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Marguerite N. de Verdun (14..-14..)
Marguerite, bourgeoise de Verdun, épouse en premières noces Jean, fils de Pierre Renguillon et de Collette de Vaudrevange. Devenue veuve à la mort de Jean, survenue en 1447 alors qu’il est encore jeune adulte, elle se remarie avec le noble lorrain André de Savigny, union attestée en 1450. Elle épouse ensuite, en troisièmes noces, Jean d’Abrienne, dit Chaving. Marguerite meurt à une date inconnue, postérieure à 1451. Un seul fils lui est connu issu de son troisième mariage.
Elle prend part au long conflit juridique qui oppose, jusqu’en 1454, les héritiers de la seigneurie de Marange. Elle intervient dans cette affaire au titre des droits que son premier époux, Jean Renguillon, avait recueillis dans la succession de Collette de Vaudrevange, morte en 1444, épouse de Philippe Marcoul.
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Mariette Le Loups (14..-1493)
Mariette est la fille du maire d'Hagondange, alors au Luxembourg germanophone. Elle épouse Philippe de Vigneulles en mai 1493. Le jeune couple s'installe alors au Rimport, et Philippe tient boutique de draps et de chausserie. Mariette meurt jeune le 12 décembre 1493 et est inhumée dans l'église Saint-Ferroy.
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Mariette N. (14..-15..)
L'ascendance de Mariette est inconnue. En 1501, elle est l'épouse de Jacomin Daiton, un pelletier de Metz, alors qu'elle devient la marraine de Marguerite, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Jacomin Daiton est mentionné en 1513 comme un homme assez âgé.
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Martin d'Ingenheim (143.-1516)
Martin d'Ingenheim est clerc et secrétaire des Sept de la Guerre au service de la ville de 1471 jusqu'à son décès en 1516. Il est blessé à la tête par un carreau d'arbalète lors de l'attaque surprise de la ville en 1473. En 1480, il est marié avec Catherine, fille de Pierson, fabricant de galoches à semelles de bois. En 1512, alors sans doute octogénaire, il remplit encore ses fonctions de secrétaire et participe à une ambassade messine pour assister à la diète impériale à Trèves avec Gérard Tanard aussi clerc des Sept.
Avec lui apparaît une puissante « dynastie familiale » de clercs des Sept de la guerre qui se maintient jusqu'au basculement de souveraineté de 1552 : son neveu, appelé Martin le Jeune d'Ingenheim, occupe lui aussi le rôle de clerc des Sept à partir de 1505, puis le fils de ce dernier, François d'Ingenheim, licencié en droit de l'université d'Heidelberg, recruté vers 1548.
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Martin Jean d'Ingenheim le Jeune (14..-153..)
L'ascendance de Martin d'Ingenheim le jeune n'est pas connue. Mais il est le neveu de son homonyme, Martin d'Ingenheim le vieux, tous deux occupent l'office de clerc des Sept de la guerre. entre 1522 et 1536, il agit aussi à titre de notaire public. Il épouse en premières noces une certaine Isabelle. Devenu veuf entre 1509 et 1514, il épouse Perrette Bay, sans doute déjà à un âge avancé. Il meurt vers 1538. Son fils François, après des études universitaires à Heidelberg en droit, devient comme son père clerc des Sept de la guerre.
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Martinette N. (1...-1535)
Martinette est une servante du chanoine de la cathédrale Christophe Henrici. Elle décède en 1535 et lègue deux bijoux au chapitre : un chapelet qu'elle offre à Notre-Dame-de-Lorette, le sanctuaire qui vient d'être construit dans le cloître, et une bague qu'elle offre au reliquaire de saint Étienne.
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Michel Cunehem (14..-14..)
Michel Cunehem, dont l'ascendance est inconnue, est un noble qui vient s'installer à Metz par son mariage avec Isabelle Baudoche, veuve de Wiriat de Toul. Il est reçu dans la bourgeoisie de Metz le 14 octobre 1460, dont nous avons conservé le serment aux autorités urbaines. Il meurt à une date inconnue après 1484.
