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Jean de Vertry (13..-14..)
Jean de Vertry est un chanoine de la cathédrale de Metz, et occupe la charge de chantre en 1377. En mai 1389, il est autorisé à faire retirer les anges (statues) placés sur la poutre du chœur. Il meurt avant 1411, date à laquelle sa tombe est signalée dans la chapelle Notre-Dame-la-Tierce.
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Jean de Vic (12..-1316)
L’archidiacre Jean de Vic, probablement Jean de Saint-Paul, est un chanoine actif au début du XIVe siècle. Il est mentionné entre 1306 et 1309. Il est le plus ancien défunt de cet ensemble de tombes. Peu d’informations supplémentaires sont disponibles sur sa vie ou ses fonctions, à part sa fonction d’archidiacre et la date précise de son décès, le 2 janvier 1316.
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Jean Ernst de Cologne (14..-1479)
Jean Ernst, ou Jean Ernest est un chanoine de la cathédrale de Metz et est originaire de Cologne. Il est prévôt à la collégiale de Saint-Thiébault et habite dans la maison canoniale n°30, dite Maison au Bestiaire, à partir de 1446. Mais dès 1452, il vend sa maison de la rue au Blé à un autre chanoine : a-t-il déménagé deux fois ou cumule-t-il les maisons? En 1452, il est défrayé par le chapitre pour des voyages auprès du concile de Bâle et à Rome. Il fait partie des chanoines qui rompent avec la cité et partent à Pont-à-Mousson en 1462. En 1469, il est à nouveau mentionné comme habitant la maison de la rue Poncelet.
Il décède le 2 décembre 1479 et est enterré dans la cathédrale. Après sa mort, son neveu, habitant de Cologne, attaque le pays de Metz pour revendiquer son héritage. Son testament, aujourd'hui conservé aux archives de la cathédrale, met en avant le fait qu'il a constitué un fonds d'une vingtaine de livres. Il donne aussi la moitié de son héritage à son neveu, ce que Metz refuse, expliquant la colère de son neveu Jean, lui aussi de Cologne. Lors des fouilles de 1914, on met à jour sa tombe, contenant sa croix d'identité et son calice.
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Jean Facon (12..-1360)
Jean Facon est le fils de Bertrand Facon, dit de Sainte-Croix. Il devient moine au monastère de Saint-Arnoul de Metz. Vers 1330, il quitte l'ordre bénédictin et choisit de se retirer chez les Chartreux, au Mont-Dieu, dans les Ardennes. Une notice du ms. BnF NAL, ms. 1718 explique qu'il y est venu avec ses livres, et qu'il en a transcrit d'autres. Selon la même notice, il serait mort vers 1360.
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Jean Faquelo de Vy (13..-1452)
La mère de Jean Faquelo dit de Vy (Vic-sur-Seille) est inhumé à Avioth en Meuse : lui-même est peut-être originaire de la région, possiblement de Marville. Jean Faquelo, ou Jean de Vy, devient frère franciscain au couvent des Cordeliers de Metz à la fin du XIVe siècle. Il est ensuite nommé évêque suffragant de Metz, l'évêque chargé des tâches pastorales pendant que l'évêque en titre, choisi dans une famille aristocratique, gouverne la principauté épiscopale. Il joue ce rôle pendant les épiscopats de Raoul de Coucy (1387-1415) et de Conrad Bayer de Boppard (1415-1459). En 1400, il est nommé évêque de Coria en Espagne par le pape de Rome Boniface IX : il s'agit d'un diocèse « in partibus infidelium », c'est-à-dire dans les « régions des infidèles ». En 1400, la papauté est déchirée par le Grand Schisme et le pape de Rome n'est pas reconnu en Espagne, fidèle au pape d'Avignon.
En 1406, il lui est accordé le droit de célébrer pontificalement dans les diocèses de Metz, Toul et Verdun. Il a été également appelé à suppléer l'évêque de Trêves en 1413. Il meurt en mars 1452 et est enterré dans l'église des Cordeliers, comme c'était la pratique d'enterrer les évêques suffragants non pas dans la cathédrale, mais dans leur institution religieuse d'origine.
