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Nicolle Le Gronnais dit le bon Abbé (13..-1452)
Nicolle le Gronnais est abbé de Saint-Vincent de 1435 à 1452. Il meurt le 22 mai 1452. Une inscription placée sur un pilier du chœur rappelle ses mérites : il a reconstruit l'église abbatiale et le cloître, remboursé les dettes de l'abbaye et est parti en pèlerinage à Rome puis à Jérusalem en 1450-1451.
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Olric des Hazards (14..-1527)
Olric de Hazards est un chanoine de la cathédrale de Metz, sans doute apparenté à l'évêque de Toul Hugues des Hazards, à qui il succède comme doyen du chapitre de Metz. Selon Mgr Pelt dans les registres capitulaires, Olric des Hazards réclame en vain la restitution de 24 livres qu'il a payé pour son repas et doit verser les 20 livres qu'il doit comme droit d'entrée pour son statut de doyen le 22 novembre 1521. Il meurt en 1527 ; son testament a été conservé (AD Moselle G502 n°95-96).
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Othin de Bioncourt (12..-1...)
Ce clerc messin est connu pour son activité de copiste au service de l'abbaye de Sainte-Glossinde : il réalise le cartulaire de l'abbaye en 1292, décoré d'armoiries et de sceaux, et l'année suivante la charte peinte de confirmation des privilèges.
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Otto de Diemeringen (13..-1398)
Le chanoine Otto est sans doute originaire de Diemeringen, un village proche du comté de Sarrewerden vassal de l'évêché de Metz (Sarre-Union, Bas-Rhin). « Maître Otto » a fait ses études à l'université de Paris entre 1364, où il est bachelier ès arts, et 1380 ; il a atteint le grade de maître ès arts. Du diocèse de Metz mais germanophone, à quelle "nation" étudiante doit-il appartenir : française ou anglo-allemande? Un arbitrage tranche pour la nation allemande, mais le conflit ressurgit par la suite.
Otto ne semble pas avoir été prêtre, mais être resté diacre. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz dans les années 1360. Il est accusé en 1371 d'entretenir une relation avec une femme. L'accusation ne peut pas être prouvée, mais Otto est réprimandé pour son allure non cléricale : cheveux longs, barbe, vêtements courts et chaussures pointues (à poulaines). Il est donc envoyé 14 jours dans la prison du chapitre.
Otto de Diemeringen cumule son bénéfice de chanoine avec la charge de prévôt de la collégiale de Sarrebourg.
Il est connu pour avoir traduit le "Livre des Merveilles" de Jean de Mandeville en allemand. Ce texte décrit la Terre en se présentant comme un voyage universel. Rédigé à Liège au milieu du XIVe siècle, il connait un énorme succès dans toute l'Europe. La version d'Otto est une des deux qui circulent en Allemagne à partir de la fin du XIVe siècle.
Otto meurt le 24 août 1398 et est enterré dans la cathédrale. Sa tombe est fouillée en 1914.
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Otton Blanchard (14..-14..)
Otton Blanchard est le fils de Jean Blanchard et de Béatrice Gérardin. Ce prêtre séduit et enlève une veuve messine, Péronne, à l'automne 1497, ce qui l'entraîne dans un bras de fer entre les autorités municipales et les autorités épiscopales. Il meurt à une date inconnue.
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Otton Savin (1...-1470) Otton Savin est le neveu du chanoine de la cathédrale Jean Savin. Il devient lui-même chanoine, documenté en 1431. Il occupe la charge de cerchier à partir de 1437, avant d'être élu doyen du chapitre à la mort de Jean Nicolai. Il est à la tête des chanoines qui quittent la ville en 1462, brouillés avec la municipalité. Il meurt en février 1470.
Dans son testament, il lègue de quoi offrir un vitrail à la cathédrale, mais Evrard Marlier, son neveu et exécuteur testamentaire, aussi chanoine de la cathédrale, ne réalise ses volontés qu'à sa mort en 1525 par son propre testament. C'est ce qui explique pourquoi Otton Savin est représenté comme donateur dans la grande verrière du transept sud construite par Valentin Bousch dans les années 1520 alors qu'il est décédé un demi-siècle plus tôt.
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Pauline N. (14..-15..)
L'ascendance de Pauline est inconnue. En 1513 elle est mentionnée comme religieuse du couvent bénédictin de Saint-Pierre-aux-Nonnains lorsqu'elle devient la marraine de Pauline, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Perrin Le Gronnais (14..-1474)
Perrin Le Gronnais est le fils de Renaud Le Gronnais et de Perrette Dieu-Ami. Avant sa carrière municipale, il était chanoine de la cathédrale. Puis, il se marie avec Catherine Chaverson le 3 août 1467. En 1468, il est cité par le chapitre de la cathédrale à comparaître devant la justice de l'évêque à Vic-sur-Seille, mais les autorités urbaines s'interposent et refusent. Perrin meurt jeune adulte le 26 juillet 1474, laissant Catherine veuve. Elle se marie en secondes noces avec Nicolle Desch, puis en troisièmes noces avec Louis de Lenoncourt. Le corps de Perrin Le Gronnais est inhumé au couvent des Frères prêcheurs (dominicains).
