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Jean Cage, dit Hesse (14..-15..)
L'ascendance de Jean Hesse est inconnue. On sait simplement qu'il vient du village de Lessy et qu'il devient le parrain de Jean, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte en 1508.
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Jean d'Ancy (1...-1461)
Écrivain (responsable de l'écrit public), il occupe la charge municipale de receveur des deniers entre 1439 et 1461. Il est notamment responsable en 1444 et 1445 de recueillir l'impôt destiné à payer l'énorme indemnité de guerre imposée à la ville par Charles VII et René d'Anjou. En 1457, il habite place de Chambre. Il décède le 8 février 1461.
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Jean de Nouillonpont (1...-14..)
Plusieurs homonymes ont occupé des fonctions de plume à Metz au XVe siècle. Ce Jean de Nouillonpont est mentionné comme écrivain en 1438 et en 1457, 1459 et 1468, comme maire des Célestins.
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Jean de Nouillonpont dit Jean de Metz (1399-14..)
Des nombreux Messins appelés Jean de Nouillonpont au XVe siècle, un seul est célèbre : connu en France sous le surnom de Jean de Metz, cet homme d'armes accueille Jeanne d'Arc à Vaucouleurs. Robert de Baudricourt, le capitaine royal de Vaucouleurs le charge avec Bernard de Poulengy, de servir d'escorte à la jeune fille. Ensemble, ils chevauchent jusqu'à Chinon, où elle se présente au roi Charles VII. Jean est ensuite un des deux « écuyers de la compagnie de Jeanne la Pucelle ». Il est documenté à ses côtés durant toute l'année 1429. On ignore ce qu'il devient par la suite. Jean est mentionné à nouveau en 1448 : cette année-là, il est anobli par le roi de France. En janvier-février 1456, il fait partie des témoins du second procès de Jeanne, qui casse le procès de condamnation de 1431. Déclarant être âgé de 57 ans et habiter Vaucouleurs, Jean livre un témoignage important sur les débuts des aventures de Jeanne et, « enflammé par ses paroles », exprime l'admiration qu'il lui a voué.
Bourgeois messin devenu modeste homme d'armes au service du roi, Jean s'est, semble-t-il, fixé à Vaucouleurs ; on ignore la date de sa mort.
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Jean de Vigneulles (1498-1508)
Jean de Vigneulles est le troisième enfant de Philippe de Vigneulles et de Zabelline le Sarte. Il naît en mars 1498 et meurt le 27 janvier 1508 à l'âge de 9 ans lors d'une grande épidémie qui décime sa famille. Il est enterré au cimetière Saint-Jacques, près du mur de l'église. Fait rare : son père exprime son chagrin dans sa chronique, et également la fierté que lui inspirait cet enfant si doué : « J'en fus terriblement affecté, car, des enfants de son âge, il n'y en avait aucun dans la cité de Metz de plus lettré, de plus obéissant et qui aimait davantage apprendre » (Chronique, IV, 55). Jean avait eu deux parrains : maître Michel, un chanoine dont on ne connaît pas le chapitre, et Renaud Le Gronnais, qui se trouve en juillet 1498 être échevin du palais. Il a pour marraine l'épouse de Jean de Lorry dont on ne connaît pas le prénom.
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Jean de Vigneulles (1508-1508)
Jean de Vigneulles est le dixième fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Il naît le 23 juillet 1508 et meurt le 27 novembre de la même année. Il est enterré à Lessy. Il a pour parrain Jacques, prêtre de Lessy et Jean Cage, aussi appelé Jean Hesse de Lessy. Sa marraine est Barbe, femme de Jean Nouillonpon, écrivain de la cité.