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Jean Figuli dit le Bagnaudel (14..-1522)
Jean Potier dit le Bagnaudel (ou Johannes Figuli dit le Bagadelli en latin) , est chanoine de la cathédrale de Verdun dès les années 1490 ; il devient chanoine de la cathédrale Saint-Étienne de Metz en 1507, sans cesser d'être actif à Verdun. En plus de sa maison canoniale de Verdun, il habite à Metz la maison canoniale n°23 rue des Clercs et y meurt le 1er novembre 1522. Il est inhumé dans la cathédrale de Metz. Sa tombe est découverte lors des fouilles de 1911, contenant sa croix d'identité.
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Jean Gilmer (14..-1531)
Jean Gilmer est un moine de l'abbaye de Mouzon, devenu prieur du prieuré de Rozérieulles, qui dépend de cette abbaye avant 1509, date à laquelle il devient le parrain d'Hector, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. En 1511, il est élu abbé de Mouzon. Il meurt simple prieur de Thin-le-Moutier en septembre 1531.
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Jean Grofnelz (13..-14..)
Jean Grofnelz est un chanoine rattaché au chapitre de la cathédrale de Metz. Il habite d'abord la maison n°23 puis la maison n°36, jusqu'en 1404.
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Jean Halot (14..-1567)
Jean Halot est un chanoine de la cathédrale de Metz qui rentre au chapitre le 26 octobre 1514. Il est ensuite nommé archidiacre de Sarrebourg, puis de Marsal. Il meurt en 1567 et lègue un missel du XIVe siècle à la bibliothèque du chapitre (BM Metz ms. 461). Un chanoine homonyme est cité en 1581.
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Jean Herbillon (14..-1517)
Jean Herbillon est un chanoine et coutre de la cathédrale de Metz de 1474 jusqu'à sa mort le 7 juillet 1517. Il n'a pas de lien d'hérédité avec les paraiges de la cité. Il acquiert les manuscrits de Nicolle Desch, chanoine, à sa mort en 1477 et constitue une des plus riches bibliothèques canoniales de Metz. Nous n'en connaissons que des fragments, qui révèlent des centres d'intérêt très variés : religion, droit, mathématiques, histoire, astrologie...
Son testament daté du 5 juillet 1517 est conservé aux Archives départementales de Moselle à Saint-Julien-lès-Metz (G 502, no. 29).
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Jean Le Gronnais dit Crépy (13..-1450)
Jean Le Gronnais dit Crépy est le fils cadet de Renaud Le Gronnais et d'Isabelle de Herbévillers. Il est d'abord chanoine de la cathédrale de Metz et occupe la charge d'écolâtre entre 1394 et 1401. Il quitte le clergé au profit d'une carrière municipale. Il épouse Odeliette, fille de Aubert Augustaire et de Marguerite de Tournay, à une date inconnue avant 1438. Il meurt en 1450, sans doute très âgé, et sans descendance.
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Jean Leclerc (1...-14..)
Maître Jean Leclerc, appelé en latin Johannes Clerici, est chanoine de la cathédrale de Metz, documenté en 1455. Il fait des études à Paris et obtient le grade de maître en 1464.
Il meurt avant 1482, date à laquelle Didier Noël donne un livre que lui-même lui avait légué.
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Jean Leclerc (14..-15..)
Jean Leclerc, en latin Johannes Clerici, est sans doute parent avec son homonyme le chanoine de la cathédrale Jean Leclerc mort avant 1482. On ignore tout de sa vie, sinon que 14 incunables datant des années 1483-1500 portant sa marque "Jo. Clerici" sont conservés dans la bibliothèque de la cathédrale. Presque tous sont des traités juridiques, indiquant que ce probable chanoine avait fait des études de droit.
