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Jean de Gorze (13..-14..)
Jean de Gorze est un chanoine de Metz, membre du chapitre de la cathédrale. Il réside en la maison canoniale située au 2 place de Chambre face à la porte des chevaux, à côté de la cathédrale Saint-Étienne de Metz avant 1404.
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Jean de Heu (13..-1372)
Jean de Heu est le fils de Thiébaut de Heu et d'Alix de la Court, sa deuxième femme. Destiné à une carrière ecclésiastique, il est d'abord chanoine et primicier de l'église, puis grand archidiacre de Reims et finalement nommé évêque de Toul en 1363. Il meurt le 9 août 1372. Bien qu'il ait été évêque de Toul, c'est dans la cathédrale Saint-Étienne de Metz qu'il est enterré. Son gisant est un des rares monuments funéraires épiscopaux à avoir été conservé jusqu'à nous.
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Jean de Lamballe (14..-1491)
Jean de Lamballe est un puissant ecclésiastique, secrétaire et conseiller des ducs de Lorraine Jean II, Nicolas et René II. En 1470-1472, le duc l'impose par la force sur le trône épiscopal de Toul, mais son élection est finalement annulée. À partir de 1475, il est le premier président de la Chambre des comptes de Nancy. Il cumule les bénéfices ecclésiastiques, archidiacre de Toul, prieur de Notre-Dame de Nancy, abbé de Saint-Mansuy de Toul en 1479. A Metz, Jean de Lamballe occupe la dignité de primicier. De 1476 à 1491, année de sa mort, il habite la maison canoniale n°1, surnommée la Princerie.
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Jean de Meirs (13..-1384)
Jean de Meirs, ou Jean de Juxey, est chanoine de la cathédrale Saint-Étienne de Metz, documenté à partir de 1357. En 1361, il fait partie des administrateurs de l'évêché à la mort de l'évêque Adhémar. En 1364, il occupe la charge d'écolâtre du chapitre . Il fonde une messe dans la chapelle Notre-Dame-la-Tierce. Il est mentionné dans les bans de tréfonds en 1375 et meurt en 1384.
En 1521, une tombe est découverte dans le chœur de la cathédrale : la croix d'identité évoque un « Jehan de Met », écolâtre, qui est probablement Jean de Meirs.
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Jean de Montchart (1.-13..)
Jean de Monchart est un chanoine à la cathédrale de Metz au XIVe siècle, mort acolyte (c'est-à-dire n’ayant reçu que les ordres mineurs) un jeudi après une fête religieuse non précisée. Son nom figure sur une croix de plomb en écriture gothique du XIVe siècle retrouvée dans la tombe n°7, ce qui constitue la principale source de ses maigres données biographiques. Il est difficile à identifier avec certitude, en partie à cause de l'orthographe fluctuante des noms dans les documents d’époque, souvent mal transcrits par les scribes pontificaux. Est-il relié à Johannes de Monchay, clerc de Besançon nommé chanoine de Metz par le pape Clément VI en 1349, ce qui correspond à la période estimée de sa mort? S’il s’agit de la même personne, Jean serait mort avant le 1er novembre 1351, date à laquelle ses fonctions furent réattribuées. Une autre possibilité est qu’il soit confondu avec Jean de Montcler (de Monteclaro), également chanoine de Metz, mort avant septembre 1349. Une mention tardive de "Jehan de Monckart de Monster", fait prisonnier par les Messins en 1417, a aussi été relevée, mais la datation et les différences de contexte rendent improbable qu’il s’agisse du même individu. Ainsi, Jean de Monchart reste une figure obscure, probablement morte vers le milieu du XIVe siècle, dont l’identité exacte demeure incertaine malgré quelques pistes convergentes.
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Jean de Murial (14..-1535)
Jean de Murial, originaire d'Espagne, est un chanoine de la cathédrale de Metz et le chancelier du chapitre. Il a habité dans la maison canoniale n°32, rue du Chanoine Colin, de 1493 à 1535.
