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Jean Baudoche dit le Jeune (14..-1479)
Jean Baudoche est le fils d'Arnould Baudoche et d'Isabelle Le Gronnais. Il se marie avec Béatrice de Vy en 1431 ou avant. Ce mariage s'inscrit dans une double alliance familiale : Jean et son frère Poince épousent respectivement Béatrice et Marguerite, filles de Thiébaut de Vy. Il est fait chevalier en 1441 et décède le 2 novembre 1479 laissant Béatrice veuve. Elle meurt à son tour à peine quelques mois plus tard en mars 1480.
Il est élu maître-échevin en 1449 : son élection est célébrée par un petit poème copié dans les Annales de Saint-Vincent : « L’an mil IIIIC et XLIX | qu’on ne mengoit ne char ne euf | fut le seigneur Jehan Baudoche | maistre eschevin sen poi[nt] reproche | eslut ou moustier du viez Saint Piere | Qui est edifié de pierre ».
Traduction : « L'an 1449, alors qu'on ne mangeait ni viande ni oeufs [le carême], fut élu maître-échevin le seigneur Jean Baudoche sans reproche, dans l'église de Saint-Pierre-le-Vieux, qui est construite en pierre ».
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Jean Boulay (14..-1477)
Jean Boulay est le fils de Guerciriat Boulay et d'Anel Faulquenel, sa première femme. Jean Boulay poursuit d'abord une carrière ecclésiastique comme chanoine de la cathédrale de Metz. Il est maisonnier du chapitre en 1438-1439. Cependant, après la mort de ses deux frères, Aubert en 1438 et Jacomin entre 1438 et 1444, devenu le seul descendant mâle de la famille, il abandonne le canonicat pour s'inscrire en paraige. En janvier 1440, sa maison canoniale située rue des Clercs, près de l'Aumônerie (probablement la n°24) est cédée à un autre chanoine. A-t-il déjà quitté l'état clérical à cette date?
Il poursuit ensuite une carrière active, particulièrement au sein du conseil des Treize jurés. Il épouse en premières noces Mahaut, fille de Perrin de Raigecourt et de Jennette Le Gronnais, qui meurt sans doute de peste en 1466. Toujours sans descendance, Jean se remarie avec Clémence, fille du noble homme Werry de Damvillers, le 26 septembre 1467. Il meurt le 4 février 1477, laissant Clémence veuve : elle se remarie avec Jean de Molise, un chevalier au pays de Lombardie.
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Jean Brady (13..-1396)
Jean Brady est le fils de Jean Brady de Jurue et de Contesse de Heu, qui se sont mariés après 1341. Peu d'information sont connu de lui. En 1383, il participe à l'ost du roi de France Charles VI et au siège de la ville de Bourboug, en Flandre. À cette occasion, six hommes de paraiges sont fait chevaliers, dont Jean. Quelques année plus tard, il participe à la croisade de Nicopolis et meurt au combat le 28 septembre 1396, contre les troupes turques du sultan ottoman Bayezid Ier.
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Jean Brady (13..-14..)
Jean Brady est le seul enfant connu de Nicolle Brady et de Perrette Roucel. Il épouse une certaine Isabelle qu'il laisse veuve à sa mort vers 1404.
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Jean Brady dit de Jurue (13..-13..)
Jean Brady, dit de Jurue, est le fils de Forquignon Brady, lui aussi surnommé de Jurue. Il épouse en premières noces une femme dont le nom est inconnu, puis se remarie avec Contesse, fille de Thiébaut de Heu et d'Alix de La Court, dont il est le troisième époux. De cette union naissent au moins deux enfants connus : Jean et Jennette.
Il hérite de la terre de Bradin de son père et en agrandit en 1353 en achetant une censive appartenant aux Hospitaliers de Saint-Jean. Devenu veuf en 1361, Jean meurt à une date inconnue, avant 1379.
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Jean Brady du Champ-à-Seille de Neufbourg (13..-1373)
Jean Brady est le fils d'Uguignon Brady. Nous savons très peu de chose sur lui. Il a possiblement été inscrit en paraige, mais nous n'en conservons aucune trace. Il habitait le Champ-à-Seille au Neufbourg, ce qui lui a valu son surnom pour le distinguer de Jean Brady dit de Jurue. Il se marie avec Poince de Vy, qu'il laisse veuve à sa mort en 1373. Son corps est inhumé avec celui de leur fils Collignon au couvent des Cordeliers (aujourd'hui cloître des Récollets).
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Jean Chaverson (13..-1414)
Jean Chaverson est le fils de Guillaume Chaverson et d'Idette Chaving. Il épouse Catherine, fille de Jean Hunebourjat et d'une certaine Hawy. Ensemble, le couple a trois enfants qui nous soient connus : Guillaume, Jean et Idette. Jean Chaverson meurt le 10 mars 1414 (n.s.) et son corps est enseveli, avec ceux de ses parents, au couvent des Frères-Prêcheurs.
