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Maheu Le Gronnais (14..-1496)
Maheu Le Gronnais est le fils de Didier Le Gronnais dit Volgenel et de Isabelle de Heu. Il occupe la fonction de chanoine de la cathédrale avant d'entreprendre une carrière municipale comme membre du paraige de Jurue à partir de 1462, bien qu'il semble avoir été inscrit d'abord au paraige de Porsaillis comme son père.
Il est le premier et seul époux connu de Marguerite Georges avec qui il se marie à une date inconnu avant 1477. Elle le laisse veuf en 1490. Il décède le 23 avril 1496.
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Maheu Roucel (14..-14..)
Maheu Roucel est le fils de Nicolle Roucel de Neufbourg et de Jacomette de Heu. Il poursuite une carrière ecclésiastique et est chanoine de la cathédrale de Metz. Il est prévôt de Scy en 1441 (pour le ban du village appartenant au chapitre), grand boursier en 1443-1448. Entre 1440 et 1448, il habite la maison canoniale n°23, qu'il cède à Bertrand Malaisié quand il acquiert une maison rue aux Ours, probablement la n°8.
Il est aussi chanoine de Notre-Dame-la-Ronde et y occupe la charge de cerchier dans les années 1460.
Il meurt à une date inconnue après 1465.
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Mangette Ragait (14..-1526)
Mangette Ragait, ou Raget, est religieuse cistercienne au prieuré du « Petit Clairvaux ». En 1495, elle est élue 11e prieure. Elle construit un nouveau cloître dans le couvent. Elle meurt le 14 février 1526 selon son épitaphe, mais le 9 février 1525 selon l'obituaire du couvent.
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Margot des Tavars (14..-15..)
Margot des Tavars est prieure du couvent du Petit-Clairvaux dans le second quart du XVIe siècle. Elle est la soeur du chanoine Hugo Nicolay, dit des Tavars.
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Martin d'Amance (13..-1409)
Martin d'Amance est sans doute originaire de Mamey, dans le diocèse de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il devient frère dominicain au couvent de Toul. Il occupe la fonction d'Inquisiteur dans les diocèses de Metz, Toul, Verdun et Besançon. Il est possible qu'il soit lié à la première affaire de sorcellerie documentée à Metz en 1372, quand plusieurs bourgeois sont condamnés et brûlés pour divination.
En 1381, l'évêque de Toul en fait son suffragant (évêque chargé de suppléer l'évêque en titre au spirituel), avec le titre d'évêque de Gabala. Il devient par la suite évêque suffragant de Metz pour Pierre de Luxembourg (1384-1387) puis Raoul de Coucy (1387-1415).
Il meurt le 21 octobre 1409. Son testament et l'inventaire de ses biens, dont sa riche bibliothèque, ont été édités et étudiés par Tribout de Morembert.
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Martin Pinguet (14..1542) Martin Pinguet est originaire de Touraine. Il est cité comme chanoine de la cathédrale de Metz à partir de 1503. Il habitait la maison du 27, rue des Clercs. Riche et très influent, il cumule les dignités : prieur d’Aube en 1504, puis archidiacre de Vic, abbé commendataire de Saint-Martin-devant Metz en 1524. Il est pris pour cible lors des émeutes anticléricales de 1525 et sa maison est saccagée.
Proche de la maison de Lorraine, il accueille chez lui des négociations entre Lorraine et Habsbourg en 1519. Il sert d'intermédiaire de la maison de Lorraine pour l'achèvement des travaux du nouveau chœur de la cathédrale. Une verrière offerte par l'évêque Jean de Lorraine représente les parents de l'évêque, le duc René II et la duchesse Philippe de Gueldres. La partie basse du vitrail représente Martin Pinguet, priant à genoux devant un saint évêque, entre deux écus, celui de gauche portant une tour, celui de droite contenant ses armes parlantes : d'azur au pingouin. En dessous, une inscription : « Martinus Turonensis archidiaconus de Vico », Martin Pinguet, de Tours, archidiacre de Vic.
Martin est mort en 1542 et enterré dans la cathédrale de Metz. Sa tombe est mise à jour en 1914 : on y découvre un calice d'étain et d'argent et une patène, qui attestent de sa dignité de prêtre.
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Matthias Thenner (14..-1528) Matthias Thenner est un clerc de famille noble, docteur en droit, dont la famille est possessionnée dans l'évêché de Metz. Neveu du chanoine Mathias de Thicourt il lui succède en 1502, jusqu'à son décès en 1528.
