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Jean dit Huttin de Serrières (14..-146.)
Jean de Serrières, dit Huttin, est un des enfants de Pierre de Serrières et de Marguerite Corbé. Il épouse Ève Maizerot, d'une famille de la noblesse lorraine. Leur fils Conrad de Serrières, né dans les années 1450, occupe une place importante dans la cité à la fin du XVe siècle.
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Jean Drouin (13..-14..)
Jean Drouin est le fils de Nicole Drouin et de Marie Baudoche. Il épouse l’une des filles de Maheu Le Gronnais, dit Volgenel, et de Seliziette Renguillon. En 1383, il prend part à l’ost du roi de France, Charles VI de France, ainsi qu’au siège de Bourbourg, en Flandre. À cette occasion, six hommes issus des paraiges messins sont adoubés chevaliers, parmi lesquels figure Jean Drouin.
Mentionné dans les sources jusqu’en 1425, il décède entre cette date et 1430. Il possède notamment, avec son frère Nicolle, le château de Coin-lès-Cuvry, dont ils sont seigneurs en 1404. Son patrimoine comprend également des droits sur le ban de Morlain à Louvigny. Un seul fils lui est connu, Nicolle Drouin, qui hérite de l’essentiel des biens familiaux et lui succède dans la possession de ces terres.
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Jean Eulecol (13..-1400)
Jean Eulecol est le fils de Jean Eulecol et de Marguerite Robin. Il se marie avec une femme dont le nom nous est inconnu avec qui il a une fille qui se marie avec Hannès de Saint-Julien. Avec son gendre, il est accusé de forgerie par la cité. À eux deux, ils auraient forgés pour 3500 livres de monnaies messines de faux actes d'amandellerie. Bannis de la cité, ils se réfugient à Pont-à-Mousson où meurent Jean Eulecol en 1400 et sa femme en 1402. Hannès, qui fomente un soulèvement contre la cité, est lui livré à la ville, mis au pilori et pendu en 1399.
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Jean Facon (12..-1360)
Jean Facon est le fils de Bertrand Facon, dit de Sainte-Croix. Il devient moine au monastère de Saint-Arnoul de Metz. Vers 1330, il quitte l'ordre bénédictin et choisit de se retirer chez les Chartreux, au Mont-Dieu, dans les Ardennes. Une notice du ms. BnF NAL 1718 explique qu'il y est venu avec ses livres, et qu'il en a transcrit d'autres. Selon la même notice, il serait mort vers 1360.
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Jean Faulquenel dit Crowellet (13..-140.)
Jean Faulquenel dit Crowellet est le fils de Jean Faulquenel et de Catherine Le Gronnais. En 1399, il participe à l'expédition en Prusse aux côtés de Jacques I Desch et d'autres Messins. Il se marie avec une certaine Odeliette qu'il laisse veuve à son décès entre 1401 et 1404. Il est sans doute encore jeune adulte au moment de son décès.
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Jean Fessal (13..-13..)
Jean Fessal est le fils de Jacomin Fessal et d'une mère inconnue. Peu d'information sont connues sur sa vie. On garde la trace de quatre de ses enfants, dont Bertrand homme du paraige de Jurue. Jean meurt à une date inconnue entre 1355 et 1375.
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Jean Gemel (13..-137.)
Jean Gemel est le fils de Henriat Barroy et de Marguerite de Vy. On n'explique pas le changement de patronyme. Une possibilité est que Jean Gemel soit en fait un fils bâtard de Henriat. Quoi qu'il en soit, il épouse Jacomette Aubriat en 1347 ou avant avec qui il habite une maison sur la rue des Gronnais (aujourd'hui rue du Grand Cerf). Il meurt entre 1375 et 1379 laissant Jacomette veuve.
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Jean Jallée dit du Champ-à-Seille (13..-1375)
Jean Jallée dit du Champ à Seille, fils de Jacomin habitait une maison au Champ-à-Seille. Il se marie à deux reprises avec une certaine Alix et avec une certaine Hertenette, à des dates imprécises. Vers la fin de sa vie, il entre dans un conflit avec Bertrand Le Hungre concernant la construction du couvent des Célestins en plein quartier marchand que raconte la Chronique des Célestins. Il meurt subitement en 1375.
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Jean Laiey dit de Saint-Julien (14..-15..)
Jean Laiey est le fils de Mangin Laiey dit de Saint-Julien et de Catherine de Hampont. Il épouse Guyonne, fille de Jean Desch. Guyonne n'appartient pas au lignage affilié aux paraiges : elle est probablement fille de Jean Desch, clerc des Sept de la guerre mort en 1496. C'est par son grand-père maternel Jean de Hampont, homme de paraiges, qu'il a lui-même accès aux paraiges. Jean Laiey mène une carrière très active au sein du conseil des Treize jurés de la cité. Il meurt après 1519.
