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Jean de Tournay (13..-1410)
Issu d'une famille du quartier de Saint-Simplice, Jean de Tournay est le fils de Hennequin de Tournay et de Catherine Gourdat et le frère du chanoine Bertrand de Tournay. Destiné à une carrière ecclésiastique, il devient chanoine de la cathédrale avant 1398. Il est doyen de la collégiale Saint-Thiébaut en 1408. Il est nommé grand chantre de la cathédrale en 1395. En 1408, il habite la maison de Haute-Pierre. Il meurt le 11 avril 1410 et est enterré dans la cathédrale.
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Jean de Vaudrevange (13..-14..) Jean de Vaudrevange est le fils de Jean de Vaudrevange et d'un certaine Jennette. Il épouse Perrette, fille de Jean de Raigecourt dit Xappey et de Mahaut Le Hungre. En 1399, il participe à l'expédition en Prusse aux côtés de Jacques I Desch et d'autres messins, où il est adoubé chevalier. Il obtient la charge de changeur de la cité de Metz, réservée aux membres des paraiges. Jean meurt entre 1427 et 1436, laissant Perrette veuve.
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Jean de Viller (14..-15..)
Jean de Viller, écrivain, semble être le premier de sa famille à intégrer les paraiges. Nous ne connaissons malheureusement rien de son ascendance. Il se marie avec Linon des Armoises, issue d'un lignage noble lorrain à une date inconnue. Elle le laisse veuf en 1502. Si l'entrée récente dans les paraiges ne permet pas à Jean de Viller d'obtenir la charge prestigieuse de maître-échevin, il mène une carrière très active au sein des Treize jurés. Seigneur de Sorbey, il perd beaucoup lors du pillage du village par les troupes de Sickingen en 1518, selon Philippe de Vigneulles.
La date de son décès est inconnue, après 1519.
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Jean de Vy (13..-1403) Jean de Vy est le seul fils connu de Poince de Vy et de Marguerite de la Court. Il épouse Béatrice Le Hungre vers 1387. Le mariage est de courte durée, puisqu'elle meurt en juillet 1390. Jean de Vy meurt à son tour en 1403.
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Jean de Vy (13..-1449) Jean de Vy, fils de Jean de Vy et de Béatrice Le Hungre, naît dans la seconde moitié du XIVe siècle. Il se marie en premières noces avec Perrette Baudoche à une date inconnue. Devenu veuf en août 1400, il convole en secondes noces avec Perrette Brady à une date inconnue. A la mort de son père, il est un des plus grands propriétaires du pays de Metz : en 1404, il possède trois villages (Avancy, ainsi que Saint-Jure et Ressaincourt, alors détruits), des parts de seigneurie dans sept autres (Vaux, Jussy, Sainte-Ruffine,Rozérieulles, Vry, Laneuville, Poixe, Pouilly) et cinq gagnages (deux à Thury, un à la Grande Maxe, Aubigny, la Grange-aux-Ormes).
Après la mort de sa seconde épouse survenue le 13 décembre 1409 et un long veuvage, il se marie une troisième fois avec Jennette Renguillon le 19 février 1428. Il meurt le 7 mars 1449, sans descendance, laissant Jennette veuve. Il est inhumé au couvent des Célestins.
Selon Philippe de Vigneulles, Jean de Vy habitait la Grande Maison, qui avait été la demeure de son arrière-grand-père Bertrand Le Hungre.
Jean de Vy n'a jamais été maître-échevin, mais il assure des fonctions municipales pendant plus de 40 ans. Echevin à vie dès 1403, il est mentionné comme Sept de la guerre en 1441 par la chronique du curé de Saint-Eucaire, qui signale la très grave maladie de ce "notable homme de conseil". Très âgé lors du siège de Metz en 1444, il est cité par le chroniqueur royal officiel, Jean Chartier, comme le "gouverneur" de la ville. La chronique française résume le siège de Metz à la "cruauté" de Jean de Vy, qui parcourt la ville sur son cheval, à la queue duquel tinte une sonnette, et qui fait exécuter les soldats prisonniers et les femmes messines qui ont voulu racheter leurs maris prisonniers des Français. Au-delà de la propagande, le vieux Jean de Vy apparaît alors comme l'éminence grise du gouvernement messin.
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Jean de Warise (13..-13..)
Jean de Warise est le fils aîné de Perrin de Neufchâtel dit de Warise et de Perrette Paillat. On ne connaît pas son affiliation en paraige, mais par sa mère, il pouvait être inscrit au paraige du Commun. Il épouse Jennette Le Gronnais avant 1335, liant la famille de Warise récemment installée à Metz à l'une des plus puissantes familles des paraiges. Jean meurt à une date inconnue après 1347. La seigneurie de Neufchâtel passe alors aux mains de son fils aîné Renaud.