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Jean Desch (14..-1496)
Jean Desch est clerc des Sept de la guerre à Metz, une fonction équivalent à celle d'un secrétaire municipal. Il doit être distingué de la famille affiliée aux paraiges avec laquelle il n'a pas de lien de parenté. Il doit aussi être distingué de Jean Desch dit de Luxembourg qui le précède à la fonction de clerc des Sept de la guerre entre 1420 et 1464. Peut-être s'agit-il de son père, mais la documentation ne nous permet pas de le certifier.
Jean Desch exerce son métier au service des Sept commis de la guerre pendant 27 ans, de 1469 jusqu'à sa mort en 1496. Bourgeois messin, Jean Desch paraît avoir été assez fortuné et avoir joui d'un certain prestige social. Il possédait notamment une maison appellée « Bonne Aventure » située sur la rue de la Haye dont les jardins bordaient la rivière de Moselle.
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Jean Fusoris (136.-1436)
Le chanoine Jean Fusoris est un célèbre astronome, connu pour les instruments d'astronomie qu'il a fabriqués. Il est né vers 1365 à Giraumont (Ardennes), d'un père potier d'étain, dont il reprend le nom : le Fondeur, Fusoris en latin. Après des études à l'université de Paris, il obtient le grade de maître en médecine, puis devient chanoine à Notre-Dame de Paris en 1411.
Il avait alors déjà rédigé un traité d'astronomie et produit des instruments pour de riches mécènes : astrolabes, horloges et sphères célestes. En 1415, alors que la guerre de Cent Ans reprend, il est arrêté, accusé de liens avec les Anglais parce qu'il s'est lié à l'évêque de Norwich, ambassadeur d'Henri V venu à Paris l'année précédente, et qu'il a lui-même fréquenté en Angleterre. Jugé par le chapitre, il est exilé à Mézières, sans perdre ses prébendes. En 1418, il obtient de s'installer à Reims. En 1424, il est à Bourges auprès de Charles VII, pour qui il fabrique une horloge astronomique monumentale, qui existe toujours dans la cathédrale du lieu. En 1429, il résigne son canonicat parisien, sans qu'on sache où il réside alors.
En septembre 1431, Jean Fusoris se fixe à Metz : il achète une maison canoniale, qu'il conserve jusqu'en août 1435. Il serait mort l'année suivante selon la tradition érudite.
Jean Fusoris a composé trois traités d'astronomie et de géométrie. En 1432, il compose en outre un traité de cosmographie (description du ciel et de la terre) en français, qu'il dédie aux chanoines de la cathédrale de Metz. Le seul exemplaire connu était en possession de chanoines messins au XVe siècle.
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Jean Gérard (142.-1509)
Jean Gérard est un villageois originaire de Vigneulles, sur la côte de Moselle. Il est maire de son village pour son seigneur l'abbé de Saint-Martin-devant-Metz.
Jean est le deuxième des cinq fils de Jennat et Colette Royne. Il épouse une orpheline de Norroy, Magui Poinsay. Le couple a 5 enfants, dont deux atteignent l'âge adulte, Colette et Philippe. Nous connaissons Jean surtout grâce au témoignage de ce fils, le célèbre écrivain connu sous le nom de Philippe de Vigneulles.
Veuf en 1480, Jean se remarie avec une femme plus âgée que lui. Quand Philippe est installé à Metz, le couple vient le rejoindre et habite rue de la Haye.
En 1490, Jean est enlevé en pleine nuit, avec son fils ; les ravisseurs, qui estiment que ce maire est riche et paiera une forte rançon, les emmènent en territoire lorrain, à Chauvency-le-Château. Il est libéré en janvier 1491 mais les autorités messines lui interdisent de payer une rançon aux ennemis. Philippe passe encore 11 mois en captivité.
Jean meurt âgé d'environ 80 ans en 1509.
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Jean Le Coullon (1526-1587)
Jean le Coullon est un notable villageois, né à Ancy en février 1526. Nous connaissons sa vie grâce à son journal, témoignage bref mais exceptionnel de la vie rurale au XVIe siècle, particulièrement des malheurs provoqués par les guerres à partir de 1551.