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Jean de Nouillonpont (13..-143.)
Jean de Nouillonpont est un chanoine de la cathédrale de Metz, d'une famille qui compte plusieurs "écrivains" (scribes). Il habite la maison canoniale n°8 en 1408. Il est également chanoine de la collégiale Saint-Sauveur.
Il meurt avant le 11 mars 1433, date à laquelle sa maison est revendue.
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Jean de Raigecourt dit Xappel (12..-1348)
Jean de Raigecourt dit Xappel est le fils de Pierre de Raigecourt dit Xappel et d'une certaine Mahaut. Émile Bégin lui attribue les armoiries à la tour des Raigecourt, sans citer sa source. Il est chanoine de la cathédrale de Metz, et occupe la charge de coûtre à partir de 1316 ; il est cerchier en 1321. Il a également été prévôt de la collégiale Saint-Sauveur et prévôt de Notre-Dame-la-Ronde.
L'évêque Henri Dauphin lui confie la charge de vicaire général en 1319. En 1324, la commune promulgue un statut contrôlant les achats et ventes de rentes par le clergé : un conflit grave éclate avec le clergé de la cathédrale. Plusieurs clercs sont bannis, dont le vicaire et les coûtres, "parce qu'ils ne voulaient pas obéir au statut", selon la Chronique romane des évêques de Metz.
Jean meurt le jour de l'octave de Sainte-Anne, soit le 2 août, en 1348. Des fragments de son épitaphe, connue par des relevés, ont été découverts lors des fouilles de 1911.
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Jean de Retonfey (13..-14..)
Jean de Retonfey est chanoine de la cathédrale de Metz ; il occupe la charge de maisonnier, chargé de collecter les cens des maisons appartenant au chapitre. En 1408, il occupe la maison n°15, située en Place de Chambre.
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Jean de Thonance (13..-14..)
Jean de Thonance est un chanoine de la cathédrale de Metz, originaire de France. Peu de choses sont connues de lui. Il habite la maison canoniale n°9.
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Jean de Tournay (13..-1410)
Issu d'une famille du quartier de Saint-Simplice, Jean de Tournay est le fils de Hennequin de Tournay et de Catherine Gourdat et le frère du chanoine Bertrand de Tournay. Destiné à une carrière ecclésiastique, il devient chanoine de la cathédrale avant 1398. Il est doyen de la collégiale Saint-Thiébaut en 1408. Il est nommé grand chantre de la cathédrale en 1395. En 1408, il habite la maison de Haute-Pierre. Il meurt le 11 avril 1410 et est enterré dans la cathédrale.
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Jean de Vélone (13..-14..)
Jean de Vélone était chanoine de la cathédrale de Metz. En 1408, il habite la maison canoniale dite de la Pierre-Hardie. Il a également été chanoine de la collégiale Saint-Sauveur. En 1434, selon Pierre de Saint-Dizier, il perd sa prébende de la cathédrale, convaincu d'être né serf : seuls les hommes libres sont admis à la prêtrise. Mais il demeure chanoine de Saint-Sauveur, ce qu'il est toujours en 1445.
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Jean de Vertry (13..-14..)
Jean de Vertry est un chanoine de la cathédrale de Metz, et occupe la charge de chantre en 1377. En mai 1389, il est autorisé à faire retirer les anges (statues) placés sur la poutre du chœur. Il meurt avant 1411, date à laquelle sa tombe est signalée dans la chapelle Notre-Dame-la-Tierce.
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Jean de Vic (12..-1316)
L’archidiacre Jean de Vic, probablement Jean de Saint-Paul, est un chanoine actif au début du XIVe siècle. Il est mentionné entre 1306 et 1309. Il est le plus ancien chanoine découvert de l'ensemble de tombes découvertes dans la cathédrale lors des fouilles de 1914. Peu d’informations supplémentaires sont disponibles sur sa vie ou ses fonctions, à part sa fonction d’archidiacre et la date précise de son décès, le 2 janvier 1316.