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Jean de Warise dit le jeune (14..-1466)
Jean de Warise est le fils de Joffroy de Warise et d'une certaine Suzanne. Il épouse Isabelle Baudoche en 1427 ou avant, dont c'est le second mariage. Il se fait adouber chevalier en 1448. Il meurt durant l'épidémie de peste de 1466 qui ravage la ville, laissant Isabelle veuve. Son corps est inhumé à l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Jean Desch (13..-139.)
Jean Desch est le fils de Jacomin Desch et de Poincette Le Gronnais. Il se marie à une date inconnue avec Isabelle Louve avant 1375. Il meurt entre 1391 et 1398, souffrant de la goutte, laissant Isabelle veuve.
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Jean Desch dit le jeune (1...-1439)
Jean Desch est le premier et seul époux connu de Catherine Dieu-Ami, avec qui il se marie à une date inconnue. Jean Desch meurt le 9 septembre 1439 durant l'importante épidémie de peste, sans doute encore un jeune adulte. Son épouse succombe aussi à la maladie quelques jours après lui. Il est enterré dans la chapelle Saint-Blaise avec sa femme.
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Jean Dieu-Ami (13..-1437)
Jean Dieu-Ami est le seul fils connu de Poincignon Dieu-Ami et de Alixette Mortel. Il épouse Marie Drouin avant 1419. Il est très peu présent sur la scène politique municipale. Mais en 1404, il apparaît dans le compte de l'impôt comme le plus gros propriétaire du pays de Metz, avec des biens dans 19 villages dont Sorbey. Il prête également de fortes sommes aux seigneurs et aux princes de la région et possède de nombreux biens dans le pays de Metz, souvent acquis en gages. Associé avec les écuyers Georges Augustaire, Georges de Serrières et Ferry de Dun, il tient le ban de Delme en gage en échange d'un prêt important à l'évêque de Metz, que celui-ci rachète en 1395. Jean meurt le 18 juillet 1437. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Maximin.
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Jean Dieu-Ami dit le Jeune (1414-143.)
Jean Dieu-Ami est le fils de Jean Dieu-Ami et de Marie Drouin. Il est élu maître-échevin à seulement 16 ans en 1430. Il épouse Mahaut de Vaudrevange au cours des années 1430, mais il meurt avant 1440, laissant Mahaut veuve. Elle se remarie alors avec un noble franconien Goetz de Rineck.
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Jean dit Huttin de Serrières (14..-146.)
Jean de Serrières, dit Huttin, est un des enfants de Pierre de Serrières et de Marguerite Corbé. Il épouse Ève Maizerot, d'une famille de la noblesse lorraine. Leur fils Conrad de Serrières, né dans les années 1450, occupe une place importante dans la cité à la fin du XVe siècle.
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Jean Drouin (13..-14..)
Jean Drouin est le fils de Nicole Drouin et de Marie Baudoche. Il épouse l’une des filles de Maheu Le Gronnais, dit Volgenel, et de Seliziette Renguillon. En 1383, il prend part à l’ost du roi de France, Charles VI de France, ainsi qu’au siège de Bourbourg, en Flandre. À cette occasion, six hommes issus des paraiges messins sont adoubés chevaliers, parmi lesquels figure Jean Drouin.
Mentionné dans les sources jusqu’en 1425, il décède entre cette date et 1430. Il possède notamment, avec son frère Nicolle, le château de Coin-lès-Cuvry, dont ils sont seigneurs en 1404. Son patrimoine comprend également des droits sur le ban de Morlain à Louvigny et les gagnages de la Bruyère et de la Hautonnerie. Un seul fils lui est connu, Nicolle Drouin, qui hérite de l’essentiel des biens familiaux et lui succède dans la possession de ces terres.
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Jean Drouin (13...-1356)
Jean Drouin est né au XIVe siècle d'une parenté incertaine. Hannoncelles indique qu'il est le frère d'un certain Nicolle Drouin. Il est membre du paraige de Jurue. Il meurt à la bataille de Poitiers en 1356. Il est enterré au couvent des Frères Prêcheurs.
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Jean Errouin (13..-145.)
Jean Errouin est le fils d’Henri Errouin et de Marguerite de La Court. Il épouse Briatte, fille de Philippin Roillenat et de Marguerite Chevallat, veuve de Joffroy Jallée. Aucun enfant connu ne paraît naître de cette union. Jean Errouin meurt après une longue carrière municipale, à une date indéterminée, entre 1451 et 1454.
