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Nicolle Grognat dit le Jouteur (1...-1482)
Nicolle Grognat dit le Bon jouteur est le fils de Nicolle Grognat et de Jennette Mortel. Il naît entre 1398 et 1405. Son père est tué lors de la rébellion de la Commune en 1405.
Il est élu maître-échevin en 1421. Le 4 août 1429, pendant la guerre dite "de la hottée de pommes", il est capturé par les Lorrains à l'embuscade du gué de Atton. Prisonnier à Nancy, il est libéré en août 1430.
Il participe régulièrement aux jeux d'armes organisés à Metz par les paraiges au Champ-à-Seille. Sa réputation de "bon jouteur" dépasse la ville de Metz : à Pont-à-Mousson en 1435, il remporte le tournoi en désarçonnant le duc de Lorraine René d'Anjou lui-même.
Il obtient par sa mère le titre de chambellan héréditaire de l'évêché de Metz. Il participe très peu à l'exercice du pouvoir urbain au cours de sa vie.
Nicolle Grognat est le seigneur du ban Noiron de Moulins-lès-Metz. Sa maison-forte est détruite en 1444 ; il la reconstruit et lui donne l'ampleur d'un château carré à quatre tours, l'actuel château de Grignant.
Il se marie en premières noces à une date inconnue avec Perrette Desch, qui meurt jeune. Après le décès de celle-ci, il fonde en 1424 la chapelle Saint-Blaise en l'église Saint-Eucaire, qui devient un lieu de sépulture important pour la famille Desch. Il convole en secondes noces avec Pentecôte Roillenat à une date inconnue. Il décède, octogénaire, le 8 novembre 1482.
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Nicolle II de Heu dit l'aumônier (13..-1462) Nicolle de Heu dit l'aumônier est le seul fils connu de Nicolle de Heu et d'Isabelle Mortel. Il se marie avec Isabelle de Mirabel (aussi écrit Milsberg) en 1397. Leurs deux enfants meurents jeunes. Veuf et sans descendance, Nicolle se remarie avec Collette Barroy vers 1418. Il envoie trois de ses fils étudier à l'université : Jean à l'université d'Heidelberg en 1434, Nicolle et Didier à l'université de Cologne en 1438, qui meurent tous deux jeunes, respectivement à 20 ans et 18 ans. Il hérite de son père le château d'Ennery dont il est le seigneur. Il meurt veuf le 17 juin 1462. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
La continuation de la chronique de Pierre Didier fait son éloge funèbre : « Généreux dans ses aumônes, aimant Dieu et menant une sainte vie, il faisait de bonnes oeuvres par pitié, rempli de compassion et de miséricorde envers les pauvres gens, ceux d’Eglise comme les mendiants, et il dépensait ses biens abondamment pour l’amour de Dieu : il donnait a manger aux pauvres mourant de faim, habillait les pauvres mal vêtus et réchauffait ceux qui mouraient de froid. Il recommanda à son fils Jean de Heu de toujours se souvenir et prendre soin des pauvres gens. Il est enseveli à Saint-Martin de Metz devant l’autel de Notre-Dame ».
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Nicolle III de Heu (1461-1535) Nicolle de Heu est le fils de Jean de Heu dit l'aumônier et de Jennette Chevallat. Sa mère meurt à sa naissance, et il perd son père à l'âge de 5 ans. Il se marie en premières noces avec Catherine Le Gronnais le 9 septembre 1488. Le mariage est de courte durée : Catherine meurt dès 1490. Veuf et sans descendance, il convole en seconde noces avec Marguerite de Brandebourg, issue d'un grand lignage noble du Luxembourg. Les fiançailles sont célébrées le 30 juillet 1492 et le mariage le 6 août suivant. Leur premier enfant attesté, Nicolas, naît en novembre 1494. Nicolle de Heu est adoubé chevalier en 1498. Le couple a au moins 12 enfants en 21 ans.