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Jean Ernst de Cologne (14..-1479)
Jean Ernst, ou Jean Ernest est un chanoine de la cathédrale de Metz et est originaire de Cologne. Il est prévôt à la collégiale de Saint-Thiébault. Entre 1446 et 1452, il habite la maison canoniale n°14 de la rue au Blé. En 1452, il est défrayé par le chapitre pour des voyages auprès du concile de Bâle et à Rome. En 1458, Jean de Baude, archevêques de Trèves, de passage à Metz, réside en son hôtel en la rue des Clercs. Jean Ernst fait partie des chanoines qui rompent avec la cité et partent à Pont-à-Mousson en 1462. En 1469, il habite dans la maison canoniale n°30, dite Maison au Bestiaire.
Il décède le 2 décembre 1479 et est enterré dans la cathédrale. Après sa mort, son neveu, habitant de Cologne, attaque le pays de Metz pour revendiquer son héritage. Son testament, aujourd'hui conservé aux archives de la cathédrale, met en avant le fait qu'il a constitué un fonds d'une vingtaine de livres. Il donne aussi la moitié de son héritage à son neveu, ce que Metz refuse, expliquant la colère de son neveu Jean, lui aussi de Cologne. Lors des fouilles de 1914, on met à jour sa tombe, contenant sa croix d'identité et son calice.
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Jean Facon (12..-1360)
Jean Facon est le fils de Bertrand Facon, dit de Sainte-Croix. Il devient moine au monastère de Saint-Arnoul de Metz. Vers 1330, il quitte l'ordre bénédictin et choisit de se retirer chez les Chartreux, au Mont-Dieu, dans les Ardennes. Une notice du ms. BnF NAL 1718 explique qu'il y est venu avec ses livres, et qu'il en a transcrit d'autres. Selon la même notice, il serait mort vers 1360.
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Jean Faquelo de Vy (13..-1452)
La mère de Jean Faquelo dit de Vy (Vic-sur-Seille) est inhumé à Avioth en Meuse : lui-même est peut-être originaire de la région, possiblement de Marville. Jean Faquelo, ou Jean de Vy, devient frère franciscain au couvent des Cordeliers de Metz à la fin du XIVe siècle. Il est ensuite nommé évêque suffragant de Metz, l'évêque chargé des tâches pastorales pendant que l'évêque en titre, choisi dans une famille aristocratique, gouverne la principauté épiscopale. Il joue ce rôle pendant les épiscopats de Raoul de Coucy (1387-1415) et de Conrad Bayer de Boppard (1415-1459). En 1400, il est nommé évêque de Coria en Espagne par le pape de Rome Boniface IX : il s'agit d'un diocèse « in partibus infidelium », c'est-à-dire dans les « régions des infidèles ». En 1400, la papauté est déchirée par le Grand Schisme et le pape de Rome n'est pas reconnu en Espagne, fidèle au pape d'Avignon.
En 1406, il lui est accordé le droit de célébrer pontificalement dans les diocèses de Metz, Toul et Verdun. Il a été également appelé à suppléer l'évêque de Trêves en 1413. Il meurt en mars 1452 et est enterré dans l'église des Cordeliers, comme c'était la pratique d'enterrer les évêques suffragants non pas dans la cathédrale, mais dans leur institution religieuse d'origine.
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Jean Figuli dit le Bagnaudel (14..-1522)
Jean Potier dit le Bagnaudel (ou Johannes Figuli dit le Bagadelli en latin) , est chanoine de la cathédrale de Verdun dès les années 1490 ; il devient chanoine de la cathédrale Saint-Étienne de Metz en 1507, sans cesser d'être actif à Verdun. En plus de sa maison canoniale de Verdun, il habite à Metz la maison canoniale n°23 rue des Clercs et y meurt le 1er novembre 1522. Il est inhumé dans la cathédrale de Metz. Sa tombe est découverte lors des fouilles de 1911, contenant sa croix d'identité.