Jean est le fils de Collignon le Coullon, d'Ancy, et de Barle La Roche, de Vionville. Seuls deux de ses douze frères et soeurs atteignent l'âge adulte. Après avoir fréquenté l'école à Ancy et à Corny, il est mis en apprentissage à Metz chez l'aman Jacomin Travalt entre 1537 et 1540. Revenu à Ancy, il est nommé en 1544 échevin du ban du Châtel, un des trois bans du village. Il épouse Jeannon Chaussier en 1544, et devient clerc juré du village, puis maire du ban de l'archidiacre. Il a quatre fils de sa première épouse Jeannon Chaussier, qui meurt de la peste de 1553 qui le frappe aussi mais dont il réchappe.
Jean se remarie l'année suivante avec Martine Caignard, fille du maire de Jouy ; le mariage a lieu à l'église Saint-Victor. Deux enfants naissent de ce mariage. Hostile aux premiers prêches évangéliques de Guillaume Farel, Jean Le Coullon adhère à la Réforme vers 1561, avec sa parentèle. Il doit quitter le village à cause des édits anti-protestants en 1568, et se retire à Metz, puis à Jouy. Il meurt le 23 juin 1587 et est enterré au cimetière de Jouy.
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Jean le Sarte (14..-1510)
Jean le Sarte est échevin et maire du village de Lessy. En 1490, il échappe à des ravisseurs qui enlèvent le maire de Vigneulles, Jean Gérard ainsi que son fils Philippe de Vigneulles. Philippe est amoureux de la fille de Jean, Isabelle (ou Zabellin). En 1492, Jean refuse ce mariage. Philippe est alors contraint de se marier avec une épouse choisie par son propre père, mais celle-ci meurt prématurément. En 1494, le jeune veuf obtient le consentement de Jean le Sarte pour épouser Isabelle. Selon les Mémoires de Philippe de Vigneulles, Jean meurt le 16 août 1510, et son héritage déclenche un procès qui coûte cher au chroniqueur. Une stèle funéraire conserve la mémoire de ce notable dans l'église du village.
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Jean Praillon (1....-155.)
Jean Praillon fait une carrière au service de la ville : il est secrétaire des Treize.
Il rédige la dernière grande chronique messine du temps de la ville libre, avec un point de vue souvent critique sur le gouvernement des paraiges. Sa famille occupe ensuite une place importante dans le gouvernement urbain sous occupation française.
Il est un bienfaiteur du Petit-Clairvaux, dont il fait redécorer le choeur de l'église.
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Jean-Jacques Boissard (1528-1602)
Jean-Jacques Boissard est né en 1528 à Besançon. Il est issu d'une famille protestante cultivée. Il est très tôt confié à son oncle, professeur de grec. Il fait le tour de l'Europe, de Nuremberg à Venise devenant antiquaire. En 1559, il arrive une première fois à Metz où il devient précepteur de François, fils du baron de Clervant et de Copet. Pendant une quinzaine d'années, il refait un tour de l'Europe en tant que précepteur. Vers 1576, il revient à Metz et s'y installe. Sa maison, située en Fournirue, est démolie en 1843. Boissard s'occupe de l'éducation du deuxième fils du baron de Clervant. En 1583, il devient aussi précepteur du fils de Guillaume de Hesse grâce à sa bonne réputation. En 1587, il épouse Marie, fille de l'orfèvre Jean Aubry, qui obtient un privilège du roi Henri III en 1591 pour imprimer un recueil d'Emblèmes composés par Boissard. Leur fils, Jules Boissard décède très tôt dans sa jeunesse.
En 1602 Jean-Jacques Boissard décède à son tour à Metz.
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Jeanne de Marley (14..-14..)
