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Philippe de Raigecourt (15..-16..)
Philippe de Raigecourt est le fils aîné d'Antoine de Raigecourt et hérite d'une partie du patrimoine familial, dont le château d'Ancerville. Il épouse Philippe Le Gronnais le 4 octobre 1571. Philippe mène une carrière au service du duc de Lorraine pour qui il devient conseiller d'État, chambellan et maître d'hôtel ordinaire, puis bailli d'Allemagne. Il meurt à une date inconnue entre 1603 et 1606.
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Philippe de Raigecourt dit Xappel (14..-1500)
Philippe de Raigecourt dit Xappel est le fils de Nicolle Raigecourt dit Xappel et d'Isabelle Desch dit la Sourde, qui se sont mariés entre 1444 et 1446. Lui-même épouse en premières noces Françoise de Warise le 20 juillet 1467. Il part en pèlerinage à Jérusalem en 1478. Les époux se brouillent en 1480. Philippe décide alors d'abandonner ses droits et privilèges de citoyen messin et se met hors de la sauvegarde de Metz, sans renoncer à ses propriétés. Il passe au service du duc de Lorraine, René II, en 1481 et devient un de ses chambellans dès 1483 : officier de l'hôtel ducal, il sert le prince dans sa vie quotidienne. Il accompagne le duc en Italie lors de l'expédition de Ferrare (1483). Le divorce est acté en 1485 par décision pontificale mais Françoise meurt dans l'année. Gentilhomme de l'hôtel de René II en 1490, Philippe siège également au conseil du duché.
Quitter les paraiges était un événement exceptionnel et rare, les chroniqueurs messins du XVIe siècles ne manquent pas de souligner le fait. Se mettre au service du duc de Lorraine est même un cas unique : Philippe est le seul bourgeois de Metz à faire ce choix au XVe siècle, ce qui lui permet de vivre parmi les seigneurs de la chevalerie lorraine, mais le met dans une situation difficile quand Metz fait la guerre à René II en 1489-1492. C'est à la cour de Lorraine qu'il se remarie avec Catherine de Ville, issue d'un lignage noble lorrain, après 1485. Philippe revient toutefois vers la fin de sa vie à Metz, où il meurt veuf le 17 mars 1500. Ses trois fils, Nicolle, Philippe et Joffroy, sans doute encore mineurs, sont alors mis sous la tutelle d'André de Rineck, influent homme du paraige de Porsaillis. Or Rineck fait figure de chef du parti anti-lorrain au conseil de la ville. Philippe confie ainsi le destin de ses enfants à l'honneur de son pire ennemi politique, qui s'acquitte scrupuleusement de sa mission.
Philippe est le seul patricien de Metz qui soit passé au service du prince rival de la cité, le duc de Lorraine. Grand seigneur passionné de chasse, il a peut-être été impopulaire à Metz, comme le témoignage de Philippe de Vigneulles le laisse entendre après sa mort : il est un des rares patriciens messins dont on raconte une mésaventure dans les Cent nouvelles nouvelles.
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Philippe Desch (15..-15..)
Philippe Desch est la fille de Philippe Desch et d'Ermengarde Le Gronnais. Après le remariage de sa mère avec François de Barisey, elle épouse Daniel de Barisey, le frère de François, peut-être parce que ce dernier n'avait pas de fils issu de son premier mariage. Elle meurt à une date inconnue après 1578.
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Philippe Le Gronnais (15..15..)
Philippe Le Gronnais est la fille de Nicolas Le Gronnais et d'Anne du Châtelet. Elle se marie avec Philippe de Raigecourt le 4 octobre 1571. Elle meurt à une date inconnue.
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Philippe Roucel (1531-1583)
Philippe Roucel, né en 1531, est le seul fils et unique héritier de Warin Roucel et de Anne Le Gronnais. Il hérite d'une partie de la maison-forte d'Aubigny. Aucune activité municipale ne lui est connue. Il est encore jeune adulte lorsque la ville est occupée par les troupes françaises et que les paraiges disparaissent. Il épouse Madeleine de Chahanay avant 1568. Philippe Roucel a une nombreuse descendance : 7 enfants sont encore en vie au moment de son décès le 16 septembre 1583 à Nancy. Il est également l'héritier de son grand-oncle Androuin Roucel qui meurt après 1563, notamment d'une part de la maison-forte de Lesse. Le corps de Philippe est inhumé au couvent des Célestins avec celui de sa femme.
