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Jean Chaverson (14..-1514)
Jean Chaverson est le fils aîné de Joffroy Chaverson. Il épouse Barbe Le Gronnais à une date inconnue. Elle meurt en octobre 1505, le laissant veuf. Il hérite de la terre de Montoy et du titre de sénéchal et chambellan héréditaire de l'évêché de Metz par sa mère, unique héritière des Grognat. Il meurt le 5 novembre 1514. Son corps est inhumé au couvent des Cordeliers (cloître des Récollets), avec son fils Joachim qui meurt quelques années après lui, en 1522. Il donne des vitraux aux Récollets, connus par des relevés modernes : il apparaissait en donateur avec sa femme Barbe, devant saint Michel et la Vierge.
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Jean Coeur de Fer (13..-14..)
Jean Cœur de Fer est le fils de Joffroy Cœur de Fer et d’une fille d’Arnould Bellegrée, dit Poujoise.
Il épouse en premières noces Alixette, fille d’Henri Errouin et de Marguerite de la Court, avec laquelle il a deux enfants : Arnould et Joffroy. Devenu veuf avant 1398, il se remarie avec une certaine Pentecôte, dont l’ascendance demeure inconnue. De cette union naît au moins un fils connu : Alexandre. Jean meurt entre 1419 et 1424, laissant Pentecôte veuve.
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Jean Corbé (13..-1396)
Jean Corbé est le fils de Perrin Corbé et d'une mère inconnue. Il épouse Isabelle, fille de Joffroy Aixiet et de Béatrice Lorel, avec qui il a une seule fille connue : Marguerite. Fait chevalier à une date inconnue, il participe à la croisade de Nicopolis contre les troupes turques du sultan ottoman Bayezid Ier et meurt sur le chemin du retour en 1396. Son corps est enseveli dans la cathédrale de Strasbourg.
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Jean d'Abocourt dit Fabelle (14..-153.)
Jean d'Abocourt est le fils de Nicolle d'Abocourt dit Fabelle ; il lui succède dans ses fonctions municipales de changeur et de maître de l'atelier monétaire. Il épouse Cathin Coppat avant 1510. Il s'agit d'un double mariage : sa soeur, Jacomette, épouse Gérardin Coppat le frère de Cathin. Il est en Allemagne avec son beau-frère Gérardin Coppat lorsque la maison de ce dernier brûle. Il meurt entre 1530 et 1532. Son fils Jean lui succède dans ses fonctions municipales.
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Jean d'Abrienne dit Chaving (14..-1466)
Nous ne connaissons pas l'ascendance de Jean d'Abrienne dit Chaving, mais il apparait inscrit au paraige de Jurue et occuper des fonctions au sein du gouvernement urbain. Il épouse une certaine Marguerite de Verdun veuve de Jean Renguillon depuis 1447. Jean d'Abrienne meurt de peste le 23 août 1466, durant la grande épidémie qui ravage la ville.
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Jean d'Abrienne dit Chaving (146.-1524)
Jean d'Abrienne est le fils de Jean d'Abrienne dit Chaving et de Marguerite de Verdun. Il épouse Catherine Le Gronnais avant 1493. Elle meurt en 1516, le laissant veuf. Selon Philippe de Vigneulles, il était « homme de bonne sorte, doulx et courtois au peuples et que chacun amoit » (de bonne famille, doux et courtois envers les gens du peuple, aimé par tout le monde).
Jean meurt assassiné par son serviteur le 2 février 1524, vers l'âge de 60 ans. Il est inhumé dans le couvent des Frères prêcheurs (couvent dominicain). Son fils meurt accidentellement vers l'âge 11 ans, noyé chez un gentilhomme de Barrois. Sa fille Agnès devient ainsi l'unique héritière du patrimoine familial.
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Jean de Chambre (13..-13..)
Jean de Chambre est l'un des deux fils de Simonat de Chambre et de Marion Xullefert. Il épouse Catherine, fille de François Bertrand et de Collette Porrée. Il meurt entre 1367 et 1375 sans doute encore jeune adulte. C'est sans doute ce qui explique l'absence de trace d'une inscription en paraiges. Veuve, Collette se remarie avec Bertrand Sollatte.