Nicolle III est le seul de son lignage à appartenir à un autre paraige que le Commun. Il paraît avoir opté assez jeune pour le paraige de Porte-Moselle, dans lequel il mène l'ensemble de sa carrière municipale. Il a des goûts de grand seigneur cultivé : il rassemble une collection de monnaies romaines, fait composer des livres à la gloire de sa généalogie et s'intéresse aux découvertes d'antiques. Il meurt le 8 juin 1535, laissant Marguerite veuve avec de nombreux enfants. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Nicolle IV de Heu (1494-1547) Chevalier ; seigneur d'Ennery et de Vry
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Nicolle Le Bel dit l'Aîné (13...-13..)
Nicolle le Bel, un drapier résidant dans le quartier de l'Aiest, est le fils de Gilles le Bel dit du Quartal et de Catherine Faulquenel. Il se marie avec Lorette, fille de Joffroy Chaving et d'Isabelle Papperel. Le couple a deux enfants qui nous soient connus : Nicolle le Bel et Gilles le Bel.
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Nicolle Le Gronnais dit le bon Abbé (13..-1452)
Nicolle Le Gronnais est le fils de Nicolle Le Gronnais dit Volgenel et de Marguerite de La Court. Il est abbé de Saint-Vincent de 1435 à 1452 et meurt le 22 mai 1452. Une inscription placée sur un pilier du chœur rappelle ses mérites : il a reconstruit l'église abbatiale et le cloître, remboursé les dettes de l'abbaye et est parti en pèlerinage à Rome puis à Jérusalem en 1450-1451.
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Nicolle Le Gronnais dit Volgenel (13..-1427) Nicolle Le Gronnais dit Volgenel est le fils de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et de Seliziette Renguillon. Il épouse Marguerite, fille de Jean de la Court et d'Isabelle Lorent, veuve de Henri Errouin. Ensemble, le couple a deux enfants qui nous soient connus : Didier et Nicolle. En 1404, il est mentionné comme seigneur de l'un des gagnages de Grigy. Il meurt sans doute pendant l'année 1427, laissant Marguerite veuve.
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Nicolle Lohier (13..-143.)
Nicolle Lohier est le fils de Jean Lohier de Chambre et d'une certaine Abillette. Il se marie avec une femme dénommée Jennette. À la mort de son père, il hérite du château de Vry. Nicolle meurt en 1435 et 1436, laissant son épouse veuve. Jennette se remarie alors avec Michel Cunehem, un noble nouvellement installé à Metz. N'ayant aucune descendance, à sa mort, le titre de chambellan héréditaire de l'évêché de Metz passe à l'époux de sa soeur : Guillaume Chaverson.
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Nicolle Louve (1387-1462)
Nicolle Louve est le fils de Jean Louve et de Jennette Noiron. Il occupe une place centrale dans la vie citadine messine au XVe siècle. Il épouse Alix d'Épinal à une date inconnue avant 1427 et est adoubé chevalier en 1428. À la mort de son père en 1401, il hérite de la terre de Laquenexy et, avec son frère Jean, de la Horgne au Sablon et d'Augny.
En juillet 1429, il assiste au sacre de Charles VII à Reims alors que l'armée lorraine assiège Metz. Dans les années 1430, il est proche des intérêts français et lorrains, René d'Anjou, le duc de Lorraine étant le beau-frère de Charles VII. Par la suite, il se rapproche de la Bourgogne quand le Luxembourg devient une possession de Philippe le Bon. Par son activité de diplomate au service de la cité, il noue des contacts avec les cours princières et devient chambellan de l'empereur et du roi de France et conseiller du duc de Bourgogne.
Devenu veuf en 1451, il le reste jusqu'à la fin de sa vie. Il meurt le 20 février 1462 à l'âge de 75 ans. Sa sépulture se trouve au couvent des Célestins.
Pour le continuateur de la chronique de Pierre Didier, il était « chevalier de grand renom, servant Dieu et faisant justice au riche et au pauvre, conseiller et chambellan du roi de France et du duc Philippe de Bourgogne ».
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Nicolle Mortel (13..-13..)