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N., épouse de Jean de Lorry (14..-1...)
On ignore le nom de l'épouse de Jean de Lorry, teinturier, lequel vivait encore en 1480 et 1481, mentionné par Jean Aubrion dans son journal comme bourgeois et échevin de la paroisse Saint-Jacques. En 1498, elle devient la marraine de Jean, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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N., femme de Mathieu Bay (14..-15..)
On ignore le prénom de la femme du marchand Mathieu Bay.
En 1500, elle est la marraine d'André de Vigneulles.
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Nicolle Geoffroy (14..-14..)
Nicolle Geoffroy (ou Jouffroy) est originaire de Luxeuil-lès-Bains. Elle est la nièce de Jean Geoffroy, évêque et cardinal d'Albi. Ce serviteur de Louis XI avait cherché à être abbé dans la région de Metz : il brigue l'abbaye de Gorze en 1467, puis celle de Saint-Clément ; il est finalement abbé de Saint-Symphorien de 1468 à sa mort en 1473. En 1475, Nicolle épouse le Messin Wiriat Louve, mais le mariage est de courte durée. Son époux part en pèlerinage vers Jérusalem en mars 1478. Il meurt à Rhodes au retour. apprend la nouvelle en 1480. Veuve et sans enfants, elle vend tous ses biens pour fonder le couvent des Soeurs Colettes à Metz. Elle se retire ensuite dans le couvent, avant d'être transférée à paris au couvent de l'Ave Maria, où elle finit saintement ses jours.
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Nicolle Hanrequel le marchand (14..-15..)
Maître Nicolle Hanrequel est un riche marchand pelletier. Le cartulaire de l'hôpital Saint-Nicolas mentionne pour l'année 1499 que Nicolle, le Pelletier, et son Jennon la Couseresse, deux enfants abandonnés élevés à l'hôpital, sont sur le point de célébrer leurs noces.
En 1500, Nicolle est changeur pour la ville. En 1504 et 1514, il habite tout en haut de Fournirue, devant l'église saint-Gorgon. En 1519, il a également acquis la maison à la haute tour, à l'époque où Franz de Sickingen bombarde Metz et prend sa maison pour cible.
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Pauline de Vigneulles (1513-1513)
Pauline est la douzième et dernière enfant de Philippe de Vigneulles et de Zabelin Le Sarte. Elle est née fin mai 1513 et meurt le 1er juin de la même année. Elle a pour parrain Jean d'Amance, seigneur de Vaudoncourt. Elle a pour première marraine Pauline, religieuse de l'abbaye Saint-Pierre-aux-Nonnains et pour seconde marraine Audeliette, épouse de Philippe l'Orfèvre.
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Perceval Fraxinel (13..-1437)
Perceval Fraxinel appartient à une famille de financiers lombards, originaire de Verceil, spécialisés dans le prêt sur gages, les Frassinello, francisés en Fraxinel.
Lui et son frère Antoine tiennent un établissement de prêt à Ath en Hainaut entre 1405 et 1411, avec les fils de Perceval, Guillaume et Jacques. En 1411, Perceval témoigne du désir de quitter le pays. On le retrouve à Metz, où Antoine l'a précédé dès 1406. Perceval tient l'établissement des Lombards sur le Mur jusqu'à 1430, date à laquelle la commune de Metz le rachète pour le transformer en crédit municipal.
Il est possible d'identifier Antoine et Perceval comme les frères de Lignan dont l'épitaphe est conservée aux Récollets, en face de leur maison. Perceval serait alors mort le 6 mai 1437.
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Perrette Bay (15..-15..)
L'ascendance de Perrette Bay n'est pas connue. Peut-être est-elle la soeur de Mathieu Bay le marchand. Elle est la seconde épouse de Martin Jean d'Ingenheim le Jeune. Devenue veuve vers 1538, elle meurt sans doute âgée après 1558.
