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Pierre Nicolay, de Sierck (13..-1450)
Pierre Nicolay est originaire de Sierck. Il est mentionné dans les sources aussi bien comme Nicolas Pierre (en latin Nicolas Petri) que comme Pierre Nicolay. Chanoine de la cathédrale de Metz, il est acolyte en 1424. Selon Pelt, il est maître de la fabrique dès 1420 et le reste jusqu'en 1438. Il est scelleur entre 1441 et 1443.
Il habite entre 1435 et 1450 dans la maison canoniale n°25 où il est mort.
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Pierre Parepat (14..-15..)
L'ascendance de Pierre Pairepat est inconnue. Il devient curé de Saint-Martin en 1482, et occupe encore cette charge en 1498. En 1500, il devient le parrain d'André, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Il meurt à une date inconnue.
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Pierre Pougnetier (13..-1439)
Maître Pierre Pougnetier est chanoine de la cathédrale de Metz. Il est archidiacre de Marsal entre 1421 et 1436, date de sa résignation. Il a également été doyen du chapitre de Toul. Il a habité la maison canoniale n°6 (la Pierre-Hardie) à partir de 1434 puis la maison canoniale n°8, rue aux Ours jusqu'à sa mort en 1439, possiblement durant l'épidémie qui ravageait la cité.
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Pierre Poulet (13..-1403)
Pierre Poulet (Petrus Pouleti ou Poleti en latin), chanoine de la cathédrale de Metz, est élu aumônier avant 1371 et réside à l'Aumônerie. Entre 1381 et 1387, il est maître de la fabrique avec Herpe de Rode et s'occupe des travaux du chœur de la cathédrale. Il décède en octobre 1403.
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Pierre Roucel (14..-1466)
Pierre Roucel est le fils de Nicolle Roucel dit de Vésigneul et de Marguerite de Toul. Il occupe plusieurs charges ecclésiastiques : chanoine de la Cathédrale de Metz et de Notre-Dame-la-Ronde, prévôt de St-Sauveur et curé de Saint-Ladre. Il meurt de la peste le 27 août 1466, lors de la terrible épidémie qui ravage la cité. Il choisit d'être enterré anonymement au cimetière Saint-Louis, avec les pauvres, plutôt que d'être inhumé dans un grand sanctuaire comme les notables laïcs ou ecclésiastiques.
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Pietro Accolti (1455-1532) Pietro Accolti est un prélat originaire de Florence (1455-1532), connu dans les sources messines sous le nom de Pierre d'Accolas. Il enseigne à Pise et à Bologne, puis devient auditeur de la Rote à Rome. Nommé évêque d'Ancône en 1505, il est créé cardinal par le pape Jules II en 1511. Il est connu pour avoir rédigé la bulle « Exsurge Domine », qui condamne Martin Luther, en 1520. Au cours de sa carrière romaine, il multiplie les missions comme administrateur de diocèses, et cumule les bénéfices, y compris à la cathédrale de Metz. Il devient membre du chapitre en tant que trésorier le 3 octobre 1509 ; en 1522 il est nommé princier, dignité qu'il résigne ensuite en faveur de son neveu, Balduinettus de Baldinetis. Il meurt à Rome en 1532.
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Poncelet de Villiers (1...-1449)
Poncelet de Villiers (ou Viller) est chanoine de la cathédrale de Metz à partir de 1432. En 1436 et 1437, quand le secrétaire du chapitre est absent, il assure la direction du maître et des enfants de chœur ; en 1444, il s'engage par contrat à s'en occuper pendant trois ans. Il est maisonnier en 1436-1438, prévôt de Luppy en 1437-1441, maître de fabrique en 1439-1450, prévôt de Millery en 1443-1449, boursier en 1448-1449. Il occupe aussi la fonction d'archidiacre de Sarrebourg entre 1439 et 1449.
Il habite la maison n°18, derrière le cloître, entre 1432 et 1438, et la maison canoniale n°6 à partir de 1446. Il meurt en février 1449.
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Ponsard Clerici de Vic (14..-14..)
Ponsard Clerici est peut-être originaire de Vic-sur-Seille. Il est mentionné comme chanoine de la cathédrale de Metz à partir de 1440 et jusqu'en 1462. Il est peut-être apparenté à un ou plusieurs des chanoines nommés Jean Clerici. Il occupe la charge de sous-chantre en 1446, de maisonnier en 1446-1450. En 1440, il acquiert une maison canoniale rue aux Clercs, sans doute la n°24.