Son épitaphe est la suivante, elle est tirée de l'ouvrage de Gonzalve Thiriot :
« CY GIST JEHANS CHAIVRESSSONS L’AMANT QUI MOURUT LOU X JOUR DON MOYS DE MAIRS PER M.CCCC ET XIII. ANS PRIEZ POUR LUI ».
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Jean Chaverson (14..-1514)
Jean Chaverson est le fils aîné de Joffroy Chaverson. Il épouse Barbe Le Gronnais à une date inconnue. Elle meurt en octobre 1505, le laissant veuf. Il hérite de la terre de Montoy et du titre de sénéchal et chambellan héréditaire de l'évêché de Metz par sa mère, unique héritière des Grognat. Il meurt le 5 novembre 1514. Son corps est inhumé au couvent des Cordeliers (cloître des Récollets), avec son fils Joachim qui meurt quelques années après lui, en 1522. Il donne des vitraux aux Récollets, connus par des relevés modernes : il apparaissait en donateur avec sa femme Barbe, devant saint Michel et la Vierge.
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Jean Coeur de Fer (13..-14..)
Jean Cœur de Fer est le fils de Joffroy Cœur de Fer et d’une fille d’Arnould Bellegrée, dit Poujoise.
Il épouse en premières noces Alixette, fille d’Henri Errouin et de Marguerite de la Court, avec laquelle il a deux enfants : Arnould et Joffroy. Devenu veuf avant 1398, il se remarie avec une certaine Pentecôte, dont l’ascendance demeure inconnue. De cette union naît au moins un fils connu : Alexandre. Jean meurt entre 1419 et 1424, laissant Pentecôte veuve.
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Jean Corbé (13..-1396)
Jean Corbé est le fils de Perrin Corbé et d'une mère inconnue. Il épouse Isabelle, fille de Joffroy Aixiet et de Béatrice Lorel, avec qui il a une seule fille connue : Marguerite. Fait chevalier à une date inconnue, il participe à la croisade de Nicopolis contre les troupes turques du sultan ottoman Bayezid Ier et meurt sur le chemin du retour en 1396. Son corps est enseveli dans la cathédrale de Strasbourg.
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Jean d'Abocourt dit Fabelle (14..-153.)
Jean d'Abocourt est le fils de Nicolle d'Abocourt dit Fabelle ; il lui succède dans ses fonctions municipales de changeur et de maître de l'atelier monétaire. Il épouse Cathin Coppat avant 1510. Il s'agit d'un double mariage : sa soeur, Jacomette, épouse Gérardin Coppat le frère de Cathin. Il est en Allemagne avec son beau-frère Gérardin Coppat lorsque la maison de ce dernier brûle. Il meurt entre 1530 et 1532. Son fils Jean lui succède dans ses fonctions municipales.
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Jean d'Abrienne dit Chaving (14..-1466)
Nous ne connaissons pas l'ascendance de Jean d'Abrienne dit Chaving, mais il apparait inscrit au paraige de Jurue et occuper des fonctions au sein du gouvernement urbain. Il épouse une certaine Marguerite de Verdun veuve de Jean Renguillon depuis 1447, puis d'André de Savigny avec qui elle est déjà mariée en 1450. Jean d'Abrienne meurt de peste le 23 août 1466, durant la grande épidémie qui ravage la ville.
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Jean d'Abrienne dit Chaving (146.-1524)
Jean d'Abrienne est le fils de Jean d'Abrienne dit Chaving et de Marguerite de Verdun. Il épouse Catherine Le Gronnais avant 1493. Elle meurt en 1516, le laissant veuf. Selon Philippe de Vigneulles, il était « homme de bonne sorte, doulx et courtois au peuples et que chacun amoit » (de bonne famille, doux et courtois envers les gens du peuple, aimé par tout le monde).
Jean meurt assassiné par son serviteur le 2 février 1524, vers l'âge de 60 ans. Il est inhumé dans le couvent des Frères prêcheurs (couvent dominicain). Son fils meurt accidentellement vers l'âge 11 ans, noyé chez un gentilhomme de Barrois. Sa fille Agnès devient ainsi l'unique héritière du patrimoine familial.
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Jean de Chambre (13..-13..)
Jean de Chambre est l'un des deux fils de Simonat de Chambre et de Marion Xullefert. Il épouse Catherine, fille de François Bertrand et de Collette Porrée. Il meurt entre 1367 et 1375 sans doute encore jeune adulte. C'est sans doute ce qui explique l'absence de trace d'une inscription en paraiges. Veuve, Collette se remarie avec Bertrand Sollatte.