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Jean de Heu dit l'aumônier (14..-1466) Jean de Heu dit l'aumônier est le seul fils de Nicolle de Heu et de Collette Barroy encore vivant à leur mort. Il hérite du château d'Ennery, dont il est le seigneur. Après des études à l'université de Heidelberg en 1434, il mène une carrière active au sein du gouvernement de la cité. Aucun membre de sa lignée n'était devenu maître-échevin ni échevin depuis Thiébaut de Heu en 1314 : son élection illustre le prestige social qu'avait acquis la famille de Heu parmi les gens de paraiges au milieu du XVe siècle. Il se marie le 21 avril 1437 avec Jennette Chevallat, riche et unique héritière du patrimoine familial. En 1461 il devient veuf, quand Jennette meurt en couches. Il est adoubé chevalier en 1464 et meurt peu après durant la terrible épidémie de peste le 27 mai 1466.
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Jean de la Court (12..-1288)
Jean de La Court est le fils d'Aubert de La Court et d'une mère inconnue. Son épouse est inconnue, mais nous avons la trace de 7 de ses enfants. L'historien Jean Schneider identifie Perrin Rabuet du paraige de Jurue comme le fils de Jean de La Court. À sa mort en septembre 1288, son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs de Metz. Il est le premier propriétaire connue de la Grande maison de Jurue. En effet, en 1267, Jean de la Court possède 5 maisons localisées devant la cour de Sainte-Croix en Jurue.
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Jean de la Court (12..-1344)
Jean de la Court est le fils de Nicolle de la Court et de Poince Ruece. Il épouse Mahaut Chameure avec qui il a un seul enfant qui nous soit connu. En 1321, il fonde avec sa mère Poince l'abbaye Notre-Dame du Pontiffroy. Il meurt au courant de l'année 1344.
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Jean de Laître (12..-1338)
Jean, ou Jennat de Laître, est l’un des fils d’Uguignon de Laître et d’une mère dont l’identité n’est pas connue. Le nom de son épouse demeure également inconnu. Trois enfants lui sont toutefois attribués par les sources : Pierre de Laître, dit Noirel, Thiébaut de Laître et Lorette de Laître.
Il semble avoir hérité de son père des seigneuries de Lorry et de Lue, cette dernière étant également détenue en partie par son frère François de Laître. Jean de Laître décède au cours de l’année 1338.
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Jean de Landremont (14..-1492) Jean de Landremont est le fils de Thiriat de Landremont et d'une mère inconnue. Il épouse Zabelin (Isabelle), nièce du chanoine Philippe de Saint-Aubin. Selon Philippe de Vigneulles, il était "gros, court et gras" et sa peau était "aussi blanche que neige". Vers 1488 il habite la maison à la haute tour, devenue au siècle suivant la partie droite de l'hôtel Saint-Livier.
Jean de Landremont meurt exécuté le 5 janvier 1492 : il est resté dans l'histoire messine comme le traître par excellence. D'une famille de paraige, il est Treize juré en 1491, alors que la guerre vient de se terminer entre la cité de Metz et le duc de Lorraine René II, sans apaiser les tensions. Jean est accusé d'avoir voulu livrer la ville au duc, en lui ouvrant la porte du Pontiffroy. Son complice, le Breton Charles Quevelet, en était le châtelain et c'est lui qui le dénonce à Jean Chaverson. Jean est arrêté le 10 décembre 1491
Le seul document découvert chez lui est une pension touchée du duc de Lorraine à partir de septembre 1491. Être pensionnaire, en temps ordinaire, est une pratique qui n'a rien de répréhensible, mais l'acte est ici interprété comme le salaire de la trahison. Jean avoue et affirme ne pas avoir été torturé pour cela. Son supplice public, le 5 janvier, a lieu en place de Chambre, sous la cathédrale, pour rassembler le plus de public possible ; il est longuement détaillé dans les chroniques, qui insistent sur les raffinements de cruauté dont Jean est victime ; après sa mort, son corps découpé en morceaux est exposé aux quatre grandes portes de la ville : il s'agit à la fois de punir le traître et d'enseigner à la population les conséquences de la trahison. Les biens de Jean sont confisqués et le dénonciateur récompensé. Le souvenir maudit de Jean est ensuite soigneusement entretenu par la cité : le Saint-Juratoire, le livre sur lequel les Treize prêtent serment, est peint d'une image du diable où son nom est inscrit.