Il est cerchier en 1512, archidiacre de Sarrebourg en 1514, puis official à Vic en 1515. Il succède à Jacques d'Insming comme vicaire épiscopal de Metz, notamment pour le cardinal Jean de Lorraine.
Il contribue aux grands travaux de la cathédrale en participant à la construction du jubé. En 1524, il offre un vitrail qui est installé dans la chapelle Saint-Joseph, dans l'abside. Sur ce vitrail identifié par Guillaume Frantzwa à partir de ses armoiries, il est vêtu en chanoine mais se présente comme chevalier de l'ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, alors même que cet ordre de moines soldats a été fusionné avec les chevaliers de Saint-Jean (futur ordre de Malte) en 1489.
Matthias Henner meurt le 10 janvier 1528.
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Matthieu de Bohême (13..-1409)
Frère Matthieu de Bohême est cité à trois reprises dans la Chroniques des Célestins. Ce prêtre avait résidé au monastère célestin d’Oybin, en Bohême, sur les frontières de la Saxe et de la Silésie, important monastère fondé par l’empereur Charles IV de Luxembourg à côté d’un ses palais. Matthieu s’installe au couvent des Célestins de Metz et y assure la fonction de copiste.
Auparavant, les frères s’étaient adressés à un « écrivain », un copiste extérieur, pour la fabrication des manuscrits du couvent. En mars 1401, un don permet d’acheter du parchemin pour produire neuf antiphonaires et d’autres livres pour la liturgie et la bibliothèque : frère Matthieu, probablement copiste professionnel, prend part à leur réalisation. Il meurt en novembre 1409.
Sa notice nécrologique lui attribue 5 manuscrits liturgiques parmi d’autres copies. Elle raconte aussi qu’il était venu à Metz comme réfugié, chassé par les Hussites, ces insurgés tchèques qui avaient imposé leur Réforme de l’Église et s’en étaient pris aux monastères. Mais Matthieu a quitté la Bohême bien avant 1419, début de la guerre civile. Oybin est attaqué par les Hussites en 1420 et 1429, mais Matthieu était déjà mort à Metz à cette date. Le chroniqueur, frappé comme tous ses contemporains par l’ampleur de la crise hussite, a pensé qu’un Tchèque exilé ne pouvait être qu’un réfugié de la guerre civile. Les manuscrits copiés par frère Matthieu n’ont pas été identifiés.
Chronique des Célestins, p. 95 (traduction) : « Frère Matthieu de Bohême, frère prêtre Célestin, mourut et fut enseveli dans notre couvent cette année [1409] au mois de novembre. Il vint chez nous, venant de notre monastère d’Oybin (« Owym ») en Bohême, avec d’autres frères, qui avaient été chassés et expulsés par les Hussites hérétiques. Ce Matthieu fit beaucoup de bien au couvent. Il copia les deux graduels qui servent chaque jour à chanter la messe, trois livres pour la prière quotidienne (« journaux ») et plusieurs autres livres. Dieu lui pardonne. »
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Matthieu Rembal (13..-14..)
Matthieu (ou Mattheus en latin) Rembal est un chanoine de la cathédrale de Metz. Avant 1408, il habite la maison canoniale n°16, place de Chambre. Il meurt à une date inconnue.
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Michel Garin (14..-1512)
Michel Garin est un prêtre lorrain, originaire du diocèse de Toul et maître ès arts. Il est reçu chanoine de Metz en 1477. En 1496, il résigne son bénéfice de chanoine de la collégiale de Darney, dans les Vosges. A Metz, il habite la maison canoniale n°14, située rue au Blé, entre 1477 et 1512. En 1507, il est mentionné comme maître de l'oeuvre de la cathédrale : il dirige le chantier de reconstruction dans ses aspects administratifs et peut-être également techniques.
Michel Garin est l'oncle du chanoine Arnoul Drouet.
Il meurt le 17 mars 1512 et est inhumé dans la cathédrale.
Un chanoine nommé Michel est mentionné comme parrain de Jean, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte en 1498 : il s'agit probablement de Michel Garin.