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Philippe de Bavière (1480-1541)
Philippe de Bavière est un des 14 enfants du prince palatin du Rhin Philippe dit l'Ingénu et de son épouse Margarete. Destiné à l'Église, il reçoit des bénéfices ecclésiastiques dès son enfance, et notamment la dignité de primicier de la cathédrale de Metz le 27 Avril 1491 à l'âge de onze ans. Il entre alors en concurrence avec Jean La Balue, cardinal d'Angers. Le prince l'obtient à la mort de son rival la même année. On suppose qu'il occupait dès lors dans la maison canoniale n°1 surnommée la « Princerie ». Un autre primicier est mentionné en 1496. Quand à Philippe, dès 1498, à 18 ans, il est élu évêque de Freising en Bavière, évêché qu'il occupe durant toute sa vie.
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Philippe de Sirocourt (13..-13..)
Philippe de Sirocourt est un chanoine de la Cathédrale de Metz. Il est membre d'une commission de trois chanoines avec l'archidiacre de Sarrebourg et le chanoine Burthe Faixin pour la réfection de Saint-Pierre-le-Vieux.
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Philippe Le Gronnais dit Griffonel (13..-1381)
Philippe Le Gronnais dit Griffonel fait partie d'une famille influente liée aux paraiges de la cité, mais son ascendance reste incertaine. Chapelain à Saint-Thiebaut, il est nommé chanoine de la cathédrale de Metz en 1351. Il habite la maison canoniale dite de Longecourt de 1357 à 1371. Pendant le Grand Schisme, il soutient le pape de Rome alors que la majorité du clergé messin se rallie au pape d'Avignon.
Selon Pelt, il meurt en 1381 en laissant trois fils, mais ni ses enfants ni un éventuel mariage ne sont documentés par ailleurs.
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Philippe Praillon (1582-1645)
Philippe Praillon est le fils de Jacques Praillon et de Salomée Pierrot, né le 28 janvier 1582. Il est d'abord chanoine de la cathédrale à partir du 8 octobre 1597, mais il abandonne le canonicat en 1605. Il épouse Anne Hellotte qui décède en août 1638. Il occupe sept fois la fonction de maître-échevin de la ville et devient lieutenant général du bailliage de Metz en 1641. Il meurt le 11 octobre 1645. Son corps est inhumé à l'église Saint-Martin-en-Curtis avec les corps de son père, de sa mère et de ses grands-parents. Bibliophile, c'est notamment lui qui possède les Chroniques de la ville de Metz rédigées par Jean Praillon dans la première moitié du XVIe siècle.
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Philippin Desch (13..-1439)
Philippin Desch est le fils de Joffroy Desch l'aman et d'une certaine Jacomette. Il naît dans la paroisse Saint-Gorgon. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz en 1412 et est alors sous-diacre. Il meurt le 20 août 1439 et est enterré dans la nef latérale gauche de la cathédrale. Son testament a été conservé et sa tombe a été fouillée en 1914.
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Pierre Baudoche (13..-1370)
Pierre Baudoche est le fils de Nicolle Baudoche et de Seliziette Le Gronnais. Il devient coûtre et moine de l'abbaye de Saint-Vincent, dont il est élu abbé en 1355. Il meurt le 23 mai 1370.
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Pierre Bertrand (1...-1546)
Originaire de Toul, Pierre Bertrand est un chanoine messin. Il rejoint le chapitre cathédral selon les registres capitulaires le 16 mai 1526, par faveur du pape Clément VII. Il possède une dignité qui nous est inconnue en raison de la présence, dans sa tombe, du mobilier funéraire, d'un calice et d'une patène. Il meurt le 25 décembre 1546 et non pas en 1553 comme certains chercheurs ont pu le penser. Il est le frère de Jean Bertrand qui était l'accompagnateur de l'évêque de Metz.
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Pierre Bleusnon (14..-15..)
Pierre Bleusnon est un chanoine de la Cathédrale de Metz. Selon les registres capitulaires, il a été ordonné chanoine le 18 octobre 1519.
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Pierre Carreti (14..-1552)
Pierre Carreti est un chanoine du chapitre de la cathédrale de Metz de 1524 à sa mort en 1552. Il entre au chapitre de Saint-Sauveur en 1524 et en devint prévôt en 1526. En 1532, il obtient une prébende à Millery. En 1537, son chapitre le condamne à verser une amende et fait appel de la décision avec les autres membres du chapitre. En 1543 ou 1544, il est nommé cerchier, puis désigné exécuteur testamentaire par un autre chanoine. Il a surtout été vicaire général du diocèse, au moins à partir de 1545. Il meurt le 23 août 1552 et est enterré dans dans la cathédrale Saint-Étienne. Sa tombe est découverte en 1911.
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Pierre Chavillair (13..-13..)
Pierre Chavillair est un chanoine du chapitre de la cathédrale de Metz. En 1360, il est chargé, en compagnie du chanoine Philippe Le Gronnais dit Griffonel, de louer des boutiques sur les degrés de la place de Chambre pour financer les travaux de la cathédrale.
