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Alixette de Gorze (1...-13..)
Alixette de Gorze est une habitante de Metz qui, vers 1300, possède la moitié du cens de la maison de Saint-Pierremont.
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Alixon le Roussel (13..-13..)
Alixon le Roussel est la fille du tanneur Jacomin le Roussel. Elle épouse Maheu Gourdat dit Linglois, un marchand de Saulnerie, dont elle est la seconde épouse et avec qui elle a deux filles. Elle fonde un autel comme son père et sa fille Jacomette dans l'église Saint-Étienne-le-Dépenné en 1393 et 1394. Elle meurt en 1398 ou peu avant.
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André de Vigneulles (1500-156.)
Né en 1500, André est le cinquième fils de Phillipe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
Il a pour parrain André Roynette, chanoine des cathédrales de Metz et de Toul. Son second parrain est le curé de Saint-Martin, Pierre Pairepat. Sa marraine est la femme de Mathieu Bay, un marchand messin. Il meurt à une date inconnue après 1560.
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Antoine Fraxinel (13..-141.)
Antoine Fraxinel appartient à une famille de financiers lombards, originaire de Verceil, spécialisés dans le prêt sur gages, les Frassinello, francisés en Fraxinel.
Lui et son frère Perceval tiennent un établissement de prêt à Ath en Hainaut en 1405. Laissant son frère en Hainaut, Antoine s'installe à Metz l'année suivante ; il avait négocié de tenir l'établissement des Lombard à Metz à partir de mars 1406, pour 12 ans. Il meurt sans doute peu avant le 31 mai 1417, date à laquelle la cité concède l'établissement de prêt de la Jurue à son fils Gabriel, pour 12 ans.
Il est possible d'identifier Antoine et Perceval comme les frères de Lignan dont l'épitaphe est conservée aux Récollets, en face de leur maison.
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Arnoul de Vigneulles (1499-1499)
Arnoul de Vigneulles est né le 4 avril 1499 et décédé deux semaines après. Ses deux parrains sont Collignon de la Tête d'Or et François, un chanoine de la collégiale Saint-Thiébault, et sa marraine est Jacomette, épouse de Didier Lapiet ou Lespiet.
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Audeliette N. (14..-15..)
Le patronyme et les origines de Audeliette sont inconnues. En 1513, elle est mentionnée comme la femme de Philippe l'Orfèvre, lorsqu'elle devient la marraine de Pauline, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Barbe Cunehem (14..-1512)
Barbe Cunehem est la fille de Michel Cunehem, noble récemment installé à Metz, et d'Isabelle Baudoche. Elle épouse le 18 septembre 1480 Renaud Le Gronnais du Neufbourg avec qui elle a trois enfants. Elle meurt le 15 octobre 1512 laissant son époux veuf.
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Barbe d'Aiey (14..-15..)
Barbe d'Aiey est la fille du marchand Ancillon d'Aiey et de la riche bourgeoise Mangeatte l'Espiet. Elle épouse en premières noces Jacomin de Bouxières dont elle est la seconde épouse. Après son décès en 1499, elle se remarie au cours de l'année 1500 avec Charles de Beauvau également veuf. Elle meurt veuve à une date inconnue après 1542.
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Barbe, femme de Jean de Nouillonpont (14..-15..)
Barbe dont le patronyme est inconnue est mentionnée comme la femme de Jean de Nouillonpont, un écrivain messin, lorsqu'elle devient la marraine de Jean, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte en 1504.
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Béatrice Laiey (14..-1473)
Béatrice Laiey est la fille de Mangin Laiey de Saint-Julien et de Catherine de Hampont. C'est par sa mère qu'elle est liée aux paraiges, Mangin étant un bourgeois écrivain installé en Ayest. Elle se marie avec Jennat de Hannonville du paraige du Commun. Elle meurt le 19 octobre 1473, laissant Jean veuf, lequel se remarie avec Claude Dicart. Son corps est enseveli dans l'église Sainte-Ségolène.
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Burtal Aubert (13..-14..)
Burtal Aubert est un clerc messin, fils d'Aubert, drapier de Metz, décédé entre 1375 et 1398. En 1404, il possède des droits sur le gagnage de Frémécourt, qui ne compte alors qu'un seul feu selon le dénombrement des villages et gagnages. Ce recensement précise qu'on n'y trouve qu'un unique poulain, atteint d'une jambe brisée. Burtal Aubert meurt à une date inconnue.
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Catherine de Ville (14..-1499)
Catherine de Ville est la fille de Nicolle de Ville et de Mahaut de Ville. Elle se marie entre 1485 et 1499 avec Philippe de Raigecourt dit Xappey, dont elle est la deuxième épouse, après son divorce avec Françoise de Warise. Elle meurt le 3 décembre 1499, laissant trois fils à Philippe de Raigecourt qui meurt quelques mois plus tard. Joffroy, Nicolle et Joffroy, encore mineurs, sont alors mis sous la tutelle d'André de Rineck.
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Catherine, fille de Didier le verrier (14..-1...)
Catherine est la fille du maître verrier Didier, qui a travaillé à la cathédrale de Metz. En 1468, elle tient le rôle principal dans un mystère donné au couvent des Prêcheurs par Catherine Baudoche. Son long rôle suscite l'enthousiasme du public, et un seigneur lui demande sa main. Elle l'accepte et devient l'épouse d'Henri de la Tour.
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Cécile Faquelo (13..-1411) Cécile dont l'ascendance est inconnue est l'épouse de Baudoin Faquelo dit de Vy (Vic-sur-Seille). Elle est la mère de l'évêque suffragant de Metz Jean Faquelo, et est connue grâce à son épitaphe datée de 1411 et placée dans l'église Notre-Dame à Avioth (Meuse).