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Michel Le Boux (14..-1517)
Michel le Boux devient abbé de Saint-Clément près de Metz après la mort de l'abbé Petrus Nutz en 1509. En avril 1512, il obtient également une prébende de chanoine de la cathédrale de Metz. La même année, il achète la maison canoniale n°3, appelée la Haute-Pierre. Il y meurt après avoir fait son testament le 5 octobre 1517.
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Nemmery Baudoche (1...-1359)
Nemmery Baudoche est l'un des fils de Pierre ou Perrin Baudoche et d'une certaine Ermengarde. Comme son oncle homonyme, il devient chanoine de la cathédrale Saint-Étienne, en 1314. Il meurt le 29 mai 1359. Son corps est enseveli dans la cathédrale.
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Nemmery Baudoche (12..-1328)
Nemmery Baudoche est le fils de Nicolle Baudoche et d'une mère inconnue. Il devient chanoine de la cathédrale et occupe la fonction de grand aumônier. Il acquiert la maison du Voué au bénéfice du chapitre : une partie du bâtiment sert à la grande aumônerie, dont la chapelle Saint-Nicolas est desservie par un chapitre de clercs ; le reste est converti en maisons canoniales. Cette fondation donne lieu à une légende postérieure, la légende du Voué, où saint Nicolas sauve de la mort un serviteur de Nemmery Baudoche. Il meurt en 1328.
Son neveu homonyme, également chanoine de la cathédrale, fonde une chapellenie en sa mémoire.
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Nicolas Bonmarien (14..-1510)
Nicolas Bonmarien est originaire de Sainte-Menehould (Marne actuelle) au diocèse de Verdun. Chanoine de la cathédrale de Besançon en 1488, il est reçu chanoine de la cathédrale de Metz et écolâtre en 1492. Il est également chanoine de Verdun en 1498. Il habite la maison canoniale n°5 rue des Prêcheurs dès 1500. Il meurt le 14 février 1510.
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Nicolas de Cappella (14..-15..)
Nicolas de Cappella est chanoine de la cathédrale de Metz, cité en 1503. En 1513, il est trésorier du chapitre, succédant à Jean Philippi.
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Nicolas de Sarrebruck (13..-1382)
Nicolas de Sarrebruck est un chanoine de la cathédrale de Metz. Il devient archidiacre de Sarrebourg et réside dans la maison canoniale, dite de Longecourt, de 1371 à sa mort en mai 1382.
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Nicolas Richard de Loupmont (1...-1573)
Nicolas Richard de Loupmont est un chanoine de la cathédrale de Metz. Il occupe la dignité de primicier dès 1528 et jusqu'à sa mort en 1573. Il habite dès lors la Princerie (maison canoniale n°1).
En 1534, il offre un vitrail à la cathédrale (baie 204), réalisé par Valentin Bousch.
Il peut être apparenté au chanoine Thomas Richart, mort en 1514.
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Nicolas Toussaint (14..-1520)
Nicolas Toussaint est originaire de Saint-Laurent, dans le diocèse de Verdun (Meuse actuelle). Il est chanoine de la cathédrale de Metz et aumônier en 1501. De 1501 à 1505, il loge à l'Aumônerie. Avant 1513, il est également prévôt de Notre-Dame-la-Ronde.
En 1505, il est en compétition avec le légat pontifical Raymond Perrault pour le titre de princier. Toussaint perd son procès mais la mort de Perrault dès septembre 1505 lui permet de se voir confirmer le titre de princier et la maison de la Princerie. Il meurt à Rome le 5 août 1520 ; son inventaire après décès a été conservé.
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Nicolle Baudoche (14..-1547)
Nicolle Baudoche est l'un des trois fils de Pierre Baudoche et de Bonne de la Marck. Il est chanoine de la cathédrale de Metz dès 1505 et accède à la dignité de grand aumônier. Avec ses frères, il fonde la chapelle Saint-Nicolas dans l'église Saint-Martin, selon les dernières volontés de leur père. Il meurt à Hagondange le 2 février 1547 et est enterré dans la chapelle Note-Dame de la cathédrale.
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Nicolle de Châlons (1...-1393)
Nicole de Châlons est un chanoine de la cathédrale de Metz dès 1337 et jusqu'à sa mort en 1393. Il est l'oncle de Jacomin de Châlons, clerc des Treize. Les Châlons deviennent une « dynastie » de secrétaires municipaux à Metz, jusqu'à la mort de Jacomin, petit-fils du premier, alors que la charge de clerc des Treize est vendue à son gendre Gillet Le Bel, qui a épousé sa fille Alixon de Châlons.