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Pierre de Beauvau (15..-15..)
Pierre de Beauvau est le fils de René de Beauvau et de Claude Baudoche. Il se marie avec Agnès Desch, dont il est le premier époux.
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Pierre de Serrières dit l'Aîné (13..-144.)
Fils de Joffroy de Serrières et d'Isabelle de la Rappe, Pierre de Serrières est issu d'une branche cadette d'un petit lignage du Barrois, de la région de Pont-à-Mousson. Il s'installe à Metz et intègre le milieu des paraiges par son mariage avec Marguerite Corbé, riche héritière du patrimoine familial. En 1439, il rend hommage pour la maison-forte qu'il possède à Nomeny, la Cour des Serrières, et pour celles de son épouse : la moitié de l'avouerie épiscopale de Nomeny et la maison de la Cour des Voués.
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Pierre Le Gronnais (15..-1...)
Pierre Le Gronnais est le fils de Nicolas Le Gronnais et d'Anne du Châtelet. Il épouse Jacqueline, fille de Jacques de Saint-Blaise et de Catherine de Dommartin. Il est gentilhomme de la Chambre du Cardinal de Lorraine, gouverneur de Lunéville et intendant de la maison de François II, duc de Lorraine. Il meurt à une date inconnue avant 1601, laissant Jacqueline veuve.
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Renaud de Norroy (14..-14..)
Renaud de Norroy est le fils de Philippe de Norroy et de Alix du Châtelet, sa deuxième femme. Il épouse Julienne de Serrières dont c'est le deuxième époux. Après la mort de son épouse après 1463, il se remarie avec une femme noble, Jeanne d'Augy. À la mort de Renaud, elle se remarie avec Didier des Armoises.
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René II de Beauvau (14..-1549)
Issu d'un lignage noble lorrain, René II de Beauvau est le fils de Pierre de Beauvau et de Marguerite de Montbéron. Il épouse Claude, fille de Claude Baudoche et de Philippe de Serrières le 8 février 1518. Avec son frère Alof, il participe à la bataille d'Agnadel en 1509 auprès d'Antoine, duc de Lorraine. Fidèle de la cour ducale, il occupe par le suite plusieurs charges prestigieuses : maître d'hôtel ordinaire, capitaine de la ville de Darney, chambellan du duc, sénéchal du Barrois et bailli de Saint-Mihiel. René meurt veuf en 1549 et son corps est inhumé dans la chapelle seigneuriale de Noviant-aux-Près avec son épouse morte en 1541. De leur monument funéraire ne reste de nos jours que leurs gisants, acquis par le musée lorrain de Nancy en 1867.
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René Warin (14..-15..)
René Warin est le premier et seul époux connu de Françoise Le Gronnais, avec qui il se marie à une date inconnue dans la première moitié du XVIe siècle. Il devient maître d'hôtel pour le Cardinal de Lorraine. Il meurt en 1550 ou après.
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Richard de la Pole, « duc de Suffolk », (1480-1525) Richard de la Pole est un noble anglais né vers 1480, fils de la princesse Elisabeth d'York, du lignage des York rival du lignage des Tudor auquel appartient le roi Henri VIII. En 1514, alors que son frère Edmond a été assassiné sur ordre d'Henri VIII, Richard, protégé par Louis XII, est exilé à Metz. Pendant cinq ans, sa vie tapageuse et ses aventures amoureuses défrayent la chronique en ville. On le surnomme alors "Blanche Rose", la rose blanche ayant été l'emblème des York lors de la guerre civile anglaise, la "guerre des deux roses" (1455-1485). Lui-même revendique le trône et prend le titre de duc de Suffolk, souvenir de son grand-père maternel.
En 1517, il réside dans la Grande Maison et dans d'autres demeures patriciennes appartenant à Claude Baudoche. En 1519, le chapitre de la cathédrale lui cède la maison de la Haute-Pierre. Mais peu après, il doit fuir la ville après s'être battu avec Nicolas l'Orfèvre, dont il avait séduit la femme. Il meurt le 24 février 1525 à la bataille de Pavie, en essayant de sauver le roi de France François Ier. Son corps est inhumé dans la basilique San Pietro in Ciel d'Oro des Augustins de Pavie.