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Jean Mathié (14..-15..) Jean Mathié est peut-être originaire de Bouquemont dans le duché de Bar. Il est le neveu d'Hugo Mathié (+1536) : comme lui, il est chanoine de la cathédrale de Metz. et il lui succède comme chantre de la cathédrale.
Un Jean Mathié "de Bockenhem" est signalé à l'université de Paris entre 1464 et 1466, où il est bachelier ès arts. Il peut s'agir de notre chanoine, ou d'un de ses parents. Dans le premier cas, Jean Mathié aurait vécu au mois 90 ans.
En 1537-1538, Jean Mathié fait exécuter deux vitraux dans la cathédrale, l'un pour son oncle, l'autre le montrant lui comme donateur à côté de son patron saint Jean, avec ses armoiries et celles du Barrois et du Luxembourg d'où vient son oncle (baie 105, première travée gauche du choeur).
En 1634, le père Meurisse, historien des évêques de Metz, cite Jean Mathié "qui escrivoit il y a près de cent ans", pour son opinion sur l'évêque Arnoal. Son ouvrage historique est perdu.
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Jean Meyn (13..-14..)
Jean Meyn est un chanoine de la cathédrale de Metz. Il réside dans la maison canoniale, dite de la Longecourt, qu'il achète en 1437.
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Jean Nicolas (13..-1461)
Jean Nicolas est chanoine de la cathédrale durant 50 ans selon Jean Praillon. Il fait des études de droit et devient docteur en décret, c'est-à-dire en droit canonique, le droit ecclésiastique. Il est d'abord chanoine de Toul à partir de 1413, puis également de Metz en 1417, de Besançon en 1423. Doyen du chapitre de Metz en 1428, il est également, au cours de sa longue vie, prévôt de Notre-Dame-la-Ronde, curé de Marville puis d’Épinal.
Il participe au concile de Constance en 1415 puis entre à la curie et devient familier de plusieurs cardinaux.
Déjà très âgé en 1452, il obtient de ne pas être pénalisé en cas d'absence au choeur ou au chapitre. Il accumule une fortune considérable : après avoir contribué à l'acquisition des orgues de la cathédrale, il donne par son testament daté du 29 mars 1461 la somme colossale de 20 000 livres pour construire un jubé. Le schisme au sein du chapitre en 1462 empêche la réalisation de ce don. Son exécuteur testamentaire est Arnoul de Clerey.
Auguste Prost l'appelle Jacobus (Jacques), au lieu de Johannes (Jean). Il ne doit pas non plus être confondu avec l'archidiacre Jean de Hombourg son contemporain.
Au moins deux de ses manuscrits sont légués à la bibliothèque de la cathédrale et détruits en 1944.
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Jean Noël (14..-1512)
Maître Jean Noël (appelé Johannes Natalis en latin) est chanoine de la cathédrale de Metz. Il succède à son oncle Didier Noël dans la dignité de cerchier de la cathédrale en 1482, et occupe la charge jusqu'à sa mort le 17 juillet 1512. Dès 1484, il est vicaire général du diocèse de Metz. À partir de 1495, la ville le recrute pour travailler comme procureur à son service. Il est notamment actif lors de la visite de Maximilien de Habsbourg en 1498 au cours de laquelle les magistrats prononcent leur serment à l'empereur et font reconfirmer les privilèges de la ville. En 1505, il devient le parrain de Jacques, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Il est inhumé dans la chapelle Notre-Dame-de-la-Tierce. Après sa mort, une partie de sa bibliothèque est léguée au chapitre : 18 livres ont été identifiés, tant manuscrits qu'imprimés.
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Jean Philippi (14..-1513)
Jean Philippi est originaire de Prény, dans le duché de Lorraine. Il est chanoine de la cathédrale de Metz à partir de 1474. Il est hargé du paiement des salaires des ouvriers du chantier dans les années 1500, et est officiellement maître de la fabrique en 1510-1511. Il occupe la charge de trésorier de la cathédrale entre 1511 et 1513. Il fonde l'autel de saint Pierre de Luxembourg. Il décède le 16 juillet 1513.