Nicolle Mortel est le fils de Perrin Mortel et de Perrette Le Gronnais. En 1364, il épouse Jacques, fille d'Arnould Baudoche et de Isabelle Belamy, veuve de Guillaume Le Hungre. Le couple a ensemble deux filles qui nous sont connues : Isabelle et Jennette. Vers 1380, il est convié, en compagnie de deux autres treize jurés : Jean Roucel et Forquignon Noiron, de résoudre une transaction entre les deux chapitres de la Cathédrale de Metz et de l'église Notre-Dame-la-Ronde concernant un mur qui coupait en travers la nef de la Cathédrale. Adoubé chevalier, il obtient également la charge héréditaire de l'évêché de Metz qu'il transmet à sa fille Jennette à sa mort. Le titre passe alors à la famille Grognat par le mariage de Jennette à Nicolle Grognat. Nicolle meurt entre 1398 et 1404.
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Nicolle Noiron dit Guedange (13..-1383) Nicolle Noiron dit Guedange est l'époux d'Isabelle Le Hungre avec qui il se marie avant 1375. Il meurt en 1383, laissant son épouse veuve.
Il aurait peut-être résidé avec son épouse au 12 rue des Clercs, où des décors peints datés de la deuxième moitié du XIVe siècle ont été découvert, représentant les armoiries des Le Hungre et des Noiron.
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Nicolle Papperel (14..-1494)
Nicolle Papperel est le fils de Jean Papperel et de Catherine Lohier. Il épouse Marguerite, fille de Jean du Pont d'Épinal et de Perrette Bonnefille. Il meurt sans doute octogénaire le 30 juillet 1494. Son corps est enseveli dans l'église Saint-Livier.
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Nicolle Remiat (14..-1524) Nicolle Remiat est le fils de Jean Remiat et de Collette Dieudonné. Il épouse en premières noces Jennette, fille de Wiriat de Toul et de Isabelle Baudoche. Après des fiançailles en février 1468, le mariage est célébré en avril de la même année. Après la mort de Jennette en 1473, il convole en secondes noces avec Aimée d'Apremont issue d'un lignage noble lorrain. Après une longue et active carrière au sein du gouvernement messin, Nicolle meurt, octogénaire, le 15 novembre 1524 . Son corps est inhumé à l'église Saint-Simplice.
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Nicolle Remiat dit l'Aîné (13..-144.)
Nicolle Remiat dit l'Aîné est le fils de Jean Remiat et de Marguerite Chaigne. Il se marie avec Lorette, fille de Uguignon Bugley. Le couple a un seul fils connu : Jean Remiat. Il semble être le premier Remiat à rentrer dans un paraige grâce au mariage de son père avec Marguerite Chaigne. Il meurt vers 1447.
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Nicolle Renguillon (13..-14..)
Nicolle Renguillon est le fils de Jean Renguillon et de Catherine Baudoche. Il épouse une certaine Perrette. Les deux époux décèdent à une date inconnue après 1404.
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Nicolle Roucel (14..-1473)
Nicolle est le fils de Werry Roucel et de sa première épouse Catherine Baudoche. Il meurt sans doute assez jeune le 5 juillet 1473 et est inhumé dans l'église des Célestins. Ses parents et sa soeur sont plus tard enterrés à ses côtés.
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Nicolle Roucel (14..-15..)
Nicolle Roucel est le seul enfant connu de Wiriat Roucel et d'Isabelle Martin d'Ancy. Il épouse en 1495 ou avant une certaine Marguerite. Une seule fille lui est connue : Marguerite qui épouse Jean de Heu. Il mène une vie très active sur la scène politique urbaine et participe à plusieurs jeux d'armes comme ceux de 1497 et de 1502. Il possède une « bonne maison » à Antilly.
Il meurt après 1550, sans doute âgé de plus de 75 ans. Son corps est inhumé au couvent des Célestins.
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Nicolle Roucel de Vésigneul, dit l'aîné (14..-1475)
Nicolle Roucel de Vésigneul, fils d'Henri et de Collette de Heu, occupe un rôle important dans le gouvernement de la cité, élu à de nombreuses reprises sept des trésoriers pour le paraige du Commun. Il épouse Marguerite de Toul à une date inconnue avant 1448. Il meurt veuf le 14 octobre 1475, très âgé. Il lègue à sa fille Georgette l'hôtel de Philippe Le Gronnais (alors appelé hôtel des Roucel).