Jean de Landremont était-il coupable? Aucun historien messin n'en a jamais douté, et les mécanismes du procès politique ne sont pas faits pour permettre le doute. On peut seulement remarquer qu'en 1491, le gouvernement de la cité veut la guerre et pense pouvoir vaincre le duc de Lorraine. Rassembler la population autour d'un récit de trahison effrayant sert les intérêts de la faction belliciste, que le récit soit vrai, faux ou exagéré. Au même moment, à la cour de Lorraine, on enquête sur un complot messin qui aurait visé à empoisonner le duc. Ces accusations mutuelles sont en fait peu vérifiables.
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Jean de Raigecourt dit Xappel (12..-1348)
Jean de Raigecourt dit Xappel est le fils de Pierre de Raigecourt dit Xappel et d'une certaine Mahaut. Émile Bégin lui attribue les armoiries à la tour des Raigecourt, sans citer sa source. Il est chanoine de la cathédrale de Metz, et occupe la charge de coûtre à partir de 1316 ; il est cerchier en 1321. Il a également été prévôt de la collégiale Saint-Sauveur et prévôt de Notre-Dame-la-Ronde.
L'évêque Henri Dauphin lui confie la charge de vicaire général en 1319. En 1324, la commune promulgue un statut contrôlant les achats et ventes de rentes par le clergé : un conflit grave éclate avec le clergé de la cathédrale. Plusieurs clercs sont bannis, dont le vicaire et les coûtres, "parce qu'ils ne voulaient pas obéir au statut", selon la Chronique romane des évêques de Metz.
Jean meurt le jour de l'octave de Sainte-Anne, soit le 2 août, en 1348. Des fragments de son épitaphe, connue par des relevés, ont été découverts lors des fouilles de 1911.
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Jean de Raigecourt dit Xappel (13..-14..)
Jean de Raigecourt est le fils de Joffroy de Raigecourt dit Xappel et d'une certaine Perrette. Il épouse Mahaut, fille de Jean Le Hungre et de Catherine Le Gronnais. Le couple a six enfants qui nous soient connus. Jean meurt entre 1419 et 1422, laissant Mahaut veuve, laquelle meurt à son tour après 1430.
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Jean de Tournay (13..-1410)
Issu d'une famille du quartier de Saint-Simplice, Jean de Tournay est le fils de Hennequin de Tournay et de Catherine Gourdat et le frère du chanoine Bertrand de Tournay. Destiné à une carrière ecclésiastique, il devient chanoine de la cathédrale avant 1398. Il est doyen de la collégiale Saint-Thiébaut en 1408. Il est nommé grand chantre de la cathédrale en 1395. En 1408, il habite la maison de Haute-Pierre. Il meurt le 11 avril 1410 et est enterré dans la cathédrale.
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Jean de Vaudrevange (13..-14..) Jean de Vaudrevange est le fils de Jean de Vaudrevange et d'un certaine Jennette. Il épouse Perrette, fille de Jean de Raigecourt dit Xappey et de Mahaut Le Hungre. En 1399, il participe à l'expédition en Prusse aux côtés de Jacques I Desch et d'autres messins, où il est adoubé chevalier. Il obtient la charge de changeur de la cité de Metz, réservée aux membres des paraiges. Jean meurt entre 1427 et 1436, laissant Perrette veuve.
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Jean de Viller (14..-15..)
Jean de Viller, écrivain, semble être le premier de sa famille à intégrer les paraiges. Nous ne connaissons malheureusement rien de son ascendance. Il se marie avec Linon des Armoises, issue d'un lignage noble lorrain à une date inconnue. Elle le laisse veuf en 1502. Si l'entrée récente dans les paraiges ne permet pas à Jean de Viller d'obtenir la charge prestigieuse de maître-échevin, il mène une carrière très active au sein des Treize jurés. Seigneur de Sorbey, il perd beaucoup lors du pillage du village par les troupes de Sickingen en 1518, selon Philippe de Vigneulles.