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Nicolle de Luttange (13..-1439)
Nicolle de Luttange est un moine du couvent des Célestins de Metz. On ignore s'il est apparenté à la famille de Luttange affiliée aux paraiges.
Il est le premier des rédacteurs de la Chronique des Célestins de Metz, qu'il justifie par le fait de mettre en mémoire les événements et les édifices de l'ordre. Il fait profession en 1396 puis devient procureur en 1397, cette fonction expliquant potentiellement son intérêt pour le chantier du monastère dont il dessine les plans. Il devient prieur en 1438 avant de mourir en 1439.
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Nicolle de Thiaucourt (1...-1367)
Nicolle de Thiaucourt est un chanoine de cathédrale de Metz, probablement originaire de Thiaucourt dans le duché de Bar. Il est cité comme coûtre en 1365. Il meurt au mois de mai 1367 et est enterré dans le chœur de la cathédrale. En 1521, sa tombe est mise à jour lors du chantier de reconstruction de la cathédrale.
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Nicolle Desch (1414-1477) Nicolle Desch est le fils de Jacques I Desch et de Poince de Vy. Il naît vers 1414. Il part de Metz vers l'âge de 15 ans faire ses études dans les universités d'Allemagne et d'Italie : il est à Heidelberg en 1429, à Cologne à partir de 1431, à Pavie en 1438, enfin à Bologne en 1440-1442. En 1442, après avoir été recteur de l'université de Bologne, il devient docteur en droit canon (« décret »). Chanoine de Metz dès 1428, il est élu trésorier du chapitre cathédral de Metz pendant ses études, en 1435. Après sa mort, l'office de trésorier, riche de 150 l. de revenus annuels, est réuni à la mense du chapitre.
Nicolle était également chanoine de la collégiale Saint-Thiebaut et de la cathédrale de Verdun. Il résigne ce dernier bénéfice en 1464 en faveur d'un ancien camarade de l'université de Cologne.
Nicolle Desch habitait la maison canonniale 7, en Nexirue, qu'il réaménage en construisant une salle ornée de devises.
Il meurt le 27 juin 1477.
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Nicolle Jean de Neufchâteau (1...-14..)
Nicole Jean est un prêtre originaire de la ville de Neufchâteau, dans le duché de Lorraine. À Metz, il est curé de la paroisse Saint-Victor de 1431 à 1437. Sans doute ensuite, mais avant 1452, il est curé de Nomeny, dans le temporel de l'évêché de Metz. De 1439 à 1449, il est mentionné comme curé de la grande paroisse de Saint-Simplice. En 1452, il est mentionné comme doyen de la collégiale Saint-Thiébaut ; en 1453, il est à nouveau mentionné comme curé de Saint-Simplice, cumulant donc une charge honorifique avec un bénéfice de curé. Il possède encore ces deux bénéfices en 1461. En 1466, apogée de sa carrière, il est official, juge du tribunal de l'évêque.
Amateur de théâtre, Nicolle Jean joue le rôle de Jésus dans un grand mystère joué sur la place du Change en juillet 1437. Lors de la crucifixion, il fait un malaise, si bien qu'on doit le remplacer. Le lendemain, il joue à nouveau pour la résurrection, à la satisfaction de tous. En septembre de la même année, il joue dans un autre mystère le personnage de l'empereur Titus.
Le 18 janvier 1461, il compose un bref texte en l'honneur de Jeanne d'Arc, intitulé « Abrégé des chroniques de Charles VII ». Comme le texte circule en Lorraine sous son nom de doyen de Saint-Thiébaut tout en étant associé à la chronique de son confrère Pierre de Saint-Dizier, curé de Saint-Eucaire, on a longtemps cru que le doyen de Saint-Thiébaut était l'auteur de la chronique.
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Nicolle Le Gronnais dit le bon Abbé (13..-1452)
Nicolle Le Gronnais est le fils de Nicolle Le Gronnais dit Volgenel et de Marguerite de La Court. Il est abbé de Saint-Vincent de 1435 à 1452 et meurt le 22 mai 1452. Une inscription placée sur un pilier du chœur rappelle ses mérites : il a reconstruit l'église abbatiale et le cloître, remboursé les dettes de l'abbaye et est parti en pèlerinage à Rome puis à Jérusalem en 1450-1451.