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Nicolle de la Court (12..-13..)
Nicolle de la Court est le fils de Jean de la Court et d'une mère inconnue. Il épouse Poince Ruèce avec qui il a 5 enfants qui nous soient connus. Il meurt entre 1304 et 1311.
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Nicolle de Métry (13..-1406) Nicolle de Métry est le fils aîné de Thiébaut de Métry et de Blancheron Roillenat. Issu d'un lignage noble, il hérite de nombreux droits en totalité ou en partie sur des seigneuries du Pays messin. Il épouse Alix Noiron à une date inconnue. Nicolle de Métry est le dernier du lignage de Métry à faire partie des paraiges et à vivre à Metz : ses frères meurent sans descendance connue et ses trois enfants se marient avec des étrangers et s'installent hors de la cité, abandonnant leurs droits sur les paraiges et le gouvernement de la cité. Le départ des Métry de Metz pourrait s'inscrire dans les suites de l'échec de la Rébellion de la Commune en 1405-1406. Il meurt au cours de l'année 1406.
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Nicolle de Raigecourt (14..-1539)
Nicolle de Raigecourt est le fils aîné de Philippe de Raigecourt dit Xappel et de Catherine de Ville. Il participe aux guerres d'Italie dans les armées du roi de France : il est adoubé chevalier en 1509 à la bataille d'Agnadel. Il épouse Contesse Desch à une date inconnue en 1511.
Il apparaît d'abord dès 1514 au paraige de Porsaillis, celui de son père, mais il change pour le paraige d'Outre-Seille au sein duquel il mène l'ensemble de sa carrière municipale. Il meurt en 1539, laissant son épouse Contesse veuve. Son corps est inhumé à la collégiale de Saint-Sauveur.
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Nicolle de Raigecourt dit Xappel (14..-1458)
Nicolle de Raigecourt dit Xappel est l'un des fils de Jean de Raigecourt dit Xappel et de Mahaut Le Hungre. Il épouse en premières noces Maiausette Noiron, unique héritière de la famille Brady, dont il est le deuxième époux. Veuf et sans descendance il se remarie entre 1444 et 1446 avec Isabelle Desch dit la Sourde qui lui donne un fils : Philippe. Il meurt en 1458 et son corps est enseveli dans la collégiale de Saint-Thiébaut. Isabelle se remarie ensuite avec le noble homme Philippe de Bibra, qui s'installe à Metz.
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Nicolle de Warise (13..-142.)
Nicolle ou Collignon de Warise est le fils de Joffroy de Warise avec sa première épouse Suzanne. Il épouse Collette Baudoche, veuve de Jean Noiron. Il semble encore jeune adulte lorsqu'il meurt entre 1424 et 1427, laissant Collette une nouvelle fois veuve. Elle se remarie avec Gillet Bataille. Il est sans doute encore jeune adulte au moment de son décès ce qui expliquerait qu'il n'y ait pas traces de son inscription en paraige et de ses activités au sein du gouvernement urbain.
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Nicolle Desch (14..-1487)
Nicolle Desch est le fils de Philippe Desch et de Contesse de Warise. Il est fait chevalier à l'occasion du sacre du roi Louis XI à Reims en août 1461. Il apparaît d'abord inscrit dans le paraige de son père, Porte-Moselle. Mais, encore jeune et célibataire, il change vers 1475 pour le paraige de Saint-Martin dans lequel il mène l'ensemble de son cursus municipal. Il se marie en 1476 avec Catherine Chaverson, veuve de Pierre Le Gronnais. A ce moment-là, il entre en conflit avec Renaud Le Gronnais, frère de Pierre, pour l'héritage de la maison-forte de Louvigny. Nicolle essaye de porter l'affaire devant la justice du duché de Bar en soutenant que le bien est une gagière, alors que Renaud gagne en prétendant que le bien est un tréfonds municipal.
Il meurt à une date imprécise au cours de son pèlerinage en Terre Sainte.
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Nicolle Desch (14..-15..)
Nicolle Desch se fiance le 11 mai 1503 avec Barbe Le Gronnais, fille du premier mariage de François Le Gronnais, Leur mariage est célébré dès le lendemain. Après le décès de Barbe, qui le laisse veuf et sans enfants en janvier 1521, il est impliqué dans un long conflit juridique de succession avec son beau-père François Le Gronnais, que relate longuement Philippe de Vigneulles dans sa Chronique. Selon Philippe de Vigneulles, il possède « un biaulz manoir et lieu de plaisance » au bourg Saint-Julien, dont la localisation précise reste inconnue. Il meurt à une date inconnue, après 1528.