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Perrette N. (14..-1512)
Perrette, dont l'ascendance est inconnue, épouse en premières noces Jean Aubrion l'écrivain. Après la mort de son époux en 1501, elle épouse Baudat Blanchard, veuf de sa première épouse. Perrette meurt laissant veuf Baudat pour une deuxième fois entre la fin avril et le début mai 1512.
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Philippe de Bibra (14..-14..)
Philippe de Bibra (ou Bibrach) est le fils de Burthemin de Bibra, maréchal du duc de Saxe, et de Anne de Ruick. Il participe à plusieurs jeux d'armes à Metz et épouse entre 1458 et 1462 Isabelle Desch dit la Sourde, veuve de Nicolle de Raigecourt et dame d'Ancerville. Le 22 juin 1480, les droits sur Ancerville sont cédés au fils issu du premier lit d'Isabelle : Philippe de Raigecourt. Il meurt à une date incertaine après 1484.
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Philippe de Florainville (14..-15..)
Philippe de Florainville est la fille de René de Florainville, bailli de Clermont et maître d'hôtel du duc de Lorraine, et de Anne de Norroy. Fille d'honneur de la duchesse de Lorraine et reine de Sicile, elle se marie à Michel Le Gronnais en 1515. Elle meurt à une date inconnue.
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Philippe de Pfaffenhoffen (15..-1544)
Philippe de Pfaffenhoffen est la fille de Nicolas de Paffenhoven et de Marguerite de Mailly. Elle épouse en premières noces Jacques d'Haraucourt, noble lorrain, le 12 février 1524. Veuve, elle se remarie le 5 décembre 1535 avec Antoine de Raigecourt. Elle meurt le 23 décembre 1544, laissant son époux veuf. Son corps est enseveli dans la collégiale Saint-Thiébaut. Après un long veuvage, Antoine de Raigecourt meurt à son tour en 1570.
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Philippe de Vigneulles (1471-1528) Philippe de Vigneulles est le plus célèbre des écrivains et chroniqueurs messins. Il est le fils d'un petit notable du village de Vigneulles, où on l'appelle Philippe Gérard, du nom de son père. Après plusieurs années de fugue en Italie, il revient en Lorraine, mais est capturé par des soldats lorrains, qui le détiennent plus d'un an (1490-1491). Enfin libéré, il s'établit comme marchand chaussetier à Metz et prospère rapidement.
Philippe épouse Mariette Le Loups en 1493, mais elle meurt dès le mois de décembre. Il se remarie avec Zabelline (ou Isabelle) Le Sarte le 21 avril 1494. Le couple a douze enfants. Mais la peste de 1508-1509 ravage la maisonnée. Seuls André et Marguerite survivent à leurs parents.
Dans les années 1510-1520, Philippe écrit pour son plaisir quatre œuvres importantes : un recueil de nouvelles, les Cent nouvelles nouvelles, une mise en prose moderne de l'épopée de la Geste des Loherains, des Mémoires, premier exemple du genre en français, et une grande Chronique de Metz des origines à son époque.
Philippe meurt au début de l'année 1528.
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Philippe Praillon (1582-1645)
Philippe Praillon est le fils de Jacques Praillon et de Salomée Pierrot, né le 28 janvier 1582. Il est d'abord chanoine de la cathédrale à partir du 8 octobre 1597, mais il abandonne le canonicat en 1605. Il épouse Anne Hellotte qui décède en août 1638. Il occupe sept fois la fonction de maître-échevin de la ville et devient lieutenant général du bailliage de Metz en 1641. Il meurt le 11 octobre 1645. Son corps est inhumé à l'église Saint-Martin-en-Curtis avec les corps de son père, de sa mère et de ses grands-parents. Bibliophile, c'est notamment lui qui possède les Chroniques de la ville de Metz rédigées par Jean Praillon dans la première moitié du XVIe siècle.