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Robert I de la Marck (14..-1489)
Robert de la Marck descend d'une famille princière allemande, installée aux confins de l'évêché de Liège au XVe siècle, à Sedan et à Bouillon. Lui-même tisse des liens avec les paraiges de Metz en mariant sa fille Bonne à un membre de la famille Baudoche.
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Robert II de la Marck (1468-1536)
Robert de la Marck descend d'une famille princière allemande, installée aux confins de l'évêché de Liège au XVe siècle, à Sedan et à Bouillon. À l'époque de ses parents, les La Marck ont noué des liens étroits avec les élites messines : ses deux soeurs ont épousé des habitants de Metz et lui-même possède un grand hôtel sur la colline Sainte-Croix.
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Roch de Marteau (15..-15..)
Roch de Marteau est un noble dont l'origine est incertaine. Sa première épouse est inconnue, dont serait issu Flory de Marteau. Il se remarie avec Barbe de Montarby le 7 février 1537. C'est une double alliance entre les deux familles : le Roch de Marteau près son remariage avec Barbe de Montarby fait marier les enfants du premier lit : Barbe et Flory. Il meurt à une date inconnue après 1545.
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Roger de Heu (12..-1271)
Roger de Heu est le fils d'un certain Humbert de Heu. Il épouse Clémence, dont l'ascendance est inconnue, avec qui il a trois enfants qui nous soient connus : Thiébaut, Marguerite et Nicolle. Soldoyeur pour la ville de Metz comme son frère Gilles pendant la Guerre des Amis (1231-1234), il s'installe à Metz. La nombreuse descendance de son fils Thiébaut fonde le lignage des Heu à Metz qui intègre le paraige du Commun et se maintient au sommet de la vie citadine messine jusqu'au XVIe siècle. Roger meurt en 1271 et son corps est enseveli au couvent du Petit-Clairvaux.
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Théodore de Hautoy (15..-16..)
Théodore de Hautoy est chevalier, seigneur de Ville, d'Auvillers, d'Haucourt, de Clémery et de Bégnicourt. Les Hautoy sont un lignage lorrain au service du duché de Lorraine depuis le XVe siècle.
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Thierry Bayer de Boppard (1395-1459)
Thierry (ou Dietrich) Bayer de Boppard est le fils de Conrad, seigneur de Château-Bréhain. Il appartient à la puissante famille des Bayer, originaires de Boppart en Rhénanie. Vers 1410, il épouse une noble lorraine, Blanche de Fénétrange : ils ont au moins cinq enfants connus.
Son frère Conrad devient évêque de Metz 1415. Blanche meurt en 1454 et est enterrée dans la chapelle du château de Fénétrange. L'année suivante, Thierry décède à son tour ; par son testament du 17 juillet, il demande à être inhumé dans la chapelle des évêques construite par son frère Conrad, aux côtés de son oncle l'évêque Thierry et de son frère le chanoine André. Il meurt le 1er juin 1459.
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Thierry Le Gronnais (15..-1571)
Thierry Le Gronnais est le fils de Claude Le Gronnais et de Catherine de Créhange. Il ne paraît pas avoir résidé à Metz. Il épouse Jeanne, fille de Ferry de Ligniville et de Nicolle des Armoises, de la noblesse lorraine, veuve de Richard de Raigecourt. Le couple a deux enfants qui nous soient connus : Suzanne et Daniel. À la mort de son père, Thierry hérite de la seigneur de Talange. Il meurt le premier décembre 1571, laissant Jeanne veuve qui convole en troisièmes noces avec Frédéric Cratz de Scharffenstein.
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Yolande de Croÿ (1472-1558) Yolande de Croÿ est née en 1472 au Roeulx, en Hainaut, dans les Pays-Bas bourguignons (Belgique actuelle), dans une famille de puissants conseillers des ducs de Bourgogne. Elle est la fille de Jean II de Croÿ et de Jeanne de Cresceques. Elle épouse Claude Baudoche en 1505. Elle est sa deuxième épouse : celui-cui avait épousé Philippe de Serrières en premières noces. Quatre fils sont connus de cette union : Robert, François, François et Jean. Veuve en 1542, Yolande meurt le 26 avril 1558.