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Nicolle Desch (1414-1477) Nicolle Desch est le fils de Jacques I Desch et de Poince de Vy. Il naît vers 1414. Il part de Metz vers l'âge de 15 ans faire ses études dans les universités d'Allemagne et d'Italie : il est à Heidelberg en 1429, à Cologne à partir de 1431, à Pavie en 1438, enfin à Bologne en 1440-1442. En 1442, après avoir été recteur de l'université de Bologne, il devient docteur en droit canon (« décret »). Chanoine de Metz dès 1428, il est élu trésorier du chapitre cathédral de Metz pendant ses études, en 1435. Il obtient une prébende de chanoine en 1455 et la charge de chantre en 1460. Il est le dernier à obtenir l'office de trésorier, qui est supprimé après sa mort.
Il était également chanoine de la cathédrale de Verdun, bénéfice qu'il résigne en 1464 en faveur d'un ancien camarade de l'université de Cologne.
Nicolle Desch habitait la maison canonniale 7, en Nexirue, qu'il réaménage en construisant une salle ornée de devises.
Il meurt le 27 juin 1477
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Nicolle Drouin (13..-1366)
Nicolle Drouin est le fils d'un certain Drouin Ruke. Il épouse une fille de Nicolle Gemel et de Contesse de Heu, avec qui il n'a aucun enfant. Cette alliance lui amène les droits sur la maison-forte de Cuvry, qui appartenait en partie aux Gemel. Devenu veuf, il se remarie avec Marie Baudoche. Il meurt le 23 mars 1366. Marie se remarie alors avec Jean Louve dit le Jeune.
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Nicolle Drouin (13..-14..)
Nicolle Drouin est le fils de Nicolle Drouin et de Catherine Daniel. Il épouse Marguerite Le Hungre, dont il est le premier époux. Il meurt encore jeune adulte entre 1418 et 1426. Marguerite se remarie alors avec Joffroy Desch vers 1426. Nicolle hérite de son père de ma maison-forte de Cuvry. Leurs deux seuls enfants, Nicolle et Perrette, meurent jeunes sans alliance en 1426.
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Nicolle Drouin (13..-14..)
Nicolle Drouin est le fils de Nicole Drouin et de sa seconde épouse, Marie Baudoche. Il épouse Catherine, fille de Cugnin Daniel et de Marguerite Papperel, une union qui lui apporte notamment la Grange Daniel, également connue sous le nom de Grange d’Agneaux.
Mentionné encore après 1413, date à laquelle il est toujours vivant, Nicolle Drouin détient plusieurs seigneuries. Parmi celles-ci figurent le château de Coin-lès-Cuvry, qu’il possède conjointement avec son frère Jean en 1404, ainsi que la maison-forte de Cuvry.
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Nicolle Drouin dit le Jeune (13..-14..)
Nicolle Drouin dit le Jeune est le fils de Jean Drouin et d'une des filles de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et Seliziette Renguillon. Il épouse Jacomette Grognat, dont il est le premier mari. Il meurt entre 1451 et 1462, date à laquelle Jacomette est veuve.
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Nicolle François (13..-1397) Nicolle François est le fils de Thiébaut François et d'une certaine Marguerite. Il épouse Jennette Mortel, dont il est le premier époux. Il meurt le 20 mars 1397, laissant Jennette veuve, qui se remarie avec Nicolle Grognat. La lignée des François s'éteint avec son fils Jean qui meurt à une date inconnue.
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Nicolle Gemel (12..-1335)
Nicolle Gemel est le fils de Bertrand Gemel et d'une certaine Afélix. Il épouse Contesse, fille de Thiébaut de Heu et de Afélix Le Bel de Heu, avec qui il a deux enfants. À la mort de son père, il semble hériter de la maison-forte de Cuvry, qui passe ensuite à sa fille, mariée à Nicolle Drouin. Il meurt en août 1335 et son corps est enseveli au couvent des Cordeliers.
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Nicolle Grognat (13..-1405) Nicolle Grognat est l'un des trois fils de Joffroy Grognat et de Poincette Dieu-Ami. Il épouse la riche héritière Jennette Mortel. Le titre de chambellan héréditaire de l'évêché de Metz passe ainsi à la famille Grognat.
