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Alixette de Gorze (1...-13..)
Alixette de Gorze est une habitante de Metz qui, vers 1300, possède la moitié du cens de la maison de Saint-Pierremont.
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Alixon le Roussel (13..-13..)
Alixon le Roussel est la fille du tanneur Jacomin le Roussel. Elle épouse Maheu Gourdat dit Linglois, un marchand de Saulnerie, dont elle est la seconde épouse et avec qui elle a deux filles. Elle fonde un autel comme son père et sa fille Jacomette dans l'église Saint-Étienne-le-Dépenné en 1393 et 1394. Elle meurt en 1398 ou peu avant.
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André de Vigneulles (1500-156.)
Né en 1500, André est le cinquième fils de Phillipe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
Il a pour parrain André Roynette, chanoine des cathédrales de Metz et de Toul. Son second parrain est le curé de Saint-Martin, Pierre Pairepat. Sa marraine est la femme de Mathieu Bay, un marchand messin. Il meurt à une date inconnue après 1560.
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Arnoul de Vigneulles (1499-1499)
Arnoul de Vigneulles est né le 4 avril 1499 et décédé deux semaines après. Ses deux parrains sont Collignon de la Tête d'Or et François, un chanoine de la collégiale Saint-Thiébault, et sa marraine est Jacomette, épouse de Didier Lapiet ou Lespiet.
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Audeliette N. (14..-15..)
Le patronyme et les origines de Audeliette sont inconnues. En 1513, elle est mentionnée comme la femme de Philippe l'Orfèvre, lorsqu'elle devient la marraine de Pauline, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Barbe Cunehem (14..-1512)
Barbe Cunehem est la fille de Michel Cunehem, noble récemment installé à Metz, et d'Isabelle Baudoche. Elle épouse le 18 septembre 1480 Renaud Le Gronnais du Neufbourg avec qui elle a trois enfants. Elle meurt le 15 octobre 1512 laissant son époux veuf.
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Barbe d'Aiey (14..-15..)
Barbe d'Aiey est la fille du marchand Ancillon d'Aiey et de la riche bourgeoise Mangeatte l'Espiet. Elle épouse en premières noces Jacomin de Bouxières dont elle est la seconde épouse. Après son décès en 1499, elle se remarie au cours de l'année 1500 avec Charles de Beauvau également veuf. Elle meurt veuve à une date inconnue après 1542.
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Barbe, femme de Jean de Nouillonpont (14..-15..)
Barbe dont le patronyme est inconnue est mentionnée comme la femme de Jean de Nouillonpont, un écrivain messin, lorsqu'elle devient la marraine de Jean, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte en 1504.
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Béatrice Laiey (14..-1473)
Béatrice Laiey est la fille de Mangin Laiey de Saint-Julien et de Catherine de Hampont. C'est par sa mère qu'elle est liée aux paraiges, Mangin étant un bourgeois écrivain installé en Ayest. Elle se marie avec Jennat de Hannonville du paraige du Commun. Elle meurt le 19 octobre 1473, laissant Jean veuf, lequel se remarie avec Claude Dicart. Son corps est enseveli dans l'église Sainte-Ségolène.
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Catherine de Ville (14..-1499)
Catherine de Ville est la fille de Nicolle de Ville et de Mahaut de Ville. Elle se marie entre 1485 et 1499 avec Philippe de Raigecourt dit Xappey, dont elle est la deuxième épouse, après son divorce avec Françoise de Warise. Elle meurt le 3 décembre 1499, laissant trois fils à Philippe de Raigecourt qui meurt quelques mois plus tard. Joffroy, Nicolle et Joffroy, encore mineurs, sont alors mis sous la tutelle d'André de Rineck.
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Charles Quevelet (14..-1...)
D'origine bretonne, Charles Quevelet est installée à Metz à la fin du XVe siècle. Il est d'abord au service de Jean Charverson. Lors de la guerre contre la Lorraine (1490-1492) il a la charge de châtelain du Pontiffroy : il veille sur la porte fortifiée à l'ouest de la ville au nom du capitaine, le patricien Jean de Landremont. En novembre 1491, Charles et Landremont sont dénoncés : ils ont comploté pour ouvrir la porte et livrer la ville aux Lorrains. Ils sont arrêtés ainsi que leurs épouses, mais seul Jean de Landremont est condamné et exécuté, Charles se repend et est élargi. Il reçoit même plusieurs récompenses : une pension de la ville, une de l'hôpital Saint-Nicolas, ainsi que la maison des Landremont, l'hôtel Saint-Livier.
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Claude de la Marck (14..-14..)
Claude de la Marck est la fille de Robert I de la Marck et de Jeanne de Marley. Elle épouse en 1470 Louis de Lenoncourt, un noble lorrain résidant à Metz. Quelques années plus tard, sa soeur Bonne se marie avec un homme de paraige, Pierre Baudoche. Claude meurt avant 1489, date à laquelle Louis se remarie avec Catherine Chaverson.
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Claus de Ranconval (14..-1...)
Claus de Ranconval fait partie d'un lignage de maçons et architectes au service de la cité de Metz, apparenté à Henri et à Hannès de Ranconval. Il construit notamment la chapelle Notre-Dame-de-la-Victoire, dite des Lorrains, en 1475, et participe à la reconstruction de l'église paroissiale Saint-Eucaire.
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Colette Gérard (146.-1499)
Colette Gérard est le troisième enfant de Jean Gérard et la grande soeur de Philippe, dit Philippe de Vigneulles. Elle épouse Jeannot de May, qui est sergent des Treize et des comtes jurés, c'est-à-dire qu'il exécute les décisions de justice du gouvernement municipal. Colette et Jeannot habitent en Vésigneul : ils accueillent plusieurs fois chez eux Philippe pendant sa jeunesse.