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Jean de Heu (1495-1560)
Né en 1495, Jean de Heu est le fils de Nicolle de Heu et de Marguerite de Brandebourg. Il épouse Marguerite, fille unique de Nicolle Roucel et d'une certaine Marguerite. Le couple a une fille connue, Marguerite, qui hérite du patrimoine familial.
Écuyer, Jean hérite d'une partie du patrimoine familial, notamment des seigneuries de Montigny et de Blettange. Il exerce également la charge de gouverneur de Thionville. Les sources demeurent très lacunaires sur sa vie. Il meurt en 1560 et est inhumé dans l'église de Vannes-le-Châtel.
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Jean de Heu dit l'aumônier (14..-1466) Jean de Heu dit l'aumônier est le seul fils de Nicolle de Heu et de Collette Barroy encore vivant à leur mort. Il naît après 1418, date probable du mariage de ses parents. Il hérite du château d'Ennery, dont il est le seigneur. Après des études à l'université de Heidelberg en 1434, il mène une carrière active au sein du gouvernement de la cité. Aucun membre de sa lignée n'était devenu maître-échevin ni échevin depuis Thiébaut de Heu en 1314 : son élection illustre le prestige social qu'avait acquis la famille de Heu parmi les gens de paraiges au milieu du XVe siècle. Il se marie le 21 avril 1437 avec Jennette Chevallat, riche et unique héritière du patrimoine familial. En 1461 il devient veuf, quand Jennette meurt en couches. Il est adoubé chevalier en 1464 et meurt peu après durant la terrible épidémie de peste le 27 mai 1466.
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Jean de la Court (12..-1288)
Jean de La Court est le fils d'Aubert de La Court et d'une mère inconnue. Son épouse est inconnue, mais nous avons la trace de 7 de ses enfants. L'historien Jean Schneider identifie Perrin Rabuet du paraige de Jurue comme le fils de Jean de La Court. À sa mort en septembre 1288, son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs de Metz. Il est le premier propriétaire connue de la Grande maison de Jurue. En effet, en 1267, Jean de la Court possède 5 maisons localisées devant la cour de Sainte-Croix en Jurue.
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Jean de la Court (12..-1344)
Jean de la Court est le fils de Nicolle de la Court et de Poince Ruece. Il épouse Mahaut Chameure avec qui il a un seul enfant qui nous soit connu. En 1321, il fonde avec sa mère Poince l'abbaye Notre-Dame du Pontiffroy. Il meurt au courant de l'année 1344.
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Jean de Laître (12..-1338)
Jean, ou Jennat de Laître, est l’un des fils d’Uguignon de Laître et d’une mère dont l’identité n’est pas connue. Le nom de son épouse demeure également inconnu. Trois enfants lui sont toutefois attribués par les sources : Pierre de Laître, dit Noirel, Thiébaut de Laître et Lorette de Laître.
Il semble avoir hérité de son père des seigneuries de Lorry et de Lue, cette dernière étant également détenue en partie par son frère François de Laître. Jean de Laître décède au cours de l’année 1338.
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Jean de Landremont (14..-1492) Jean de Landremont est le fils de Thiriat de Landremont et d'une mère inconnue. Il épouse Zabelin (Isabelle), nièce du chanoine Philippe de Saint-Aubin. Selon Philippe de Vigneulles, il était "gros, court et gras" et sa peau était "aussi blanche que neige". Vers 1488 il habite la maison à la haute tour, devenue au siècle suivant la partie droite de l'hôtel Saint-Livier.
Jean de Landremont meurt exécuté le 5 janvier 1492 : il est resté dans l'histoire messine comme le traître par excellence. D'une famille de paraige, il est Treize juré en 1491, alors que la guerre vient de se terminer entre la cité de Metz et le duc de Lorraine René II, sans apaiser les tensions. Jean est accusé d'avoir voulu livrer la ville au duc, en lui ouvrant la porte du Pontiffroy. Son complice, le Breton Charles Quevelet, en était le châtelain et c'est lui qui le dénonce à Jean Chaverson. Jean est arrêté le 10 décembre 1491
Le seul document découvert chez lui est une pension touchée du duc de Lorraine à partir de septembre 1491. Être pensionnaire, en temps ordinaire, est une pratique qui n'a rien de répréhensible, mais l'acte est ici interprété comme le salaire de la trahison. Jean avoue et affirme ne pas avoir été torturé pour cela. Son supplice public, le 5 janvier, a lieu en place de Chambre, sous la cathédrale, pour rassembler le plus de public possible ; il est longuement détaillé dans les chroniques, qui insistent sur les raffinements de cruauté dont Jean est victime ; après sa mort, son corps découpé en morceaux est exposé aux quatre grandes portes de la ville : il s'agit à la fois de punir le traître et d'enseigner à la population les conséquences de la trahison. Les biens de Jean sont confisqués et le dénonciateur récompensé. Le souvenir maudit de Jean est ensuite soigneusement entretenu par la cité : le Saint-Juratoire, le livre sur lequel les Treize prêtent serment, est peint d'une image du diable où son nom est inscrit.