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Jean Le Gronnais (14..-1535)
Jean Le Gronnais est le seul fils connu de Maheu Le Gronnais et de son épouse Marguerite Georges. Maître-échevin en 1484, il mène une carrière très active au sein du gouvernement de la cité, particulièrement en tant que treize juré, pendant 50 ans, de 1485 à sa mort.
Philippe de Vigneulles le décrit comme très petit, contrefait, le torse court et les jambes longues ; pourtant, ce bossu est admiré pour son courage à la guerre, comme lors d'une attaque lorraine contre Metz au printemps 1490.
Il épouse le 24 novembre 1494 en premières noces la riche héritière Alixette Perpignant, dame de Luttange, alors âgée de 15 ans. Les époux vivent dans l'hôtel Le Gronnais, qu'Alixette a hérité à la mort de son père. Veuf en 1505, il se remarie le 15 juin 1507 avec Barbe Le Gronnais, issue d'une branche cousine de la famille. Mais le mariage est de courte durée, Barbe décède en 1508 durant l'épidémie qui affecte la cité.
Jean s'engage au service de François Ier contre Charles Quint. Cela entraîne la confiscation de son château de Luttange par Charles Quint : comme duc de Luxembourg, l'empereur reprend le fief de son vassal rebelle. Jean meurt le 16 mai 1535. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Jean Le Gronnais (147.-1502)
Jean Le Gronnais est le fils de François Le Gronnais issu de son premier mariage avec Perrette Louve. Il se fiance le premier septembre 1500 avec Perrette Baudoche qui n'a que 11 ans alors qu'il est âgé de 21 ans. Il est convenu d'attendre que Perrette soit âgée de 13 ans pour célébrer le mariage. Après avoir participé aux jeux d'armes en place du Change en 1502, il meurt le 8 novembre de la même année. Son corps est inhumé à l'église Saint-Maximin.
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Jean Le Gronnais dit Crépy (13..-1450)
Jean Le Gronnais dit Crépy est le fils cadet de Renaud Le Gronnais et d'Isabelle de Herbévillers. Il est d'abord chanoine de la cathédrale de Metz et occupe la charge d'écolâtre entre 1394 et 1401. Il quitte le clergé au profit d'une carrière municipale. Il épouse Odeliette, fille de Aubert Augustaire et de Marguerite de Tournay, avant 1434. Cette année-là, comme héritier des créances de son beau-père, il reçoit en gage de René d'Anjou les 3/4 de la maison-forte d'Ancy-sur-Moselle. Il meurt en 1450, sans doute très âgé, et sans descendance.
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Jean le Gronnais dit Griffonel (12..-13..) Jean le Gronnais dit Griffonel est le fils de Philippe Le Gronnais dit le Riche et d'une mère inconnue. Il se marie avec une certaine Anel, dont nous ne connaissons que le prénom. Le couple a cinq enfants qui nous soient connus : Thiébaut, Joffroy, Clarandine, Collette et Poincette. Il meurt à une date inconnue avant 1335.
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Jean Le Gronnais dit le Jeune (14..-1466)
Jean Le Gronnais dit le Jeune est l'un des trois fils de Didier Le Gronnais dit Volgenel et de Jeanne de Chinery. Il épouse Alixon, fille de Thiébaut Louve et de Marguerite de Heu. Il meurt pendant l'épidémie de peste qui ravage la ville le 30 juillet 1466. Veuve, Alixon se remarie en 1470 avec Pierre Baudoche.
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Jean Le Gronnais dit le Jeune et dit de la rue des Bons-Enfants (13...-1406)
Jean Le Gronnais dit de la rue des Bons-Enfants est le fils de Jean Le Gronnais et de Marguerite de Raigecourt. Aucune épouse ne lui est connue. Il meurt sans doute jeune adulte et célibataire.
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Jean Le Gronnais dit Payebon et le Chevalier (13..-1397)
Jean Le Gronnais est le fils de Jean Le Gronnais dit l'Échevin et de Catherine de Warise. Il épouse Jacomette, fille de Poincignon Dieu-Ami et de Alixette Mortel. Il demeurait derrière l'église Saint-Simplice, dont il obtient l'amandellerie. Ensemble le couple a cinq enfants qui nous soient connus : Poince, Jacomette, Perrin, Perrette et Jacques. Jean meurt le 28 septembre 1397 et son corps est enseveli au couvent des Célestins. Veuve, Jacomette se remarie avec Laurent de Toul.
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Jean Le Hungre (12..-133.)
Jean Le Hungre est le fils de Bertrand Le Hungre et d'une mère inconnue. Il épouse Amiette, fille de Jean de La Court, avec qui il a 4 enfants : Isabelle, Bertrand, Jean et Guillaume. Par son mariage avec Amiette, il récupère la « Grande maison de Jurue », qui passe ensuite à son fils. Il meurt en 1335 ou 1336, laissant sa femme Amiette veuve.
