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Flory de Marteau (15..-15..)
Flory de Marteau est un noble possiblement originaire du Dauphiné, fils de Roch de Marteau. Il se marie en premières noces à Barbe, fille de Renaud Desch et de Barbe de Montarby. C'est une double alliance entre les deux familles : Roch de Marteau après son remariage avec Barbe de Montarby fait marier les enfants du premier lit : Barbe et Flory. Barbe meurt le laissant veuf avant 1561. Flory se remarie avec sa cousine germaine, Anne Desch et meurt avant 1586.
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François Colligny (14..-15..)
Maître François Colligny est notaire épiscopal et procureur de la cour. Il épouse une certaine Isabelle mentionnée en 1505. En 1513, ce notable habite dans le quartier de Saint-Jacques et finance la fête paroissiale. En 1512 et 1515, il est le procureur de Perrette Baudoche dans l'affaire de l'annulation de son mariage avec Androuin Roucel, et passe vingt-et-un mois à Rome pour plaider devant le tribunal. Il meurt à une date inconnue.
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François de Vigneulles (1504-1504)
François est le huitième enfant de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte, né le 31 mai 1504 et baptisé le lendemain. Il meurt le 10 Juillet de la même année. Il a pour premier parrain le seigneur Dimanche, curé de Saint-Étienne-le-Dépenné. Son second parrain est le petit Lowiat, l'écrivain, prénommé Estienne. Sa marraine est Jeanne, femme de Collignon de Châtel de Lorry.
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Fransequin le lainier (13..-140.)
Fransequin est un marchand lainier, qui habite dans la paroisse Saint-Ferroy. Il est sans doute prospère, puisqu'il fait partie des bourgeois à qui la cité demande de fournir un cheval lors de la guerre de 1404.
À partir de juin 1405, Fransequin prend partie pour la Commune qui renverse le gouvernement des paraiges et affronte les « seigneurs allemands », dont le sire de Boulay et le comte de Sarrewerden. Il est même « un des plus méchants de la Commune » selon Jacques Desch, car il contribue à faire arrêter et exécuter Nicolle Grognat, son voisin.
Le 23 novembre, il prend une part active à l'attaque de la seigneurie de Boulay. Deux jours plus tard, il donne la chasse à des ennemis venus piller les fermes de Montigny-lès-Metz. Tombée dans une embuscade, sa troupe est défaite.
Selon Jacques Desch, Fransequin aurait alors été accusé d'incompétence : jugé par la Commune, il est banni de Metz. Il se réfugie alors avec sa femme à Cologne. Mais le comte de Sarrewerden le capture et l'enferme dans un cachot, où il meurt. Sa veuve se remarie avec le Colonais Reinhardt Fuchs. Ce dernier cherche alors à récupérer les biens de sa veuve, ce qui déclenche un procès avec la cité de Metz, qui est porté auprès de l'empereur et dure jusqu'en 1443.
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Guercire Hurel (13..-1444)
Guercire Hurel est le fils de Thierry Hurel et d'une certaine Anel. Il épouse en premières noces une femme prénommée Anel, dont l'ascendance est inconnue. Devenu veuf entre 1415 et 1429, il se remarie avec Perrette Bonnefille, dite Bellatte, veuve de Jean Dupont d'Épinal. Aucune descendance n'est connue de ces deux unions.
En 1408, Guercire compte parmi les membres fondateurs de la Société de Villefranche. Il meurt dans les premiers jours d'avril 1444.
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Hannès de Ranconval (14..-14..)
Hannès de Ranconval, aussi appelé par son prénom français Jean, est le fils du maître-maçon Henri Bustrof de Ranconval. Il travaille comme son père au service de la citée de Metz. Il est d'abord mentionné sur le chantier de la cathédrale, d'en 1468 à la « claire-voie », puis de la mi-juillet 1478 jusqu'à 1481, il travaille au grand clocher de la cité, la tour de Mutte, qu'il dote d'une flèche de style gothique. A cette époque, il loge à l'abbaye de Saint-Martin-devant-Metz, selon le témoignage de Philippe de Vigneulles qui y était alors écolier.
Le chanoine Jacques d'Insming lui aurait succédé à la direction des travaux de la cathédrale en 1486. En 1494, Hannès est toujours au service de la ville, oeuvrant sur les terrasses de la porte du Pont-Rengmont.
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Hector de Vigneulles (1509-1509)
Né en juillet 1509, Hector est le onzième enfant de Philippe de Vigneulles et Zabeline Le Sarte. Il meurt trois mois plus tard en septembre 1509. Ses parrains sont messire Dom Jean et le seigneur Nicole Roucel et sa marraine est Isabelle, épouse de Martin d'Ingenheim, clerc des Sept de la Guerre.
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Henri Bustrof de Ranconval (14..-14..)