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Charles Quevelet (14..-1...)
D'origine bretonne, Charles Quevelet est installée à Metz à la fin du XVe siècle. Selon Philippe de Vigneulles qui a longuement discuté avec lui (Chroniques, t. III p. 260), il a d'abord été au service d'un prince breton qui a pris parti pour Charles VIII contre Anne de Bretagne avant d'être magnifiquement récompensé par le roi. Passé à Metz, il sert le patricien Jean Charverson. Lors de la guerre contre la Lorraine (1490-1492) il a la charge de châtelain du Pontiffroy : il veille sur la porte fortifiée à l'ouest de la ville au nom du capitaine, le patricien Jean de Landremont. En novembre 1491, Charles et Landremont sont dénoncés : ils ont comploté pour ouvrir la porte et livrer la ville aux Lorrains. Ils sont arrêtés ainsi que leurs épouses, mais seul Jean de Landremont est condamné et exécuté, Charles se repent et est élargi. Il reçoit même plusieurs récompenses : une pension de la ville, une de l'hôpital Saint-Nicolas, ainsi que la maison des Landremont, la maison à la haute tour, au sommet de la colline Sainte-Croix.
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Claude de la Marck (14..-14..)
Claude de la Marck est la fille de Robert I de la Marck et de Jeanne de Marley. Elle épouse en 1470 Louis de Lenoncourt, un noble lorrain résidant à Metz. Quelques années plus tard, sa soeur Bonne se marie avec un homme de paraige, Pierre Baudoche. Claude meurt avant 1489, date à laquelle Louis se remarie avec Catherine Chaverson.
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Claus de Ranconval (14..-1...)
Claus de Ranconval fait partie d'un lignage de maçons et architectes au service de la cité de Metz, apparenté à Henri et à Hannès de Ranconval. Il construit notamment la chapelle Notre-Dame-de-la-Victoire, dite des Lorrains, en 1475, et participe à la reconstruction de l'église paroissiale Saint-Eucaire.
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Colette Gérard (146.-1499)
Colette Gérard est le troisième enfant de Jean Gérard et la grande soeur de Philippe, dit Philippe de Vigneulles. Elle épouse Jeannot de May, qui est sergent des Treize et des comtes jurés, c'est-à-dire qu'il exécute les décisions de justice du gouvernement municipal. Colette et Jeannot habitent en Vésigneul : ils accueillent plusieurs fois chez eux Philippe pendant sa jeunesse.
Colette meurt le 14 juin 1499 ; elle est enterrée « juste devant le grand autel de la chapelle Saint-Aultre, qui est au cimetière de Saint-Simplice, au-dessus de la fontaine ». Le couple n'a pas eu d'enfants.
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Collette Jaiquemat (14..-1483)
Collette Jaiquemat est la fille du marchand messin Jean Jaiquemat et d'une mère inconnue. Elle épouse Jean Travalt de Porte-Moselle. Elle meurt le 29 août 1482, le laissant veuf. Elle est enterrée avec sa fille possiblement au couvent des Frères Baude, comme son époux Jean. La famille est lourdement affecté par une maladie en 1483 qui emporte Collette et deux de ses fils : Bernardin et Jean dit le Jeune.
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Collignon Cassamus (13..-1396)
Colignon Cassamus est né à Metz et devient « ménétrier » (ménestrel), c'est-à-dire un musicien laïc qui exerçait dans les cours princières. Son épitaphe rappelle fièrement qu'il a joué au service de l'empereur Charles IV de Luxembourg et du roi Alphonse XI de Castille, vainqueur des Maures à la bataille de Tarifa en 1340. Dans le cartulaire de la cathédrale, il est mentionné qu'en 1371, il loue une maison Cour de Ranzières. En 1392, le chapitre autorise "le vieux Cassamus" à être enterré dans la cathédrale, dans la chapelle Sainte-Marie-Madeleine. Il meurt le 8 septembre 1396.
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Collignon de la Tête d'Or (14..-1...)
En 1499, Collignon est l'aubergiste de la Tête d'Or, située rue des Bons-Enfants, lorsqu'il devient le parrain d'Arnould, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Il meurt en 1513 ou avant, date à laquelle un autre aubergiste lui a succédé.
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D. Johannis (1...-1...)
D. Johannis est un copiste œuvrant à Metz dans la deuxième moitié du XVe siècle. Des indices nous permettent d'avancer l'hypothèse qu'il aurait été notaire. Il est possiblement lié à N. Johannis, notaire apostolique et impérial et notaire d'officialité de Metz, puisque leurs seings respectifs comportent de fortes similitudes.
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Didier Collat (14..-15..)
Le marchand Didier Collat habite à l'angle de la rue Taison et de la Fournirue en 1499 quand il est condamné par la cité pour avoir fait appel à la justice de l'empereur contre la ville, selon Jean Aubrion.
L'historiographie locale l'a associé à Willaume Collat, orfèvre, changeur de la ville vers 1478, cité aussi par Aubrion. On ignore si les deux hommes ont un lien de parenté.
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Didier le verrier (1...-14..)
Didier était un maître verrier actif à Metz au XVe siècle, qui demeurait rue du Four-du-Cloître. L'historien Charles Abel identifie la signature sur des vitraux de la cathédrale (chapelle Notre-Dame de la Tierce). En 1468, Catherine, la fille de Didier, triomphe lors d'une représentation théâtrale, si bien qu'un seigneur du public lui propose le mariage.
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Diette N. (14..-15..)
On ignore le patronyme de Diette. En 1501, elle est mentionnée comme l'épouse de Henry, le serrurier, et demeure derrière l'église Saint-Jacques, alors qu'elle devient la marraine de Marguerite, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.