Il est, avec son frère Poince, à la tête du parti favorable dans la cité au duc de Lorraine, Charles II, et au roi des Romains Robert de Bavière. Accusé d'avoir voulu livrer la ville au duc de Lorraine, il meurt exécuté sans procès durant la Rébellion de la Commune en juin 1405.
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Nicolle Grognat dit le Jouteur (1...-1482)
Nicolle Grognat dit le Bon jouteur est le fils de Nicolle Grognat et de Jennette Mortel. Il naît entre 1398 et 1405. Son père est tué lors de la rébellion de la Commune en 1405.
Il est élu maître-échevin en 1421. Le 4 août 1429, pendant la guerre dite "de la hottée de pommes", il est capturé par les Lorrains à l'embuscade du gué de Atton. Prisonnier à Nancy, il est libéré en août 1430.
Il participe régulièrement aux jeux d'armes organisés à Metz par les paraiges au Champ-à-Seille. Sa réputation de "bon jouteur" dépasse la ville de Metz : à Pont-à-Mousson en 1435, il remporte le tournoi en désarçonnant le duc de Lorraine René d'Anjou lui-même.
Il obtient par sa mère le titre de chambellan héréditaire de l'évêché de Metz. Il participe très peu à l'exercice du pouvoir urbain au cours de sa vie.
Nicolle Grognat est le seigneur du ban Noiron de Moulins-lès-Metz. Sa maison-forte est détruite en 1444 ; il la reconstruit et lui donne l'ampleur d'un château carré à quatre tours, l'actuel château de Grignant.
Il se marie en premières noces à une date inconnue avec Perrette Desch, qui meurt jeune. Après le décès de celle-ci, il fonde en 1424 la chapelle Saint-Blaise en l'église Saint-Eucaire, qui devient un lieu de sépulture important pour la famille Desch. Il convole en secondes noces avec Pentecôte Roillenat à une date inconnue. Il décède, octogénaire, le 8 novembre 1482.
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Nicolle II de Heu dit l'aumônier (13..-1462) Nicolle de Heu dit l'aumônier est le seul fils connu de Nicolle de Heu et d'Isabelle Mortel. Il se marie avec Isabelle de Mirabel (aussi écrit Milsberg) en 1397. Leurs deux enfants meurents jeunes. Veuf et sans descendance, Nicolle se remarie avec Collette Barroy vers 1418. Il envoie trois de ses fils étudier à l'université : Jean à l'université d'Heidelberg en 1434, Nicolle et Didier à l'université de Cologne en 1438, qui meurent tous deux jeunes, respectivement à 20 ans et 18 ans. Il hérite de son père le château d'Ennery dont il est le seigneur. Il meurt veuf le 17 juin 1462. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
La continuation de la chronique de Pierre Didier fait son éloge funèbre : « Généreux dans ses aumônes, aimant Dieu et menant une sainte vie, il faisait de bonnes oeuvres par pitié, rempli de compassion et de miséricorde envers les pauvres gens, ceux d’Eglise comme les mendiants, et il dépensait ses biens abondamment pour l’amour de Dieu : il donnait a manger aux pauvres mourant de faim, habillait les pauvres mal vêtus et réchauffait ceux qui mouraient de froid. Il recommanda à son fils Jean de Heu de toujours se souvenir et prendre soin des pauvres gens. Il est enseveli à Saint-Martin de Metz devant l’autel de Notre-Dame ».
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Nicolle III de Heu (1461-1535) Nicolle de Heu est le fils de Jean de Heu dit l'aumônier et de Jennette Chevallat. Sa mère meurt à sa naissance, et il perd son père à l'âge de 5 ans. Il se marie en premières noces avec Catherine Le Gronnais le 9 septembre 1488. Le mariage est de courte durée : Catherine meurt dès 1490. Veuf et sans descendance, il convole en seconde noces avec Marguerite de Brandebourg, issue d'un grand lignage noble du Luxembourg. Les fiançailles sont célébrées le 30 juillet 1492 et le mariage le 6 août suivant. Leur premier enfant attesté, Nicolas, naît en novembre 1494. Nicolle de Heu est adoubé chevalier en 1498. Le couple a au moins 12 enfants en 21 ans.