Issue de la chevalerie lorraine, Jeanne de Marley épouse le seigneur de Sedan, Robert I de la Marck, et s'installe à Metz. Veuve en 1489, elle se remarie en 1491 avec un capitaine espagnol de passage. Ce mariage considéré comme une mésalliance fait scandale et est désapprouvé par ses enfants.
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Jeanne N., de Lorry (14..-15..)
L'ascendant de Jeanne est inconnue. En 1504, Jeanne est l'épouse de Collignon de Châtel, frère de Jean Gérard, et donc la tante de Philippe de Vigneulles, lorsqu'elle devient la marraine de son petit-neveu François de Vigneulles. Le couple habite à Lorry-lès-Metz.
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Johann Casimir I. Kolb von Wartenberg (1584-1661)
Johann Casimir I. Kolb von Wartenberg, ancien gouverneur du Palatinat pour l'électeur palatin, se réfugie à Metz pendant la guerre de Trente ans et y acquiert de nombreux manuscrits.
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Jost Haller (14..-14..)
Jost Haller était un peintre et enlumineur du XVe siècle, installé successivement à Strasbourg, Metz et Sarrebruck.
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Le vieux Hannes le Barbier (14..-15..)
Nous ne connaissons pas le patronyme d'Hannes, dit le Vieux de derrière Saint-Sauveur. Ce barbier résidait dans le quartier Saint-Jacques. À ce titre, il participe à la fête de la dédicace de l'église Saint-Jacques en 1513 organisée par Philippe de Vigneulles. Dès 1505, il devient le parrain de Jacques, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Léonard Pricard (147.-1541)
Léonard Pricard est originaire d'Aix-la-Chapelle. Encore enfant, il devient apprenti à Metz chez un barbier lui-même sans doute d'origine allemande, Hannes, établi place du Quarteau. En 1485, Léonard joue le rôle principal d'un mystère joué près de chez son maître, place Saint-Louis : le mystère de sainte Barbe. Son jeu émeut tant la foule que les riches se disputent l'honneur de faire quelque chose pour lui. Le chanoine Jean Chardalle le prend alors sous sa protection et l'envoie faire des études dans « la meilleure école » de Metz (Vigneulles ne précise pas laquelle). Léonard joue à nouveau, l'année suivante, dans le Mystère de sainte Catherine, mais sa voix a mué et il a moins de succès. Mais à l'école, il se révèle extrêmement doué, et Chardalle l'envoie poursuivre sa formation à Paris, où il devient maître ès arts, ce qui est le premier degré de l'université. De retour à Metz, il devient maître d'école et « régent » de l'école de Saint-Sauveur dans les années 1490. Léonard ne n'arrête pas là : il obtient une prébende de chanoine dans sa ville natale d'Aix. Nous savons tout cela grâce à Philippe de Vigneulles, qui raconte le mystère de sainte Barbe et ne donne que le prénom du jeune acteur.
Or un seul chanoine d'Aix porte ce prénom : nous pouvons identifier l'ancien apprenti barbier avec Léonard Pricard, chanoine d'Aix de 1506 à 1541. Devenu un savant humaniste, Léonard a l'honneur de correspondre avec le « prince des humanistes », Érasme.
Les savants de la fin du XIXe siècle ont supposé que Philippe de Vigneulles et Léonard, qui devaient avoir le même âge, ont été amis d'enfance, et qu'en 1510, lors de son pèlerinage à Aix-la-Chapelle, Philippe en aurait profité pour aller rendre visite à son ancien ami devenu chanoine. Lui-même n'en dit rien ni dans sa Chronique, ni dans ses Mémoires. Il écrit seulement qu'il l'a connu quand il était maître d'école, et que l'ancien acteur amateur est devenu chanoine à Aix, un homme aux responsabilités importantes (« porter grand office »). Plutôt qu'un ami d'enfance, Léonard est pour Philippe un voisin du quartier Saint-Jacques et, peut-être, le maître d'école de ses enfants.