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Raymond Perrault (1435-1505)
Le cardinal Raymond Perrault est né en 1435 à Saint-Germain-de-Marencennes (Charente-Maritime actuelle). Chanoine de Saint-Augustin, puis chanoine à Saintes en 1482, il fait ensuite une importante carrière auprès de la papauté. Il devient évêque de Gurk en Autriche en 1491 puis cardinal en 1493. Par la suite, il est légat du pape auprès de Charles VIII mais aussi à Pérouse, à Todi en 1499, en Allemagne en 1500 où il va négocier la paix entre le Saint-Empire et le royaume de Hongrie. Administrateur apostolique des diocèses de Toul en 1501, il postule sans succès à l'évêché de Metz. En 1505, il est en procès avec Nicolas de Toussaint pour la dignité de primicier à Metz, qu'il remporta juste avant de mourir à Viterbe le 5 septembre.
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Reginald de Pugiolo (14..-1502)
Reginald de Pugiolo est un chanoine de la cathédrale de Metz. Peu de choses sont connues de lui. Il habite la maison canoniale n°11, rue du Palais, jusqu'en 1502, année où il meurt.
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Renaud de Bar (12..-1316) Évêque de Metz ; primicier de Metz
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Renaud Jacquemin de Buffignécourt (1...-14..)
Maître Renaud Jacquemin est un chanoine de Metz, appelé en latin Reginaldus Jacobi. Il est originaire de Buffignécourt : deux lieux portent ce nom, l'un sur les terres de l'abbesse de Remiremont (commune de Vagney, Vosges), l'autre en Franche-Comté près de Vesoul.
Renaud est peut-être apparenté à un autre chanoine originaire du même village, Hugo de Buffignécourt, official de l'évêque en 1410. Renaud, lui, documenté comme chanoine de la cathédrale à partir de 1433, cumule vite les charges : il est scelleur en 1436-1438 et 1439-1441, prévôt de Sarrebourg en 1439-1447, coûtre enfin pendant plus de trente ans, de 1439 à sa démission en 1471. On ignore sa date de décès.
De 1433 à 1437, il habite la maison canoniale n°40, rue des Clercs ; de 1437 à 1439 dans la maison n°14, rue au Blé ; après 1439, rue aux Ours.
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Richier de Saint-Michel (13..-1390)
Richier de Saint-Michel est un chanoine messin originaire du diocèse de Verdun, membre du chapitre de la cathédrale de Metz. On sait de lui qu'il habite la maison canoniale n°3 surnommée la Haute-Pierre.
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Robert de Fordelle (1...-145.)
Maître Robert de Fordelle apparaît dans les sources sous divers noms : de Fornelle, de la Ferdelle ou encore des Ferdella. Il est documenté comme chanoine de la collégiale Saint-Sauveur en 1445, et comme chanoine de la cathédrale de Metz en septembre 1455. Il décède avant le 23 août 1456, date à laquelle son neveu Richard vend un de ses livres à Arnoul Thierri. A cette occasion, il est cité comme doyen de Saint-Sauveur : il a pu succéder à Jacques de Baudricourt, mort en 1449.
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Roger de Périgord (1...-1361)
Roger est le frère du comte Archambaud de Périgord, de la maison de Talleyrand-Périgord. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz et obtient le titre de primicier du chapitre cathédral. Il habite alors la maison canoniale n°1, dite la Princerie. On ignore la date précise de son entrée dans le chapitre cathédral. En 1327, alors que la commune est en pleine révolution, le princier marche à la tête de l'armée communale contre les patriciens, lors de la bataille du Moulin à vent. Roger est-il alors princier?
En 1336, son frère le comte de Périgord meurt sans descendance : Roger hérite du comté. Il renonce alors à l'état clérical et à sa prébende pour se marier avec Eléonore de Vendôme. Il est comte de Périgord jusqu'à sa mort en 1361.
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Saint-Amour de Neuve-Église (13..-1408)
Ce chanoine de la cathédrale de Metz, au nom programmatique, a habité la maison canoniale n°24, située rue des Clercs, de 1384 à 1408.
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Simon de Hombourg (13..-13..)
Simon de Hombourg est un chanoine de la cathédrale, aumônier du chapitre, et qui habite l'Aumônerie à partir de 1360. Il est peut-être parent du chanoine Henri de Hombourg à qui il succède comme aumônier.
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Simon de Myon (14..-1537)
Simon de Myon est un chanoine de la cathédrale. Il habite la maison canoniale n°3, appelée la Haute-Pierre. Il est apparenté à Simon de Myon époux d'Annel Roucel, fille de Livier Roucel et de Gertrude de Bemelbourg, possiblement son oncle, frère de Charles de Myon, mais l'attribution est incertaine.
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Simon de Sarrebruck (13..-1451)
Simon de Sarrebruck est le fils illégitime du comte Jean IV de Sarrebruck. En 1379, il devient chanoine des cathédrales de Metz et de Verdun. Il est ordonné sous-diacre en 1401.
