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Théobald de Lixheim (14..-15..)
Théobald de Lixheim est un verrier originaire de Lixheim en Alasce, né vers 1455. Il est connu pour être un disciple du maître alsacien Pierre d'Andlau. Entre 1477 et 1481, il fait partie d'une association de verriers à Strasbourg, aux côtés de Hans von Maursmünster, Lienhard Spitznagel et Wernher Störe. Il est actif comme maître verrier entre 1480 et 1505. Il produit des vitraux pour la cathédrale de Metz sur un style vitrail-tableau et gothique. L'oeuvre est signé par une inscription latine « HOC OPUS DE THEOBALDUM DE LYXHEIM VIT EEM CAERET PERFECTUM EST ANO DOMINI MCCCCCIV ». Cet ouvrage de Theobald de Lixheim a bien (ou certainement) été achevé en l’an du Seigneur 1504. Il œuvre dans de nombreux endroits : à l'église Saints-Pierre-et-Paul à Obernai en 1485, à la collégiale Saint-Rémy à Fénétrange en 1488, à l'église Sainte-Walburge à Walbourg vers 1490. Il est un des artistes verriers symbolisant la convergence des styles gothique et de la Renaissance.
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Thibaut de Ligny (12..-13..)
Thibaut de Ligny est un médecin (« physicien ») demeurant à Metz dans les années 1310, connu par son exemplaire du Canon d'Avicenne que lui copie son neveu Jean.
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Thiriat Howesson, dit de Landremont (13..-1418) Thiriat Howesson dit de Landremont était un clerc, notaire apostolique et impérial de la cour de Metz, mentionné dès 1393. Il possède et acquiert plusieurs seigneuries : seigneur en partie de Larry et de Silly-en-Saulnois, li achète en 1404 un franc-alleu situé à Achâtel à l'héritier de l'écuyer Mathieu de Lucey. Il est fortement possible qu'il ait épousé une femme liée aux paraiges puisque son fils, Baudat, est inscrit au paraige du Commun. Il meurt peu de jours après sa fille Lucette le 2 juin 1418. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Victor.
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Thomas de Clinchamp (14..-15..) Thomas de Clinchamp est originaire de Clinchamp, village à l’extrémité sud-ouest du diocèse de Toul, entre Chaumont et Neufchâteau, sur la frontière entre la France et la Lorraine. Ce maître verrier a pu subir l’influence messine et on peut penser qu’il a travaillé dans l’atelier du Maître des apôtres de la grande verrière de la cathédrale de Metz dès 1504. Il est signalé en 1513 comme verrier messin. Thomas a aussi œuvré dans plusieurs églises du pays de Metz, dont Norroy-le-Veneur (une baie du chœur), Fèves (trois baies dans l’abside) et Magny.
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Toussaint L'écuyer (14..-15..)
Toussaint L'écuyer est un bourgeois messin sur lequel nous avons malheureusement peu d'informations. En 1484, il épouse Henriette, une riche bourgeoise messine, veuve de Jean le Clerc, marchand. Jean Aubrion et Philippe de Vigneulles critiquent ce mariage qu'ils qualifient de « sot » puisque Toussaint ne possède pour ainsi dire pas grand chose au moment de son union avec Henriette. Une maison lui appartient en Vésigneul, où demeure en 1512 François, fils de Pierre Chavel, marchand de Metz. Il meurt à une date inconnue après 1512.
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Wairenat de Noviant (12...-12...)
Wairenat de Noviant, ou Novéant est le fils de Jean de Noviant. Il est le maire de Novéant-sur-Moselle. Il est enseveli au couvent des Frères prêcheurs, avec sa femme, la "mairesse" de Noviant. L'épitaphe n'est pas datée. Les bans de tréfonds du XIIIe siècle signalent qu'il était vivant en 1288 et 1290.
Il est possiblement le père ou le frère de Jacques de Noviant, aman de la paroisse Saint-Gengoulf, dont la fille Collette se maria avec Uguignon Thomas, lié au paraige de Porte-Moselle.
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Wiriat Copperel (15..-1...)
Wiriat Copperel est issu de l'élite bourgeoise messine qui profite de la disparition des paraiges pour accaparer les charges du gouvernement municipal. Il est d'abord écrivain, puis aman et Treize juré avant d'atteindre la dignité de maître-échevin.
Il épouse Marie Bourg, avec qui il a cinq enfants qui nous sont connus : Mathée, Marguerite, Jean, Barbe et Françoise.
En 1585, il achète le gagnage de la Grande-Thury aux descendants de François Baudoche. En 1586, il a un procès avec Flory de Marteau, époux d'Anne Desch, concernant la Grange-aux-Dames, sur laquelle il prétend avoir des droits. En 1587, il intente un procès à Mangin Le Bachelé et à Georges Feriet concernant les vignobles du ban de Sainte-Croix-Vigne sur lesquels il prétend aussi pouvoir prélever des redevances. Il a gain de cause pour les deux procès.
Il meurt à Paris le 24 septembre 1601 et son corps est enseveli au couvent des Célestins de Paris. Sa veuve Marie lui survit et meurt à son tour le 23 avril 1616 âgée de 86 ans, ensevelie pour sa part au couvent des Célestins de Metz.
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Zabeline Le Sarte (14..-15..)
Zabeline ou Isabelle Le Sarte est la fille de Jean Le Sarte et d'une certaine Jacomette. Son père refuse d'accorder sa fille Zabelline, à Philippe de Vigneulles, qui épouse Mariette en premières noces, que son propre père choisit pour lui. Après la mort prématurée de Mariette en 1493, Philippe se marie avec Zabeline, le 27 avril 1494. Le couple a eu douze enfants, dont deux seulement atteignent l'âge adulte.
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Zayer (14..-1...)
En 1497, Zayer, d'origine allemande, est l'hôte de l'auberge Aux Trois Rois, située rue des Allemands. Selon Jean Praillon, il construit un calvaire sur le Désirémont, puis un chemin de croix entre le cimetière de Saint-Eucaire et le Pont-Rengmont.