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Pierre de Luxembourg (1369-1387)
Pierre de Luxembourg a été le 75e évêque de Metz. Il est le fils de Guy de Luxembourg et de Mahaut de Châtillon. Il appartient donc à la branche cadette des Luxembourg, comtes de Ligny-en-Barrois, tandis que le roi Wenceslas, de la branche aînée, règne sur le Saint-Empire. En 1384, il est nommé évêque de Metz à l'âge de seulement 15 ans par le pape Clément VII à Avignon. En 1386, il est également nommé cardinal d'Avignon. Il meurt moins d'un an plus tard, le 2 juillet 1387, à 18 ans, en raison, dit-on, de son mode de vie austère. Son tombeau à Villeneuve-lès-Avignon est rapidement vénéré après sa mort, si bien qu'un procès de canonisation débute en 1390. Mais après la mort du pape Clément VII en 1397, le procès est abandonné et jamais repris. Pierre de Luxembourg n'a jamais été canonisé, mais il est proclamé bienheureux à Rome en 1527. Si son tombeau se trouve à Villeneuve-lès-Avignon, on fit construire un gisant à sa mémoire dans la cathédrale Saint-Étienne de Metz, dont Louis Boudan fournit le relevé à la fin du XVIIe siècle.
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Pierre de Monteruc (13..-1369)
Pierre de Monteruc est un chanoine de la cathédrale de Metz. Il est le neveu du pape Innocent VI par sa mère. Il obtient plusieurs dignités dans les différentes communautés canoniales, à Amiens, Elne, Avranches, Bayeux et Lille. Il obtient la charge de trésorier de Metz entre 1375 et 1380. Il connaît le Grand Schisme à la fin de sa vie, et se rallie à Clément VII à Avignon où il y meurt le 20 mai 1385.
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Pierre de Saint-Dizier (13..-14..)
Pierre de Saint-Dizier est mentionné comme curé de la paroisse Saint-Eucaire, en Outre-Seille, de 1416 à 1445. On ignore tout de sa formation : il se dit maître, ce qui laisse envisager une formation scolaire ou universitaire. En 1440, il porte les titres d'archiprêtre et de recteur. Dans les années 1430-1445, il rédige une chronique, la première de grande ampleur écrite en français à Metz. Il meurt entre 1445, quand son œuvre s'interrompt assez brutalement, et 1456, date à laquelle un autre curé est mentionné à Saint-Eucaire.
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Pierre de Sierck (13..-14..)
Pierre de Sierck est un chanoine de la cathédrale de Metz. Peu de choses sont connues de lui, mais on sait qu'en 1439, il habite la maison canoniale appelée la Haute-Pierre.
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Pierre Dieudonné (14..-1466)
Pierre Dieudonné est le fils de Pierre Dieudonné et d'Alix Renguillon. Il poursuit d'abord une carrière ecclésiastique comme chanoine de la cathédrale. Mais lorsque son père et son seul frère Jean meurent de peste en 1439, il quitte le canonicat pour intégrer les paraiges. Il épouse alors une certaine Mariette. Comble de malchance, la famille est complètement décimée lors de l'épidémie de peste qui ravage la cité en 1466. Son épouse Mariette meurt le 20 avril enceinte, son corps est ouvert pour baptiser l'enfant ; ses trois filles Mariette, Alixette et Collette meurent au cours de l'été. Pierre meurt à son tour le 16 juillet 1466. Avec son décès s'éteint la lignée des Dieudonné.
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Pierre Flandrin (1301-1381)
Pierre Flandrin est un chanoine messin, membre du chapitre de la cathédrale. Il a été auditeur de la Rote, référendaire, doyen du chapitre de Bayeux, avant d'être créé cardinal-diacre de Saint-Eustache le 30 mai 1371. Par la suite, il est nommé vicaire à Rome et est exécuteur testamentaire du pape Grégoire IX. Il est nommé grand archidiacre au chapitre de Metz vers 1375, jusqu'à sa mort à Avignon le 23 Janvier 1381.
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Pierre Losey (14..-1491)
Pierre Losey est un chanoine messin membre du chapitre de la cathédrale. Il devient prêtre en 1467 et on sait qu'il était déjà chanoine avant le 2 Juin de la même année. En raison du conflit qui oppose la cité au chapitre cathédral, il fait parti des chanoines émigrant à Pont-à-Mousson en 1462. Le 3 Octobre 1472, il reçoit l'office d'écolâtre. On le retrouve 10 ans plus tard en 1483, lors d'une offrande à la ville venant du chapitre. On sait qu'il a détenu une maison canoniale, mais nous n'avons pas réussi à l'identifier hormis le fait qu'elle se situait en Chèvremont. Selon sa croix d'identité retrouvée lors des fouilles de la cathédrale en 1914, il est mort le 23 Juillet 1491. Il n'a pas réalisé de testament et on sait qu'une de ses maisons a été transférée à un autre chanoine. On sait aussi qu'il a été écolâtre.