Henri Bustrof de Ranconval est un maître-maçon actif à Metz au XVe siècle, qui travaille pour la cité, les patriciens et les communautés religieuses. Il a contribué à l’édification du boulevard de la porte des Allemands. En août 1444, il construit une nouvelle tour sur les murs de la cité entre le pont des Morts et Saint-Vincent, puis il renforce les murs entre la porte « Paitair » et le « chastel » du pont des Morts. En août 1445, il est chargé de reconstruire la croix du Pont-aux-Loups renversée par une tempête. En juin 1472, il construit la tour d'un moulin à vent au Saulcy. Le 10 mai 1481, il débute les travaux de la nouvelle église de l'abbaye Saint-Symphorien.
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Henri d'Orquevaulz (14..-14..) Ce peintre et enlumineur est actif à Metz dans les années 1440-1460. On lui attribue six manuscrits enluminés et une peinture murale de la cathédrale.
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Huguignon le boucher (1...-1347)
Huguignon est un membre de la corporation des bouchers de Metz. On ignore tout de sa vie. En 1347, il s'oppose au gouvernement des paraiges et est banni de la ville. Finalement, la milice urbaine prend d'assaut la Vieille boucherie où ses partisans se sont retranchés. Avec un de ses trois frères, il est capturé et rapidement exécuté ; ses deux autres frères sont bannis.
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Isabelle N. (14..-15..)
L'ascendance de Zabeline est inconnue. Elle est mentionnée comme la femme de maître François Colligny, procureur de la cour en 1513. En 1505, elle devient la marraine de Jacques, fils de Philippe de Vigneulles et Zabeline Le Sarte. Elle meurt à une date inconnue après 1505.
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Isabelle N. (14..-15..)
Veuve de Gérardin Coppat, Isabelle est la première épouse de Martin d'Ingenheim le Jeune, neveu de Martin d'Ingenheim dit le vieux qui a occupé cette fonction avant lui. En 1509, elle devient la marraine d'Hector, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Elle meurt entre 1509 et 1514, laissant Martin veuf, lequel se remarie avec Perrette Bay.
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Jacomette de Vigneulles (1495-1508)
Jacomette de Vigneulles, née le 24 septembre 1495 et décédée le 15 mars 1508, est le deuxième enfant de Philippe et d'Isabelle de Vigneulles. Ses marraines sont Jacomette, épouse de Poincignon Le Braconnier, Mangeatte Granjean, et son parrain est le chanoine Arnoul Thierri.
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Jacomette Gourdat dit Lingloise (13..-144.)
Jacomette Gourdat dite Lingloise est la fille de Maheu Gourdat et de Alixon le Roussel. Elle épouse Nicolle Coince, du paraige du Commun, lequel meurt avant 1398. Aucune descendance ne leur est connue. Comme son grand-père maternel et sa mère, elle fonde un autel dans l'église Saint-Étienne-le-Dépenné en 1393 et 1394. Elle meurt après un long veuvage entre 1441 et 1442.
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Jacomette N. (14..-15..)
Jacomette est l'épouse de Poincignon Le Braconnier, le marchand et père de Jacomin Le Braconnier.
Elle devient la marraine de Jacomette, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Elle meurt à une date inconnue
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Jacomette N. (14..-15..)
Jacomette est l'épouse de Didier Lapiet ou Lespiet, un corroyeur (artisan du cuir) et un marchand vivant dans le quartier du Vésigneul. En 1499, elle devient la marraine d'Arnould, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline le Sarte. Elle meurt à une date inconnue.
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Jacomin Daiton (14..-151.)
L'ascendance de Jacomin est inconnue. Ce pelletier bourgeois de Metz épouse une certaine Mariette qui est mentionnée comme marraine de Marguerite, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte en 1501. Jacomin participe à la fête des voisins de la Pierre Borderesse organisée par Philippe de Vigneulles en 1513. Le chroniqueur messin le décrit alors dans ses mémoires comme un homme « assez âgé ». Il meurt à une date inconnue.
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Jacomin de Moyeuvre (14..-1513)
Jacomin de Moyeuvre est un riche bourgeois de Metz dont l’ascendance demeure inconnue. Il occupe plusieurs fonctions importantes au service de la cité : écrivain, receveur des deniers de la maison des Lombards, qui constitue alors un service municipal de crédit, puis sergent des Treize. Alors qu’il exerce cette dernière charge, il est arrêté et accusé d’avoir mal rendu les comptes des sommes perçues à la maison des Lombards. Incarcéré dans l’hôtel de ville, également appelé maison du Doyen, qui fait office de prison municipale, il est, au terme de plusieurs enquêtes et malgré ses requêtes, condamné à la prison perpétuelle, au pain et à l’eau. Il y meurt en 1513 et son corps est inhumé au cimetière Saint-Louis.