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Pierre Perrat (13..-1400)
Pierre Perrat est surtout connu pour sa fonction de maître-maçon de la cathédrale Saint-Étienne de Metz à partir de 1383 au moins. Mais il travailla aussi au convent des Carmes de Metz et aux cathédrales de Toul et de Verdun. La légende s’est emparé de son nom : peut-être parce que son épitaphe est la seule des architectes à avoir été conservée dans la cathédrale. On lui a attribué l'ensemble de la cathédrale, qu'il n'aurait pu construire qu'au prix d'un pacte avec le diable. Architecte sans doute talentueux, il n'est qu'un des nombreux hommes de l'art qui se sont succédé sur le chantier de la cathédrale du XIIIe au XVIe siècle. Il obtient dès 1386 le droit de placer sa sépulture dans la cathédrale tant que « pour le temps de son décès, il soit bon fils de sainte église ». En 1387, il loue une maison au chapitre située à Porsaillis. Après sa mort, c'est un certain maître André qui est élu par le chapitre pour lui succéder au titre de maître-maçon de la cathédrale, puis Bernard Lathomi ("le maçon") en 1439.
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Poince N. (13..-1395?)
Peu d'informations sont connues sur Poince. Elle est l'épouse de Burthe Pappemiatte, homme du paraige de Jurue, avec qui elle a trois enfants : Nicolle, Jennette et Marguerite. Elle meurt vraisemblablement veuve. Sa sépulture se trouve au cloître des récollets, qui est possiblement datée de 1395.
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Poincignon Le Braconnier (14..-15..)
L'ascendance de Poincignon Le Braconnier est inconnue. Il épouse une certaine Jacomette qui devient marraine d'une fille de Philippe de Vigneulles. Poincignon, marchand de Metz, occupe aussi la charge de clerc des « adjournés » entre 1483 et 1509, faisant de lui un membre clé du personnel officiel de la ville chargé de l'écrit, avec des gages annuels s'élevant à 60 sous. À Metz, les « adjournés » sont des procédures judiciaires expéditives réalisées devant un nombre restreint du conseil des Treize, parfois qu'un seul, et faisant intervenir qu'un petit nombre de plaideurs (six au maximum). Les « adjournés », qui concernaient les causes civiles de petite importance, se déroulaient au Palais des Treize en la « chambre des adjournés ». Poincignon meurt à une date inconnue entre 1509 et 1518.
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Richard de la Pole, « duc de Suffolk », (1480-1525) Richard de la Pole est un noble anglais né vers 1480, fils de la princesse Elisabeth d'York, du lignage des York rival du lignage des Tudor auquel appartient le roi Henri VIII. En 1514, alors que son frère Edmond a été assassiné sur ordre d'Henri VIII, Richard, protégé par Louis XII, est exilé à Metz. Pendant cinq ans, sa vie tapageuse et ses aventures amoureuses défrayent la chronique en ville. On le surnomme alors "Blanche Rose", la rose blanche ayant été l'emblème des York lors de la guerre civile anglaise, la "guerre des deux roses" (1455-1485). Lui-même revendique le trône et prend le titre de duc de Suffolk, souvenir de son grand-père maternel.
En 1517, il réside dans la Grande Maison et dans d'autres demeures patriciennes appartenant à Claude Baudoche. En 1519, le chapitre de la cathédrale lui cède la maison de la Haute-Pierre. Mais peu après, il doit fuir la ville après s'être battu avec Nicolas l'Orfèvre, dont il avait séduit la femme. Il meurt le 24 février 1525 à la bataille de Pavie, en essayant de sauver le roi de France François Ier. Son corps est inhumé dans la basilique San Pietro in Ciel d'Oro des Augustins de Pavie.
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Roch de Marteau (15..-15..)
Roch de Marteau est un noble dont l'origine est incertaine. Sa première épouse est inconnue, dont serait issu Flory de Marteau. Il se remarie avec Barbe de Montarby le 7 février 1537. C'est une double alliance entre les deux familles : le Roch de Marteau près son remariage avec Barbe de Montarby fait marier les enfants du premier lit : Barbe et Flory. Il meurt à une date inconnue après 1545.