Nicolle III est le seul de son lignage à appartenir à un autre paraige que le Commun. Il paraît avoir opté assez jeune pour le paraige de Porte-Moselle, dans lequel il mène l'ensemble de sa carrière municipale. Il a des goûts de grand seigneur cultivé : il rassemble une collection de monnaies romaines, fait composer des livres à la gloire de sa généalogie et s'intéresse aux découvertes d'antiques. Il meurt le 8 juin 1535, laissant Marguerite veuve avec de nombreux enfants. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Nicolle IV de Heu (1494-1547) Chevalier ; seigneur d'Ennery et de Vry
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Nicolle Le Bel dit l'Aîné (13...-13..)
Nicolle le Bel, un drapier résidant dans le quartier de l'Aiest, est le fils de Gilles le Bel dit du Quartal et de Catherine Faulquenel. Il se marie avec Lorette, fille de Joffroy Chaving et d'Isabelle Papperel. Le couple a deux enfants qui nous soient connus : Nicolle le Bel et Gilles le Bel.
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Nicolle Le Gronnais dit le bon Abbé (13..-1452)
Nicolle le Gronnais est abbé de Saint-Vincent de 1435 à 1452. Il meurt le 22 mai 1452. Une inscription placée sur un pilier du chœur rappelle ses mérites : il a reconstruit l'église abbatiale et le cloître, remboursé les dettes de l'abbaye et est parti en pèlerinage à Rome puis à Jérusalem en 1450-1451.
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Nicolle Lohier (13..-143.)
Nicolle Lohier est le fils de Jean Lohier de Chambre et d'une certaine Abillette. Il se marie avec une femme dénommée Jennette. À la mort de son père, il hérite du château de Vry. Nicolle meurt en 1435 et 1436, laissant son épouse veuve. Jennette se remarie alors avec Michel Cunehem, un noble nouvellement installé à Metz. N'ayant aucune descendance, à sa mort, le titre de chambellan héréditaire de l'évêché de Metz passe à l'époux de sa soeur : Guillaume Chaverson.
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Nicolle Louve (1387-1462)
Nicolle Louve est le fils de Jean Louve et de Jennette Noiron. Il occupe une place centrale dans la vie citadine messine au XVe siècle. Il épouse Alix d'Épinal à une date inconnue avant 1427 et est adoubé chevalier en 1428. À la mort de son père en 1401, il hérite de la terre de Laquenexy et du gagnage de La Horgne.
En juillet 1429, il assiste au sacre de Charles VII à Reims alors que l'armée lorraine assiège Metz. Dans les années 1430, il est proche des intérêts français et lorrains, René d'Anjou, le duc de Lorraine étant le beau-frère de Charles VII. Par la suite, il se rapproche de la Bourgogne quand le Luxembourg devient une possession de Philippe le Bon. Par son activité de diplomate au service de la cité, il noue des contacts avec les cours princières et devient chambellan de l'empereur et du roi de France et conseiller du duc de Bourgogne.
Devenu veuf en 1451, il le reste jusqu'à la fin de sa vie. Il meurt le 20 février 1462 à l'âge de 75 ans. Sa sépulture se trouve au couvent des Célestins.
Pour le continuateur de la chronique de Pierre Didier, il était « chevalier de grand renom, servant Dieu et faisant justice au riche et au pauvre, conseiller et chambellan du roi de France et du duc Philippe de Bourgogne ».
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Nicolle Mortel (13..-13..)
Nicolle Mortel est le fils de Perrin Mortel et de Perrette Le Gronnais. En 1364, il épouse Jacques, fille de Arnould Baudoche et de Isabelle Belamy, veuve de Guillaume Le Hungre. Le couple a ensemble deux filles qui nous sont connues : Isabelle et Jennette. Vers 1380, il est convié, en compagnie de deux autres treize jurés : Jean Roucel et Forquignon Noiron, de résoudre une transaction entre les deux chapitres de la Cathédrale de Metz et de l'église Notre-Dame-la-Ronde concernant un mur qui coupait en travers la nef de la Cathédrale. Adoubé chevalier, il obtient également la charge héréditaire de l'évêché de Metz qu'il transmet à sa fille Jennette à sa mort. Le titre passe alors à la famille Grognat par le mariage de Jennette à Nicolle Grognat. Nicolle meurt entre 1398 et 1404.
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Nicolle Noiron dit Guedange (13..-1383) Nicolle Noiron dit Guedange est l'époux d'Isabelle Le Hungre avec qui il se marie avant 1375. Il meurt en 1383, laissant son épouse veuve.
Il aurait peut-être résidé avec son épouse au 12 rue des Clercs, où des décors peints datés de la deuxième moitié du XIVe siècle ont été découvert, représentant les armoiries des Le Hungre et des Noiron.