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Nicolle Roucel dit de Change le Jeune (14..-1470)
Nicolle Roucel dit de Change est le fils aîné de Nicolle Roucel dit du Neufbourg et de Jacomette de Heu. Il épouse Marguerite, l'une des deux filles de Pierre de Tournay et de Marguerite Faulquenel. Le couple n'a qu'une seule fille qui nous soit connue : Perrette Roucel, connue pour son divorce avec son premier époux Perrin Besange. Nicolle fait partie de la délégation messine au sacre de Louis XI à Reims en août 1461, où il est fait chevalier avec 4 autres patriciens. Il meurt en pèlerinage vers Jérusalem le 4 juillet 1470. Sa sépulture se trouve dans l'église Saint-Supplice.
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Nicolle Roucel dit du Neufbourg (13..-1439)
Nicolle Roucel dit du Nuefbourg est le fils de Henri Roucel et de Marguerite Le Gronnais dit Volgenel. Il épouse Jacomette, fille de Nicolle de Heu et de Isabelle Mortel. C'est un double mariage, car son frère Henri Roucel épouse Collette de Heu, soeur de Jacomette. Nicolle Roucel meurt possiblement de peste pendant l'épidémie de 1439. On ne sait pas si son épouse lui survit.
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Odeliette Augustaire (1...-14..)
Odeliette Augustaire est la fille de Aubert Augustaire et de Marguerite de Tournay, tous deux changeurs de la ville. Elle épouse l'ex-chanoine Jean Le Gronnais dit Crépy avant 1426, date à laquelle les époux offrent une Annonciation au couvent du Petit-Clairvaux. L'inscription porte les écus armoriés des Gronnais et des Augustaire. L'écu des Augustaire ressemblant à celui des Heu, cela a amené certains érudits à identifier à tort la femme de Jean Le Gronnais comme étant Odeliette de Heu.
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Odeliette Baudoche (1...-13..)
Odeliette Baudoche est la fille de Perrin Baudoche et d'Ermengarde. Elle meurt célibataire à une date inconnue et est enterrée aux Frères Prêcheurs aux côtés de son père et de son frère Nicolle.
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Odile Bellegrée (11..-125.)
Odile se rattache par son père ou son mari au lignage des Bellegrée, une des premières grandes familles de financiers messins, liée au paraige de Porsaillis (un Simon Bellegrée est maître-échevin en 1218-1219). On ignore tout de sa famille.
Odile fonde le couvent des Cordeliers, actuels Récollets vers 1231. En 1245, une dame Odelie Bellegrée rend ban pour une maison Sur le Mur, à proximité : il peut s'agir de la même personne.
Odile est inhumée aux Cordeliers. Une épitaphe du XVIIe siècle y commémore la fondation du couvent, l'inhumation d'Odile en habit de soeur franciscaine et l'ouverture de son tombeau en 1622.
Selon l'inscription, elle serait morte vers 1250, et les travaux du couvent auraient duré de 1216 à 1236. Au XVIIIe siècle, dom Sébastien Dieudonné décrit la stèle, la pierre tombale, très abîmée, ornée d'une inscription en lettres de plomb, ainsi qu'un groupe sculpté dans deux niches : Odile, à genoux et en habit de sœur avec voile et mentonnière, tend un modèle d'église à saint François d'Assise.
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Otton Blanchard (14..-14..)
Otton Blanchard est le fils de Jean Blanchard et de Béatrice Gérardin. Ce prêtre séduit et enlève une veuve messine, Péronne, à l'automne 1497, ce qui l'entraîne dans un bras de fer entre les autorités municipales et les autorités épiscopales. Il meurt à une date inconnue.
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Pentecôte Le Gronnais (13..-13..)
Pentecôte Le Gronnais est la fille de Jean Le Gronnais dit l'échevin et de Catherine de Warise. Elle épouse en premières noces Henriat Bataille. Devenue veuve entre 1359 et 1366, elle se remarie avec Guillaume Poujoise dit Pallemant. Un conflit éclate entre son époux et la cité concernant la succession du fils de son premier lit, Jennat Bataille, avec son second époux. Elle meurt à une date inconnue après 1366.