l'évêque lui engage ainsi qu'à son frère touts les revenus de son évêché. En 1300, il prête à l'abbaye de Gorze la somme colossale de 26000 livres. Après l'élection comme roi des Romains d'Henri VII de Luxembourg, Philippe finance la politique impériale, dont le voyage vers Rome, et fait office de conseiller.
La fortune de Philippe a été acquise par le prêt à intérêt, plus ou moins déguisé, qui est fermement condamné par la papauté. Avant sa mort en 1314, le frère dominicain Ferry d'Epinal l'incite au repentir et aux restitutions de biens mal acquis. Par son testament, Philippe entreprend de réparer en partie son activité d'usurier. Son fils Collard ne le pardonne pas à Ferry d'Epinal et le fait assassiner.
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Philippe Marcoul (13..-1439)
Philippe Marcoul est le fils de François Marcoul et de Lorette Jallée. Il épouse Collette, fille d'André de Vaudrevange et de Jennette Roillenat. De cette union naissent deux enfants : François et Anel.
En 1404, Philippe est co-seigneur du gagnage de Paouilly avec Wiriat Bouchatte et Nemmery Renguillon. Il hérite également des droits sur la seigneurie de Marange, autrefois détenus par son grand-père Jean Marcoul. Ce dernier s'était opposé, en 1384, à Olry, seigneur de Fénétrange, au sujet des droits seigneuriaux sur Marange. Ce différend avait nécessité l'intervention du duc de Luxembourg et roi des Romains, Wenceslas. Cette même année étaient accordés à la ville ses premiers privilèges par les souverains du Saint-Empire, marquant une étape importante des rapports entre Metz et l'empereur.
Philippe Marcoul meurt lors de l'épidémie de peste qui frappe la cité en 1439. Son épouse Collette lui survit quelques années et décède à son tour en 1444. Son lignage s'éteint avec la mort de son fils quelques mois plus tard en 1440, les biens sur Marange sont alors légués à Isabelle Le Gronnais, cousine germaine de Philippe.
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Philippe Roucel (1531-1583)
Philippe Roucel, né en 1531, est le seul fils et unique héritier de Warin Roucel et de Anne Le Gronnais. Il hérite d'une partie de la maison-forte d'Aubigny. Aucune activité municipale ne lui est connue. Il est encore jeune adulte lorsque la ville est occupée par les troupes françaises et que les paraiges disparaissent. Il épouse Madeleine de Chahanay avant 1568. Philippe Roucel a une nombreuse descendance : 7 enfants sont encore en vie au moment de son décès le 16 septembre 1583 à Nancy. Il est également l'héritier de son grand-oncle Androuin Roucel qui meurt après 1563, notamment d'une part de la maison-forte de Lesse. Le corps de Philippe est inhumé au couvent des Célestins avec celui de sa femme.
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Philippe Tignienne dit Chaving (12..-133.)
Philippe Tignienne dit Chaving (aussi désigné Philippin Tignienne ou Philippe Chaving) est le fils de Philippe Tignienne dit Chaving et d'une mère inconnue. Il se marie avec Catherine, fille de Joffroy Le Gronnais. Le couple a cinq enfants qui nous soient connus : Idette, Joffroy, Perrin, Marguerite et Augustin. Il meurt entre 1334 et 1335.
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Philippe Tignienne dit Chaving (12...-1297)
Philippe Tignienne dit Chaving est le fils de Philippe Tignienne et d’une mère inconnue. Sa conjointe est inconnue et ses enfants sont Philippe et Nicolle Tignienne (parfois dits Chaving). Il est membre d’un paraige inconnu et échevin du palais. Son surnom pourrait provenir de la ville de Chavigny en Meurthe-et-Moselle, proche de Nancy. Il en 1297 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs.
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Philippin Desch (13..-1439)
Philippin Desch est le fils de Joffroy Desch l'aman et d'une certaine Jacomette. Il naît dans la paroisse Saint-Gorgon. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz en 1412 et est alors sous-diacre.
Philippin habitait une maison canoniale à proximité du cloître de la cathédrale, qui n'a pas été identifiée.
Il meurt le 20 août 1439 et est enterré dans la nef latérale gauche de la cathédrale. Son testament a été conservé et sa tombe a été fouillée en 1914.
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Philippin Faixin dit Xullefert (12..-1326)
Philippin Faixin dit Xullefert est le fils de Guerciriat Faixin et d'une certaine Pentecôte. Son patronyme s'explique par l'addition du nom de son grand-père paternel (Faixin) et de son épouse (Xullefert). Il se marie avant 1323 avec une épouse dont le nom nous est inconnu. Philippin meurt exécuté devant la cathédrale durant la révolte de la Commune de 1326.
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Philippin Thomas (12..-1...)
Philippin Thomas appartient à une famille affiliée aux paraiges au XIIIe siècle, mais son ascendance est inconnue, possiblement lié à Pierre Thomas qui est peut-être son père. Il épouse Poincette, fille de Forquignon du Pont. Il meurt à une date inconnue avant 1310.
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Pierre Baudoche (13..-137.)
Pierre ou Perrin Baudoche est le fils de Jean Baudoche et de Jennette de Heu. Il se marie avec Perrette, fille de Poincignon Dieu-Ami dont il est le premier époux. Il meurt entre 1375 et 1378, sans doute encore jeune adulte. Au moment de sa mort, il n'a qu'une seule fille : Perrette Baudoche. Perrette Dieu-Ami se remarie ensuite avec Jean Le Hungre dit le Jeune.
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Pierre Baudoche (13..-1370)
Pierre Baudoche est le fils de Nicolle Baudoche et de Seliziette Le Gronnais. Il devient coûtre et moine de l'abbaye de Saint-Vincent, dont il est élu abbé en 1355. Il meurt le 23 mai 1370.