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Jean Foës, dit Hermanni (14..-1507)
Jean est originaire de Labeuville, dans la Woëvre. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz en 1476. Il occupe la fonction de coûtre à partir de 1495. En 1506, il est maître de la fabrique. Il meurt le 15 mai 1507, léguant tous ses biens pour la reconstruction de la cathédrale.
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Jean Gilmer (14..-1531)
Jean Gilmer est un moine de l'abbaye de Mouzon, devenu prieur du prieuré de Rozérieulles, qui dépend de cette abbaye avant 1509, date à laquelle il devient le parrain d'Hector, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. En 1511, il est élu abbé de Mouzon. Il meurt simple prieur de Thin-le-Moutier en septembre 1531.
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Jean Grofnelz (13..-14..)
Jean Grofnelz est un chanoine rattaché au chapitre de la cathédrale de Metz. Il habite d'abord la maison n°23 puis la maison n°36, jusqu'en 1404.
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Jean Guignet d'Amance (13..-1439)
Jean Guignet, sans doute originaire d'Amance, dans le duché de Lorraine, est chanoine de la cathédrale de Metz, documenté à partir de 1431. Il occupe la charge de grenetier en 1435-1439, de prévôt de Sarrebourg en 1437-1439, de maître de fabrique en 1438-1439.
Il habite la maison canoniale n°18 appelée la Longecourt, au pied de la cathédrale, en 1431-1432, puis une maison de la rue aux Ours entre 1432 et 1439, date de sa mort, possiblement victime de l'épidémie de peste.
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Jean Halot (14..-1567)
Jean Halot est un chanoine de la cathédrale de Metz qui rentre au chapitre le 26 octobre 1514. Il est ensuite nommé archidiacre de Sarrebourg, puis de Marsal. Il meurt en 1567 et lègue un missel du XIVe siècle à la bibliothèque du chapitre (BM Metz ms. 461). Un chanoine homonyme est cité en 1581.
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Jean Herbillon (14..-1517)
Jean Herbillon est un chanoine de la cathédrale de Metz à partir de 1474. Il assure la fonction de coûtre, probablement à partir de 1495 ; en 1503, il est remplacé par Jean Foës.
Il acquiert les manuscrits de Nicolle Desch, chanoine, à sa mort en 1477 et constitue une des plus riches bibliothèques canoniales de Metz. Nous n'en connaissons que des fragments, qui révèlent des centres d'intérêt très variés : religion, droit, mathématiques, histoire, astrologie...
Son testament daté du 5 juillet 1517 est conservé aux Archives départementales de Moselle à Saint-Julien-lès-Metz (G 502, no. 29). Il meurt le 7 juillet 1517.
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Jean Le Gronnais dit Crépy (13..-1450)
Jean Le Gronnais dit Crépy est le fils cadet de Renaud Le Gronnais et d'Isabelle de Herbévillers. Il est d'abord chanoine de la cathédrale de Metz et occupe la charge d'écolâtre entre 1394 et 1401. En 1404, il possède un ban de Flocourt en tant qu'écolâtre du chapitre, mais figure également parmi les plus importants seigneurs fonciers de Metz : il possède 6 villages (Jury, Pontoy, Fey, Han-sur-Nied, Orny, Xocourt), le gagnage de la Horgne à Grève, ainsi que des troupeaux considérables.
Il quitte le clergé au profit d'une carrière municipale dans le paraige de Saint-Martin. Il épouse Odeliette, fille de Aubert Augustaire et de Marguerite de Tournay, avant 1426. En 1434, comme héritier des créances de son beau-père, il reçoit en gage de René d'Anjou les 3/4 de la maison-forte d'Ancy-sur-Moselle. Il meurt en 1450, sans doute très âgé, et sans descendance.