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Jean Le Hungre dit l'Aîné (13..-1390)
Jean Le Hungre est l'un des fils de Bertrand Le Hungre et Isabelle Boyleau (à distinguer de son frère Jean Le Hungre le jeune). Il épouse Catherine Le Gronnais à une date inconnue. Il s'agit d'un double mariage entre les Le Gronnais et les Le Hungre : Mahaut Le Hungre, sa soeur, épouse le frère de Catherine Le Gronnais, Thiébaut. Il meurt en 1390. Il est d'abord enterré avec son épouse à Notre-Dame-des-Champs à côté de sa mère. Quand l'église est détruite lors du siège de 1444, son neveu Jean de Vy transfère sa sépulture aux Célestins.
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Jean Le Hungre dit le Jeune (13..-1400)
Jean Le Hungre dit le Jeune est le fils puîné de Bertrand Le Hungre. Il se marie à une date inconnue avec Perrette Dieu-Ami dont il est le second époux. Il meurt le 14 septembre 1400, possiblement de l'épidémie de peste, laissant son épouse veuve avec de nombreux enfants. Son corps est inhumé au couvent des Célestins.
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Jean Lohier (13..-13..)
Jean Lohier est le fils de Thiébaut Lohier et de Lore de Vy. Il épouse Marguerite, fille de Joffroy de Raigecourt et de Perrette. Il meurt peu après 1379, laissant Marguerite veuve qui se remarie avec Jean Le Gronnais.
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Jean Lohier dit de Chambre (13..-14..) Jean Lohier dit de Chambre est le fils d'Aubertin Lohier et de Anel de Vry ou de Vry, veuve de Jacques Grognat. Il épouse Abillette en 1398 ou avant. En 1404, il acquiert un quart du château de Vry de la part de son dernier seigneur, trop endetté. En août 1408, il demande à la Cité le droit de renoncer à la citoyenneté messine : désormais étranger, il abandonne ses droits aux paraiges et quitte la ville avec sa famille, conservant ses droits de Vry. Un tel départ est exceptionnel. En 1410, Jean cède sa part de Vry au duc de Lorraine Charles II. En 1423, il l'a récupérée. À son décès après 1427, le titre de chambellan héréditaire de l'évêché de Metz et le château de Vry sont légués à son fils Nicolle.
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Jean Louve (13..-13..)
Jean Louve l'aman, fils de Baudoin Louve et d'une certaine Odeliette, est le grand-père de Nicolle Louve. Il épouse une certaine Marguerite avant 1338. Il habite rue Mazelle la propriété dite Grande maison d'Outre-Seille : une inscription portant son nom, ou celui de son fils, a été retrouvée sur son mur. Il meurt à une date inconnue après 1388.
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Jean Louve (13..-1458)
Jean Louve est le fils de Jean Louve et de Jennette Noiron et donc frère de Nicolle Louve, personnage très actif sur la scène urbaine au XVe siècle. Il épouse une certaine Catherine à une date inconnue avant 1403. Il meurt le premier octobre 1458 et son corps est inhumé au couvent des Célestins. Après sa mort, sa famille semble touchée en 1489 par l'épidémie de rougeole qui fauche deux de ses enfants, Isabelle et Jean.
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Jean Louve dit le Jeune (13..-1401)
Fils de Jean Louve et d'une certaine Marguerite, Jean Louve est le père de Nicolle Louve. Il se marie en premières noces à Marie Baudoche à une date inconnue. En 1372 il possède le gagnage de La Horgne. Devenu veuf et sans enfant dès 1380, il se remarie avec Jennette Noiron qui meurt en août 1400. Il décède à son tour un an plus tard en septembre 1401. Son corps est inhumé au couvent des Célestins. La Horgne passe à sa mort à ses enfants.
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Jean Monet (1482-1549) Jean Monet, ou Moné, ou de Monet, est un sculpteur né vers 1482 dans une famille messine. Après avoir été actif en Italie, en Provence et en Espagne, il s'installe dans les Pays-Bas vers 1521. Couronnement de sa carrière, il entre au service de l'empereur Charles Quint, comme « artiste et valet de chambre de sa Majesté Impériale ».
Dans les années 1530, Charles Quint confisque le château de Luttange à Jean Le Gronnais, partisan du François Ier. L'empereur le donne à Jean Monet, qui rend hommage le 20 janvier 1536. La vie privée de Jean Monet est connue grâce à un armorial qu'il a composé pour prouver la noblesse de sa famille après être devenu un seigneur. L'armorial est connu par une copie d'Auguste Prost au XIXe siècle.
Jean Monet a épousé Marie du Pont le 25 août 1529. Le couple a eu neuf enfants, dont les sept premiers sont nés à Malines, les deux autres à Metz. Selon l'Armorial de Munich, Jean Monet appartenait au paraige du Commun, mais aucune autre trace documentaire ne permet de le confirmer. L'armorial montre en effet des ancêtres inscrits en paraiges, mais ni son père ni son grand-père maternel n'apparait avoir été homme de paraiges, condition selon l'atour de 1367. Jean Monet meurt le 5 novembre 1549 à 67 ans.