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Jean Eulecol (13..-1400)
Jean Eulecol est le fils de Jean Eulecol et de Marguerite Robin. Il se marie avec une femme dont le nom nous est inconnu avec qui il a une fille qui se marie avec Hannès de Saint-Julien. Avec son gendre, il est accusé de forgerie par la cité. À eux deux, ils auraient forgés pour 3500 livres de monnaies messines de faux actes d'amandellerie. Bannis de la cité, ils se réfugient à Pont-à-Mousson où meurent Jean Eulecol en 1400 et sa femme en 1402. Hannès, qui fomente un soulèvement contre la cité, est lui livré à la ville, mis au pilori et pendu en 1399.
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Jean Facon (12..-1360)
Jean Facon est le fils de Bertrand Facon, dit de Sainte-Croix. Il devient moine au monastère de Saint-Arnoul de Metz. Vers 1330, il quitte l'ordre bénédictin et choisit de se retirer chez les Chartreux, au Mont-Dieu, dans les Ardennes. Une notice du ms. BnF NAL 1718 explique qu'il y est venu avec ses livres, et qu'il en a transcrit d'autres. Selon la même notice, il serait mort vers 1360.
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Jean Faulquenel (13..-14..)
Jean Faulquenel est le fils de Baudoin Faulquenel et d'une certaine Catherine. Il épouse Sébeliette, fille du bourgeois Jacomin Burtoul. Ils sont six enfants qui nous soient connus. En 1408, Jean fait partie des membres fondateurs de la Société de Villefranche. Il meurt après un long veuvage à une date inconnue après 1410.
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Jean Faulquenel dit Crowellet (13..-140.)
Jean Faulquenel dit Crowellet est le fils de Jean Faulquenel et de Catherine Le Gronnais. En 1399, il participe à l'expédition en Prusse aux côtés de Jacques I Desch et d'autres Messins. Il se marie avec une certaine Odeliette qu'il laisse veuve à son décès entre 1401 et 1404. Il est sans doute encore jeune adulte au moment de son décès.
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Jean Fessal (13..-13..)
Jean Fessal est le fils de Jacomin Fessal et d'une mère inconnue. Peu d'information sont connues sur sa vie. On garde la trace de quatre de ses enfants, dont Bertrand homme du paraige de Jurue. Jean meurt à une date inconnue entre 1355 et 1375.
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Jean Gemel (13..-137.)
Jean Gemel est le fils de Henriat Barroy et de Marguerite de Vy. On n'explique pas le changement de patronyme. Une possibilité est que Jean Gemel soit en fait un fils bâtard de Henriat. Quoi qu'il en soit, il épouse Jacomette Aubriat en 1347 ou avant avec qui il habite une maison sur la rue des Gronnais (aujourd'hui rue du Grand Cerf). Il meurt entre 1375 et 1379 laissant Jacomette veuve.
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Jean Guenordin (13..-13..)
Jean Guenordin, également appelé Guenetel, est le fils de Poince Guenordin et d’Isabelle de Heu. Il épouse Collette, fille de Pierson du Parrey, aman de Saint-Victor.
En 1384, il figure parmi les quatre Messins envoyés en ambassade auprès de Wenceslas, roi des Romains, alors en séjour au Luxembourg. Au mois de novembre de la même année, le souverain se rend à Metz, accompagné notamment de Thielman Vuss de Bettembourg, candidat au siège épiscopal messin. À cette occasion, Wenceslas confirme les privilèges de la cité. Jean Guenordin meurt après 1384, peut-être sans descendance connue.
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Jean Hesson dit le Vieux (12..-1329)
Jean Hesson est le fils de Maheu Hesson et d'une mère inconnue. Il épouse une certaine Isabelle avec laquelle il a 4 enfants qui nous soient connus : Marguerite, Idette, Maheu et Thiébaut.
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Jean Jallée dit du Champ-à-Seille (13..-1375)
Jean Jallée dit du Champ à Seille, fils de Jacomin habitait une maison au Champ-à-Seille. Il se marie à deux reprises avec une certaine Alix et avec une certaine Hertenette, à des dates imprécises. Vers la fin de sa vie, il entre dans un conflit avec Bertrand Le Hungre concernant la construction du couvent des Célestins en plein quartier marchand que raconte la Chronique des Célestins. Il meurt subitement en 1375.
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Jean Laiey dit de Saint-Julien (14..-15..)
Jean Laiey est le fils de Mangin Laiey dit de Saint-Julien et de Catherine de Hampont. Il épouse Guyonne, fille de Jean Desch. Guyonne n'appartient pas au lignage affilié aux paraiges : elle est probablement fille de Jean Desch, clerc des Sept de la guerre mort en 1496. C'est par son grand-père maternel Jean de Hampont, homme de paraiges, qu'il a lui-même accès aux paraiges. Jean Laiey mène une carrière très active au sein du conseil des Treize jurés de la cité. Il meurt après 1519.