Bien qu’il n’appartienne pas aux paraiges, Jacomin occupe une position privilégiée au sein de la communauté bourgeoise, comme en témoigne notamment sa charge de sergent des Treize. Cette proximité avec les élites urbaines explique sans doute le mariage de sa fille Gertrude, la seule qui nous soit connue, avec Martin Travalt, dit de Derrière-le-Palais, membre modeste du paraige du Commun. Gertrude meurt en 1508, avant son père.
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Jacomin Husson (14..-1518)
Jacomin Husson est un marchand établi dans le quartier de Porte-Moselle. Il compose une chronique qui devient originale pour les années 1510-1518. On en conserve un manuscrit autographe et une copie dotée d'une continuation par Renaud Le Gronnais. Contemporain de Philippe de Vigneulles, du même milieu que lui et comme lui tributaire du manuscrit de Vienne ayant appartenu aux Aubrion, Husson peut apparaître comme son rival littéraire : les deux ambitionnent d'écrire une histoire complète de Metz depuis ses origines.
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Jacomin Le Braconnier (1490-1550)
Jacomin Le Braconnier est le fils de Poincignon Le Braconnier, de Lessy et d'une certaine Jacomette. Bourgeois marchand de Metz, Jacomin épouse en août 1516 Marguerite, fille de Philippe de Vigneulles. Le couple a trois enfants, Philippe et Claude, qui meurent en bas-âge, et Catherine. Jacomin meurt en 1550. Il est possiblement le frère de Mathieu Le Braconnier, clerc des Treize qui vit à la même époque.
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Jacomin le Roussel (13..-1366)
Jacomin le Roussel est un tanneur de Metz. Il fonde un autel dans la paroisse Saint-Etienne en 1354. Le nom de son épouse nous est inconnu, mais nous avons la trace d'une fille issue de ce mariage : Alixon le Roussel. Jacomin meurt en mai 1366.
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Jacques de Vigneulles (1505-1508)
Né le 8 juin 1505, Jacque est le neuvième enfant de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Il meurt âgé de trois ans en juillet 1508. Ses parrains sont maître Jean Noël et Hannes le vieux, et sa marraine est Isabelle, femme de François Coligny.
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Jean Aubrion (14..-1501)
Jean Aubrion est né vers 1440, il est le fils du marchand Hannès de Morhange. Écrivain au service de la ville, il occupe au cour de sa carrière plusieurs offices . Il est administrateur de l'abbaye de Saint-Vincent, procureur accompagnant les hommes de paraiges lors de légations municipales, compagnon du conseil de la corporation des merciers et épiciers de Metz et échevin de la paroisse Saint-Jacques.
À partir de 1465, alors âgé d'environ 25 ans, il début l'écriture de son « Journal » sur la vie urbaine messine qu'il rédige jusqu'à sa mort en 1501. Le récit est repris par son cousin Pierre Aubrion après sa mort. Il épouse à une date inconnue une certaine Perrette, qui, veuve, se remarie avec Baudat Blanchard homme de paraige, signalant ici le milieu aisé du ménage. Jean Aubrion a tenté d'entrer en paraiges, mais comme ni son père ni son grand-père maternel n'étaient inscrits au sein de ceux-ci, sa demande a été rejetée par les autorités urbaines. Jean Aubrion meurt le 10 octobre 1501. Son corps est inhumé en l'église Sainte-Croix où il avait acquis une stalle familiale dès 1488.
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Jean Aubry (15..-159.)
Probablement originaire de Troyes, Jean Aubry est orfèvre et marchand messin dans le dernier tiers du XVIe siècle. Il aurait alors été propriétaire de la maison des têtes, en Fournirue. Aubry était connu pour sa passion des antiquités ; sa collection d'antiques contenait notamment des pierres gravées. Aubry était probablement protestant, comme ses descendants au début du XVIIe siècle.
En 1587, sa fille Marie épouse l'humaniste protestant Jean-Jacques Boissard ; de cette union naît un fils, Jules, mort jeune. Son fils, inconnu, a lui aussi un enfant, Julie, d'une femme inconnue.
En 1591, Jean Aubry obtient un privilège royal d'impression pour une durée de 10 ans, pour imprimer l'ouvrage de son gendre J.-J. Boissard, « Icones diversorum hominum fama & rebus gestis illustrium », un recueil de portraits d'hommes illustres. Il publie la suite de cette oeuvre, un recueil d'« Emblèmes » en 1593.
La date du décès de Jean Aubry est inconnue, probablement entre 1593 et 1599, date à laquelle il est déjà décédé.
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Jean Blanchard (14..-14..)
L'ascendance de Jean Blanchard est inconnue. Il occupe la charge d'écrivain du palais. Il épouse Béatrice Gérardin, possiblement fille de Nicolle Gérardin du paraige de Jurue. Le couple a deux enfants qui nous soient connus : Baudat et Otton. Le premier poursuit une carrière municipale alors que le second poursuit une carrière ecclésiastique. Veuf en 1497, Jean meurt à une date inconnue.