La date de son décès est inconnue, après 1519.
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Jean de Vy (13..-1403) Jean de Vy est le seul fils connu de Poince de Vy et de Marguerite de la Court. Il épouse Béatrice Le Hungre vers 1387. Le mariage est de courte durée, puisqu'elle meurt en juillet 1390. Jean de Vy meurt à son tour en 1403.
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Jean de Vy (13..-1449) Jean de Vy est le fils de Jean de Vy et de Béatrice Le Hungre. Il se marie en premières noces avec Perrette Baudoche à une date inconnue. Devenu veuf une première fois en août 1400, il convole en secondes noces avec Perrette Brady à une date inconnue. Après la mort de sa seconde épouse survenue le 13 décembre 1409 et un long veuvage, il se marie une troisième fois avec Jennette Renguillon le 19 février 1428. Il meurt le 7 mars 1449 la laissant veuve et sans enfants.
Selon Philippe de Vigneulles, Jean de Vy habitait la Grande Maison, qui avait été la demeure de son arrière-grand-père Bertrand Le Hungre.
La sépulture de Jean de Vy se trouve au couvent des Célestins.
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Jean de Warise (13..-13..)
Jean de Warise est le fils aîné de Perrin de Neufchâtel dit de Warise et de Perrette Paillat. On ne connaît pas son affiliation en paraige, mais par sa mère, il pouvait être inscrit au paraige du Commun. Il épouse Jennette Le Gronnais avant 1335, liant la famille de Warise récemment installée à Metz à l'une des plus puissantes familles des paraiges. Jean meurt à une date inconnue après 1347. La seigneurie de Neufchâtel passe alors aux mains de son fils aîné Renaud.
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Jean de Warise dit le jeune (14..-1466)
Jean de Warise est le fils de Joffroy de Warise et d'une certaine Suzanne. Il épouse Isabelle Baudoche en 1427 ou avant, dont c'est le second mariage. Il se fait adouber chevalier en 1448. Il meurt durant l'épidémie de peste de 1466 qui ravage la ville, laissant Isabelle veuve. Son corps est inhumé à l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Jean Desch (13..-139.)
Jean Desch est le fils de Jacomin Desch et de Poincette Le Gronnais. Il se marie à une date inconnue avec Isabelle Louve avant 1375. Il meurt entre 1391 et 1398, souffrant de la goutte, laissant Isabelle veuve.
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Jean Desch dit le jeune (1...-1439)
Jean Desch est le premier et seul époux connu de Catherine Dieu-Ami, avec qui il se marie à une date inconnue. Jean Desch meurt le 9 septembre 1439 durant l'importante épidémie de peste, sans doute encore un jeune adulte. Son épouse succombe aussi à la maladie quelques jours après lui. Il est enterré dans la chapelle Saint-Blaise avec sa femme.
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Jean Dieu-Ami (13..-1437)
Jean Dieu-Ami est le seul fils connu de Poincignon Dieu-Ami et de Alixette Mortel. Il épouse Marie Drouin avant 1419. Il est très peu présent sur la scène politique municipale. Mais en 1404, il apparaît dans le compte de l'impôt comme le plus gros propriétaire du pays de Metz, avec des biens dans 19 villages : Sorbey. Il prête également de fortes sommes aux seigneurs et aux princes de la région et possède de nombreux biens dans le pays de Metz, souvent acquis en gages. Associé avec les écuyers Georges Augustaire, Georges de Serrières et Ferry de Dun, il tient le ban de Delme en gage en échange d'un prêt important à l'évêque de Metz, que celui-ci rachète en 1395. Jean meurt le 18 juillet 1437. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Maximin.
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Jean Dieu-Ami dit le Jeune (1414-143.)
Jean Dieu-Ami est le fils de Jean Dieu-Ami et de Marie Drouin. Il est élu maître-échevin à seulement 16 ans en 1430. Il épouse Mahaut de Vaudrevange au cours des années 1430, mais il meurt avant 1440, laissant Mahaut veuve. Elle se remarie alors avec un noble franconien Goetz de Rineck.