Colette meurt le 14 juin 1499 ; elle est enterrée "juste devant le grand autel de la chapelle Saint-Aultre, qui est au cimetière de Saint-Simplice, au-dessus de la fontaine".
Le couple n'a pas eu d'enfants.
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Collette Jaiquemat (14..-1483)
Collette Jaiquemat est la fille du marchand messin Jean Jaiquemat et d'une mère inconnue. Elle épouse Jean Travalt de Porte-Moselle. Elle meurt le 29 août 1482, le laissant veuf. Elle est enterrée avec sa fille possiblement au couvent des Frères Baude, comme son époux Jean. La famille est lourdement affecté par une maladie en 1483 qui emporte Collette et deux de ses fils : Bernardin et Jean dit le Jeune.
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Collignon Cassamus (13..-1396)
Colignon Cassamus est né à Metz et devient « ménétrier », c'est-à-dire un musicien laïque qui exerçait dans les cours princières. Son épitaphe rappelle fièrement qu'il a joué au service de l'empereur Charles IV de Luxembourg et du roi Alphonse XI de Castille, vainqueur des Maures à la bataille de Tarifa en 1340. Dans le cartulaire de la cathédrale, il est mentionné qu'en 1371, il loue une maison Cour de Ranzières. En 1392, le chapitre autorise "le vieux Cassamus" à être enterré dans la cathédrale, dans la chapelle Sainte-Marie-Madeleine. Il meurt le 8 septembre 1396.
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Collignon de la Tête d'Or (14..-1...)
En 1499, Collignon est l'aubergiste de la Tête d'Or, située rue des Bons-Enfants, lorsqu'il devient le parrain d'Arnould, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Il meurt en 1513 ou avant, date à laquelle un autre aubergiste lui a succédé.
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D. Johannis (1...-1...)
D. Johannis est un copiste œuvrant à Metz dans la deuxième moitié du XVe siècle. Des indices nous permettent d'avancer l'hypothèse qu'il aurait été notaire. Il est possiblement lié à N. Johannis, notaire apostolique et impérial et notaire d'officialité de Metz, puisque leurs seings respectifs comportent de fortes similitudes.
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Diette N. (14..-15..)
On ignore le patronyme de Diette. En 1501, elle est mentionnée comme l'épouse de Henry, le serrurier, et demeure derrière l'église Saint-Jacques, alors qu'elle devient la marraine de Marguerite, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Flory de Marteau (15..-15..)
Flory de Marteau est un noble possiblement originaire du Dauphiné, fils de Roch de Marteau. Il se marie en premières noces à Barbe, fille de Renaud Desch et de Barbe de Montarby. C'est une double alliance entre les deux familles : Roch de Marteau après son remariage avec Barbe de Montarby fait marier les enfants du premier lit : Barbe et Flory. Barbe meurt le laissant veuf avant 1561. Flory se remarie avec sa cousine germaine, Anne Desch et meurt avant 1586.
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François Colligny (14..-15..)
Maître François Colligny est notaire épiscopal et procureur de la cour. Il épouse une certaine Isabelle mentionnée en 1505. En 1513, ce notable habite dans le quartier de Saint-Jacques et finance la fête paroissiale. En 1512 et 1515, il est le procureur de Perrette Baudoche dans l'affaire de l'annulation de son mariage avec Androuin Roucel, et passe vingt-et-un mois à Rome pour plaider devant le tribunal. Il meurt à une date inconnue.
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François de Vigneulles (1504-1504)
François est le huitième enfant de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte, né le 31 mai 1504 et baptisé le lendemain. Il meurt le 10 Juillet de la même année. Il a pour premier parrain le seigneur Dimanche, curé de Saint-Étienne-le-Dépenné. Son second parrain est le petit Lowiat, l'écrivain, prénommé Estienne. Sa marraine est Jeanne, femme de Collignon de Châtel de Lorry.
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Hannès de Ranconval (14..-14..)
Hannès de Ranconval, aussi appelé par son prénom français Jean, est le fils du maître-maçon Henri Bustrof de Ranconval. Il travaille comme son père au service de la citée de Metz. Il est d'abord mentionné sur le chantier de la cathédrale, d'en 1468 à la « claire-voie », puis de la mi-juillet 1478 jusqu'à 1481, il travaille au grand clocher de la cité, la tour de Mutte, qu'il dote d'une flèche de style gothique. Le chanoine Jacques d'Insming lui aurait succédé à la direction des travaux de la cathédrale en 1486. En 1494, Hannès est toujours au service de la ville, oeuvrant sur les terrasses de la porte du Pont-Rengmont.
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Hector de Vigneulles (1509-1509)
Né en juillet 1509, Hector est le onzième enfant de Philippe de Vigneulles et Zabeline Le Sarte. Il meurt trois mois plus tard en septembre 1509. Ses parrains sont messire Dom Jean et le seigneur Nicole Roucel et sa marraine est Isabelle, épouse de Martin d'Ingenheim, clerc des Sept de la Guerre.
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Henri Bustrof de Ranconval (14..-14..)
Henri Bustrof de Ranconval est un maître-maçon actif à Metz au XVe siècle. Il a contribué à l’édification du boulevard de la porte des Allemands. En août 1444, il construit une nouvelle tour sur les murs de la cité entre le pont des Morts et Saint-Vincent, puis il renforce les murs entre la porte « Paitair » et le « chastel » du pont des Morts. En août 1445, il est chargé de reconstruire la croix du Pont-aux-Loups renversée par une tempête. En juin 1472, il construit la tour d'un moulin à vent au Saulcy. Le 10 mai 1481, il débute les travaux de la nouvelle église de l'abbaye Saint-Symphorien.