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Lowiat Estienne (14..-1500)
Lowiat Estienne est écrivain, c'est-à-dire rédacteur d'actes publics. En 1478, ce riche bourgeois est enlevé par un parti de génetaires (des cavaliers légers) avec son beau-frère, Hennequin l'Apothicaire, à Ars-sur-Moselle. Il est mentionné comme receveur de l'abbaye de Saint-Vincent entre 1478 et 1518. En 1504, il devient le parrain de François, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Maheu Gourdat dit Linglois (13..-13..) L'ascendance de Maheu Gourdat dit Linglois, un marchand du quartier de Saulnerie est inconnue. Il épouse en premières noces une certaine Martenette. Il se remarie avec Alixon, fille du tanneur Jacomin le Roussel. Il meurt à une date inconnue avant 1367, laissant Alixon dans un long veuvage. Les quatre filles issues de ses deux mariages sont mariées avec des hommes de paraiges. Maheu est-il inscrit lui-même en paraige ? On peut le supposer, mais la documentation conservée ne permet pas de le confirmer.
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Maître de l'Apocalypse de Liège (12..-13..)
Ce peintre est actif à Metz dans les années 1290-1310 et dirige un atelier important : son style est reconnaissable mais les oeuvres présentent souvent plusieurs mains. Le maître a été identifié par Alison Stones mais son identité reste inconnue. Il est donc appelé d'après une des œuvres qu'il a enluminée. A. Stones l'appelle le chef du "groupe du manuscrit Douce 308", d'après un des derniers manuscrits, Aurore Gasseau celui du "groupe de la charte de Sainte-Glossinde", d'après l'un des documents les plus anciens pouvant être rattaché à l'atelier.
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Mangette Granjean (14..-15..)
Mangette Granjean ou Grantjambe, bourgeoisie messine, épouse Nicolle ou Collignon d'Abocourt dit Fabelle, du paraige de Jurue. Au XVIe siècle, la famille Grantjambe était une famille bourgeoise aisée liée à l'exercice de l'écrit (écrivain du palais, amandellerie, etc.), mais qui n'était pas liée aux paraiges. Le couple a deux enfants connus, Jacomette et Jean. En 1495, Mangette devient la marraine de Jacomette de Vigneulles. Elle meurt, comme son époux Nicolle, à une date inconnue après 1511.
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Marguerite de Vigneulles (1501-155.)
Née le 26 août 1501, Marguerite de Vigneulles est la sixième enfant du couple de Vigneulles, et porte le prénom de sa grand-mère paternelle. En août 1516, elle épouse Jacomin Le Braconnier ; le couple a trois enfants, Philippe et Claude, qui meurent en bas-âge, et Catherine. Sa date de décès demeure inconnue, cependant on suppose que sa mort se situe dans les années 1550.
Elle a eu pour parrain Baudat Blanchard et pour marraines, Mariette, épouse de Jacomin Daiton, et Diatte.
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Marguerite Dupont d'Épinal (14..-14..)
Marguerite Dupont d’Épinal est la fille de Jean Dupont d’Épinal et de Perrette Bonnefille, dite Bellatte. Elle épouse Nicolle, fils de Jean Papperel et de Catherine Lohier, dont elle a trois enfants. Marguerite meurt avant 1462, laissant Nicolle veuf pendant plus de trente ans. Celui-ci meurt à son tour en 1494.
Leur union est mentionnée dans la mémoire familiale des Papperel, rédigée au XVIe siècle par leur fils Jean Papperel, dernier représentant masculin connu du lignage. Dans sa chronique, Philippe de Vigneulles rapporte qu’en 1439 Marguerite, fille de Jean Dupont d’Épinal, épouse Jacomin de Raigecourt. Cette information paraît toutefois erronée quant à l’identité de l’époux. Il pourrait en réalité s’agir du mariage de Marguerite avec Nicolle Papperel, vraisemblement célébré vers les années 1440.