Jean de Landremont était-il coupable? Aucun historien messin n'en a jamais douté, et les mécanismes du procès politique ne sont pas faits pour permettre le doute. On peut seulement remarquer qu'en 1491, le gouvernement de la cité veut la guerre et pense pouvoir vaincre le duc de Lorraine. Rassembler la population autour d'un récit de trahison effrayant sert les intérêts de la faction belliciste, que le récit soit vrai, faux ou exagéré. Au même moment, à la cour de Lorraine, on enquête sur un complot messin qui aurait visé à empoisonner le duc. Ces accusations mutuelles sont en fait peu vérifiables.
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Jean de Raigecourt dit Xappel (12..-1348)
Jean de Raigecourt dit Xappel est le fils de Pierre de Raigecourt dit Xappel et d'une certaine Mahaut. Émile Bégin lui attribue les armoiries à la tour des Raigecourt, sans citer sa source. Il est chanoine de la cathédrale de Metz, et occupe la charge de coûtre à partir de 1316 ; il est cerchier en 1321. Il a également été prévôt de la collégiale Saint-Sauveur et prévôt de Notre-Dame-la-Ronde.
L'évêque Henri Dauphin lui confie la charge de vicaire général en 1319. En 1324, la commune promulgue un statut contrôlant les achats et ventes de rentes par le clergé : un conflit grave éclate avec le clergé de la cathédrale. Plusieurs clercs sont bannis, dont le vicaire et les coûtres, "parce qu'ils ne voulaient pas obéir au statut", selon la Chronique romane des évêques de Metz.
Jean meurt le jour de l'octave de Sainte-Anne, soit le 2 août, en 1348. Des fragments de son épitaphe, connue par des relevés, ont été découverts lors des fouilles de 1911.
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Jean de Raigecourt dit Xappel (13..-14..)
Jean de Raigecourt est le fils de Joffroy de Raigecourt dit Xappel et d'une certaine Perrette. Il épouse Mahaut, fille de Jean Le Hungre et de Catherine Le Gronnais. Le couple a six enfants qui nous soient connus. Jean meurt entre 1419 et 1422, laissant Mahaut veuve, laquelle meurt à son tour après 1430.
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Jean de Tollos (1...-1438)
L’ascendance de Jean de Tollos, marchand demeurant au Vésigneul, demeure inconnue. Il obtient cependant une amandellerie, ce qui pourrait indiquer son appartenance aux paraiges, sans toutefois permettre de l’établir avec certitude. Depuis l'atour de 1385, les amans sont choisis parmi les « lignages messins » et depuis 1423 parmi les hommes de paraiges. Il occupe également le métier de sochier de la ville de Metz, c’est-à-dire titulaire du privilège de vendre des socs de charrue dans la cité et dans l’évêché.
En 1430, Jean de Tollos figure parmi les « faux loyaux » qui fomentent un complot contre les paraiges et le clergé messin. La conjuration est toutefois révélée par Jean Flauveventre, marchand résidant dans le même quartier de Vésigneul. Jean de Tollos prend alors la fuite, puis est forjugé et banni de la cité et du pays messin comme d'autres traîtres. Son amandellerie lui est retirée, tandis que ses biens meubles, ses gagières et ses créances sont confisqués, puis vendus avec ceux des autres conjurés à partir du 15 mars 1431.
On ignore s’il a des enfants, mais les seigneurs de Metz ordonnent à son épouse de quitter la ville et le pays messin. Jean de Tollos est ensuite emprisonné à Vic, avant d’être tué en 1438.
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Jean de Tournay (13..-1410)
Issu d'une famille du quartier de Saint-Simplice, Jean de Tournay est le fils de Hennequin de Tournay et de Catherine Gourdat et le frère du chanoine Bertrand de Tournay. Destiné à une carrière ecclésiastique, il devient chanoine de la cathédrale avant 1398. Il est doyen de la collégiale Saint-Thiébaut en 1408. Il est nommé grand chantre de la cathédrale en 1395. En 1408, il habite la maison de Haute-Pierre. Il meurt le 11 avril 1410 et est enterré dans la cathédrale.
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Jean de Vaudrevange (13..-14..) Jean de Vaudrevange est le fils de Jean de Vaudrevange et d'un certaine Jennette. Il épouse Perrette, fille de Jean de Raigecourt dit Xappey et de Mahaut Le Hungre. En 1399, il participe à l'expédition en Prusse aux côtés de Jacques I Desch et d'autres messins, où il est adoubé chevalier. Il obtient la charge de changeur de la cité de Metz, réservée aux membres des paraiges. Jean meurt entre 1427 et 1436, laissant Perrette veuve.