Selon Philippe de Vigneulles, sa maison, située rue des Clercs, est ensuite occupée par André Roynette : "cette belle et grande maison où il y a une grande cour" peut correspondre à la maison n°28, ouverte sur une placette, ou à la n°2, l'Aumônerie, construite autour d'une vaste cour.
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Jean Savin (13..-1439)
Jean Savin est originaire du village de Saulny. Il est chanoine de la cathédrale. A la mort de Ferry de Vaudrevange en 1426, il occupe la charge de coûtre. Il meurt en 1439.
Jean Savin est l'oncle d'Otton Savin, qui est l'oncle d'Evrard Marlier, qui est l'oncle de Jean de Cielles : quatre générations de chanoines sont ainsi documentées du XVe au XVIe siècle.
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Jean This de Marsal (14..-1535)
Jean This est un chanoine de la cathédrale de Metz originaire de Marsal, dans l'évêché de Metz. Il a été trésorier de la cathédrale, mais aussi maître de la fabrique. De 1502 à 1535, il loge dans la maison canoniale n°30, dite maison au Bestiaire. À son décès en 1535, il lègue un don pour un vitrail dans la cathédrale en reconstruction, vitrail que réalise Valentin Bousch.
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Jean Waultier de Toul (13..-14..)
Jean Waultier de Toul est un chanoine de la cathédrale de Metz. En 1408, il habite la maison canoniale n°5 située rue des Prêcheurs. Il est doyen du chapitre de 1417 à 1427. En 1427, il quitte Metz et s'installe à Toul, en permutant (échangeant) ses charges contre celles du chanoine de Toul Jean Nicolas.
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Jeanne d'Haussonville (14..-1545)
Issue d'une famille de la chevalerie lorraine, Jeanne est nommée abbesse de Saint-Pierre-aux-Nonnains le 3 janvier 1518 par la duchesse de Lorraine, puis confirmée par l'évêque de Metz. Auparavant, elle avait sans doute vécu au couvent comme nièce d'une autre religieuse, Marguerite de Norroy, qui était en fait sa cousine germaine. Jeanne meurt en 1545. Sa nièce Anne d'Haussonville lui succède.
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Jeanne Desch (14..-1466)
Jeanne Desch est la fille de Philippe Desch et de Contesse de Warise. Religieuse de Sainte-Glossinde, elle meurt le 16 juillet 1466 durant l'épidémie de peste qui ravage la ville ; ses soeurs Jennette, Wiberotte et Isabelle y succombent aussi. Son corps est inhumé en l'abbaye.
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Jennette Desch (14..-1466)
Jennette Desch est l'une des filles de Philippe Desch et de Contesse de Warise. Religieuse de Sainte-Glossinde, elle meurt le 22 juillet 1466 de peste durant la terrible épidémie qui ravage la ville ; ses soeurs Jeanne, Wiberotte et Isabelle y succombent aussi. Son corps est inhumé dans l'abbaye.
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Joffroy Coeur de Fer (13..-145.)
Joffroy est le fils de Jean Coeur de Fer et d'Alixette Errouin. Il poursuite une carrière ecclésiastique : mentionné dans les sources à partir de 1404, il devient d'abord demi-chanoine de la cathédrale en 1415. Le 2 Juillet 1438, il est nommé chantre. Il a également été chanoine de la collégiale Saint-Sauveur : le ms. Metz BM 327 conserve dans sa garde deux fragments de la charte qui lui accorde cette prébende, entre 1409 et 1439.
Il participe à une commission chargée de commander une cloche pour Saint-Pierre-aux-Images en 1438, nommée Marie, et pour de nouvelles orgues en 1441. Il meurt avant avril 1458.
Joffroy Coeur de Fer était le tuteur de son neveu homonyme, fils d'Arnould Coeur de Fer et de Perrette Bataille, mentionné à partir de 1446 et qui lui succède comme chanoine.