Il est également chanoine de la collégiale Notre-Dame-la-Ronde en 1387, et occupe la dignité de chantre avant 1428. Il habite la maison canoniale n°30 de 1393 à 1414, puis achète la maison canoniale n°28, rue des Clercs, où il réside entre 1414 et sa mort en 1451. On ignore sa date de naissance, mais il a dû devenir chanoine très jeune, puisqu'il décède 73 ans plus tard.
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Simon de Waville (13..-14..)
Simon de Waville est un chanoine du chapitre de la cathédrale de Metz. Il a également été chanoine de Saint-Sauveur. En novembre 1407, il fait son testament. Mais l'année suivante, 1408, il est toujours vivant et habite la maison canoniale n°25, située rue des Clercs.
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Simon Henneman (13..-1429)
Simon Henneman est un prêtre et chanoine actif au début du XVe siècle. Les archives du chapitre mentionnent qu’il détient déjà une prébende au 21 mai 1417, preuve de son intégration dans la hiérarchie ecclésiastique. Il occupe la charge d’aumônier mineur, une fonction attestée dès le XIIe siècle, relevant de l’assistance spirituelle et matérielle au sein du chapitre. La présence d’un calice dans sa tombe confirme son statut sacerdotal, tandis que la croix de plomb témoigne de sa dignité canoniale. Bien que les sources sur sa vie soient limitées, les documents permettent de situer sa mort avant le 8 février 1429, probablement entre le 21 et le 29 janvier, selon l’interprétation de l’inscription funéraire.
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Simon Noiron (13..-1435)
Simon Noiron est le fils de Nicolle Noiron dit Guedange, maître-échevin en 1368, et d'Isabelle le Hungre. Il est chanoine de la cathédrale de Metz et occupe la charge de trésorier du chapitre à partir de 1394. Il est également chanoine de la cathédrale de Verdun, mentionné en 1394. En 1435, il est chanoine de Saint-Sauveur de Metz et prévôt de la collégiale Saint-Pierre-aux-Images de Metz.
En 1408, il habite une maison canoniale en Nexirue, la maison canoniale n°7. Plus tard, il habite rue des Clercs dans une autre maison canoniale, la n°27.
A sa mort le 10 décembre 1435, il aurait été riche de 60 000 francs, selon Pierre de Saint-Dizier.
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Théodoric de Mirabel (1...-1452)
Théodoric de Mirabel est un chanoine du chapitre de la cathédrale. Selon les registres capitulaires, il devient prébendier le 12 Juin 1451. En mars 1452, il achète la maison canoniale de la rue au Blé à Jean Ernest. Mais il meurt peu après, avant le 3 août.
Théodoric est de la même famille que Gérard de Mirabel mais la nature de leurs liens familiaux est inconnue. Le 15 décembre 1451, il reçoit le droit d'avoir une sépulture devant l'autel Saint-Michel, près de l'entrée de la chapelle Saint-Nicolas au sein de la cathédrale de Metz.
Il est enterré dans la cathédrale ; sa croix d'identité est retrouvée dans sa tombe lors des fouilles de 1911.
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Thibaut de Porcelets (12..-1263)
Thibaut de Porcelets, issu d'une noble famille du sud de la France, est un dignitaire ecclésiastique du XIIIᵉ siècle, chantre de la cathédrale de Metz et détenteur d’au moins six prébendes. Il est également chanoine de la collégiale de Saint-Sauveur. Il pourrait être le clerc à qui Alexandre IV tente d’accorder une prébende en 1257.
Le chroniqueur Richer le décrit comme très riche et très gros.
Après la mort de l’évêque Jacques de Lorraine en 1260, il est élu par le parti de Bar, contre Philippe de Florange, cousin du duc de Lorraine. Il démissionne à la mi-carême de 1261, désavoué par l'archevêque de Trèves. Thibaut meurt intestat avant le 28 mai 1263, avant que le pape Urbain IV n’annule l’élection de Philippe. Il est inhumé dans la cathédrale. Sa tombe est mise à jour lors des fouilles de 1911.
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Thiébaut Louve (13..-1422) Fils de Jean Louve et d'une certaine Marguerite, Thiébaut Louve est l'oncle de Nicole Louve. Élu abbé de Saint-Clément en 1390, il est le second abbé à se désigner non plus seulement par son prénom (ou nom de baptême), mais par son nom de famille, de même qu'il affiche les armes de la famille sur son sceau d'abbé.
En 1398, six moines et novices de l'abbaye complotent pour l'empoisonner : un est banni et les autres exécutés par la justice municipale, selon la chronique de Jacques Desch.
Il meurt le 10 mars 1422.